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  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 16:05

Dépenses publiques et fiscalité, les vraies questions dont on ne débat pas.

Quelques extraits de IFRAP.org  : Le 6 septembre 2013 par Bertrand Nouel.

Nos gouvernants semblent incapables de comprendre, ou en tout cas de reconnaître que « trop d’impôt tue l’impôt »,

Les entreprises, sur lesquelles repose la plus grande partie des hausses d’impôts, contrairement par exemple à l’Allemagne ou la Suède, n’embauchent pas et défaillent à un rythme accéléré. Actuellement près de 60000 par an, 5000 par mois, depuis 3 ans.


Exil et évasion, délocalisation des centres de décision (voir Total récemment), moindre attractivité de la France pour les cadres étrangers (voir par exemple les déclarations d’Henri de Castries, dirigeant d’AXA) ou les capitaux (attestée par les plus récentes statistiques), fraude fiscale ou travail au noir (en plein essor chez certains travailleurs indépendants), tout cela est incontestable mais ces sujets ne sont pas traités car l’on préfère lutter contre les effets plutôt que sur les causes. Trop d’impôt tue l’impôt. Est-ce si dur à comprendre ? ».

Les recettes publiques ne sont plus au rendez-vous escompté.

Bercy reconnaît l’existence d’un « aléa baissier », selon ses propres termes, par rapport aux prévisions présentées dans le programme de stabilité remis aux autorités européennes.


À aucun moment cependant n’est envisagée de réforme structurelle permettant de limiter l’augmentation des dépenses (retraites, régimes spéciaux, indemnités chômage…) ni de clarifier les recettes : impôts à taux bas et à assiette large, toilettage des niches fiscales les moins efficaces, report d’une partie de la fiscalité pesant sur les entreprises vers les contribuables (ce qu’ont par ailleurs fait la plupart des pays occidentaux dont l’Allemagne et la Suède). C’est le toujours plus, mais jusqu’où ?

Un bon panorama de la hausse des impôts depuis trois ans vient d’ailleurs d’être publié par le monde qui confirme une hausse générale des prélèvements obligatoires sur les particuliers et les entreprises de 57,6 milliards d’euros, soit bien les 3 points de PIB avancés par le FMI entre 2011 et 2013, dont 30,6 milliards sur les ménages et 27 milliards sur les entreprises.

Quelle issue pour le gouvernement ? Jusqu'où ira t-on dans ce raisonnement idélologique qui nous emmène ver la faillite du pays ?

Lire en détail sur : http://www.ifrap.org/Depenses-publiques-et-fiscalite-les-vraies-questions-dont-on-ne-debat-pas,13498.html

 

En SUEDE, la mise en place du « frein à l’endettement »

a supposé un consensus national

Si l’on vous demande quel est le pays de l’Union européenne qui a toujours respecté les critères du Pacte de stabilité et croissance, même durant la crise des subprimes, et qui aujourd’hui devrait connaître un déficit budgétaire pour 2013 de 1,24 point de PIB réduit en 2014 à 0,54 point pour un endettement respectivement de 40,6 ramené à 39% du PIB sur ces deux années, la bonne réponse est la Suède

http://www.ifrap.org/IMG/jpg/z1-2.jpg

http://www.ifrap.org/IMG/jpg/z2-2.jpg


Les tendances sont claires, la Suède est parvenue à préserver ses finances publiques des chocs liés à la crise. Des déficits ont ponctuellement été enregistrés en 2009, puis en 2012 et 2013, mais très modérés (0,97, 0,7, 1,24% du PIB), tandis que l’endettement était constant sur la période oscillant entre 42 et 39% du PIB. Il importe donc de bien comprendre les mécanismes qui soutiennent la mise en œuvre de la discipline budgétaire suédoise.



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Published by Satelmarc - dans Politique Française
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