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Mercredi 22 mai 2013 3 22 /05 /Mai /2013 09:09
- Par Satelmarc

En 1982, alors que tous les paramètres du vieillissement de la population étaient déjà connus, les socialistes en pleine euphorie démagogique avaient fait passer la retraite à 60 ans « pour tous ».  

Ce fut plus qu’une erreur économique et sociale, mais quasiment une trahison contre le pays.

Le gouvernement actuel, face aux réalités, devra rétablir la retraite à 65 ans, mais surtout s'attaquer aux inégalités des régimes des retraites qui pèsent lourdement sur les comptes (et se servent même dans les caisses du privé).

Outre les régimes spéciaux, il faudra aussi faire le ménage dans les critères de la pénibillité réelle de certains emplois et dans la simplification des organismes collecteurs.


Extraits de IFRAP.org Le 16 mai 2013 par Philippe François et Thierry Benne et Sandrine Gorreri

 

La majorité élue en 2012 a lutté contre les réformes des retraites de 1993, de 2003, de 2007 et de 2010. Une cinquième est rendue urgente par le déséquilibre des régimes de retraite, alors que la gauche est cette fois-ci au pouvoir. Une occasion unique de démontrer des capacités d’innovation, de responsabilité et de courage. Charles De Gaulle a conduit sa majorité à changer de position sur l’Algérie ; François Mitterrand sur l’école libre ; la Droite sur le PACS. Pourquoi pas François Hollande sur les retraites ?

L’objectif fixé par le Premier ministre à la commission Yannick Moreau chargée de faire des propositions pour fin juin 2013, est encourageant puisqu’il vise à corriger les deux principales tares de nos systèmes de retraite : déséquilibre financier et inégalités entre Français.

Ne revenant que très à la marge sur les quatre réformes précédentes, la majorité actuelle a déjà fait un progrès notable en ne faisant preuve toutefois que d’une sorte de courage par abstention. Mais cette fois, on attend que le gouvernement ait le courage de l’action, y compris sur des points où les gouvernements précédents avaient reculé.

 

Lire la suite http://www.ifrap.org/Retraites-2013-une-reforme-nommee-courage,13352.html

Vendredi 17 mai 2013 5 17 /05 /Mai /2013 17:44
- Par Satelmarc

Depuis Janvier 2013, les dividendes versés par les SARL ou EURL à leur Gérants majoritaires seront assujettis aux paiement de charges sociales au RSI pour environ 45% des montants !

Cette loi passée bien discrètement, lorques les "pigeons" manisfestaient pour les impositions sur les cessions d'entreprises, crée un gros problème discriminatoire entre les associés et selon le type des sociétés.

Seuls les associés majoritaires sont concernés, à partir du moment où leur dividendes dépassent 10 % du capital de l'entreprise.

Seules les SARL, EURL ou SCI sont concernées, les SA ou SAS ou autres sociétés ne sont pas concernées.

 

On se demande bien ce qu'on voulu faire les instances qui légifèrent en notre pays - - -

Mais le problème est là. Ca confirme bien que ces gens là n'ont aucune idée de ce que sont les petites entreprises (EURL et SARL familiales) et qu'ils ont une réelle anémosité contre les petits patrons.

(puisque cette loi protège plutôt les gros)qu'on va encourager les petits patrons à développer leurs entreprises en France, ça fera donc encore des chômeurs sur le carreau !

Ce n'est pas comme ça

Je sais que déjà des SARL vont passer en SAS, mais comme touours ce sont des complications administratives et des frais juridiques.

 

Lire les détails :

Extraits de http://www.latribune.fr/  (Allez voir les commentaires de l'article)

Le bouleversement du cadre fiscal et social des dividendes pour 2013

Les changements de la taxation des dividendes des entreprises induits par la loi de finances pour 2013 vont impacter significativement la rémunération des dirigeants. Les explications de Thomas Rone, expert du réseau Exco (8e réseau d'expertise comptable et d'audit français).
Au niveau fiscal tout d’abord, le changement majeur est la suppression du Prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) . Le PFL sur les dividendes, mis en place en 2008 permettait aux contribuables disposant de dividendes significatifs et d’une imposition à la tranche d’impôt la plus élevée d’être imposé à un taux légèrement inférieur, en contrepartie d’une imposition immédiate à la source. Ce PFL avait déjà fait l’objet d’augmentation régulière : 18% en 2008, 19% en 2010 puis 21% depuis 2011. La loi de Finances pour 2013 le supprime purement et simplement.
Une évolution qui met en évidence un des symptômes de la fiscalité Française : l’instabilité fiscale, puisque cette mesure qui aura duré seulement 5 ans, avec 3 évolutions de taux sur la période.

Deuxième changement de taille, la loi de Finances pour 2013 a supprimé l’abattement fixe, l’abattement de la demi-base de 40% restant lui maintenu.
On saluera la clairvoyance du législateur qui a maintenu cet abattement de la demi-base malgré la promesse électorale d’aligner la taxation des revenus du patrimoine sur la taxation des revenus du travail, permettant ainsi d’éviter une double taxation entre l’impôt sur les bénéfices payé par l’entreprise (33%) et l’impôt sur le revenu (1) .

Du côté de l’impôt sur le revenu, la loi de Finances pour 2013 prévoit une nouvelle tranche d’impôt au taux de 45% à partir de 150.000 € par part, qui s’applique à l’ensemble des revenus (salaires, revenus fonciers, dividendes, etc…) et pas seulement aux dividendes. Ce durcissement impactera le choix du dirigeant de PME, qui est souvent l’actionnaire principal de son entreprise, dans le niveau du dividende qu’il souhaitera « se » distribuer.

Enfin un mécanisme qui alourdi le paiement de l’impôt sur le revenu est adopté. A ce jour, l’impôt sur le dividende est payé, soit à la source (lors du versement du dividende) en cas d’option du redevable pour le PFL, soit l’année suivant l’encaissement du dividende en l’absence d’option pour le PFL (2).

Dans la mesure où la loi de Finances pour 2013 prévoit de supprimer le PFL, on aurait pu penser que le mécanisme de paiement de l’impôt sur le dividende serait identique à celui existant avant 2008, à savoir une imposition l’année suivante. Il n’en est rien. La loi de Finances pour 2013 prévoit de retenir à la source (lors du paiement) une taxation de 21% qui ne serait pas « libératoire » de l’impôt mais prélevé à titre « d’acompte » d’impôt. Certains contribuables seraient dispensés de cet acompte, sur demande (3) . Le montant de « l’acompte » sera déduit du montant de l’impôt sur le revenu et éventuellement remboursé.

Ce principe d’acompte va permettre au budget de l’Etat de bénéficier d’une « avance » de recette. Ainsi, en 2013, le budget de l’Etat encaissera les acomptes sur les dividendes versés en 2013 ainsi que l’impôt sur les dividendes versés en 2012 (4) . L’avance sera financée par les contribuables (5) qui eux payeront en 2013 l’acompte sur le dividende de 2013 et l’impôt sur le dividende de 2012. Cette « double recette » qui interviendra dans le budget 2013 est exceptionnelle et ne se reproduira pas sur les prochains budgets.
Cette évolution dans le paiement de l’impôt souligne l'un des autres symptômes de la fiscalité française : la complexité, notamment concernant les modalités pour demander la non application de l’acompte (6).

Au niveau social maintenant, le cadre social des dividendes versés par les sociétés anonymes (SA, SAS, etc…) reste inchangé, que les dividendes soient versées à des actionnaires mandataires sociaux (présidents, DG) ou de simples actionnaires. Ces dividendes subissent les prélèvements sociaux sur le revenu du patrimoine, au taux actuel de 15,5% (7). En revanche, pour les dividendes des sociétés à responsabilité limitées (SARL, EURL), une révolution est intervenue depuis la loi de financement de la sécurité sociale 2013.

Premier volet, l’assujettissement des dividendes des gérants majoritaire de sociétés à responsabilité limitées (SARL, EURL) aux cotisations TNS, puisqu’ils se voient désormais considérés sur le plan social, pour une grande partie, comme une rémunération. La partie du dividende soumise aux cotisations TNS correspond au montant du dividende supérieur à 10% du capital social (8)

On peut s’étonner de la différence entre le cadre fiscal du dividende (considéré fiscalement comme un revenu du capital) et le cadre social (considéré, au-delà de 10% du capital, comme un revenu du travail), notamment si on intègre la notion fiscale de rémunération excessive.

La réforme induit un changement dans la charge des prélèvements sociaux : avant la réforme, le dividende du gérant majoritaire subissait les prélèvements sociaux au taux forfaitaire de 15,5% ; ce prélèvement social était une charge personnelle du gérant qu’il acquittait personnellement. Suite à la réforme, le dividende supérieur à 10% du capital détenu par le gérant est soumis aux cotisations TNS.
Généralement, les cotisations TNS sont conventionnellement prises en charge par l’entreprise (décision de l’assemblée générale). Ce changement de la charge des prélèvements sociaux est favorable au gérant mais défavorable au compte de résultat de la société.

Les conséquences de la réforme sont variables selon le niveau de rémunération et les cotisations sont déductibles de l’IS. Leur impact, jugé négativement par de nombreux commentateurs est donc à relativiser.

Ainsi pour un gérant majoritaire dont le total rémunération + dividende est inférieur au plafond de la sécurité (36.000 € dans l’année), le taux de cotisation est de 45% . En revanche, pour celui qui disposera d’une rémunération supérieure à 3 plafonds de la sécurité sociale (108.000 € dans l’année), le taux marginal des cotisations sera de « seulement » 20,6%(9). Ce durcissement du cadre social (et fiscal) du dividende va accroître les stratégies d’optimisation consistant à privilégier la rémunération de gérant au détriment du dividende.

Mais cette stratégie peut avoir ses limites, en particulier dans 2 situations :
- La présence d’associés minoritaires qui verraient les résultats de l’entreprise diminuer et de fait, le montant de leur dividende diminuer.
- Le besoin pour l’entreprise d’afficher des résultats importants (et non minoré par une rémunération importante) pour solliciter plus facilement des crédits bancaires.

Autre bombe à retardement, cette mesure est perverse puisqu’elle peut entraîner la dégradation des comptes des entreprises l’année suivant la distribution.

Le gérant majoritaire devra dorénavant intégrer que lorsqu’il se verse un dividende, l’entreprise devra payer des cotisations TNS, au titre de l’exercice. Le risque est aggravé compte tenu de l’étalement des cotisations TNS : pour un dividende sur un résultat au 31/12/2012, la distribution intervient en 2013. La régularisation des cotisations TNS (paiement du supplément de cotisation TNS) interviendra seulement en 2015. Cette mesure alourdit par conséquent le risque de défaillance des entreprises qui devront anticiper d’avantage le niveau des cotisations TNS, déjà complexes à gérer.

A cela s’ajoute un inconvénient majeur, l’assujettissement des dividendes des gérants majoritaire de sociétés à responsabilité limitées (SARL, EURL) aux cotisations TNS crée une rupture d’égalité entre associés. Cette inégalité est accrue dans la mesure où les cotisations TNS du gérant seront à la charge de l’entreprise, donc à la charge de l’ensemble des associés.

En effet, l’associé gérant majoritaire d’une SARL sera soumis aux cotisations TNS sur son dividende qui excède 10% de sa part de capital. Ces cotisations seront vraisemblablement à la charge de l’entreprise.
Si cette société dispose à son capital d’autre associés, qui ne sont pas gérant, ces derniers subiront un traitement social différant : ils sont soumis aux prélèvements sociaux forfaitaire au taux de 15,5% qu’ils devront s’acquitter personnellement.

Enfin, il faudra veiller à bien déclarer aux organismes sociaux les dividendes et faire la distinction entre les dividendes soumis aux prélèvements sociaux au taux de 15,5% (dividende < à 10% du capital ou versé à des associés non gérant ou gérant minoritaire) et les dividendes soumis aux cotisations TNS (dividende > 10% du capital social des gérant majoritaire). Il est fort à parier que des erreurs conduisant à payer deux fois seront relevées (ce changement de cadre social qui a déjà « frappé » les SELARL a montré par le passé que certains contribuables ont payé 2 fois les prélèvements sociaux sur la même distribution)
En conclusion, ce bouleversement social, s’il n’est pas nécessairement défavorable (seulement our les plus gros contribuables Gérants majoritaires), doit en tous les cas être anticipé dans les entreprises pour ne pas dégrader les comptes des entreprises ou les relations entre associés.

1  Le dividende distribué correspond à une partie du résultat de l’entreprise ayant subi l’impôt sur les bénéfices.
2  Les dividendes perçus en 2011 sont déclarés en 2012 et sont imposés en 2012 (par tiers ou mensualisation)
3  Seront dispensés de retenue à la source, sur demande, les foyers dont le revenu fiscal de référence est inférieur à 50.000 €
4  Hors dividendes ayant subi le PFL
5  N’ayant pas opté en 2012 pour le PFL
6  Qui n’est pas évoqué dans cet article compte tenu de sa complexité et des modalités non encore définitivement fixées
7  CSG, CRDS, Prélèvements social et RSA
8  10% du capital social et des comptes courant d’associés.
9  Exemple pour un commerçant artisan affilié au RSI

 



Vendredi 17 mai 2013 5 17 /05 /Mai /2013 15:00
- Par Satelmarc
Etude réalisée par l'IREF en collaboration avec l'association Contribuables Associés

 

En 2012, l’Etat ponctionnait aux Français près de 44,9 % de la richesse nationale. Les nouvelles taxes créées par le gouvernement devraient accroître ces prélèvements de plus de 50 Milliards d’euros selon le dernier rapport des prélèvements obligatoires. Ces nouveaux prélèvements, loin d’accompagner une éventuelle reprise de la croissance, vont au contraire pénaliser les entreprises, donc la croissance économique et l’emploi.

Ainsi, les 12,2 Milliards d’euros de prélèvements supplémentaires sur les entreprises auront un effet très négatif sur l’emploi. En effet, ces hausses d’impôts, ciblées sur les grandes entreprises, vont avoir un effet négatif mesurable sur leurs investissements directs, mais également sur leurs sous-traitants et leurs fournisseurs que sont les PME. Au total l’étude de l’IREF calcule que ces hausses d’impôts vont, directement et indirectement, détruire 70.000 emplois supplémentaires en France.

• 12,2 Milliards € de nouveaux impôts sur les entreprises,
• Un fardeau fiscal responsable de 0,5 % de croissance en moins,
• 99.500 emplois détruits en 2012 dans le secteur marchand, plus de 160.000 destructions prévues pour 2013,
• 70.000 emplois seront perdus en 2013 à cause de la hausse de la fiscalité,
• 21,5 % dans les grandes entreprises, 78,5 % dans les PME.
Pire encore :

Les hausses d’impôt ne feront pas baisser le déficit de la France :

L’étude de l’IREF montre que, contrairement à ce que soutient le gouvernement, le déficit français ne baissera pas malgré les hausses d’impôt.  

Au contraire, les rentrées fiscales pourraient être deux fois moins élevées et le déficit continuera à se creuser.

Le PLF 2013 ne permettra donc pas d’atteindre l’objectif de déficit fixé par Maastricht et ce même en acceptant les hypothèses fortes du gouvernement concernant le taux de croissance ou l’absence de réaction des agents économiques.

L’objectif de 3% nécessitera la mise en œuvre d’un sacrifice bien plus grand que celui annoncé par le PLF 2013.


• Dans tous les cas de figure, le scénario annoncé par le gouvernement (atteindre un déficit de 3 % du PIB en 2013) est irréaliste
• Les nouvelles ressources du PLF 2013 ne prennent pas en compte l'impact de la fiscalité sur le chômage, l'investissement et les incitations au travail, qui sont pourtant quantifiables
• Malgré les efforts demandés aux entreprises et aux ménages, le déficit continuera à se creuser et pourrait atteindre 4.5 % du PIB en 2013
• Pire, les rentrées fiscales pourraient être deux fois moins élevées que les prévisions du gouvernement
• Pour atteindre 3 % du déficit en 2013, il faudrait un plan d’économies budgétaires deux fois plus élevé (60 Mds d’euros) que celui annoncé par le gouvernement
• Pour conserver sur le long terme un déficit de 3% tout en réduisant l’endettement public, il faut une croissance supérieure à  3%
Mais cette croissance à 3% ne pourra survenir que lorsque l'état aura accepté par la force des choses de baisser les charges sociales des entreprises de 50 % et leurs impôts et taxes de 25 %. Car le moteur de la croissance c'est et ce sera toujours les entreprises ! - - -

Jeudi 16 mai 2013 4 16 /05 /Mai /2013 16:49
- Par Satelmarc

Voilà encore une belle preuve de la désinformation à la Française !

Tous les grands médias d'informations sont complices car depuis 3 jours, ils nous annoncent ça comme un évènement venant de la crise, mais sans jamais mettre  en cause les politiques menées par les différents gouvernements depuis 2008 !

Sans jamais expliquer aux auditeurs que c'était inévitable et totalement prévisible depuis 3 ou  4 ans, compte tenu des politiques menées.

Depuis maintenant 5 ans la France est sur une pente douce qui la mène vers le bord d'un gouffre.

Depuis 2008 avec Sarkozy et depuis Mai 2012 avec Hollande les politiques économiques en France ont été les mêmes : Prélever des milliards sur les Français qui paient des impôts.

- Hausse des impôts sur les revenus

- Imposition des heures supplémentaires

- Hausse des impôts locaux

- Hausse des cotisations sociales

- Hausse des prélèvements sur les retraites

- Hausse de 30% de l'impôt sur les entreprises

- Hausse des droits de mutation

- Hausse de certaines TVA et en 2014 du taux principal

- Hausse des prélèvements sur l'épargne

- Paiement de charges sociales sur les dividendes

 

Et maintenant quel résultat ? RECESSION ! Les journalistes font les effarouchés en annonçant que le pouvoir d'achat a baissé de 0.9 % ! !  Vous vous rendez compte  - - -

Mais sans jamais expliquer aux Français qu'avec ces politiques menées depuis 5 ans, rien d'autre ne pouvait arriver qu'une baisse de la consommation et du moral des citoyens.

Alors un changement sera t-il suffisamment rapide avant que notre pays tombe dans le gouffre ?

Rien n'est moins sûr. Les fonctionnaires aidés par les syndicats sont bien assis sur leurs acquis sociaux et ont le pouvoir de bloquer totalement le pays.

Les syndicalistes sont toujours aussi prompts à toujours choisir la solution extrême qui engendre les fermetures d'entreprises, les délocalisations et les milliers de chômeurs qui vont avec.

Peut - on penser qu'un jour, un politique au pouvoir, aie le culot de taper du point sur la table en disant : Les VRAIES REFORMES c'est maintenant !

Celles qui pourront réellement sauver notre économie, celles qui permettront d'abaisser de 60 milliards par an les dépenses publiques, celles qui permettraient à la France de retrouver très rapidement une croissance de + de 3% par an. 

On peut encore l'espérer ! On ne pourra pas tenir jusqu'en 2017 avec des chiffres économiques tels quels. Quand on passera le cap des 2000 milliards de dettes, je crains qu'il se produise un choc psychologique chez nos créanciers, et là ! - - - On y sera arrivés, dans le mur ! - - -

Jeudi 16 mai 2013 4 16 /05 /Mai /2013 09:16
- Par Satelmarc

OUI mais - - -

C'est en partie vrai, mais les Français ont la mémoire courte. Cette crise a démarré en 2008 et pendant ses années de mandature, 2008/2012, Sarkozy, déjà à cette époque ne savait qu'augmenter les taxes et impôts divers, sans vraiment réduire les dépenses du pays.

Résultat 600 milliards de déficit supplémentaires et quelques centaines de milliers de chômeurs.

Ensuite, depuis Mai 2012, les Français les plus crédules (51.6%) ont souhaité changer de gouvernement.

On voit aujourd'hui le résultat. Après avoir été élu sur 60 promesses plus démagogiques, les unes aux autres, Hollande et ses apôtres nous sert une politique très  proche, qui consiste avant tout, pour les instances au pouvoir de mettre toute leur énergie et leur imagination (débordante) pour créer des impôts nouveaux, et malgré tout, un peu obligés par la conjoncture et les créanciers, de s'occuper un peu plus de la réduction des dépenses publiques.

 

Résultat : plus de 1000 chômeurs en plus chaque jour ! La consommation en baisse qui entraine la récession et le moral des Français au plus bas - - -

Alors que les Français arrêtent de rêver au miracle. Notre pays ne pourra redynamiser son économie qu'en faisant de gros efforts sur la baisse des impôts, donc en baissant de manière très sensible les dépenses publiques.

Pour nos entreprises, outres les taxes et impôts, il faudra aussi abaisser les charges sociales au niveau de celles de nos voisins.

Là on aura peut être un vrai choc de compétitivité qui permettra d'inverser la courbe du chômage et des fermetures d'entreprises.

"Les difficultés économiques de la France s'expliquent avant tout par le contexte économique international, estiment 43% des Français, tandis qu'ils sont 34% à les imputer à la politique du gouvernement actuel, selon un sondage BFMTV-CSA publié jeudi.

Les Français sont 18% à expliquer les problèmes économiques actuels par la politique menée par l'ancien président Nicolas Sarkozy et le précédent gouvernement de François Fillon, ajoute le sondage réalisé par internet du 14 au 15 mai auprès de 987 personnes.

Par tranche d'âge, un jeune sur deux (51% des 18-24 ans) estime que les difficultés économiques du pays sont dues au contexte international tandis que chez les personnes âgées de plus de 65 ans, 37% sont du même avis et 39% mettent en avant la politique menée par François Hollande et le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, selon ce sondage".

 
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