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  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 13:34

En France, le processus législatif est confisqué par ceux qui dépendent de l’argent public

A l’étranger, les parlementaires sont majoritairement issus du privé et ça fait bien longtemps que je dénonce les gens qui administrent notre pays comme des oligarques de l'ancienne URSS.

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Entre 3% et 5 % des députés, 6 % des sénateurs : les parlementaires chefs d’entreprises représentent une infime minorité. Une étude de l’IREF mesure le contraste avec quatre autres pays, où la législation économique est votée par des gens qui savent ce qu’elle signifie. En France c’est l’argent public qui intéresse les élus. Lire l'étude.

Au gouvernement on ignore l’entreprise
Dans une récente étude, l’IREF montrait que seulement 8 % des membres des cabinets de François Hollande et Jean-Marc Ayrault avaient acquis une certaine expérience dans l’entreprise privée. Plus de 50 % d’entre eux sont énarques, la grande majorité n’ayant connu que l’administration et le secteur public. Pour ce qui est des ministres, la situation est encore plus dramatique car un seul ministre sur 34 a réellement connu le monde de l’entreprise. - - - -
L’appartenance socioprofessionnelle des parlementaires français

A l’Assemblée nationale française, environ 250 députés (44 %) font partie du secteur d’Etat. Parmi eux, des fonctionnaires (nationaux et territoriaux), des enseignants, des employés du service public, des retraités du public… Notre Assemblée ne compte que 17 chefs d’entreprises, ce qui représente 2.9 % du total des députés - - - -

A l’étranger, les parlementaires sont majoritairement issus du privé
La situation est sensiblement différente ailleurs. En Grande-Bretagne, sur 621 élus (« Members of the Parliament »), 25,1 % sont chefs d’entreprise et 13.5 % sont cadres dans le privé. Seulement 9 % proviennent du secteur public (fonctionnaires, enseignants, employés, etc.). Une précision importante est aussi à signaler : le candidat à la Chambre des Communes qui provient du secteur public est obligé de démissionner de l’administration au moment de la déclaration de sa candidature (avant même les élections) ! Au total, pas moins de 218 professions différentes sont représentées à la Chambre des Communes contre seulement 39 à l’Assemblée nationale.
En Suède, 33 % des élus de l’Assemblée (349 membres) peuvent être considérés comme fonctionnaires et 12 % comme des chefs d’entreprise. Toutefois, environ 80 % des fonctionnaires suédois sont des contractuels (ils sont embauchés comme dans une entreprise avec des contrats de droit privé). On peut donc difficilement les comparer aux fonctionnaires français.
Aux Etats-Unis, la profession la plus répandue chez les membres de la Chambre des représentants est celle d’entrepreneur. Sur 435 Membres, environ 184 (43 %) sont chefs d’entreprise. Au Sénat, 28 sénateurs sur 100 proviennent du monde entrepreneurial. Chez les sénateurs, les plus répandus sont les avocats - - - - -
Au vu de ces résultats, il n’est pas étonnant que l’appareil législatif de la France penche vers des mesures plutôt étatistes. Il faudrait instaurer une obligation de présence dans l’entreprise privée chez les élus français. L’économie française s’en porterait mieux.

Le problème majeur est que les patrons de PME et TPME n'ont pas le temps de faire autre chose que de s'occuper de leur entreprise, sous peine de perdre rapidement des places dans la compétition, qui actuellement est si difficile. Alors quelles solutions pour essayer de sortir de cette situation ?

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Published by Satelmarc - dans Politique Française
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