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  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 13:41

François Asselin (CGPME) : «Nous ne réclamons pas plus d’argent, mais moins de bâtons dans les roues»

Le futur président de la CGPME s’exprime sur la grogne patronale. Il pose ses conditions à un déblocage de la négociation sur le dialogue social et trace les grandes orientations de son mandat

Oui Mr Asselin l'a bien dit, il faut de la simplification ! Car avec plus de 3000 dispositifs de subventions aux entreprises, peut on penser que cet argent tombe du ciel ?

Les subventions pèsent sur toutes les autres entreprises qui ont déjà bien du mal à être compétitives. En France, les taux de marge nette des entreprises est le plus faible de la zone Euro ! La faute à quoi ? Toujours la même rengaine : Des charges sociales qui sont près du double de la moyenne Européenne (aux environs de 27%) et une fiscalité des entreprises 35% au dessus de celle de nos voisins. Après ça on comprend mieux pourquoi 300000 Français sont installés à Londres ----

Pascal Salin a dit : "On a tort de nommer capitalistes les propriétaires des grosses entreprises qui vivent de subventions étatiques, de privilèges et de subventions. Ils devraient être appelés "nomenklaturistes". Les vrais capitalistes sont tous ces pauvres (petits entrepreneurs, artisans, commerçants, agriculteurs, éleveurs, etc---) qui luttent pour leur survie en déployant des trésors d'imagination pour contourner les obstacles que les pouvoirs en place mettent sur leur chemin.

Emmanuel Macron est un iconoclaste dans sa famille politique. Il cherche à la ramener à la réalité, à poser les vrais sujets. Il faut le soutenir car visiblement ce n’est pas facile, tous trop absorbés par leur dogme !

Pascal Salin, lui aussi nous démontre que tout ce système est néfaste : «Les subventions sont la négation même du capitalisme»

Extrait de l'entretien avec Contribuables Associés :

Vous souhaitez la suppression de toutes les subventions aux entreprises. Pourquoi ?

Les subventions sont liées à une politique industrielle qui est une hérésie en soi, la négation même du capitalisme. Celui-ci repose sur l’idée selon laquelle des propriétaires individuels font des choix stratégiques avec des gains ou des pertes pour résultat. Les subventions sont néfastes, car elles modifient la règle du jeu en substituant les gouvernants aux entrepreneurs. Or, les gouvernants ne prennent aucun risque et sont incapables d’identifier les bonnes stratégies. Ils sont irresponsables. Les subventions ont un autre effet néfaste.

Comme disait l’économiste Frédéric Bastiat, une loi n’engendre pas seulement un effet, mais une série d’effets. De ces effets, le premier seul est immédiat ; il se manifeste simultanément avec sa cause, on le voit. Les autres ne se déroulent que successivement, on ne les voit pas. Ainsi, si les subventions se voient, ce qui ne se voit pas ce sont les impôts nécessaires à leur financement. Ces prélèvements fiscaux asphyxient d’autres secteurs. Cela revient à prendre de l’argent à ceux qui créent de la valeur ajoutée pour le donner à ceux qui n’en créent pas, puisqu’ils ont besoin de subventions pour produire !

Pourquoi une politique industrielle est-elle impossible ?

Même à l’époque du fameux plan Monnet* l’économie, moins réglementée et fiscalisée qu’aujourd’hui, se développait fort bien toute seule grâce aux efforts individuels et le plan n’y était pour rien. La planification n’a jamais fonctionné. Qui peut dire si, sans le plan, cette croissance n’aurait pas été encore plus forte ?

Impossible hier, la politique industrielle l’est encore plus de nos jours, car l’activité économique – très complexe – se caractérise par des milliards d’informations émises, chaque année, par les acteurs économiques détenant des savoirs très variés, complexes et évolutifs. La prétention de l’État de centraliser ces milliards d’informations est une illusion et la planification – comme la politique industrielle – repose donc sur une grave et nuisible amputation du savoir.

Que vous inspire le CICE ?

Il s’agit d’une nouvelle usine à gaz. Son fonctionnement est si compliqué que beaucoup d’entreprises renoncent à l’activer. Sur le fond, le CICE est un mécanisme pernicieux. Pour faire simple, il revient à accorder un crédit d’impôt aux entreprises employant un nombre significatif de salariés peu qualifiés et donc peu rémunérés. C’est une politique de répartition sociale déguisée. Ce que l’on voit c’est que l’Etat cherche à régler les problèmes de chômage avec ces rabais d’impôts. Ce que l’on ne voit pas, c’est que dans une entreprise, les salariés vivent en complémentarité et que le CICE brime ceux qui créent le plus de valeur ajoutée. Cela aura des effets dévastateurs à long terme.

Que pensez-vous des syndicats patronaux qui réclament des baisses d’impôts, mais acceptent les subventions publiques ?

Je trouve cette attitude incohérente, mais elle ne me surprend pas. On a créé des bureaucraties syndicales qui, du MEDEF à la CGT, sont dirigées par des gens dont le principal souci est de rester en place le plus longtemps possible. Ils acceptent le jeu collectif que leur impose l’Etat, sous le prétexte du « dialogue social».

Propos recueillis par Didier Laurens sur http://www.lesenquetesducontribuable.fr

Notre pays pourra t-il se sauver du grand clash ? Tout ceci est bien inquiétant quand on voit nos gouvernants qui semblent ignorer les points de vue et les conseils des plus grands économistes. Les syndicats aussi font un travail de sape en sous main, à tout ce qui pourrait réformer efficacement notre économie.

Et quand on voit aussi l'état de notre démocratie bafouée chaque jour un peu plus par les élus du peuple à tous les niveaux jusque dans les communes. Quand on voit la "médiocrité" des uns qui s'accrochent à des projets de lois dont la grande majorité des gens concernés en démontrent les mauvais effets !

Oui là on peut être très inquiet car en continuant comme ça, la France va dans le mur et ça fait déjà bien longtemps que les gens informés, nous le disons haut et fort ---

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Published by Satelmarc
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