Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Liberty blog
  • Liberty blog
  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
  • Contact

Recherche

27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 11:10

Tout en continuant de mettre le pays en faillite !

Boursorama le 26/09/2013 à 10:40

Décryptage du budget 2014: l’équation impossible :

Le déficit public va augmenter l’an prochain à 82,2 milliards d’euros. Si un effort de 15 milliards d’euros sera demandé côté dépenses publiques, ce sont les ménages côté recettes qui vont soutenir l'essentiel des hausses d'impôts. Retour sur le budget 2014...

82 milliards de déficit en 2014. Comment faire preuve de « sérieux budgétaire » sans casser la croissance et l’emploi ? C’est l’équation quasi-insoluble à laquelle sont confrontés tous les gouvernements depuis plusieurs années. Une fois de plus, le Projet de loi de finances (PLF 2014), présenté mercredi en Conseil des ministres, sera en déficit, pour un montant estimé à 82 milliards d’euros, soit 10 milliards de plus que le budget 2013 mais il prendra en compte une charge de 12 milliards d’euros liée au programme d’investissements d’avenir (PIA). Pour rappel, pas un budget voté depuis 1974 n’a été excédentaire et le paiement des intérêts de la dette (46,7 milliards) restera cette année le premier poste budgétaire de l’Etat devant l’éducation nationale (46,4 milliards) ! Avec la prévision de croissance de 0,9% retenue par Bercy, le déficit public devrait ainsi ressortir à 3,6% du PIB l’an prochain contre 4,1% en 2013. Rappelons que le gouvernement s’est engagé à revenir sous la barre des 3% en 2015 après le sursis de deux ans accordé au printemps par la Commission européenne.

Un effort de 15 milliards sur les dépenses. Aux journées parlementaires du PS, Jean-Marc Ayrault a assumé « avoir été obligé d’augmenter les impôts » en 2013. En pleine polémique sur le « ras-le-bol fiscal », le premier ministre a voulu rappeler que la situation financière de l’Etat restait critique et ne lui avait donc laissé aucune marge de manoeuvre du côté des recettes. François Fillon avait déjà évoqué en 2007 un « pays au bord de la faillite ».

Or, le montant de la dette publique va encore augmenter en 2014 et atteindre 95% du PIB alors même que dans le même temps le taux de prélèvement obligatoire va dépasser 46% du PIB ! Dans ce contexte, le gouvernement pouvait difficilement justifier ce projet de budget 2014 sans proposer une diminution substantielle des dépenses de l’Etat. En 2014, si les recettes sont attendues en hausse de « seulement » 3 milliards d’euros, un effort de 15 milliards sur les dépenses publiques sera ainsi demandé : 9 milliards à la charge de l’Etat qui devra réduire ses dépenses de fonctionnement et ses dépenses d’investissement. Enfin, 6 milliards devront être économisés du côté des dépenses sociales.

Les ménages mis à contribution. Outre le relèvement de la TVA au 1er janvier 2014 (de 7 à 10% pour les taux intermédiaires et de 19,6 à 20% pour le taux normal), de nouvelles hausses d’impôts vont impacter les contribuables français pour un montant d’environ 10 milliards d’euros. Parmi les plus emblématiques, rappelons que le quotient familial sera abaissé de 2.000 à 1.500 euros pour chaque demi-part. L’indexation du barème va être rétablie après deux années de gel et l’exonération des majorations de pensions -dont bénéficient les retraités qui ont élevé au moins trois enfants- va être supprimée.  

Quant aux entreprises, leurs prélèvements vont diminuer de 10 milliards d’euros grâce à la mise en place du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) mais la nouvelle taxe attendue sur l’Excédent brut d’exploitation (EBE) suscite déjà les critiques virulentes du patronat. Selon Bercy, ce nouveau prélèvement devrait concerner 8.000 entreprises et pourrait rapporter 2,5 milliards d’euros. Mais l’essentiel des hausses d’impôts sera bien assumée par les ménages. Un choix dicté par la priorité accordée à la reprise de l’emploi. Un pari loin d’être encore gagné malgré les chiffres encourageants (bidonnés) de Pôle emploi publiés mercredi soir et qui pour la première fois depuis deux ans témoignent en août d’une inversion de la courbe du chômage (grace aux radiations de milliers de chômeurs qui 'nont pas actualisé leur situation)

Des chiffres qui suscitent néanmoins une certaine perplexité...

Partager cet article

Repost 0
Published by Satelmarc - dans Politique Française
commenter cet article

commentaires