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  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 09:25

Le problème est que ces organismes font un excellent travail, y compris la cour des comptes, mais leurs études et préconisations ne sont jamais suivies d'effets, nos dirigeants politiques préférant à chaque fois assurer leur réélection par du clientèlisme et de l'électoralisme forcené.

Alors jusqu'à quand devront nous supporter ces gens qui continuent depuis 30 ans à affaiblir notre pays ? Quelles mesures pourrions nous adopter dans un système démocratique qui ne nous permet pas de santionner autrement que par des élections ou à chaque fois ce sont les duels droite/gauche habituels, qui nous ont fait tous deux ces mauvaises politiques économiques et sociales depuis 31 ans ?

Le vote blanc n'étant toujours pas pleinement reconnu, et les sanctions pénales pour mauvaise gestion n'étant pas appliquées, je pense que malheureusement notre pays ne pourra se redresser rapidement. On ne pourra même pas santionner les politiques s'ils nous emmènent dans la situation extrème de la Grèce !

Extrait de http://www.boursorama.com/actualites/reduction-de-la-depense

L'institut Montaigne, critique directement le budget 2013 du gouvernement Ayrault consistant à répartir l'effort aux deux-tiers sur les augmentations d'impôts, et un tiers sur la réduction des dépenses. Ce modèle est une "stratégie ayant échoué" par le passé, estime-t-il.

Augmenter le temps de travail des fonctionnaires, réformer l'intermittence du spectacle ou améliorer l'évaluation des politiques publiques: l'Institut Montaigne insiste sur la nécessaire réduction de la dépense publique pour réduire la dette et ramener la croissance.

"Si rien n'est fait, le modèle français se fracassera sur le mur de l'endettement et de l'atonie de la croissance", prévient l'Institut Montaigne en introduction de son rapport, dont l'AFP a obtenu une copie jeudi et qui prône des mesures drastiques de coupes dans la dépense publique.

Pour éponger une dette publique, de 1.832 milliards d'euros (89,9% du PIB) à fin juin, et surtout atténuer la charge de ses intérêts, l'un des tout premiers postes de dépenses de l'Etat, il propose de puiser directement dans ce modèle social.

Selon le centre de réflexion libéral, la mise en application des mesures qu'il préconise permettrait à l'Etat de faire 38 milliards d'économies sur les 70 milliards qu'il faudrait sur cinq ans pour régler le problème. Malgré les oppositions que susciteront ces mesures si un gouvernement les adopte, elles doivent être mises en oeuvre "sans que la main ne tremble", affirme-t-il.

A commencer par la réduction des dépenses de personnel dans les trois fonctions publiques (d'Etat, hospitalière, territoriale). Pour rétablir le principe du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux à service égal, l'institut propose d'augmenter le temps de travail des agents publics de 2 heures 30 hebdomadaires, et de geler leurs salaires.

Autre levier, la réduction des "dépenses d'interventions", prestations et subventions qui représentent, dit-il, "plus de la moitié des dépenses publiques et plus des trois-quarts de l'accroissement de la dépense publique des 30 dernières années".

Est notamment citée, l'assurance-chômage appelée à redevenir "dégressive", car "la diminution des allocations-chômage pousse une partie des chômeurs à retrouver un emploi". L'étude affirme que "cet impact positif (...) est d'autant plus marqué que les individus sont qualifiés", et que "une proportion importante de chômeurs non qualifiés (ont) peu de chances de retrouver un emploi, indépendamment de leur niveau d'allocation".

Une "réforme de fond" de l'assurance-maladie

Le régime des intermittents du spectacle doit en outre être "réformé sans complaisance", pour économiser 400 millions d'euros.

L'Institut Montaigne préconise une "réforme de fond" de l'assurance-maladie afin de dégager 15,5 milliards d'euros, par exemple en réduisant les remboursements des maladies chroniques "en cas de non-respect d'un parcours de soins fondé sur des protocoles et des référentiels opposables".

La mise en place d'une franchise annuelle au-delà de laquelle les frais sont pris en charge à 100% et en dessous de laquelle ils ne le sont que partiellement, est également défendue.

L'Institut suggère aussi de réduire les prestations familiales, en éteignant "progressivement la prise en charge des congés parentaux" (2,3 milliards d'euros) tout en "développant l'offre des modes de garde". Et des prestations sociales, en supprimant la prime pour l'emploi.

Il jugerait également opportun de "réduire le nombre de dispositifs d'aide aux entreprises" mais aussi de plafonner les "taxes affectées", c'est-à-dire directement destinées à un opérateur de l'Etat.

Enfin, "une fraction significative de la dépense devrait être investie dans son évaluation", affirme-t-il, et "confiée à des chercheurs formés à cet effet", indépendants. "La contribution de la dépense publique à la croissance n'est pas qu'une affaire de quantité, c'est aussi et surtout, au-delà de certains seuils, une affaire de qualité", commente l'Institut.

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Published by Satelmarc - dans Politique Française
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