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  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 16:38

Après une soirée "Hollande" sur France 2, et des sondages matinaux à la hauteur du discours (15 % de gens satisfaits de ce qu'ls ont entendu), on peut se demander où va le pays quand le "grand commandeur" centralise tous ces espoirs sur le retour d'une hypothétique croissance, qu'il a lui même freinée par l'augmentation inconsidérée des taxes et impôts portant sur la grande majorité des Français, en ayant fait fuir les plus riches et en accélérant les fermetures des entreprises déjà mal en point depuis 2008 par la crise.

Au pouvoir depuis 10 mois, François Hollande a été incapable de citer une seule mesure de réduction des dépenses. Son unique réponse a été le « choc de simplification »

Les Libéraux du PLD appellent solennellement le Président à ouvrir les yeux et à regarder les moteurs du succès des pays en Europe et dans le monde qui ont surmonté la crise : État limité, fiscalité permettant la création de richesses, libertés favorisant la prise de risque et l'innovation


Extraits de http://www.ifrap.org/

La situation est claire : il y a URGENCE !

L’urgence est de baisser les dépenses. Augmenter les impôts ne servira plus à rien, notamment sur le capital et sur le travail, nous avons déjà dépassé le maximum de la courbe de Laffer et les recettes fiscales engrangées à Bercy en ce moment même, sont en baisse.

 

1833 Milliards de dette, 98 milliards de déficit : où sont les outils pour baisser les dépenses publiques ?

Alors que les télévisions de France s’éteignent suite à l’intervention télévisée du Président de la République, l’INSEE publie les chiffres choc des comptes nationaux pour 2012 :

-  Le déficit public de la France s’est élevé à 4,8% du produit intérieur brut en 2012 (-98,2 milliards d’euros) contre 4,5% prévu par le gouvernement
-  La dette publique s’élevait à 90,2% du PIB fin 2012, soit 1.833,8 milliards d’euros
-  Les dépenses ont progressé de 2,9%, après +2,1% en 2011 et les recettes ont augmenté de 3,9%, après +5,7% en 2011
-  L’an dernier, le taux de prélèvements obligatoires a augmenté de 1,2 point à 44,9% du PIB, sous l’effet de la hausse des impôts (+5,3%).

Selon la Commission européenne, si aucune nouvelle mesure n’est prise, la dette atteindra 93,4% du PIB fin 2013 et 95 % fin 2014.

L’urgence est de baisser les dépenses. Augmenter les impôts ne servira plus à rien, notamment sur le capital et sur le travail, nous avons déjà dépassé le maximum de la courbe de Laffer et les recettes fiscales engrangées à Bercy en ce moment même sont en baisse.

Sur les dépenses publiques, le Président n’annonce pas de réformes spectaculaires ni structurelles, et pas de diminution, seulement un effort, dont on veut bien lui faire crédit, pour ne pas les augmenter. Un milliard peut-être de moins dépensé en 2014 par rapport à 2013. Autrement dit, pas à la hauteur de l’enjeu. Au lieu de nous parler de réformes de fond de notre système public, le président nous parle d’économiser sur… les achats ! Depuis 10 ans, tous les gouvernements annoncent des économies sur les achats. Cela ne fait pas baisser le montant global des dépenses publiques qui a augmenté en euros courants de 50% depuis 2000 (de 744 à 1119 milliards en 2011). Le Président nous parle aussi de simplification mais il ne se prononce pas sur la suppression d’au moins un échelon local tout en reconnaissant des doublons, il ne propose pas de revoir la feuille de route de chaque acteur public et de supprimer la mode des cofinancements publics qui a pour conséquence d’augmenter les coûts, le nombre de personnels etc… La simplification reste un gadget peu couteux politiquement et qui aboutit rarement à des résultats concrets.

Ce que nous attendons est la simplification de toute la structure publique de l’État au Local en passant parles prestations sociales. Mais de cela point.

Pourtant, le 13 novembre 2012, lors de sa grande conférence de presse, le Président nous avait montré un visage plus déterminé :

«  La dépense publique atteint aujourd’hui 57 % de la richesse nationale. Ce chiffre ne dira pas forcément grand-chose aux Français : 57 % de la richesse nationale. C’était 52 % il y a cinq ans : est-ce que l’on vit mieux pour autant ? Est-ce que l’État est devenu plus juste, plus efficace ? Est-ce que les prestations ont permis de réduire suffisamment les inégalités : non ! Donc il nous faut faire cette réforme : réforme de l’État, de notre organisation, de notre système social pour qu’il soit plus efficace, plus juste …  »

Que s’est-il passé entre le 13 novembre 2012 et le 28 mars 2013 pour que le Chef de l’État ne nous parle même plus des 60 milliards à économiser en 5 ans ?

Il est clair que le Président attend tout du retour de la croissance, et non d’une diminution de l’hypertrophie de notre secteur public que nous surpayons par rapport à nos partenaires européens de 60 milliards par an.

Alors que le monde entier ne prévoit pas de retour substantiel de la croissance en Europe, comment ne pas accueillir avec un total scepticisme l’annonce que ces prétendus « outils exceptionnels » que sont les contrats d’avenir, les contrats de génération, le pacte de compétitivité et le CICE la feront revenir, au moment où en parallèle la pression fiscale et parafiscale sur les entreprises augmente de façon vertigineuse ? L’inversion de la courbe du chômage pour la fin de l’année ne serait ni un vœu, ni un simple objectif, mais un véritable « engagement ». Mais que nous dit-il pour accorder foi à cette promesse, et par ailleurs en quoi une simple stabilisation du chômage à 11% résoudrait-elle les problèmes de la France ?

Lire la suite sur http://www.ifrap.org/Francois-Hollande-ou-sont-les-outils-pour-la-baisse-des-depenses,13259.html

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Published by Satelmarc - dans Politique Française
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