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  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 09:14

Une simple baisse des cotisations sociales avec une baisse de l'IS auraient été tellement plus simples, efficaces, et perçus comme un réel outil de redynamisation de notre économie ! - - -

Mais si c'était si simple ce ne serait pas Franco Français - - - (et ça depuis 31 ans, ni la droite ni la gauche n'ont su le faire)

"Le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi est donc manifestement une nouvelle niche fiscale, exceptionnellement coûteuse, alors qu’un large consensus s’était formé ces dernières années pour réduire le coût de ces niches"
Avec un coût annuel de plus de 20 milliards d’euros en régime permanent, le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) sera la plus grande niche fiscale jamais créée, très loin devant le taux réduit de TVA sur les travaux d’entretien du bâtiment (5,3 milliards d’euros) qui est actuellement la plus coûteuse.

Les dépenses fiscales, communément appelées niches fiscales, résultent de dispositions législatives ou réglementaires dérogatoires, par rapport à l’application d’une norme de référence spécifique à chaque impôt, qui entraînent une perte de recettes fiscales pour l’État.

Le CICE se traduira incontestablement par une perte de recettes fiscales pour l’État, estimée à plus de 20 milliards d’euros par le Gouvernement, principalement au titre de l’impôt sur les sociétés et secondairement au titre de l’impôt sur le revenu des personnes physiques réalisant des bénéfices industriels, commerciaux, non commerciaux ou agricoles.

D’après le rapport sur les dépenses fiscales annexé au projet de loi de finances pour 2013, la norme de référence, pour ce qui concerne l’impôt sur les sociétés, est de taxer les bénéfices réalisés en France par les sociétés et autres personnes morales, au taux normal ou au taux réduit. Le principe de l’impôt sur les sociétés est d’être un prélèvement sur les bénéfices, pas d’être un instrument pour réduire la masse salariale.

Certaines dispositions permettant d’éviter une double imposition (régime dit « mères / filles »…), de déduire des pertes antérieures (mécanisme des reports de déficit…) ou de reporter l’imposition (en cas de restructurations d’entreprises…) sont certes considérées comme relevant de la norme de référence, en matière d’impôt sur les sociétés, et ne constituent donc pas des dépenses fiscales, mais le CICE n’a aucun rapport avec ces mécanismes.

Lire la suite sur  http://www.ifrap.org/La-plus-grande-niche-fiscale-va-etre-creee,13017.html

 

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 16:57

Mais en plus à l'heure ou l'on parle de fédération d'états Européens, ne serait il pas plus rationnel et économique d'avoir une grande armée Européenne, qui serait la plus forte de la planète, et à laquelle chaque état contribuerait ?

Puissances militaires de première classe en Europe, la crise financière n’exempte pas la défense, en France et au Royaume-Uni. Malgré les similitudes, la gestion de cette crise budgétaire présente des choix difficiles et différents des deux côtés de la Manche. Tandis que les deux armées effectuent une réduction de leurs effectifs de 54.000 personnes, une comparaison budgétaire montre que d’une part le Royaume-Uni est contraint de réduire son niveau d’ambition tandis que la France se trouve en position d’insuffisance budgétaire par rapport avec ses ambitions. Le Royaume-Uni dépense 16 milliards d’euros de plus que la France pour une masse salariale comparable à celle de la défense française.

La France prévoit-elle suffisamment de moyens financiers pour assurer la modernisation de l’outil de défense français, tel qu’il est prévu par le gouvernement ?

Le budget de défense britannique s’élève à 47 milliards d’euros représentant 2,6% du PIB et 1.56 du PIB pour la France qui dépense 31,17 milliards.

296.493 personnes (-2.9% sur l’année précédente), 228.656 militaires et 67.837 civils.

L’écart budgétaire entre la France et le Royaume-Uni qui s’élève à peu près à 10 milliards d’euros (hors pensions) illustre les investissements massifs requis pour doter l’armée des moyens de projection.

En comptant que les coûts de la masse salariale sont à peu près égaux, les coûts de maintien, d’approvisionnement, ont accordé une plus grande priorité dans le budget britannique expliquant l’érosion des capacités françaises, faute de moyens.

La réorientation des ressources économisées par la réduction des effectifs s’apparente davantage à un pis-aller qu’à une solution réelle.

Lire en entier sur http://www.ifrap.org/Defense-et-forces-armees-comparaison-France-Royaume-Uni,12979.html

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 16:08

L'Assemblée nationale a voté jeudi 18 octobre une mesure visant à limiter le barème kilométrique en cas de déduction des frais professionnels réels. Avec ce nouvel article, au-delà de 6 CV, le montant de cette indemnité sera plafonné et identique, soit, pour 2012, entre 0,377 euro et 0,561 euro par kilomètre (en fonction du kilométrage annuel).

Il y a une volonté de niveler la France par le bas, de tuer la propriété, d’abaisser ceux qui réussissent !

C'est un réel attentat contre nos constructeurs automobiles ! Et après avoir détruits quelques centaines de milliers d'emplois en plus, les politiques feront les innocents ?

et Mr Montebourg qui nous annonce chaque jour des résultats pour sa mission sur la compétitivité ? Pense t-il que c'est ainsi que nos constructeurs pourront vendre des bonnes familiales ou monospaces, tous les modèles qui donnent de la marge et de la richesse à nos constructeurs ? Pendant ce temps, les constructeurs Allemands continueront à annoncer des bons résultats et à verser de grosses primes à leurs salariés.

Ils veulent que tous les Français, roulent en Dacia, en Clio et autres petites voitures (celles qui ne permettent pas à nos constructeurs de survivre), pendant que les oligarques au pouvoir, continueront à se se pavaner dans de grosses berlines.

Avec les socialistes, ça commence comme ça et peut être, bientôt, ils nous forceront à vivre dans des appartements collectifs !

Mais c'est aussi et là encore une atteinte à la compétitivité des grands groupes, qui ne pourront faire accepter à leurs cadres de rouler dans dans des Dacia ou des Clio !

Il faut arrêter le délire !

La France raisonnable craignait le Socialisme de 1981 parce qu’il était allié au communisme.

Celle de 2012 n’a pas vu que le Socialisme instille un communisme doux, latent, rampant.

C’est pire parce que c’est sous anesthésie générale. Le citoyen est mithridatisé, il est doucement habitué à accepter la démission du privé face au public, à consentir à l’expropriation de nos biens par l’impôt. Lorsque la société utilise l’impôt pour réprimer, pour niveler, pour se substituer aux personnes, pour gérer leurs biens et leurs affaires, lorsque l’impôt est ainsi dénaturé, c’est la société toute entière qui est bouleversée, traumatisée, abaissée. Lorsque l’impôt se substitue à l’assurance, c’est chacun qui est déresponsabilisé et perd ainsi un peu de son humanité. Lorsque l’impôt est utilisé à tort et à travers, il perd sa légitimité. Lorsque l’impôt est laissé entre les mains des idéologues, sans limite et sans règle, il devient une arme absolue et dangereuse parce qu’au nom de faux principes, il détruit l’économie et la société.

Le despotisme fiscal
Tocqueville nous annonçait ce nouveau despotisme il ya presque deux siècles: "… je vois une foule innombrable d'hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils remplissent leur âme…
Au-dessus de ceux-là s'élève un pouvoir immense et tutélaire, qui se charge seul d'assurer leurs jouissances et de veiller sur leur sort. Il est absolu, détaillé, régulier, prévoyant et doux. Il ressemblerait à la puissance paternelle si, comme elle, il avait pour objet de préparer les hommes à l'âge viril ; mais il ne cherche, au contraire, qu'à les fixer irrévocablement dans l'enfance ; il aime que les citoyens se réjouissent, pourvu qu'ils ne songent qu'à se réjouir. Il travaille volontiers à leur bonheur ; mais il veut en être l'unique agent et le seul arbitre ; il pourvoit à leur sécurité, prévoit et assure leurs besoins, facilite leur plaisirs, conduit leurs principales affaires, dirige leur industrie, règle leurs successions, divise leurs héritages ; que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre ? C'est ainsi que tous les jours, il rend moins utile et plus rare l'usage du libre-arbitre. [...]
Après avoir pris ainsi tour à tour dans ses mains chaque individu ; et l'avoir pétri à sa guise, le souverain étend ses bras sur la société tout entière ; il en couvre la surface d'un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient se faire jour pour dépasser la foule (lois qui imposent l'égalité des conditions, on peut penser aussi à des discriminations positives) ; il ne brise pas les volontés, mais il les amollit, les plie et les dirige ; il force rarement d'agir, mais il s'oppose sans cesse à ce qu'on agisse ; il ne détruit point, il empêche de naître ; il ne tyrannise point, il gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation à n'être plus qu'un troupeau d'animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger. J'ai toujours cru que cette sorte de servitude, réglée, douce et paisible, dont je viens de faire le tableau, pourrait se combiner mieux qu'on l'imagine avec quelques-unes des formes extérieures de la liberté, et qu'il ne lui serait pas impossible de s'établir à l'ombre même de la souveraineté du peuple". Nous y sommes ou presque. Peut-on réagir à cet affadissement insidieux de la société ?

Lire en entier sur http://www.irefeurope.org/content/la-fiscalit%C3%A9-providence

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 16:00

La frénésie fiscale qui s’empare de nos dirigeants n’a pas seulement pour effet de stopper la croissance. Elle attaque les bases mêmes de la société, en détruisant l’esprit d’initiative et de responsabilité. Vibrant plaidoyer de Maître Jean Philippe Delsol, administrateur de l’IREF. Il indique la seule réaction possible : travailler à la réduction de l’Etat Providence.

 

Depuis déjà quelques années l’instabilité fiscale ajoute à la spoliation. Les textes se font et se défont, la rétroactivité épouse la normalité hollandienne, les impôts pleuvent comme la misère sur le pauvre monde et les exonérations promises disparaissent avant même d’avoir été mises en œuvre.
Le projet de loi de finances annonce des taux confiscatoires d’imposition des revenus, des plus values, et les taux des cotisations sociales seront relevés. Les socialistes se tirent une balle dans le pied : taxer à de tels niveaux tue la richesse, et fait fuir les entrepreneurs, les capitaux, les usines, les jeunes. Donc les recettes fiscales encaissées diminueront. Voilà ce qui se voit déjà. Mais ce qui ne se voit pas, c’est le mal français plus profond, plus durable, plus enraciné, plus pervers.

La fiscalité actuelle, clé pour le collectivisme
Que tous les Français soient pris en charge par l’Etat et ses administrations : c’est une vraie volonté collectiviste qui inspire la fiscalité subie dans notre pays.
La façon dont évolue la protection sociale en est un exemple. M. Hollande a répété son discours de campagne : le coût de la protection sociale ne peut plus être supporté par les seuls salariés, donc les non salariés vont payer les assurances des salariés. L’impôt finance déjà à près de 50 % les assurances sociales, il voudrait que ce soit plus ! Les taux de prélèvements sur les salaires nets atteignent déjà 70 ou 80 % alors qu’ils sont à 20 % environ en Suisse, au Royaume Uni, au Luxembourg…N’était-ce pas suffisant ? Le budget de la Sécurité sociale voté la semaine dernière à l’Assemblée en rajoute une couche, augmente toutes les cotisations sociales, les déplafonne, et élargit de 20% l’assiette du forfait social.
Par habitude, nous continuons à appeler « assurés sociaux », ceux qui ne sont plus en fait que des assistés sociaux et parfois asociaux. Ils profitent de manière insatiable d’un système qui leur donne tout sans contrôle. Ils pensent avoir des droits sans limite sur la collectivité, persuadés qu’ils peuvent vivre à ses dépens sans lui apporter la moindre contribution. Ils déchanteront un jour, quand la faillite des retraites par répartition sera là, et quand explosera la Sécurité Sociale, étouffée par une centralisation et un monopole qui la rendent ingérable.

L’Etat prévoyance appauvrit et corrompt la société
La France est malade de ses dépenses publiques, nées d’un excès d’interventionnisme étatique. L’Etat prévoyance est devenu obèse et impotent. Il ne parvient plus à se financer. Non seulement il s’affaiblit et s’endette chaque jour un peu plus, mais il décourage aussi l’initiative et le travail qui constituent la base de ses ressources fiscales. La dépense publique, qui atteint 56% du PIB en France, siphonne l’épargne au détriment des entreprises dont l’accès à des capitaux de plus en plus rares se fait plus rare et plus coûteux.  
En se substituant aux acteurs privés de la société, l’Etat développe des processus de décision lourds et éloignés des besoins du marché. Il multiplie des emplois livrés aux sujétions politiques et parfois syndicales plutôt qu’aux exigences de la logique économique. Il entreprend sans contrôle, investit sans rationalité financière. Comme s’il avait des moyens infinis et démesurés, alors qu’il est sans ressource.
En imposant son intervention massive et incontournable dans tous les domaines, en se faisant employeur et investisseur, il modifie l’esprit même de la société en la fonctionnarisant toute entière. Ainsi se perd le sens du risque et de l’efficacité, de l’initiative et de la diversité.
Enfin, cette croissance démesurée des dépenses publiques, de l’Etat et des collectivités locales, aussi bien que des organismes de sécurité sociale, n’est en fait que le fruit d’un clientélisme corrupteur. Une multitude de décisions visent avant tout à augmenter sans cesse les subventions, les allocations, les services gratuits, les aides publiques et autres distributions de pains et de jeux qui tendent inéluctablement à rendre les citoyens de moins en moins responsables d’eux-mêmes, de plus en plus dépendants de la puissance publique à laquelle ils s’abandonnent bientôt sans vergogne.
Le poison est ainsi inoculé dans la société qui s’auto-appauvrit ; nos concitoyens perdent non seulement leur bien-être mais aussi leur liberté et leur dignité.  

Le terrorisme fiscal
Il y a une volonté de niveler par le bas, de tuer la propriété, d’abaisser ceux qui réussissent. Le Président l’a dit : il n’aime pas les riches. « Casse toi riche con» répond la presse de gauche en écho.
L'Assemblée nationale a voté jeudi 18 octobre une mesure visant à limiter le barème kilométrique en cas de déduction des frais professionnels réels. Avec ce nouvel article, au-delà de 6 CV, le montant de cette indemnité sera plafonné et identique, soit, pour 2012, entre 0,377 euro et 0,561 euro par kilomètre (en fonction du kilométrage annuel). Ils veulent que tous roulent en Dacia bas de gamme. Ca commence comme ça. Bientôt ils nous forceront à vivre dans des appartements collectifs !

La suite sur : http://www.irefeurope.org/content/la-fiscalit%C3%A9-providence


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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 15:57
Ces syndicats qui vivent principalement, sur le dos des contribuables n’acceptent pas la concurrence, bien qu'ils ne représentent qu'une minorité des travailleurs. Rappelons quelques données concernant les syndicats français. Avec seulement 1,6 à 1,8 millions de syndiqués (les syndicats cachent les vrais chiffres), sur plus de 22 millions de salariés et un taux de syndicalisation d’environ 6-7 %, le plus bas du monde occidental (et de 4 % si l’on enlève tous ceux qui travaillent dans le secteur public), les syndicats français n’ont aucune légitimité.

 

Un syndicat appelé LIBRES (quelle audace !) a déposé en septembre un dossier de candidature pour voir reconnaître son audience dans les entreprises de moins de 11 salariés (autre audace !). Devant le Tribunal d’Instance qu’ils ont saisi, les syndicalistes de la CGT et de la CFDT ont argué du caractère politique de ce syndicat et de son impécuniosité ! Voici en exclusivité les détails de cette affaire ahurissante.

De nombreux Rapports (certains mis au placard comme celui réalisé par le député Perruchot en novembre 2011), des études, des livres et des articles se sont penchés sur le monde syndical français. Tous arrivent pratiquement aux mêmes conclusions : les syndicats français représentent un monde à part et hors contrôle, qui ne survit que grâce à l’argent public (voir l’encadré).
De plus, ces syndicats qui vivent sur le dos des contribuables n’acceptent pas la concurrence. Ils savent très bien que le monopole leur assure des revenus et la possibilité de mener tranquillement leurs intrigues. La preuve éclatante vient d’en être donnée par leur réaction face à la tentative de création d’un syndicat indépendant.
En effet, fin septembre, le dossier de candidature du syndicat Libres informatique interrégional (LIBRES) est déposé par notre ami, Thierry Jallas, à la Direction Générale du Travail auprès du Ministère du Travail. Ce syndicat souhaite « participer au scrutin en vue de la mesure de l’audience des organisations syndicales concernant les entreprises de moins de 11 salariés, prévu aux articles L.2122-10-1 et suivants du code du travail ». Toutes les formalités sont respectées à la lettre grâce aux conseils avisés des avocats spécialisés en droit du travail, en l’occurrence Maître Jean-Philippe Feldman. Mais c’était sans compter sur la farouche opposition des syndicats existants. La CGT et la CFDT réagissent avec véhémence auprès du Tribunal d’Instance saisi à cet égard. Voici une sélection des arguments soulevés par ces deux syndicats (ainsi que les réponses) afin d’empêcher la création du syndicat LIBRES :
« il importe de considérer que la lecture de sa profession de foi démontre la poursuite d'un objet politique qui au demeurant éclaire de manière significative la réalité du but poursuivit par ce syndicat ». Ainsi y est-il affirmé que :…Le seul moyen de revenir au plein emploi, c'est de libérer le marché du travail, de 2 façons : En rendant l'employeur et le salarié libres de déroger aux dispositions légales (code du travail) ou conventionnelles (conventions collectives), à la condition, bien entendu, que tous deux en soient d'accord. En laissant chaque salarié utiliser librement le fruit de son travail (son salaire complet = salaire brut + cotisations sociales payées par l'employeur). Actuellement, le salaire complet du salarié est environ le double du salaire net qu'il perçoit, à cause des prélèvements obligatoires (cotisations sociales pour financer surtout le monopole de la Sécu, puis impôts et taxes de toutes sortes). »
Pour la CFDT, « Cette profession de foi est particulièrement étonnante en ce qu'elle est l’expression d’une discrimination et la négation d'un principe de solidarité élémentaire. » D’après la CFDT, la profession de foi du syndicat LIBRES serait « politique » et « nuisible » car elle incite à ce que la lutte contre le chômage passerait par la mise en concurrence des salariés. La libération du marché du travail serait contraire aux intérêts des salariés. Il est plus qu’étonnant de voir le reproche de « politisation » chez des syndicats qui ont toujours montré un ancrage politique à gauche.
Il est pour le moins surprenant que la CGT, dont les statuts et l’action quotidienne violent des principes constitutionnels et des libertés fondamentales, à commencer par le droit de propriété, se permette de reprocher un manquement aux valeurs républicaines à un syndicat, qui, lui, défend la liberté. Les statuts de la CGT précisent que celle-ci « agit pour une société démocratique, libérée de l’exploitation capitaliste et des autres formes d’exploitation et de domination » et que « soumise à la logique du profit, la société actuelle est traversée par la lutte des classes et par de multiples contradictions », si bien que les salariés ont besoin de se rassembler pour participer « à la transformation de la société et du monde ».

La suite sur http://www.irefeurope.org/content/la-cgt-et-la-cfdt-interdisent-la-cr%C3%A9ation-d%E2%80%99autres-syndicats


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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 15:17

On nous annonce la cessation de paiement de certaines caisses de retraites, à partir de 2017 !

Et le gouvernement ne cesse de nous parler de justice et d’équité
mais où diable sont-elles ?

Quand on se penche sur la question des retraites, les écarts de traitement entre le public et le privé sont absolument scandaleux et ce sont les causes de la faillite de certaines caisses, pour lesquelles nous avons cotisé depuis des décennies.

  • La retraite des fonctionnaires est calculée sur leurs 6 derniers mois de traitement (autrement dit, au moment où leur salaire est le plus élevé), alors que dans le privé, c’est sur les 25 meilleures années. Une injustice flagrante !
  • Alors que dans le privé, après plus de quarante années de cotisations, aucune garantie n’est apportée quant au niveau minimum de la retraite, c’est loin d’être le cas dans le public.
  • En cas de décès de l’un des conjoints, il sera très difficile au salarié du privé d’obtenir une pension de réversion, car elle est soumise à des conditions très strictes d’âge et de ressources. Mais dans le public, la réversion ne pose bien sûr aucun problème ! Là, si votre conjoint décède, le survivant bénéficie de 54% de sa retraite, sans aucune condition et sans le moindre plafond !
  • Pour ce qui est des enfants, dans le privé comme dans le public, il existe des majorations « famille nombreuse », à une toute petite différence près… Dans le privé, les retraites sont majorées de 10% à partir de 3 enfants et quel que soit le nombre d’enfants au-delà. Dans le public, la majoration est de 10% pour 3 enfants, de 15% pour 4 enfants, de 20% pour 5 enfants, etc.

    Vous aussi, qui percevez peut-être une petite retraite, devez être révolté !

Pas contre les fonctionnaires, bien sûr mais contre ce système injuste.

En revanche l’Etat est entièrement responsable de cette situation ! Ceux qui font les lois étant majoritairement de la fonction publique, ils ont créé des lois injustes et discriminatoires, ce qui est contre notre constitution.

Non seulement nos impôts financent les pensions de retraites du public, 3ème poste de dépenses de l’Etat, mais en plus les caisses de retraites du privé sont pillées pour pallier la gestion calamiteuse des caisses du public !

Alors arrêtons l’hémorragie et mobilisons nous !

Avant qu'il ne soit trop tard :

Signez la pétition à Jean-Marc Ayrault 

http://www.contribuables.org/wp-content/uploads/2012/10/retraites_ayrault-700x300.jpg

Et rejoignez l'association de défense des contribuables, déjà forte de plus de 200000 adhérents : http://www.contribuables.org/  C'est la seule solution pour avoir du poids face aux oligarques qui font les lois qui les arrangent le mieux.

La dette de la France a dépassé les 1819 milliards et à ce régime, notre pays sera au même niveau que la Grèce avant 5 ans.

 

 

Créée en 1990, Contribuables Associés est une association de Loi 1901, sans but lucratif (J.O. du 7 mars 1990).

Elle est la première association civique non subventionnée de France avec plus de 200 000 membres !

Organisme d’intérêt général, Contribuables Associés a pour objet :

  • de mettre en œuvre les articles 14 et 15 de la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen

- Art. 14 : Tous les citoyens ont le droit de constater par eux-mêmes, ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

- Art. 15 : La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.

  •  d’informer les citoyens sur le système fiscal et la gestion des deniers publics,
  • d’encourager un esprit d’économie dans les dépenses et services publics.

POURQUOI DEVENIR MEMBRE ?

- Participez aux forums
- Créez votre réseau
- Partagez vos opinions
Devenir membre est gratuit profitez-en !

SVP : Rejoignez l'association : http://www.contribuables.org/ 






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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 14:52

La France bouge ! - - -  Après les pigeons, les moutons, les géonpis, voici maintenant les VACHES A LAIT !

NOUS SOMMES DEJA PLUS DE 5 000 A NOUS REVOLTER !!  Bravo à tous et merci.

Le mouvement prend de l'ampleur, tout s'organise à Paris et dans 10 villes de province.

Nous vous demandons de diffuser massivement ce message et de soutenir cette nouvelle page qui prend la défense de tous les français matraqués par Hollande et ses sbires.

Il est temps de se mobiliser pour faire comprendre aux politiques, que cette fois ci ils ont été trop loin !


Rejoignez le groupe sur FB : https://www.facebook.com/pages/La-r%C3%A9volte-des-vaches-%C3%A0-lait/356076221152824

les-Vaches-a-lait-manif-25.11.12.jpg

"La révolte des vaches à lait" est née pour représenter TOUS les français à cause du gouvernement PS qui taxe surtout les classes moyennes qui se retrouvent étranglées.
Une fois de plus, une fois de trop, nos gouvernants nous prennent pour des vaches à lait que l’on peut traire continuellement jusqu’à l’infini.

En 4 mois plus de 15 impôts ont été votés. Où en seront nous dans 12 mois ??

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 10:47

273 millions en 2010 pour la presse écrite !

450 millions à France TV !

750 millions au 7ème art ! - - -

Une grande partie de nos médias, la presse écrite régionale, la TV, des radios, le cinéma, sont sous perfusions !

Le plus sûr moyen de désinformer le public est de maintenir sous tutelle de l'état les organes d'information.

C'est ça la démocratie Française - - - -

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 15:20

Extraits de http://www.economiematin.fr

Savez-vous que 9 startups sur 10 échouent et que dans ce cas personne ne rembourse le fondateur Monsieur le Président ?

 

Cet argent que je n’ai pas encore et que je n’aurai peut-être jamais, vous avez décidé de le taxer à 60 %.

Je vais vous expliquer maintenant pourquoi selon moi c’est du vol, voire du racket.

Monsieur le Président, je ne suis pas le patron d’une entreprise du CAC 40 et n’ai pas négocié cet argent dans le cadre feutré d’un conseil d’administration.

 

Lorsque je revendrai mes parts, si ce jour arrive, je souhaite que l’Etat me rembourse mes nuits blanches .. Oh, pas tout bien sur Monsieur le Président, je suis raisonnable, non juste 60 %.

 

Ridicule me direz-vous ? Mes nuits blanches ne seraient pas convertible en euros ?  Mais est- plus ridicule que d’estimer à seulement 40% (et comment ? avec quelles savantes équations à Bercy ?) la part qui doit me revenir de mon travail, de mes angoisses, de mon talent ou de mes idées ?  Je ne crois pas.

 

Si vous voulez vraiment faire quelque chose pour votre Pays, alors de grâce foutez la paix aux entrepreneurs, aux explorateurs, aux aventuriers et à ceux qui investissent à leur risque à leur coté, ils sont prêt à payer des impôts mais pas à subir un racket ; Et surtout faites que dans vos écoles on apprenne à connaitre et aimer la France à nouveau.

Tenez ! Essayez donc avec vos enseignants !

 

Bonne nuit Monsieur le Président.

Lire l'article en entier sur : http://www.economiematin.fr/les-experts/

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 08:50

Extraits de l'excellente analyse de Vincent Bénard sur www.objectifeco.com :

--- Pierre Chappaz, lui même entrepreneur" (kelkoo.com, over-blog...) qui nous explique comment les plus values vont tuer les start-ups:
---"Je ne connais pas un seul fondateur de startup qui acceptera l'idée que, en créant une entreprise dans laquelle il va investir toutes ses économies et des années d'efforts, souvent sans se payer, il donnera à l’État 60,5% de son gain quand il vendra sa boite s'il réussit. Il faut savoir que 9 startups sur 10 échouent, et dans ce cas personne ne rembourse le fondateur. Ensuite, sur les 39,5% qui lui resteront, il paiera 1 à 2% par an, tous les ans, c'est l'ISF. Et quand il mourra, l’État prendra 45% de ce qui reste"

--- En ce qui concerne les auto-entrepreneurs, le régime de cotisations sociales sera désormais aligné sur celui des autres travailleurs indépendants, ce qui supprime toute attractivité au statut d'auto-entrepreneur. Il est vrai que cette population de gens préférant l'entreprise à l'assistanat, de super-riches gagnant 9 fois sur 10 moins que le SMIC, ne pouvait pas trouver grâce aux yeux de nos paléo-socialistes. Allez, exit l'auto-entrepreneur.

--- Désormais, les charges sur ces plans de distribution atteindront 40,5% de leur montant, ce qui pousse les entreprises qui voulaient associer l'effort de leurs salariés à leur réussite capitalistique à y renoncer. Ce faisant, le gouvernement pénalise surtout des petits salariés (j'ai rencontré un entrepreneur nantais dont les salariés gagnent en moyenne 1500 Euros/m, et qui voulait leur octroyer à peu près 2000 Euros en actions gratuites. Mais à plus de 800 euros de charges par salarié, il a préféré y renoncer...),

--- Jean Marc Ayrault a promis, suite à l'annonce de la fermeture d'un haut fourneau de Mittal à Florange (Lorraine), un projet de loi qui rendra encore plus difficiles les restructurations d'entreprises: voilà qui devrait aussi refroidir grandement les investisseurs étrangers qui voudraient faire grandir nos entreprises.


Nb. La mobilisation contre les projets gouvernementaux sur les réseaux sociaux bat son plein. Twitter est en feu, et un groupe de défense des entrepreneurs vient de naître sur Facebook. Vous pouvez rejoindre @defensepigeons sur twitter ou "liker" le groupe "Les pigeons: mouvement de défense des entrepreneurs français" sur Facebook. Déjà plus de 1000 likes et abonnés en moins de 6 heures, et une grosse manif en préparation le samedi 6 octobre à Paris. Plus de détails rapidement via twitter.

 

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Published by Satelmarc - dans Politique Française
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