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  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 14:18

C'est une honte, un scandale ! Car dans tous ces magasins des salariés veulent travailler le dimanche, ils vont perdre 100 à 200 € par mois ! Sans compter ceux qui dans quelques mois perdront totalement leur emploi.

On est vraiment gouvernés par des incapables et des inconscients. On ne peut croire que ces gens là oeuvrent pour le bien être du peuple.

Dans un état en faillite, qui cherche par tous moyens des recettes fiscales, pour limiter un déficit abyssal, notre administration fait le maximum pour entraver l'activité commerciale et pour accroitre les difficultés des entreprises et des industries.

Je suis totalement atterré !

 

Extrait de Marine Pennetier / PARIS (Reuters) :

Le débat sur la fermeture dominicale des magasins en France est relancé par des décisions de justice à l'heure où la consommation des ménages stagne sous l'effet de la crise.

A l'issue d'un long bras de fer avec l'intersyndicale du commerce d'Ile-de-France Clic-P, la chaîne de parfumerie Sephora a été condamnée lundi à fermer les portes de son magasin des Champs-Elysées à 21h au lieu de minuit.

Jeudi, ce sont quinze magasins de bricolage, neuf Leroy Merlin et six Castorama, qui ont été condamnés à fermer le dimanche à la suite d'une plainte déposée par leur concurrent Bricorama. Ce dernier, poursuivi par le syndicat FO, avait été lui-même obligé de fermer ses 24 magasins d'Ile-de-France le dimanche.

Ces condamnations constituent "une quadruple peine pour le pays" pour les consommateurs, les salariés, les entreprises et l'emploi, a estimé vendredi le président du Medef Pierre Gattaz sur BFMTV et RMC.

"Je demande une modification de la loi pour éviter que ce texte-là continue et fasse des ravages", a-t-il ajouté. "C'est insupportable de se dire: les clients veulent consommer et on leur interdit, et nos salariés veulent travailler plus et on leur interdit, c'est complètement délirant."

Tout en saluant la décision de justice, le PDG de Bricorama Jean-Claude Bourrelier a de son côté défendu une législation égalitaire.

"Ce que je souhaite, c'est tous fermés, tous ouverts, mais tous égaux", a-t-il dit à Reuters. "Si mes clients veulent venir me voir le dimanche, je dois les satisfaire, surtout que les magasins d'ameublement ont le droit d'ouvrir, les jardineries ont le droit d'ouvrir."

"TROP RESTRICTIVE"

Selon le code du travail français, le repos hebdomadaire d'un salarié doit être de 24 heures consécutives et est accordé "dans l'intérêt des salariés" le dimanche.

Des dérogations sont toutefois prévues pour certains types de commerce comme la restauration, les musées, les entreprises de presse ou l'ameublement et depuis 2009 dans les communes touristiques et les agglomérations de Paris, Lille et Marseille.

Jugée trop restrictive par les enseignes et par les salariés, la législation en vigueur est également critiquée par les syndicats qui voient dans la série de dérogations un risque de banalisation du travail dominical, sans salaire majoré.

En 2011, près de 30% des salariés français travaillaient de manière occasionnelle ou habituelle le dimanche, selon l'Insee.

"La liberté de travailler en France est victime de la loi des séries et d'un acharnement sans précédent", estime dans un communiqué le collectif des "bricoleurs du dimanche", qui réunit des salariés favorables au travail dominical, au lendemain de la décision de justice visant Leroy Merlin et Castorama.

"Nous sommes affolés par le manque d'écoute de nos gouvernants, en commençant par celui du président de la République qui reste sourd à nos demandes. Au total, dans ce dossier, plus de 1.000 emplois sont directement menacés."

 

CONSOMMATION DES MÉNAGES

Interpellé en mai par une dizaine de députés PS qui lui demandaient d'autoriser les magasins de bricolage d'Ile-de-France à ouvrir le dimanche, le ministre du Travail Michel Sapin avait déclaré qu'il ne souhaitait pas "grignoter par petits morceaux le repos dominical".

"La situation est extrêmement complexe et la droite l'a rendue encore plus complexe", ajoutait-il, en faisant allusion à la loi de 2009 introduisant de nouvelles dérogations.

A l'heure où la consommation des ménages stagne et où le gouvernement maintient son objectif d'inverser la courbe du chômage avant fin 2013, certains chefs d'entreprise mettent en garde contre un statu quo concernant le repos dominical et appellent le gouvernement à la prudence.

"En baissant le rideau de Sephora à 21heures, puis ceux des autres entreprises qui seront contraintes de fermer ensuite, on plongera progressivement les Champs-Elysées dans l'obscurité commerciale", souligne Jean-Noël Reinhardt, président du comité Champs-Elysées, qui compte 180 entreprises et commerçants adhérents, dans une tribune publiée vendredi dans Les Echos.

Avec 20% du chiffre d'affaires réalisés le soir, la perte prévisionnelle pour les commerces de cette avenue pourrait s'élever à plusieurs centaines de millions d'euros sur une activité totale d'environ 1,5 milliard d'euros", dit-il.

"Ceci se traduira par la destruction de quelques centaines d'emplois, probablement entre 300 et 500. Notre pays s'ingénie à détruire ce qui fonctionne", a-t-il ajouté en demandant l'ouverture d'une discussion.

Sans pouvoir chiffrer le gain en termes d'emplois d'une autorisation plus large, le président du Medef évoque de son côté "des centaines de milliers d'emplois, des dizaines de milliers d'emplois".

"Je vais pousser pour que, avec les partenaires sociaux et avec les députés, on modifie la loi", a dit Pierre Gattaz, "en essayant d'expliquer avec nos partenaires, avec les salariés et avec les entreprises qu'on ne peut plus vivre en France comme dans les Trente glorieuses en étant recroquevillés sur nous-mêmes".

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Published by Satelmarc - dans Politique Française
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