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  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 07:42

De 1945 à 1983, les réformes des régimes de retraite ont eu pour objet d’étendre aux salariés les garanties du système.

Depuis 1991, les experts ont alerté sur les difficultés futures et depuis ? - - -
Les réformes des retraites ? quelle réformes ? Balladur (1993), Bertrand (2003), Fillon (2007), Woerth (2010) et maintenant 2013 !

On ne touche jamais aux régimes spéciaux, Fonctions publiques, SNCF, RATP, EDF/GDF, Banque de France, Parlementaires… (en prenant soin d'expliquer que la différence entre les retraites publiques/privées sont infimes).

"C'est une réforme dangereuse qui n'est pas acceptable pour nous. À vrai dire, c'est même une non-réforme : aucun problème structurel n'est résolu. Le gouvernement ne fait que taxer, taxer", déclare Pierre Gattaz.

Les journalistes feraient bien de rappeller aux Français que lorsque les cotisations patronales augmentent, la répercussion se fait automatiquement sur les prix de revient puis sur les prix de vente : En finale c'est toujours les citoyens qui paient avec toujours moins de pouvoir d'achat - - -

Cette augmentation représentera un coût total de 2,2 milliards d'euros à la charge des employeurs.

Et dans la conjoncture économique actuelle, toute augmentation des charges et des coûts de fabrication, engendrent des pertes de compétitivité donc des pertes d'emplois. Bravo. Quel résultat !!


De son côté, Henry Lauret, dans Le Télégramme, juge : "Mécaniquement opportuniste, politiquement habile, la réforme des retraites siglée Ayrault renforce le chef d'une majorité viscéralement chamailleuse qui y trouvera sans doute quelque apaisement momentané."

Et de saluer le savoir-faire de Jean-Marc Ayrault : "Le démineur de Matignon ne doit pas être mécontent de son tour de passe-passe."

Dans La Croix, Dominique Quinio note que "le gouvernement a choisi la prudence et de ne pas s'attaquer aux dossiers les plus polémiques". "La situation économique, malgré les quelques signes de reprise de la croissance, aurait tout à perdre d'un grave désordre social", reconnaît-elle.


"Contrairement à ce qu'a affirmé Jean-Marc Ayrault, cette réforme n'est pas juste, puisqu'elle ne réduit pas les inégalités de départ entre régimes, mais elle est habile", résume Jacques Camus (La Montagne Centre Presse). "En tout cas, le front social, qu'on imaginait "explosif" avec un dossier comme celui des retraites, vient d'être momentanément désamorcé.

On dira qu'il est sans doute plus difficile de négocier avec Al-Assad qu'avec Gattaz, Mailly ou même Mélenchon. Quoique", ironise Jean-Claude Souléry, de La Dépêche du Midi.

En conclusion, on peut donc s'apprêter à entendre de nouveau la litanie du problème des retraites dès 2015, car les prévisions à 20 ans se seront aggravées et qu'i faudra à nouveau replatrer. C'est lamentable ! Quand on pense que ce sont les socialistes en 1982 qui ont créé ce problème de l'age de départ en le réduisant de 65 à 60 ans ! Et que pas un gouvernement depuis 31 ans n'a osé revenir en arrière directement comme l'on fait de nombreux autres pays. On est vraiment gouvernés par des nuls - - -

La France traverse un moment où s’est développée une méfiance généralisée non seulement à l’égard de ses représentants dont les Français ne croient plus en la parole, mais également à l’égard de tous ceux qui prétendent s’exprimer en leur lieu et place : les syndicats, les acteurs économiques, les élites. Le désenchantement a succédé aux illusions qui leur ont été vendues et qu’ils se sont empressés d’acheter. Cette perte de confiance a des conséquences fâcheuses. Elle gangrène tout et sape le moral des citoyens qui perdent toute raison d’espérer dans des lendemains meilleurs. Or, sans confiance, point de salut.

Quel élu aura un jour le culot de mettre à plat tous les régimes de retraites et de créer une seule règle pour tous ?  (en tenant compte des métiers pénibles tout de même) Car les réformes se succèdent et le problème reste entier.

Pire encore : le pillage des caisses des libéraux !

Après avoir annoncé cette fausse réforme des retraites qui ne vise qu’à augmenter les cotisations, le gouvernement se prépare à piller les caisses des professions libérales.

Conscient sûrement du fait que sa « réforme » ne renflouera jamais les comptes retraites, le gouvernement envisage de toucher les 21 Mds d’euros de cotisations des libéraux.

Ce sera un véritable vol et pas le premier. Plusieurs milliards d’euros ont déjà été « transférés » de la CNAV à l’IRCANTEC, la caisse complémentaire des fonctionnaires contractuels. D’autres milliards ont aussi bouché les trous des régimes spéciaux (EDF, SNCF, la Poste…). Sur le dos des cotisants du privé…

Jusqu'à quand les Français accepteront les régimes spéciaux et tous les privilèges des uns et des autres ?  Ce n'est pas pour demain - - -

Pour les prochaines élections à tout les niveaux, il faudra être vigilants.   

Mais comment mesurer si votre interlocuteur est digne ou pas de votre confiance ?

Un élu devrait avant tout : Tenir ses promesses et respecter les engagements pris, être franc et ne pas mentir délibérément, ne pas recourir à la tromperie ou la mauvaise foi pour obtenir un avantage, éviter les demandes ou les offres extrêmes, prendre les devants et alerter l'entourage s’il y a un problème imprévu, consulter toujours avant de décider, éviter les conduites imprévisibles et déconcertantes, parler le langage de l’autre sont autant de clés pour gagner la confiance d’autrui.

Un vaste programme  ! - - -

Les politiques, peuvent toujours parier sur le fait que les français ont démontré par le passé qu’il leur arrive souvent d’avoir la mémoire courte, mais ça c'est de la malhonnêteté intellectuelle - - -

Avant 1982 l'age de départ à la retraite était à 65 ans et c'était très bien !

 

A lire aussi http://www.ifrap.org/Reforme-2013-des-retraites-merci-de-ne-pas-oublier-les-regimes-speciaux,13194.html

 


 




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Published by Satelmarc - dans Politique Française
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