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  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 17:37

A tous mes lecteurs, je vous adresse mes meilleurs voeux pour cette année 2013 en espérant qu'elle ne soit pas qu'une année de merde de plus - - -

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 16:40

La retraite par répartition est un système de Ponzi, la preuve mathématique

Publié le 21/12/2012 Par Acrithène extrait de http://www.contrepoints.org

Cet article propose une preuve mathématique que le système de retraite par répartition est une chaîne de Ponzi, c’est-à-dire qu’il relève du même procédé financier que l'arnaque de B. Madoff.

À quelques occasions, je vous ai indiqué que la retraite par répartition était une chaîne de Ponzi, et que ce fait relevait des mathématiques et donc dépassait toute analyse sur la conjoncture ou la démographie. C’est-à-dire qu’un mathématicien dans sa tour d’ivoire, ne connaissant strictement rien au monde extérieur, pouvait dès le début montrer que ce système était impossible, et ce hors de toute considération concrète. Et d’ailleurs, les économistes le savaient.

J’imagine que certains de mes lecteurs sont déjà sceptiques quant à l’usage des mathématiques en économie sans considérations pour le concret. Je leur répondrais que quelque chose qui respecte les mathématiques n’est pas nécessairement réel (et donc ni digne d’intérêt). En revanche, quelque chose qui ne respecte pas les mathématiques ne peut tout simplement pas être réel.

Valeur future et valeur présente

Pour comprendre ma démonstration, il est nécessaire de comprendre ce qu’est une valeur future, et réciproquement une valeur présente. La valeur dans un an d’un euro aujourd’hui, correspond au nombre d’euros que vous obtiendriez en échangeant votre euro d’aujourd’hui. Concrètement, vous donneriez un euro aujourd’hui, et recevriez une somme dans un an. La différence entre les deux est définie par le taux d’intérêt, i, sur la période. Ainsi :

Cela signifie que si vous renoncez à consommer 1€ tout de suite, vous libérez un pouvoir d’achat un peu plus grand que 1€ dans un an.

Et inversement

Ce qui implique que si vous renoncez à dépenser 1€ dans un an, cela vous permet de dépenser un peu moins de 1€ en plus aujourd’hui.

De même, si vous aviez échangé des euros actuels, contre des euros de dans t périodes, vous auriez dû composer les intérêts, pour réaliser le même type de raisonnement. Vous auriez :

Par transfert de pouvoir d’achat du présent vers le futur :

et, du futur vers le présent :

Ainsi la valeur actuelle d’une dépense à une période t, est égale à :

Ce qui signifie que si vous placez cette somme aujourd’hui sur un compte en banque, vous aurez à la période t exactement le montant nécessaire pour réaliser votre dépense D_t

Ce raisonnement permet d’établir la « contrainte budgétaire intertemporelle » d’un agent économique.

Cette contrainte traduit le fait qu’à une période t, vous n’êtes pas obligé d’équilibrer vos dépenses (D_t ) et vos revenus (R_t ), car vous pouvez par l’épargne déplacer vos revenus présents vers le futur (avec le gain d’un taux d’intérêt) ou déplacer des revenus futurs vers le présent par l’emprunt (avec la perte du taux d’intérêt).

Vous respectez votre contrainte budgétaire intertemporelle si la valeur actuelle de vos dépenses présentes et futures est inférieure ou égale à la valeur actuelle de vos revenus présents et futurs. C’est la condition de votre solvabilité à long terme.

La retraite par répartition

La condition de solvabilité

Dans les modèles macroéconomiques, la contrainte budgétaire intertemporelle a un nom croustillant. On l’appelle « no ponzi game condition ». Dans le cas de la retraite par répartition, cette condition s’écrit :

C’est-à-dire que la valeur présente de l’ensemble des cotisations présentes et futures C_t  couvre la valeur présente de l’ensemble des pensions présentes et futures P_t . Cela autorise le système à être parfois en déficit (et donc de perdre le paiement d’intérêts sur une dette) et parfois à constituer des réserves (et donc de dégager du rendement sur leur placement). Mais si cette condition n’est pas remplie, le système n’est pas financièrement stable, c’est alors un ponzi qui a besoin d’apports extérieurs pour survivre.

Les financiers connaissent quant à eux ces sommes sous les termes « somme des flux actualisés » ou, en anglais, « discounted cash flows ».

Preuve du Ponzi

Démontrons désormais qu’il s’agit effectivement d’un Ponzi.

Le système par répartition prétend donner un meilleur rendement que l’épargne (sans quoi il n’a aucun intérêt, vu qu’il suffirait d’épargner les cotisations). Si on note r le rendement de la répartition, et que nous rappelons que iest le taux d’intérêt sur l’épargne, on a donc :

D'où :

Ce qui signifie qu’il a été plus profitable à la période t-1 de placer ses cotisations dans le système par répartition que de les épargner. Par ailleurs, par définition du rendement r du système par répartition, on a :

C’est-à-dire que la différence entre ce que touchent les retraités en pension en t et ce qu’ils avaient versé en cotisations en t-1 est expliqué par le rendement du système. Si le système est favorable à chaque génération, on a donc

Ce qui implique :

Donc par sommation sur toutes les générations cotisantes, on obtient :
En simplifiant la somme de gauche, on déduit :
Et enfin, par changement de variable sur la somme de gauche, on a :
Or on sait que les premiers pensionnés ont reçu une pension positive, c’est-à-dire :
Donc on obtient une inégalité stricte en ajoutant P_0  à droite :
En réintroduisant les premières pensions dans la somme, on obtient finalement :

C’est-à-dire une relation qui ne respecte pas la « no ponzi game condition ». La valeur actuelle des recettes est inférieure à celle des dépenses.

Concrètement, que cela veut-il dire ? Cela signifie qu’il est impossible que le système délivre un rendement strictement supérieur au taux d’intérêt pour chaque génération. Cela implique aussi, que si une génération a obtenu du système un rendement supérieur à celui de l’épargne, au moins une autre génération obtiendra un rendement inférieur à l’épargne. Il s’agit, vis-à-vis de l’épargne, d’un jeu à somme nulle. Cela signifie que si une génération a bénéficié du système, une autre sera nécessairement perdante. Or, ceci est toujours le cas, car à l’initialisation d’un système par répartition, une génération reçoit la première des pensions, sans avoir versé de cotisations auparavant (vu que le système n’existait pas) : elle obtient donc un rendement infini.

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 09:21

Extrait de http://www.ifrap.org Société civile n°129 - Le 30/11/2012 par Samuel-Frédéric Servière

La sincérité budgétaire du gouvernement en question :

Budget 2013 et Pluriannuel 2013-2017 :

Le gouvernement Ayrault a annoncé un redressement de nos finances publiques de 30 milliards d’euros pour 2013 avec une répartition a priori simple de 10/10/10 : 10 milliards d’économies sur les dépenses, 10 milliards de recettes supplémentaires sur les ménages et 10 milliards d’impôts frappant les entreprises. La Fondation iFRAP a vérifié le calcul.

Quant au nouveau Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi (PNCE), annoncé le 6 novembre 2012 à la suite du rapport Gallois, il devrait impacter nos finances publiques à partir de 2014, avec des économies complémentaires sur les dépenses publiques, en gage du crédit d’impôt sur les entreprises. On le voit, il est difficile de suivre le débat dans la jungle des propositions et de pouvoir vérifier si, à la clé, le cap de nos engagements européens sera bien tenu. Rappelons que la trajectoire considérée comme intangible par le gouvernement, quelle que soit l’hypothèse de croissance retenue, consiste à atteindre un déficit de 3% du PIB en 2013, 2,2% en 2014, 1,3% en 2015, 0,6% en 2016 et 0,3% en 2017.

La Fondation iFRAP peut dès aujourd’hui questionner les prévisions budgétaires du gouvernement :

- les économies sur les dépenses de l’État de 10 milliards d’euros dans un scénario à 0,8% de croissance en 2013 ne se retrouvent pas dans les documents budgétaires et sont tout au plus de 5,77 milliards ;

- en prenant une prévision de 0,4% de croissance, la modélisation élaborée par la Fondation iFRAP montre qu’il faudrait d’ores et déjà programmer 4,9 milliards d’euros de plus d’économies en 2013 ;

- la Fondation iFRAP rappelle que pour réaliser 12 milliards d’euros d’économies pendant 5 ans, comme s’y est engagé le Président de la République sur l’ensemble des dépenses publiques, c’est en cumulé 184 milliards d’euros d’économies qu’il faut obtenir. Le projet pluriannuel transmis à Bruxelles est de 150 milliards d’économies réelles. Le compte des économies n’y est donc pas ;

- pire, si les taux d’intérêt sur la dette venaient à augmenter, c’est potentiellement 31 milliards d’euros d’économies supplémentaires qu’il faudrait trouver ;

- en matière de prévisions de recettes, la Fondation iFRAP met en garde le gouvernement : il est fort probable que les recettes budgétées ne soient pas au rendez-vous, d’une part en vertu d’une croissance en berne, et d’autre part en vertu du maximum atteint de la courbe de Laffer ;

- l’annonce par le gouvernement d’un effort 50/50 dans le pluriannuel 2013-2017 entre économies de dépenses et recettes supplémentaires, ne se retrouve pas non plus. La Fondation iFRAP évalue plutôt un mix budgétaire de 60% en impôts nouveaux, 40% en économies sur les dépenses : un mix budgétaire considéré comme inefficace par les économistes ;

- l’hypothèse de croissance de +0,8% est trop optimiste, un principe de prudence aurait été de retenir celle du consensus des économistes recueilli par le comité technique de la Conférence économique de la nation (auprès de la Direction du Trésor) qui table sur une croissance de +0,4% en 2013 ;

- il semblerait qu’une hypothèse de 0,4% ait été anticipée par le gouvernement puisque les annonces détaillées par poste d’économies sur les dépenses de l’État sont très supérieures aux économies réellement budgétées ;

- les efforts supplémentaires ne pourront plus porter massivement sur un renforcement des prélèvements obligatoires car, en ce qui concerne les prélèvements sur le travail et sur le capital qui représentent 75% des prélèvements obligatoires, le maximum de la courbe de Laffer serait selon toute vraisemblance déjà atteint ;

- cette étude vise à encourager le gouvernement et tous les responsables politiques à faire preuve de plus de clarté quant aux économies à réaliser dans les années qui viennent avec des objectifs et des chiffrages à la fois sur les dépenses de l’État, les dépenses locales et les dépenses sociales. Clarté qui ne pourra que rassurer les Français mais aussi les marchés.

Lire en entier sur http://www.ifrap.org/L-etude-Budget-2013-de-la-Fondation-iFRAP-discutee-a-l-Assemblee-nationale,13046.html

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 08:57

Voici une liste non exhaustive (petit extrait des dizaines de milliers) de Français fortunés qui depuis 31 ans ont préféré vivre chez nos voisins afin de préserver leurs intérêts et leur patrimoine, acquis honorablement, dans l'industrie, le sport, les arts, l'écriture, etc - - -

Si l'on en croit nos politiques, ceux qui sont censés diriger le pays pour le meilleur de leurs concitoyens, ces gens sont tous des "minables", "traitres" et autre noms d'oiseaux, alors que ce sont eux les responsables, tous ceux qui ont dirigé la France depuis 31 ans, de gauche et de droite, tous ont contribué à faire partir d'énormes richesses de notre pays, en croyant ou faisant croire que nous aurions moins de pauvres. (on connait le résultat)

Imaginons un instant, le manque à gagner en impôts, mais aussi pour la consommation et les emplois de personnel ! - - -

Il n'est pas besoin de grandes théories pour comprendre que notre pays décroit doucement par une fiscalité étouffante, des charges sociales qui asphyxient les entreprises et les salariés, des lourdeurs administratives qui nous valent plus de 2 millions d'emplois perdus dans l'industrie depuis 15 ans.

Alors que peut on espérer pour les années prochaines ? Peut on croire un jour qu'un leader politique de notre pays aurait le courage et la capacité de remettre les compteurs à zéro et de décider d'une fiscalité simple et lisible pour tous. (certains préconisent une flat tax de 10 % pour les salaires - de 20 K€/an et de 15 % pour tous les autres)

Peut on espérer un jour qu'un gouvernement réduira de façon suffisante les dépenses de l'état en suprimant tout ce qui n'est pas indispensable à la bonne marche de la Nation ?

Aura t-on un jour des dirigeants, totalement en phase avec les difficultés des Français moyens, qui ne feront pas de la provocation malsaine, en s'attribuant par exemple 20 millions de primes de fin d'année pour les personnels des ministères ? (entre 10000 et 16000 € par employé) et des politiques qui ne seront pas en train de justifier qu'il peut être normal de payer 85%, 100% et même jusqu'à 300% de ce que l'on gagne en impôts !


TOUS LES ESPOIR SONT PERMIS ! !

 

A. Les grandes familles "industrielles et commerciales"
- Alain Affelou (optique) en cours de délocalisation
- Jacques Badin (Carrefour) réside à Bruxelles en Belgique 
- Thomas Bata (marque de chaussures Bata) réside en Suisse 
- Famille Baud (dont Jean Baud), (marques Franprix et Leader Price, 2 à 3 milliards de CHF), résident en Suisse 
- Lotfi Belhassine, président d’Air Liberté, réside en Belgique. Il a fui la France car l’ISF représentait 93% de ses revenus 
- Claude Berda, AB Groupe, réside à Cologny en Suisse 
- Des membres de la famille Bich (Groupe Bic) résident en Suisse 
- Michêle Bleustein Blanchet, une des héritiêres de Publicis, réside à Cologny en Suisse 
- Corinne Bouygues, réside à Genêve en Suisse 
- Pierre Castel, PDG du groupe Castel Frêres propriétaire des eaux Cristalline, Vichy Célestins et Saint-Yorre, réside prês du Lac Léman en Suisse 
- Des membres de la famille Mulliez (propriétaire de Auchan, Décathlon, Mondial Moquette, Norauto et Kiabi), résident en Belgique 
- Georges Cohen, informatique et armement, réside en Suisse 
- Bernard Darty, fondateur de Darty, réside en Belgique 
- Jean-Louis David, fondateur des salons de coiffure éponyme, réside en Suisse 
- Des membres de la famille Defforey, à l’origine de la société Carrefour, résident en Belgique 
- Des membres de la famille Despature (dont Paul-Georges Despature), propriétaire des marques Damart et Somfy, résident en Suisse et en Belgique. 
- Paul Dubrulle, co-créateur du Groupe Accor et ancien sénateur-maire de Fontainebleau, réside à cologny en Suisse 
- Des membres de la famille Ducros résident à Cologny en Suisse 
- Pierre-François Grimaldi (iBazar), réside en Belgique 
- Eric Guerlain réside en Grande-Bretagne 
- Daniel Hechter, créateur réside en Suisse
- Philippe Hersant, groupe Hersant réside en Belgique 
- Philippe Jaffré, ancien président d’Elf 
- Veuve de R L- Dreyfus réside à Zurich en Suisse.
- Des membres de la famille Mimram (dontJean-Claude Mimram), résident à Gstaad en Suisse. 
- Des membres de la famille Nonancourt, propriétaire des champagnes Laurent-Perrier, rsdt en Suisse. 
- Denis Payre, fondateur de Business Objects, réside en Belgique ou il a démarré une nouvelle société, Kiala, qui a embauché 100 personnes 
- Des membres de la famille Peugeot (entre 5 et 6 milliards de CHF), résident en Suisse. 
- Jean Pigozzi, héritier des voitures Simca, réside en Suisse. 
- Michel Reybier, ancien PDG de Justin Bridou, réside en Suisse 
- Jacques Tajan, ancien premier commissaire-priseur de France, réside en Belgique 
- Des membres de la famille Wertheimer, héritiers de Chanel, résident à Cologny en Suisse 
- Antoine Zacharias, ancien PDG de Vinci, réside à Genêve en Suisse 
- Roger Zannier, à la tête de Kookaï ou Absorba, réside à Cologny en Suisse 
- Alain Ducasse, cuisinier, a troqué sa nationalité française pour rejoindre Monaco

B. Les Sportifs 

- Jean Alesi, réside en Suisse 
- Marion Bartoli, réside en Suisse 
- Julien Benneteau, réside en Suisse 
- Arnaud Boetsch, réside en Suisse 
- Arnaud Clement, réside en Suisse 
- Nicolas Escudé, réside en Suisse 
- Guy Forget, réside en Suisse 
- Richard Gasquet, réside en Suisse 
- Jean-Claude Killy, réside en Suisse 
- Henri Leconte, réside en Suisse 
- Sébastien Loeb, réside en Suisse 
- Paul-Henri Mathieu, réside en Suisse 
- Gaël Monfils, réside en Suisse 
- Christophe Moreau, réside en Suisse 
- Amélie Mauresmo, réside à Genêve en Suisse 
- Stéphane Peterhansel, réside en Suisse 
- Cédric Pioline, réside en Suisse 
- Alain Prost, réside en Suisse 
- Fabrice Santoro, réside en Suisse 
- Florent Serra, réside en Suisse 
- Gilles Simon, réside en Suisse 
- Jo-Wilfried Tsonga, réside en Suisse 
- Vincent Rives, réside en Irlande 
- Jean-Philippe Gatien , réside au Delaware aux Etats Unis 

C. Les chanteurs 

- Charles Aznavour, réside en Suisse 
- David Hallyday, réside en Suisse 
- Johnny Hallyday, réside à Gstaad en Suisse 
- Patricia Kaas, réside en Suisse 
- Florent Pagny, réside en Patagonie (Argentine) 
- Michel Polnareff, réside aux Etats-Unis 
- Marie Laforêt, résidente et citoyenne suisse
- Yannick Noah, réside aux Etats-Unis 

D. Les acteurs 

- Daniel Auteuil, réside en Belgique 
- Emmanuelle Béart réside en Belgique 
- Laetitia Casta, réside au Royaume-Uni 
- Christian Clavier, réside au Royaume-Uni 
- José Garcia, réside en Belgique 
- David Habibi, réside au Canada 
- Alain Delon, résident et citoyen Suisse
- Gérard Depardieu, réside en Belgique

E. Les auteurs 

- Christian Jacq, réside en Suisse 
- Marc Levy, réside au Royaume-Uni 
- Michel Houellebecq, réside en Espagne (en Irlande auparavant et en passe de revenir parait - il)

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 16:31

http://referentiel.nouvelobs.com/file/4935103.jpg

Dans un pays qui compte plus de 5 millions de sans emplois, on n'arrive pas à comprendre pourquoi nos commerces de tous types, ne peuvent ouvrir librement, autant de jours et d'heures qu'ils le souhaitent, afin de pouvoir optimiser leurs recettes,

principalement en fin d'année. (quand on voit le monde ce dernier W.E rue Ste Catherine à Bordeaux, ceux qui n'ont pas le droit doivent se sentir discriminés)

Notre pays est pollué par un droit social d'un autre temps, et par des pouvoirs occultes des syndicats qui détruisent plus d'emplois qu'ils n'en sauvent. Il serait temps de réformer tout ça.

Heureusement pour le moment les magasins Bricorama n'auront pas à payer l'amende de 37 M€ mais quelle sera la prochaine affaire de ce type ?

Le tribunal de grande instance de Pontoise a débouté lundi le syndicat Force ouvrière, qui réclamait près de 37 millions d'euros à Bricorama pour n'avoir pas respecté une décision de justice lui ordonnant de ne pas ouvrir le dimanche.

Le juge de l'exécution du tribunal a décidé de ne pas condamner l'enseigne de bricolage pour vice de forme, estimant que FO n'avait pas apporté "la preuve objective" que les magasins incriminés "étaient effectivement ouverts malgré l'interdiction judiciaire", selon le jugement dont l'AFP a obtenu copie.

Le tribunal a pointé l'absence de "constat d'huissier" ou bien de "ticket de caisse" permettant de prouver "la violation alléguée de l'ouverture dominicale".

Force ouvrière réclamait quelque 37 millions d'euros d'amende à Bricorama, l'enseigne de bricolage n'ayant pas respecté une interdiction d'ouverture le dimanche prononcée en janvier par le tribunal correctionnel de Pontoise.

Cette somme correspondait au nombre d'infractions constatées dans les 32 magasins du groupe en Ile-de-France durant 43 dimanches, entre janvier et octobre.

La Fnac peut ouvrir le dimanche à Bercy Village, mais pas Sephora ! ---

Le plus extraordinaire, c’est que Bricorama va être autorisé par le préfet du Val de Marne à ouvrir le dimanche son magasin de Villiers-sur-Marne en 2013. Un arrêté individuel d’un an au titre de … la concurrence déloyale. Il faut dire que ce magasin est entouré d’un Ikea et d’un Truffaut ouverts tout le week-end sans que cela pose problème. C’est aussi une dérogation exceptionnelle d’ouverture dominicale qu'a d’obtenu, en toute discrétion, la Fnac à Bercy Village, le 28 novembre dernier. Un comble ! Car un peu plus d'une semaine après, le Tribunal de grande instance exigeait de Sephora, l’enseigne de parfums et cosmétique du groupe LVMH, de fermer son magasin, situé lui aussi Cour Saint Emilion à Paris sous peine d'une astreinte de 50.000 euros par infraction constatée.

De même, alors que la ville de Paris refuse de classer le boulevard Haussmann en zone touristique, comme les Champs-Elysées, ce qui permettrait aux grands magasins d’ouvrir plus que cinq dimanches par an, les syndicats des Galeries Lafayette ont signé le 22 novembre un accord sur l’ouverture de 54 magasins, hormis Haussmann, en soirée. Basé sur le principe du volontariat, il prévoit une majoration du taux horaire de 50% au-delà de 20 heures et de 100 % après 21 heures, jusqu’à 30 jours par an dans les flagships de l’enseigne. Un accord équilibré signé par toutes les organisations syndicales, y compris… la CGT.

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 16:10

L'affaire Depardieu est une goutte d'eau qui enfin va peut être faire déborder le vase !

Bercy aurait annoncé 5000 départs de notre pays pour cause d'excès de fiscalité, et le gros GG, qui le fait à sa façon, permettra peut être une prise de conscience de nos politiques. Et nà je ne parle pas seulement de ceux qui sont aux gouvernement actuel, mais de tous ceux qui ont gouverné la France depuis 31 ans.

De toutes façons, concernant G Depardieu, un peu comme Johnny Halliday villipandé, à une époque,  ils ont toujours payé leurs impôts pendant 40 ou 45 ans.

Ils ont largement contribué à alimenter la gabégie de notre état et n'ont rien à se reprocher ni à entendre les critiques et quolibets de gens qui feraient probablement la même chose si à un moment on leur demandait de travailler à 85 % du temps pour l'état en forme de "tonneau des Danaïdes"

Notre 1er Ministre qui parle toujours de justice sociale, ferait bien de faire le point sur cette injustice typiquement Française, ou une certaine catégorie devrait travailler à + de 75 % pour nourrir les 50 % de foyers fiscaux qui ne paient aucun impôts et absorbent même une grande partie des prestations et allocations de toutes sortes.

Moi ce que j'attends, c'est qu'un organisme indépendant puisse faire les comptes du manque à gagner par cette politique spoliatrice qui aura fait fuir plus de 5000 personnes en 2012 et plus de 450000 depuis 31 ans.

Extrait de l'IREF Article écrit en collaboration avec Lucas Léger

Pour avoir moins de pauvres il ne faut pas plus d’aides mais plus de riches.

Dans son discours sur la lutte contre la pauvreté, le Premier Ministre a évoqué l’exil fiscal de Depardieu et consorts. Il a raison : en poussant hors de France les gens riches, on perd des emplois et on fabrique des pauvres. Quant au relèvement du RSA il représentera 5 € par mois ! A la multitude des aides et des emplois artificiels il faudrait substituer un impôt négatif.

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, vient d’annoncer une dizaine de mesures pour « lutter contre la pauvreté ». Ses propositions proviennent des Rapports réalisés par 7 (sept) Groupes de travail qui ont étudié pendant plusieurs mois la pauvreté en France. Leurs conclusions sont d’une rare originalité, ce qui nous garantit des solutions très efficaces. Les preuves ? Nous avons consulté le Rapport du Groupe de travail intitulé « Gouvernance des politiques de solidarité » réalisé par deux hauts fonctionnaires de l’Inspection Générale des affaires sociales. Pour eux, il faut d’abord « intégrer la lutte contre la pauvreté dans une approche de développement ». Et pour cela, il faut « développer sur de larges bases la participation des personnes en situation », « décloisonner l’action publique et mieux articuler ses niveaux d’intervention », « reconnaître le droit à l’initiative sociale » et, enfin, « organiser la transparence des politiques et la capitalisation des bonnes pratiques ». Nous voilà rassurés, surtout grâce la « capitalisation de bonnes pratiques » (pourquoi alors ne pas capitaliser notre système de retraite ?). 
Les pauvres peuvent dire merci car le Premier ministre a traduit ces Rapports en mesures d’assistanat avec une revalorisation du RSA, la mise en place de 100 000 contrats d’insertion, une augmentation des allocations et un relèvement du plafond de la CMU ainsi qu’une augmentation du nombre d’hébergements d’urgence. Toutes ces mesures ont déjà été prises dans le passé et elles n’ont fait qu’enfoncer les pauvres dans la dépendance et l’assistanat sans résoudre les problèmes.
Ces mesures coûteront un total de 2 à 2,5 milliards d’euros d’ici à 2017. Un calcul simple permet de mettre en lumière l’impact de cette future politique sociale. L’Insee nous indique qu’il y a 8,6 millions de pauvres – défini comme une personne percevant moins de 60% du revenu médian. Au final, 2,5 milliards d’euros sur 5 ans, c’est 58€ par personne et par an ou 5€ par mois. C’est toujours ça, mais est-ce réellement suffisant pour faire vivre sa famille ? Le comble c’est qu’un autre gouvernement socialiste, celui de Lionel Jospin, avait jeté les bases d’une politique cohérente et plus efficace.
Ce rapport de décembre 1998 proposait la refonte de toutes les aides sociales en une seule. C’est ce que les économistes appellent l’impôt négatif où l’on distribuerait une allocation, dégressive, pour tous ceux qui sont sous un certain seuil de revenu. L’impôt négatif a ce double avantage. Il permet de lisser les revenus du ménage lors du retour à l’emploi, et de ne jamais laisser à l’écart de la société celui qui n’a rien.

Lire la suite sur http://www.irefeurope.org/content/pour-avoir-moins-de-pauvres-il-ne-faut-pas-plus-d%E2%80%99aides-mais-plus-de-riches

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 09:25

Le problème est que ces organismes font un excellent travail, y compris la cour des comptes, mais leurs études et préconisations ne sont jamais suivies d'effets, nos dirigeants politiques préférant à chaque fois assurer leur réélection par du clientèlisme et de l'électoralisme forcené.

Alors jusqu'à quand devront nous supporter ces gens qui continuent depuis 30 ans à affaiblir notre pays ? Quelles mesures pourrions nous adopter dans un système démocratique qui ne nous permet pas de santionner autrement que par des élections ou à chaque fois ce sont les duels droite/gauche habituels, qui nous ont fait tous deux ces mauvaises politiques économiques et sociales depuis 31 ans ?

Le vote blanc n'étant toujours pas pleinement reconnu, et les sanctions pénales pour mauvaise gestion n'étant pas appliquées, je pense que malheureusement notre pays ne pourra se redresser rapidement. On ne pourra même pas santionner les politiques s'ils nous emmènent dans la situation extrème de la Grèce !

Extrait de http://www.boursorama.com/actualites/reduction-de-la-depense

L'institut Montaigne, critique directement le budget 2013 du gouvernement Ayrault consistant à répartir l'effort aux deux-tiers sur les augmentations d'impôts, et un tiers sur la réduction des dépenses. Ce modèle est une "stratégie ayant échoué" par le passé, estime-t-il.

Augmenter le temps de travail des fonctionnaires, réformer l'intermittence du spectacle ou améliorer l'évaluation des politiques publiques: l'Institut Montaigne insiste sur la nécessaire réduction de la dépense publique pour réduire la dette et ramener la croissance.

"Si rien n'est fait, le modèle français se fracassera sur le mur de l'endettement et de l'atonie de la croissance", prévient l'Institut Montaigne en introduction de son rapport, dont l'AFP a obtenu une copie jeudi et qui prône des mesures drastiques de coupes dans la dépense publique.

Pour éponger une dette publique, de 1.832 milliards d'euros (89,9% du PIB) à fin juin, et surtout atténuer la charge de ses intérêts, l'un des tout premiers postes de dépenses de l'Etat, il propose de puiser directement dans ce modèle social.

Selon le centre de réflexion libéral, la mise en application des mesures qu'il préconise permettrait à l'Etat de faire 38 milliards d'économies sur les 70 milliards qu'il faudrait sur cinq ans pour régler le problème. Malgré les oppositions que susciteront ces mesures si un gouvernement les adopte, elles doivent être mises en oeuvre "sans que la main ne tremble", affirme-t-il.

A commencer par la réduction des dépenses de personnel dans les trois fonctions publiques (d'Etat, hospitalière, territoriale). Pour rétablir le principe du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux à service égal, l'institut propose d'augmenter le temps de travail des agents publics de 2 heures 30 hebdomadaires, et de geler leurs salaires.

Autre levier, la réduction des "dépenses d'interventions", prestations et subventions qui représentent, dit-il, "plus de la moitié des dépenses publiques et plus des trois-quarts de l'accroissement de la dépense publique des 30 dernières années".

Est notamment citée, l'assurance-chômage appelée à redevenir "dégressive", car "la diminution des allocations-chômage pousse une partie des chômeurs à retrouver un emploi". L'étude affirme que "cet impact positif (...) est d'autant plus marqué que les individus sont qualifiés", et que "une proportion importante de chômeurs non qualifiés (ont) peu de chances de retrouver un emploi, indépendamment de leur niveau d'allocation".

Une "réforme de fond" de l'assurance-maladie

Le régime des intermittents du spectacle doit en outre être "réformé sans complaisance", pour économiser 400 millions d'euros.

L'Institut Montaigne préconise une "réforme de fond" de l'assurance-maladie afin de dégager 15,5 milliards d'euros, par exemple en réduisant les remboursements des maladies chroniques "en cas de non-respect d'un parcours de soins fondé sur des protocoles et des référentiels opposables".

La mise en place d'une franchise annuelle au-delà de laquelle les frais sont pris en charge à 100% et en dessous de laquelle ils ne le sont que partiellement, est également défendue.

L'Institut suggère aussi de réduire les prestations familiales, en éteignant "progressivement la prise en charge des congés parentaux" (2,3 milliards d'euros) tout en "développant l'offre des modes de garde". Et des prestations sociales, en supprimant la prime pour l'emploi.

Il jugerait également opportun de "réduire le nombre de dispositifs d'aide aux entreprises" mais aussi de plafonner les "taxes affectées", c'est-à-dire directement destinées à un opérateur de l'Etat.

Enfin, "une fraction significative de la dépense devrait être investie dans son évaluation", affirme-t-il, et "confiée à des chercheurs formés à cet effet", indépendants. "La contribution de la dépense publique à la croissance n'est pas qu'une affaire de quantité, c'est aussi et surtout, au-delà de certains seuils, une affaire de qualité", commente l'Institut.

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 17:52

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117 ans de manipulation prolétarienne

« La CGT, c’est le Cancer Général du Travail ; encore que Krasucki dit que c’est faux, parce que le cancer évolue, et pas la CGT ! », racontait Coluche.
Trente ans plus tard, cette boutade reste d’actualité tant ce syndicat donne l’impression de faire un pied de nez au darwinisme.

Son horloge interne s’est arrêtée à la fin du XIXe siècle, lorsqu’il était question de pendre le dernier patron avec les boyaux du dernier contremaître. De sa naissance en 1895 aux dernières manifestations de l’automne 2012, la Confédération générale du travail alias « La Cégète » a toujours été un syndicat primaire préférant l’affrontement au dialogue, le sabordage au compromis.

Mais aussi...
- De la défense des ouvriers à celle des immigrés : un siècle de manipulation prolétarienne.
- Avec Thierry Lepaon, les cocos sont toujours aux manettes.
- Le 1er syndicat de France.
- L’énigmatique Monsieur Thibault.
- Thibault et Sarko : « Je t’aime, moi non plus ».
- L’argent du grand frère soviétique.
- Jean-Luc Touly : « Le syndicalisme doit jouer son rôle dans l’indépendance et la transparence ».

Quand la CGT tue nos emplois

Le chimiste Arkema a renoncé, mi-novembre dernier, à investir 70M€ dans son usine de Pierre-Bénite dans le Rhône. Le motif ? Une minorité de salariés menés par la CGT ne voulait pas du projet. La punition ? Arkema va investir cette somme sur des sites de production en Chine ou aux Etats-Unis. A terme, l’usine, qui perd de l’argent, est menacée.
Lip, Manufrance, Moulinex, Continental ... On ne compte plus les entreprises révolvérisées, victimes des coups de boutoir du tueur en série de l’économie française qu’est la CGT.
Et quand le syndicat ne bloque pas les usines, c’est par des manifestations de rue que les cégétistes paralysent le pays, à en faire rougir de honte les communistes chinois…

Mais aussi...
- C’est l’économie française qu’on assassine.
- Le Syndicat du Livre : monopole, bonnes combines et gros sous.
- Grèves : le PC chinois vilipende la CGT.
- Comment la CGT a coulé le port de Marseille.
- La CGT patron voyou.

Un syndicat assis sur un tas d’or

La CGT donne des leçons de capitalisme, mais pas celles auxquelles on pouvait s’attendre. Car en regardant de plus près les comptes de la Confédération et de ses satellites, on découvre que le syndicat dispose d’une réserve financière de 82 millions d'euros dont 41 M€ en placements.
Qui dit placement financier, dit excédent d’argent que l’on chercher à optimiser. On est loin du discours proféré sur des banderoles dans la rue ou sur les barricades syndicales bloquant des entreprises dont le cours en bourse fait monter la valeur des placements de la CGT ! Quelle malhonnêteté intellectuelle de la part de ce syndicat que de faire croire aux Français que le capitalisme qui les nourrit est la racine du mal, quand ledit syndicat fait le contraire de ce qu’il prône !
Et ce, d’autant plus qu’une bonne part de cet argent provient de subventions publiques, c’est-à-dire de la poche du contribuable…

Mais aussi...
- D’où vient le pactole ?
- Sondage : un Français sur deux souhaite que les syndicats vivent uniquement de leurs cotisations.
- Le rapport interdit de Nicolas Perruchot.
- Quand la CGT joue plus de 40 millions en bourse.
- La gamelle du paritarisme.
- « CoGétise » ou comment détourner les cotisations des adhérents.
- Un milliard pour les syndicats de la fonction publique.
- Les contribuables font annuler une subvention.
- Montreuil, son univers impitoyable.
- Jérôme Dubus : « Delanoë chouchoute la CGT ».

Le scandale des comités d’entreprise

SNCF, RATP, EDF-GDF, Air France : ces places fortes de la CGT que sont les comités d’entreprise de la sphère publique lui ont permis de toucher le gros lot. Ces CE aux effectifs pléthoriques sont financés sur le dos de l’usager et du contribuable.

Saviez-vous qu’1 % de votre facture de gaz et d’électricité va dans les poches du comité d’entreprise EDF-GDF géré par la CGT ? Lequel CE n’a pas les braies très propres : un procès va bientôt s’ouvrir.

Au comité de la SNCF, tenu de longue date par la CGT, la Centrale aime à se donner des airs de Madone des Sleepings et convie les autres syndicats à goûter à la soupe de l’argent facile. Et c’est sans parler du CE de la RATP où, faisant fi des recommandations de la Cour des comptes, nos syndicalistes jouent à grands frais les duchesses dans leur château du XVIIe siècle, en Vallée de Chevreuse : un parc magnifique de 74 hectares, trois courts de tennis, un mini-golf, un étang à truites... Cette somptueuse datcha, réplique d'un château de la Loire, appartient à la CGT !

Le ministre du Logement Cécile Duflot veut réquisitionner les locaux de l'Eglise catholique qui fait déjà tant pour les pauvres en France. Qu'elle s'occupe plutôt de loger les sans-abris dans le château de la CGT !

Mais aussi...
- Le train de vie délictueux du CE de la SNCF.
- Les bonnes affaires du salon de Montreuil.
- Fraudes à gogo à la CGT-RATP.
- Le trésor de guerre du comité d’entreprise EDF-GDF.
- Gabegie et faillite à Air France.
- Hédy Sellami : « L’argent de la CGT, un scandale d’État »
- Au cœur d’une manif.
- La CGT et la CFDT interdisent la création d’autres syndicats.
- Eloi : « Bons baisers de la CGT ! »

Dossiers du Contribuable n°10 «Enquête sur la CGT», décembre 2012 – 68 pages, 4,50 €.

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 17:17

A chaque jour, chaque semaine, son lot de nouvelles taxes ou d'augmentations de celles existantes, et à chacun de s'étonner de la créativité de nos élus, de leur imagination débordante pour créer de nouvelles taxations sur tout ce qui bouge, qui roule, qui se vend, qui se produit, se construit, se mange, se boit, se fume, se joue, etc ---

Mais qu'en est - il de leur productivité et de leur capacités à créer des économies de dépenses publiques ? Là on est dans le grand néant et c'est bien dommage quand on lit que le déficit sera en gros inférieur de 4.6 milliards cette année, en passant sous silence que le déficit annuel sera tout de même de près de 95 milliards qui iront s'ajouter au 1830 milliards déjà existant, pour nous amener gentiment à fêter les 2000 milliards courant 2013 ! Mais qui pourrait croite ainsi que le France va bien ? Qu'un de ces prochain jours nos créanciers ne vont pas dire STOP ??

Et pendant ce temps là, dans notre pays qui compte déjà près de 5 millions de sans emplois, on empêche les commerçants d'ouvrir autant qu'ils le souhaiteraient, pendant la période la plus forte de l'année, anors que nombreux sont ceux qui risquent de fermer leur rideau au début de 2013 - - - On se demande bien à quoi servent nos députés pour aider les Français dans leurs difficultés. 

Une étude de l’iFRAP met en cause le chiffrage officiel de la baisse des dépenses. La hausse « tendancielle » des dépenses, chiffrée par Bercy, est jugée surévaluée.

Alors que le gouvernement s’est engagé à réduire les dépenses publiques de 60 milliards d’euros sur le quinquennat, une étude interroge ces objectifs, en particulier pour 2013. « Les économies annoncées sur les dépenses, de 10 milliards d’euros dans un scénario à 0,8 % de croissance en 2013, ne se retrouvent pas dans les documents budgétaires et sont tout au plus de 5,77 milliards d’euros », estime la fondation iFRAP dans une étude sur le projet de loi de Finances 2013.

L’une des critiques adressées à l’exécutif, par le think tank libéral comme par les experts de l’opposition, est de viser une réduction des dépenses par rapport à leur progression spontanée, et non en valeur absolue. Dans les documents budgétaires, les dépenses continuent en effet d’augmenter d’une année sur l’autre, mais moins vite que prévu : le budget passe de 369 à 370 milliards en 2013. « Ces 10 milliards sont des économies virtuelles », estiment Agnès Verdier-Molinié et Samuel-Frédéric Servière, de l’iFRAP.

Cette présentation des économies, utilisée par plusieurs gouvernements français ces dernières années, n’est en revanche pas celle d’autres pays. L’Allemagne affiche ainsi un objectif de réduction des dépenses de 10 milliards, en valeur, dans son budget fédéral 2013, qui se reflète dans la baisse de ce dernier, de 312 à 302 milliards d’euros. « Le mode de calcul utilisé en France permet d’afficher des économies plus importantes  », dénoncent les auteurs de l’étude.

Autre critique : la surestimation de la hausse des dépenses tendancielles, c’est-à-dire « spontanées ». Bercy la chiffre à 10 milliards d’euros par an, l’iFRAP plutôt à 5,7 milliards. La Cour des comptes l’avait, pour sa part, évaluée à 6 milliards d’euros en juillet dernier, tandis que le rapporteur général (PS) de la commission des Finances, Christian Eckert, l’estime à 8 milliards dans son rapport sur la loi de programmation. « Le gouvernement surestime la hausse tendancielle et intègre des dépenses nouvelles, explique le président de la commission des Finances, Gilles Carrez, cité dans l’étude. En réalité, (il) effectue une prévision de la hausse de la dépense publique en tenant compte des dépenses d’ores et déjà effectuées.  »

La répartition des économies annoncées manque aussi de précision, selon l’iFRAP. La baisse de 5 % des dépenses de fonctionnement est jugée ambitieuse, tout comme celle sur les opérateurs et les dotations aux collectivités locales. Enfin, une part des économies repose sur la diminution de la charge de la dette, qui reste incertaine.

Écrit par Elsa CONESA
Chef de service adjoint au journal Les Échos

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 09:38

Alors tout va bien ? A lire cet article de l'AFP on pourrait le croire !

Mais pourquoi ne dit - on pas la vérité aux Français ? La désinformation règne en maître, parce que cette situation reste préocupante avec près de 1900 milliards de dettes fin 2012 et probablement 2000 milliards en 2013 !

"Le déficit de l'Etat français a reculé de 4,8 milliards d'euros fin octobre par rapport à un an plus tôt, s'établissant à 94,6 milliards, "en cohérence" avec les prévisions du gouvernement, annonce vendredi le ministère du Budget".

"Au 31 octobre 2011, le déficit du seul budget de l'Etat atteignait 99,4 milliards, rappelle Bercy dans un communiqué".

"Selon le dernier projet de loi de finances rectificatives pour 2012 examiné en ce moment par le Parlement, le déficit de l'Etat doit s'établir à la fin de l'année à 86,2 milliards d'euros (83,6 milliards si on ne tient pas compte de la recapitalisation exceptionnelle de la banque Dexia)".

"Cela doit permettre à l'ensemble du déficit public, qui inclut aussi les comptes de la Sécurité sociale et des collectivités locales, de revenir comme promis à 4,5% du produit intérieur brut (PIB) contre 5,2% en 2011".

 

Lire la suite sur http://www.boursorama.com/actualites/le-deficit-de-l-etat-recule-de-4-8-milliards-d-euros-fin-octobre-sur-un-an-4ac3dc2eadf3c4bbbbe7b22153879dd2

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