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  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 14:43

Voici enfin le résultat attendu du vieil adage : "Trop d'impôts tuent l'impôt"

Et ils n'ont toujours pas compris !

On est vraiment gouverné par des incomptents ou des inconscients ?

Alors que de nombreux organismes experts, pronent une baisse des dépenses publiques depuis des années, alors que le taux des prélèvements en France, atteint le niveau le plus élevé au monde, Mr Hollande et ses troupes continuent à chercher comment augmenter les recettes. (taxe sur le vin, baisse du quotient familial, etc - - -)

ALERTE ! ! Ils sont devenus fous ! - - -

Les Français n'ont plus d'argent et ceux qui en ont encore un peu sont tellement angoissés, qu'ils économisent un maximum pour une période future de chaos financier, lorsque, très probablement avant fin 2014, nos créanciers vont dire STOP ! Car il ne faut plus faire l'autruche, avec près de 5000 milliards de dettes révélées dernièrement, les états prêteurs vont peut être commercer à s'affoler sur nos capacités de remboursement.

A présent que le pays est en récession, que le chômage se développe de manière exponentielle, que le moral des citoyens et des entrepreneurs (tous aussi asphyxiés par les impôts et charges), que faudra t-il faire pour que nos dirigeants se décident à appliquer ce qu'on fait tous les autres pays avant nous, BAISSER LES DEPENSES ?

Car il faut bien le dire nous ne tiendrons pas comme ça jusqu'à 2017 - - -

Impôts : 6,6 milliards de recettes manquent à l’appel

Augmentation des taux ne signifie pas augmentation des recettes

 

Extraits de IFRAP.org Le 31 mai 2013 par Samuel-Frédéric Servière

Il est rare que l’unanimité soit à ce point palpable : la même semaine, la Cour des comptes, le gouverneur de la Banque de France, et la Commission européenne ont rendu tous les trois des conclusions extrêmement convergentes quant au diagnostic porté par leurs institutions respectives sur l’état des finances publiques de notre pays. Le diagnostic est clair : en absence de réelle politique détaillée de baisse des dépenses publiques, les Français sont dans l’attente, investissent moins, consomment moins et les recettes fiscales attendues ne sont pas au rendez-vous.

C’est aujourd’hui 6,6 milliards d’euros qui manquent dans les caisses publiques.

Le temps n’est plus à l’augmentation des taux mais aux vraies réformes.

C’est en tout cas ce que demandent tous les observateurs sérieux de la situation économique de la France.

 

--- L’exécution du budget 2012 témoigne du maximum atteint par nos recettes fiscales :

La Cour des comptes a mis en évidence mercredi dernier le fait que les dispositifs fiscaux complémentaires votés en 2012 ou antérieurement avaient représenté un montant total de 13,9 milliards d’euros, dont 0,2 milliard issus de mesures de périmètre. Comparé à l’augmentation programmée des recettes fiscales issues de la loi de finances initiale pour 2012, qui était évaluée à 13,4 milliards d’euros, il est facile de comprendre que les recettes « classiques » anticipées se sont littéralement effondrées suite en particulier à la révision de la croissance. L’écart entre l’évolution spontanée anticipée et constatée est particulièrement important puisqu’il représente 10,6 milliards d’euros (10,1 milliards anticipés contre une contraction effective de 500 millions exécutée), nécessitant le vote en urgence de 4,8 milliards d’euros de dispositions fiscales additionnelles. - - -

 

- - -  Conclusion : Dernier levier, baisser les dépenses, vite !

Paradoxalement, l’inertie de ces deux éléments, recettes non fiscales et niches fiscales, imposent désormais que les dépenses baissent dans des proportions importantes sur le champ de l’État.

Le suivi des opérateurs et de leurs dépenses n’est toujours "ni suivi, ni piloté" relève la Cour. Or l’on sait qu’au-delà des opérateurs, il s’agit même de maîtriser plus globalement le coût des agences, dont la Cour depuis deux ans pour l’éducation nationale traque les effectifs et les charges de personnel cachées dans les dépenses d’intervention de titre 6.

Côté recettes des opérateurs, il aurait également dû être mis en place un principe général de reversement des trop perçus quant au produit des taxes qui leur ont été affectées.

Non décidément le moratoire de 2 ans accordé par la Commission européenne pour revenir à 2,8% de déficit en 2015 n’est pas un répit, il y a encore tant à faire. - - -

Lire en détails sur http://www.ifrap.org/Impots-6-6-milliards-de-recettes-manquent-a-l-appel,13383.html

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Published by Satelmarc - dans Politique Française
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