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  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 16:10

L'affaire Depardieu est une goutte d'eau qui enfin va peut être faire déborder le vase !

Bercy aurait annoncé 5000 départs de notre pays pour cause d'excès de fiscalité, et le gros GG, qui le fait à sa façon, permettra peut être une prise de conscience de nos politiques. Et nà je ne parle pas seulement de ceux qui sont aux gouvernement actuel, mais de tous ceux qui ont gouverné la France depuis 31 ans.

De toutes façons, concernant G Depardieu, un peu comme Johnny Halliday villipandé, à une époque,  ils ont toujours payé leurs impôts pendant 40 ou 45 ans.

Ils ont largement contribué à alimenter la gabégie de notre état et n'ont rien à se reprocher ni à entendre les critiques et quolibets de gens qui feraient probablement la même chose si à un moment on leur demandait de travailler à 85 % du temps pour l'état en forme de "tonneau des Danaïdes"

Notre 1er Ministre qui parle toujours de justice sociale, ferait bien de faire le point sur cette injustice typiquement Française, ou une certaine catégorie devrait travailler à + de 75 % pour nourrir les 50 % de foyers fiscaux qui ne paient aucun impôts et absorbent même une grande partie des prestations et allocations de toutes sortes.

Moi ce que j'attends, c'est qu'un organisme indépendant puisse faire les comptes du manque à gagner par cette politique spoliatrice qui aura fait fuir plus de 5000 personnes en 2012 et plus de 450000 depuis 31 ans.

Extrait de l'IREF Article écrit en collaboration avec Lucas Léger

Pour avoir moins de pauvres il ne faut pas plus d’aides mais plus de riches.

Dans son discours sur la lutte contre la pauvreté, le Premier Ministre a évoqué l’exil fiscal de Depardieu et consorts. Il a raison : en poussant hors de France les gens riches, on perd des emplois et on fabrique des pauvres. Quant au relèvement du RSA il représentera 5 € par mois ! A la multitude des aides et des emplois artificiels il faudrait substituer un impôt négatif.

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, vient d’annoncer une dizaine de mesures pour « lutter contre la pauvreté ». Ses propositions proviennent des Rapports réalisés par 7 (sept) Groupes de travail qui ont étudié pendant plusieurs mois la pauvreté en France. Leurs conclusions sont d’une rare originalité, ce qui nous garantit des solutions très efficaces. Les preuves ? Nous avons consulté le Rapport du Groupe de travail intitulé « Gouvernance des politiques de solidarité » réalisé par deux hauts fonctionnaires de l’Inspection Générale des affaires sociales. Pour eux, il faut d’abord « intégrer la lutte contre la pauvreté dans une approche de développement ». Et pour cela, il faut « développer sur de larges bases la participation des personnes en situation », « décloisonner l’action publique et mieux articuler ses niveaux d’intervention », « reconnaître le droit à l’initiative sociale » et, enfin, « organiser la transparence des politiques et la capitalisation des bonnes pratiques ». Nous voilà rassurés, surtout grâce la « capitalisation de bonnes pratiques » (pourquoi alors ne pas capitaliser notre système de retraite ?). 
Les pauvres peuvent dire merci car le Premier ministre a traduit ces Rapports en mesures d’assistanat avec une revalorisation du RSA, la mise en place de 100 000 contrats d’insertion, une augmentation des allocations et un relèvement du plafond de la CMU ainsi qu’une augmentation du nombre d’hébergements d’urgence. Toutes ces mesures ont déjà été prises dans le passé et elles n’ont fait qu’enfoncer les pauvres dans la dépendance et l’assistanat sans résoudre les problèmes.
Ces mesures coûteront un total de 2 à 2,5 milliards d’euros d’ici à 2017. Un calcul simple permet de mettre en lumière l’impact de cette future politique sociale. L’Insee nous indique qu’il y a 8,6 millions de pauvres – défini comme une personne percevant moins de 60% du revenu médian. Au final, 2,5 milliards d’euros sur 5 ans, c’est 58€ par personne et par an ou 5€ par mois. C’est toujours ça, mais est-ce réellement suffisant pour faire vivre sa famille ? Le comble c’est qu’un autre gouvernement socialiste, celui de Lionel Jospin, avait jeté les bases d’une politique cohérente et plus efficace.
Ce rapport de décembre 1998 proposait la refonte de toutes les aides sociales en une seule. C’est ce que les économistes appellent l’impôt négatif où l’on distribuerait une allocation, dégressive, pour tous ceux qui sont sous un certain seuil de revenu. L’impôt négatif a ce double avantage. Il permet de lisser les revenus du ménage lors du retour à l’emploi, et de ne jamais laisser à l’écart de la société celui qui n’a rien.

Lire la suite sur http://www.irefeurope.org/content/pour-avoir-moins-de-pauvres-il-ne-faut-pas-plus-d%E2%80%99aides-mais-plus-de-riches

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Published by Satelmarc - dans Politique Française
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