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  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 16:51

Economie : Pourquoi c’est une erreur de soutenir Hollande

 

Par Gérard DUSSILLOL, Président de la Commission finances publiques de l'Institut Thomas More | Publié dans Le Figaro des 21-22 avril 2012 | L’auteur répond aux arguments des quarante économistes qui ont apporté leur soutien à François Hollande (Le Monde du 18 avril)

Le temps semble avoir suspendu son vol : on retrouve dans ce manifeste tous les marqueurs, les clichés, les fausses représentations, d’un système de pensée qui nous a déjà valu tant d'échecs. Nous dansons sur un volcan mais nos « sages » nous garantissent qu’il dort. Il est grave de voir ainsi d'éminents spécialistes cautionner des propositions irréalistes et dangereuses pour notre pays. Les conseilleurs ne sont pas les payeurs.

Le recours aux nébuleux stéréotypes de mai 68 trahit la culture des signataires, c'est à dire le cadre qui sous-tend leur approche des problèmes de notre société et de notre époque : ils veulent ainsi « créer une nouvelle civilisation urbaine », « mettre fin à l'étalement urbain ». Ils s'interrogent : « voulons-nous toujours plus d'objets de consommation, ou bien plus de santé, plus d'éducation, plus de qualité de vie ? », opposant ainsi « consommation » et « plus de santé » ce qui ne veut rien dire ; ou consommation et éducation, ce qui est contradictoire : plus on est éduqué, plus on consomme. 

Tout cela sonne un peu creux. Le texte postule que de faire croître la dépense publique moins vite que le PIB, comme s'y engage le candidat socialiste, est le gage « d'un Etat efficace ». Mais cela n’a rien à voir. On lit ensuite, que du fait de la politique suivie depuis 2007, « nos administrations sont désorganisées, nos fonctionnaires démobilisés et la qualité des services publics dégradée ». Mais la vraie question est de savoir pourquoi notre administration n'est pas en mesure de rendre les services qu’on attend d’elle, alors que nous avons déjà le plus fort taux de dépenses publiques au monde ? Qu'importe ! On va « renforcer notre éducation nationale », quand nous dépensons déjà 1 100 euros de plus par élève et par an que les Allemands. Le toujours plus de dépenses tient lieu d'idées.

Comment allons-nous restaurer notre compétitivité ? C'est simple, elle « repose principalement sur la qualité de nos produits, de nos processus industriels ». Mais pour cela, il faut investir donc faire des profits. Quand on sait que nos entreprises payent, en proportion de ce qu'on produit, 150 milliards d’impôts en plus que leurs concurrentes allemandes, il n'est pas surprenant que leur recherche soient 2 fois moindre.  Pour « relever le défi de l'innovation », on nous propose de créer de nouvelles …niches fiscales : « incitations fiscales à la localisation, baisse de la cotisation foncière pour les entreprises qui innovent, instauration d'un crédit impôt innovation ciblé ». Au lieu de rajouter de la complexité, ne pourrait-on d’abord éviter de surtaxer les entreprises, et pour cela moins dépenser ? Nous avons une des réglementations sur le travail les plus complexes et protectrices, et toutes les études montrent que c'est un obstacle très significatif à la création d'emplois. Mais nos quarante nous promettent de nouvelles réglementations pour « sécuriser les parcours professionnels » ou « faire évoluer les mobilités interentreprises et les stratégies d'embauche ». Vœux pieux encore, car tout cela ne peut se réaliser qu'avec une économie forte.

Lire la suite sur http://www.institut-thomas-more.org/actualite/economie-pourquoi-cest-une-erreur-de-soutenir-hollande-2.html

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Published by Satelmarc - dans Politique Française
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