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  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 08:17
Dans une France en déclin économique, et en manque de compétitivité, on se demande pourquoi un tel acharnement des politiques à vouloir aggraver la situation des gens qui travaillent encore, tous ceux qui ont besoin d'un véhicule pour leur travail, tous ceux qui ont besoin de se déplacer plusieurs fois par jour dans toutes les grandes villes.
Chaque heure perdue, chaque affaire ratée, sera à terme, des emplois perdus.
Et il faut parler de tous les Français qui n'ont plus aucune motivation pour changer leur voiture, du fait de la difficulté à circuler, mais aussi de la régression de leur pouvoir d'achat.
Tout ça n'est pas fait pour aider nos 3 constructeurs Nationaux, qui ont déjà bien du mal à survivre.
Alors jusqu'où irons nous avant que les Parisiens et tous les Français prennent conscience, que les politiques qui ont dirigé notre pays depuis 30 ans, ont fait beaucoup de mal, combien de chômeurs en plus, combien de délocalisations et de fermetures à venir, faudra t-il pour que les Français se mobilisent ?? - - -
Et que ce n'est pas avec la politique actuelle que notre pays pourra se redresser rapidement.
SVP Signez la pétition ci dessous.
Extrait de http://www.liguedesconducteurs.org/
La Mairie de Paris vient de déposer, une fois encore, une demande de baisse de la limitation de vitesse sur le périphérique au gouvernement. Cette réduction à 70 km/h risque fortement d’aboutir cette fois-ci. En effet, les nouveaux panneaux et le réglage des radars sont déjà prévus. Et le gouvernement a bien l’intention de suivre le même chemin : plusieurs projets sont dans ses cartons pour brider tous les conducteurs de France !
 
Après la fermeture des voies sur berges, la Mairie de Paris a décidé de s’attaquer à la phase 2 de son plan « anti-voiture » : le périphérique. En effet, elle a demandé l’autorisation au gouvernement de baisser la limite de vitesse sur le périphérique à 70 km/h au lieu des 80 km/h actuel. La décision est donc entre les mains de l’Etat, qui gère le périphérique parisien. 
 
Rappelez-vous, l’année dernière, la Mairie de Paris avait fait une requête similaire sous prétexte des nuisances sonores ! Le gouvernement de l’époque avait rejeté cette demande car il jugeait que « cette politique perverse et néfaste empoisonnerait les Parisiens ». Mais la Mairie de Paris est tenace ! Elle est revenue à la charge, cette fois-ci sous prétexte de lutter contre la pollution. Tous les moyens sont bons pour réduire la vitesse !
 
Et la Mairie de Paris ne s’arrête pas là ! Car l'actuelle baisse de 20 km/h, en cas de pics de pollution, sera toujours appliquée. Autrement dit, le périphérique à 50 km/h, c’est pour bientôt ! Vous vous imaginez sur les trois voies du périph’ à 50 km/h durant les rares heures où le trafic est fluide? Ce sont, une fois de plus, les franciliens, qui ont besoin de beaucoup se déplacer, qui sont pris pour cible !
 
La Mairie de Paris n’a aucun doute sur l’aval du gouvernement. En effet, la réunion prévoyant les derniers détails, panneaux de signalisation, ajustement des radars…, est déjà prévue ce vendredi ! Car le gouvernement a lui aussi un projet en préparation. C’est Delphine Batho, Ministre de l’Ecologie, qui l’a évoqué à demi-mot dans une interview pour le journal La Croix. En effet, elle déclare « travailler sur des mesures concrètes [qui seront] présentées en Janvier 2013 pour lutter contre la pollution. » Et ces mesures incluent notamment la baisse de la limitation de vitesse sur les autoroutes urbaines dans toute la France !
 
Cette demande de la Mairie de Paris est donc du pain béni pour le gouvernement. Ce dernier ne manquera certainement pas de citer Paris comme exemple pour justifier son projet de baisse de la limitation de vitesse et de l’étendre à toutes les grandes villes françaises. C’est pourquoi les conducteurs doivent rester vigilants partout en France pour parer tout nouveau projet insensé! A commencer par les Parisiens et les Franciliens que la Ligue de Défense des Conducteurs invite à signer sa pétition à destination de la Mairie de Paris.
SVP : Signez la pétition suivante http://www.liguedesconducteurs.org/mobilisation_per
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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 08:37

La commission des Affaires économiques de l'Assemblée a adopté une proposition qui vise à moduler les tarifs de l'énergie selon l'âge, le nombre de personnes dans le foyer ou encore la localisation.

Moi je me marre ! Car je pense que ces gens là, qui nous dirigent (censés être les plus intelligents) ont laissé de coté des tas de facteurs qui devraient s'ajouter à l'age des occupants et au nombre de personnes dans le foyer.
Il faudrait peut être aussi penser à l'age du logement, les isolation actuelles étant 5 à 7 fois plus performantes que dans des bâtiments des années 70.
Et la taille du logement ? Il y a des gens dont les enfants sont partis qui vivent dans de grands logements à deux, et inversement, des gens dont les moyens limités, ne leur permettent pas de vivre dans un logement suffisamment grand.
Bien sûr il y aura les critères de la situation géographique, et ça déjà on se demande bien, comment lier tout ça avec les paramêtres précédents, mais quand les températures de saison seront ou plus élevées ou plus basses que les normales ?
A suivre, je suis impatient de voir la mise en application - - - -
AFP

La commission des Affaires économiques de l'Assemblée a adopté mercredi la proposition de loi PS sur la tarification progressive de l'énergie qui prendra en compte l'âge des occupants et elle a aussi décidé, sur proposition du gouvernement, de l'expérimenter pour l'eau. Ce texte doit être examiné en séance à compter de mardi prochain.

Il instaure un système de bonus/malus en fonction d'un volume de base calculé selon le nombre de personnes, la localisation et le mode de chauffage (le fioul n'est pas concerné) du logement.

Un amendement PS de François Brottes permet de majorer le calcul du volume de base, à partir duquel est calculé le bonus/malus. Il prendra en compte l'âge des occupants « car les personnes âgées ont besoin de vivre dans des logements plus chauds » et « l'utilisation d'appareils spécifiques » comme les appareils respiratoires, les fauteuils roulants ou les voitures électriques.

Un amendement du gouvernement a aussi été adopté pour proposer d'étendre à titre expérimental le champ de la loi à l'eau, dont la gestion revient aux collectivités. Cette expérimentation « permettra d'identifier des solutions adaptées aux différentes situations en évaluant l'impact sur les divers usagers et les coûts de gestion », selon le gouvernement. Elle « permet l'introduction de la tarification sociale », relève aussi l'amendement.

la suite sur http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/energie-environnement/actu/

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 09:23

Et qui sont les principaux responsables ? : Tous ceux qui ont dirigé notre pays depuis 1980 ont leurs parts de responsabilités.

Ils ont tous préféré, payer des millions de chômeurs plutôt que de maitriser l'expansion galopante des charges qui pèsent sur nos entreprises : charges sociales, taxes et impôts divers, contraintes par notre code du travail et nos convention collectives. Le meilleur contre exemple étant l'Allemagne qui malgré les difficultés par la crise, a réussi à maintenir une industrie forte. D'émminents économistes n'ont jamais été écouté en notre pays. Les politiques ont toujours fait en fonction du clientèlisme et de l'électoralisme, en dépensant toujours plus, sans jamais gérer les priorités de dépenses.

Le constat est que la plupart de grandes sociétés françaises, toutes activités confondues, ont des filiales offshore, afin d'abaisser le niveau des bénéfices de ces sociétés. Là encore on voit bien que trop d'impôts, nuit gravement à notre économie. Un IS raisonnable comme en Irlande, permettrait à nos sociétés d'éviter toutes les gymnastiques fiscales des facturations offshore et la recette globale de l'IS s'en verrait augmentée très rapidement. Mais tout ça, nos politiciens zélés, n'ont jamais voulu le prendre en compte, malgré les recommandations de grands économistes. Là encore ce sont bien eux les responsables.


Extraits des Echos / 17/09 / HÉLÈNE CROIZÉ-POURCELET

Le déclin de l'industrie française remonte au premier choc pétrolier. En trente ans, ce secteur aura perdu environ 2 millions de salariés, soit plus du tiers de ses effectifs.

La crise s'est nettement accentuée avec le plongeon de l'activité en 2008-2009, poussant près de 900 usines à fermer en trois ans, toujours selon le cabinet Trendeo.

Selon une étude, 130 créations d'usines ont été comptabilisées depuis le début de l'année en France contre 208 fermetures, soit une perte nette de 78 implantations.

« Les fermetures d'usines se poursuivent alors que les créations d'usines ralentissent » explique David Cousquer, le créateur et gérant de l'observatoire qui recense les créations et les suppressions d'emplois en France. Ces 208 fermetures représentent une hausse de 50% par rapport à la même période en 2011, selon le décompte fait par les auteurs de l'étude. « Depuis le 1er janvier 2009, nous recensons 1.132 fermetures de sites industriels employant plus de dix salariés », « dans le même temps, 786 sites ont été créés, soit un solde net négatif de 346 usines » commente M. Cousquer.

Sombres perspectives pour l'emploi en France

Et la tendance n'est pas prête de s'inverser: avec la crise qui se prolonge en Europe, les faillites ont commencé à remonter et une nouvelle vague de fermetures d'usines se dessine.

 

Lire l'article en entier sur http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/industrie-lourde/actu/0202271818645-la-france-a-perdu-78-usines-depuis-le-debut-de-l-annee-362824.php?utm_medium=twitter&utm_source=twitterfeed

 

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 15:10

Disons plutôt que Hollande fera difficilement pire. Car il ne faut pas oublier que NS a augmenté le déficit de 600 milliards en 5 ans, malgré des hausses de taxes incessantes et une absence de politique efficace pour réduire nettement les dépenses publiques.

NS a toujours défendu l'étatisme et l'assistanat. Alors de grâce qu'on le laisse aux oubliettes !

Et n'oublions pas aussi, qu'il a perdu avec 1,1 millions de voix d'écart, alors que 2,5 millions des ses anciens partisans avaient marqué leur mécontentement en votant FN au 1er tour.

Sauf que NS a tellement renié ces électeurs que beaucoup ont voté au second tour, nul ou même Hollande, pendant que celui ci, sans état d'âme, acceptait toutes les voix d'où qu'elles viennent. Que ce soit de l'extrême gauche (du marxiste stalinien Mélenchon) ou du centre et de l'extrême droite.

Si NS a perdu c'est qu'il la bien voulu ! Car 1,1 million, c'était jouable.

Alors surtout qu'on le laisse où il est ! ---

 

Pour 44 % des Français, Sarkozy ferait mieux que Hollande

Le Point.fr - Publié le 17/09/2012

Quarante-quatre pour cent des Français jugent que Nicolas Sarkozy, s'il avait été réélu, mènerait une meilleure politique que François Hollande, 26 % considérant qu'elle serait "moins bonne", selon un sondage Louis Harris Interactive* pour LCP publié lundi. L'action de François Hollande en tant que chef de l'État est-elle "meilleure", "moins bonne" ou ni l'une ni l'autre, "que ce qu'aurait fait Nicolas Sarkozy s'il avait été réélu" : telle est la question posée dans cette enquête d'opinion. 44 % répondent "moins bonne", un peu plus d'un quart (26 %) "meilleure", et près d'un tiers (30 %), "ni meilleure ni moins bonne".

Cependant, celles des personnes interrogées ayant voté pour le candidat socialiste, très massivement (90 %), ne regrettent pas leur choix, 10 % étant d'un avis inverse.

*Sondage réalisé en ligne du 13 au 14 septembre auprès d'un échantillon de 1 098 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 15:01

Rationaliser ! Depuis 30 ans, pas un seul gouvernement n'a cesser de créer des agences et organismes de toutes sortes ! Tous se sont montrés aussi incompétents dans la rationalisation des dépenses et la gestion des priorités.

Le Point.fr - Publié le 17/09/2012

L'Inspection générale des finances avance trente-cinq propositions pour mieux contrôler ces structures et dénonce leur prolifération.

Un rapport officiel recense 1 244 agences liées à l'État, établit qu'elles lui ont coûté 50 milliards d'euros en 2012 et avance 35 propositions pour mieux les contrôler, y supprimer 60 000 postes et y trouver deux milliards d'euros d'économies. Ce rapport de l'Inspection générale des finances, révélé par Le Parisien de lundi et publié ensuite par le ministère de l'Économie, avait été commandé sous l'ancienne majorité de droite en août 2011. Il est rendu public alors que le gouvernement prépare un plan d'économies et d'impôts nouveaux de 30 milliards d'euros pour 2013.

Le ministre de l'Économie Pierre Moscovici et son homologue du Budget Jérôme Cahuzac ont clairement laissé entendre dans un communiqué lundi matin que ce rapport servirait à rechercher de possibles économies. "De premières mesures seront proposées dans le cadre des lois financières de l'automne - projet de loi de programmation des finances publiques et projet de loi de finances", écrivent-ils. Il est par ailleurs annoncé la création d'une nouvelle "mission de réflexion" sur le sujet. Le rapport estime que la question des agences d'État est devenue "un enjeu déterminant de gestion et de finance publique" puisqu'elles représentent 20 % du budget général de l'État et de ses effectifs, soit 442 830 agents, un chiffre en progression de plus de 6 % pendant le mandat Sarkozy.

 

la suite sur http://www.lepoint.fr/societe/finances-publiques-un-rapport-pointe-les-depenses-liees-aux-agences-d-etat-17-09-2012-1507055_23.php#xtor=CS1-31

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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 07:08

Ahhh qu'ils sont heureux  tous ces gens là pendant que les Français moyens continuent à ramer et son inquiets de l'avenir de leurs économies ou même de leur travail.

On le voit là encore, quand on se fait élire à un poste important, il s'agit toujours de "renvoyer l'ascenseur" aux copains avides de reconnaissances sonnantes - - - 

Et là on voit notre retraité JOSPIN qui va se prendre 122000 € par an pour diriger une commission chargée de la déontoligie et la rénovation de la vie publique ! (tout un programme, il est certain qu'avec 34 ministères, il n'y avait personne pour traiter ces sujets) ) - - - et Mme Bachelot à 92000 € et les autres (les employés de base) 80000 €.

Et qu'en est - il de la "justice sociale" ? Ces mots si souvent entendus pendant la campagne et à présent si souvent bafoués.

Voir le document https://docs.google.com/open?id=1iiR4tYCv72PlOwpauMCgZp0tZTDOpiHKHNqlSJIT2xveojEKQQERiRSxxq2A

 

Pendant ce temps là les Français attendent toujours la vraie justice sociale sur la mise à niveau des statuts des travailleurs du privé et du public, mais aussi de leurs retraites, de l'abolition des privilèges de certaines catégories professionnelles comme les députés qui refusent de justifier leurs dépenses sur les 6500 € par mois d'indemnités de représentation.

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 14:22

Pourquoi je ne vous embaucherai pas

Extrait de http://www.contrepoints.org Publié le 25/07/2012

Il y a quelques mois, Contrepoints avait proposé à ses lecteurs une traduction de l'article du blogueur hongrois Andor Jakab, qui avait atteint une certaine notoriété sur la toile et dans lequel il relatait les difficultés d'un entrepreneur à embaucher un salarié. Georges Kaplan nous propose aujourd'hui une analyse comparable dans le contexte français.

Par Georges Kaplan.

En tant que patron et actionnaire unique, je n’embaucherai un salarié que si j’ai des raisons objectives de penser que sa contribution aux résultats de ma petite entreprise sera supérieure ou au moins égale à son salaire. Je sais bien que les marxistes appelleront ça de l’exploitation mais je me permets de vous rappeler que, dans cette opération, celui qui prend tous les risques, c’est moi. C’est le principe du capitalisme : celui qui investit ses économies et s’endette même parfois lourdement pour créer son entreprise, c’est le patron. Celui qui devra faire la variable d’ajustement si son salarié est malade, en vacances ou en congé-maternité, c’est le patron. Celui qui devra réduire ses émoluments, ne rien gagner du tout ou même perdre de l’argent si ses affaires périclitent, c’est le patron. Si les bolchéviques veulent éviter d’être exploités, je les invite à créer leurs propres boîtes ; on en reparlera. En attendant, celui qui risque la faillite, celui qui travaillera 60 heures par semaine sans même être sûr de pouvoir se payer, c’est moi. Alors oui, je vous le confirme, je n’embaucherai quelqu’un que si j’ai de bonnes raisons de penser que j’ai quelque chose à y gagner.

Mais je suis un garçon optimiste et, à vrai dire, le simple fait d’avoir quelqu’un avec qui discuter durant mes journées de travail est une perspective qui m’est agréable. Aussi, suis-je prêt à embaucher un salarié pour peu que sa contribution au résultat de mon entreprise rembourse son salaire ; c'est-à-dire que je ne gagnerai rien et, qu’au sens marxiste du terme, je ne l’exploiterai pas. Par exemple, si je rencontre un candidat qui, selon mes estimations, est capable de générer 4 215 euros de bénéfices pour mon entreprise, je suis prêt à le payer 4 215 euros [1].

Un salaire de 4 215 euros, ça peut vous sembler beaucoup mais n’oubliez pas que sur cette somme, je devrai payer 689 euros de charges sociales dites « salariales » et 1 400 euros de charges sociales dites « patronales » : après ces prélèvements obligatoires, la somme que je verserai effectivement sur le compte de mon employé – son salaire net – ne sera plus que de 2 126 euros. Et ce n’est pas fini : sur son salaire net, il devra vraisemblablement s’acquitter de 168 euros d’impôt sur le revenu et d’au moins 125 euros de TVA ce qui fait qu’au total, sur les 4 215 euros que je débourserai chaque mois, il disposera d’un salaire disponible après impôts de 1 833 euros ; le solde, 2 382 euros, 56,5% de son salaire réel, étant ponctionné par l’État. C’est, selon une étude récente de l’Institut Économique Molinari réalisée sur la base de données fournies par Ernst & Young [2], le deuxième taux de fiscalisation le plus élevé de l’Union européenne après la Belgique (59,2%). Avec ces 1 833 euros il devra se loger, s’habiller, se nourrir, payer ses factures et, s’il en reste un peu, il pourra s’offrir quelques loisirs.

Et ça, voyez-vous, c’est déjà un gros problème. C’est un gros problème parce que j’ai beau accepter de ne pas gagner un centime grâce au travail de cet hypothétique salarié, j’ai tout de même besoin d’un type compétent et motivé. Si c’est pour me coltiner un incompétent notoire ou un bonhomme qui n’en fiche pas une et va finir par couler ma boîte, pardon, mais je préfère faire sans. Seulement voilà : à 2 126 euros nets par mois, même pas deux fois le Smic, ça commence à être très juste pour motiver des gens du calibre dont j’ai besoin et ce, d’autant plus que si l’un de mes concurrents anglais avait la même idée que moi, le salaire disponible après impôts de mon employé serait 47% plus élevé outre-manche qu’à Marseille. Autant vous dire que pour un employeur français, la concurrence est rude. Oh ! Bien sûr, me direz-vous, il y a bien des gens qui sont prêts à gagner moins pour le simple plaisir de vivre au bord de la Méditerranée ; je ne vais pas vous dire le contraire : c’est mon cas. Mais il n’en reste pas moins que 2 126 euros nets par mois, dans ma branche, ce n’est pas grand-chose et que ce pas grand-chose peu vite devenir un problème.

Tenez par exemple : imaginez que j’embauche une jeune femme. Naturellement, au sens le plus humain que ce terme puisse avoir, il arrivera fatalement un moment où, ayant rencontré son prince charmant, elle sera titillée par l’envie d’avoir un bébé. Elle sera donc placée devant un choix extrêmement clair : privilégier son métier et continuer à toucher son salaire  dont elle sait qu’il n’est pas à la hauteur de ce à quoi elle pourrait prétendre et faire un bébé et continuer à toucher le même salaire avec l’assurance, la loi l’imposant, de retrouver son poste à la fin de son congé-maternité. Que croyez-vous qu’elle fera ? Eh bien, voyez-vous, pour moi ça signifie que, pendant toute la durée de sa grossesse, non seulement elle ne rapportera pas un centime à l’entreprise mais c’est moi qui devrais assurer sa charge de travail ou embaucher quel qu’un d’autre pour la remplacer. Voilà pourquoi je n’embaucherai certainement pas une jeune femme. Croyez bien que le regrette mais je ne suis pas riche à ce point (*).

Soyons optimistes et imaginons que je décide, finalement, d’embaucher un homme ou une femme d’âge mûr qui partage mon amour immodéré pour la citée phocéenne. Même dans ce cas, mes problèmes sont loin d’être réglés puisque ma capacité à payer un salaire de 4 215 euros par mois est intimement liée au chiffre d’affaires que réalise ma société. Je dois à ce stade vous préciser que mon métier, l’activité de ma petite entreprise, consiste à gérer un portefeuille d’actions. Vous en conviendrez, il y a, de nos jours, des métiers qui bénéficient d’une meilleure publicité que le mien et c’est justement là que se niche la difficulté dont je veux vous entretenir maintenant. Je vous expliquais plus haut pourquoi être le patron de sa petite entreprise est un métier risqué : une des principales sources de risque tient au fait que vos revenus ne sont pas garantis, ils fluctuent en fonction de la marche de vos affaires et peuvent même, en période de vaches maigres, se transformer en pertes. De toute évidence, lorsque vous êtes de surcroît un employeur, c'est-à-dire que vous devez dans mon exemple payer vos 4 215 euros chaque mois, le risque n’en est que plus grand.

Or voilà, mon métier consistant à gérer l’argent des autres, la bonne marche de mes affaires est naturellement conditionnée par l’existence de clients potentiels ; c'est-à-dire de gens qui disposent d’un patrimoine financier ; c'est-à-dire – pour reprendre la terminologie officielle – de riches. C’est aussi simple que cela : sans riches, mon entreprise n’existe plus et du coup, elle ne risque pas d’embaucher. Je vais donc faire appel à votre intelligence et à votre bon sens : si vous étiez à ma place, lorsque le président de votre pays décrète que vous êtes son ennemi, qu’il va taxer les riches au bazooka et poursuivre ceux qui tentent de fuir à l’étranger, qu’il va taxer les marchés financiers, en remettre une couche sur les entreprises en général et sur celles qui payent des dividendes en particuliers, qu’il se pique de donner des leçons de stratégie industrielle alors que lui-même n’a jamais rien réussi d’autre que de ruiner le département dont il avait la charge… [3] Vous embaucheriez, vous ? Eh bien laissez-moi vous le dire, à moins que vous ne soyez un des très riches amis dudit président ou totalement fou : il n’y a pas la moindre chance. Voilà pourquoi, et croyez bien que j’en suis sincèrement désolé, je n’embaucherai pas.

De toute manière et pour être parfaitement honnête, j’ai un aveu à vous faire : ma petite entreprise n’existe pas. Ce n’est pas que je n’ai pas envie ni que je doute de mes capacités mais plutôt que les coûts règlementaires qui pèsent sur la création d’une entreprise dans mon secteur ne me permettent tout simplement pas de le faire. Nous pourrions passer encore quelques heures ensemble – le temps que je vous décrive par le menu ce à quoi ressemble vraiment cette soi-disant « dérégulation de la finance » – mais je me contenterai d’un seul exemple qui, je le crois, fixera bien les idées. Figurez-vous que, pour exercer mon métier en France, je dois au préalable obtenir un agrément, une autorisation administrative. Comme toute autorisation administrative, son obtention nécessite de longues et laborieuses négociations avec l’autorité de tutelle présumée compétente mais surtout, avant même d’entamer ce long chemin de croix, la règlementation m’impose d’avoir embauché non pas un mais deux salariés. C'est-à-dire que pendant environ six mois, sans même savoir si j’obtiendrai le droit de travailler, je dois être en mesure de financer deux emplois au tarif évoqué plus haut. Je vous fais un dessin ?

Voilà où nous en sommes les amis. Si vous faites partie de celles et ceux qui pensent que notre salut passera par plus de dépense publique, plus d’impôts et plus de réglementations sachez au moins qu’au rythme où vont les choses, il faudra bientôt prévoir un peu de la première pour que ma famille subsiste, ne pas trop compter sur moi pour les seconds et ne pas perdre de temps sur les dernières : il n’y aura plus grand-chose à réguler. Lorsque vous-même ou l’un de vos enfants chercherez du travail dans le champ de ruines que nous préparent nos bons politiciens, vous aurez peut-être une petite pensée pour moi et pour ce job à 4 215 euros par mois que j’aurais pu vous offrir. D’ici là, bonne chance à toutes et à tous.

 

(*) MàJ (25/07, 14h) : Dans la première version de ce paragraphe, j’ai commis une grosse erreur : j’inférais à tort que cette employée resterait à ma charge, ce qui est faux ; en fait, elle sera payée par la CPAM.

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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 08:10

L'indécence pour moi ce n'est pas de payer un des 3 plus grands joueur du monde 14 millions par an (nets d'impôts ! heureusement pour lui car il serait parti en courant - - -)

L'indécence,c'est aussi les 126 millions d'impôts que l'état va percevoir sur les 3 ans + les 21 millions de charges sociales ! Cout total pour le club environ 200 millions pour 3 ans ! Attendons un peu et dans très peu de temps il n'y aura plus de grands sportifs ni de grands artistes en France ! ! ça c'est indécent - - - -

il dit aussi : Impôts: la tranche à 75% durera "le temps du désendettement", annonce Cahuzac

Si c'est comme l'ancienne vignette auto, on peut au moins être rassuré : Il y en a au moins pour 50 ans, et comme l'endettement dure depuis 37 ans, c'est une garantie dans le temps ! ! - - - LoL


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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 07:46

Source : http://www.partiliberaldemocrate.fr/

Plusieurs secteurs de notre industrie s’apprêtent à licencier par milliers, peut-être dizaines de milliers. Les sous-traitants, les fournisseurs et tout un écosystème de commerces et d’activités voisines seront également touchés. Que ce soit le résultat d’une mauvaise stratégie, de la crise économique, du bilan médiocre des gouvernements précédents ou des perspectives inquiétantes offertes par le gouvernement actuel, la priorité n’est pas de chercher les responsables. A court terme, il faut limiter les dégâts en accompagnant la reconversion et le redéploiement des salariés concernés.

Mais à terme, ne renouvelons pas l’erreur des aides (prime à la casse, prêts…) qui ne font que créer des effets d’aubaine et retarder les ajustements nécessaires. Le tout au détriment de toutes les autres entreprises qui, elles, doivent cotiser pour ces plans aussi injustes qu’inutiles. Le véritable enjeu consiste à favoriser la création de nouveaux emplois par un environnement propice à l’innovation, à la croissance et à l’emploi. Seule une stratégie choc sera capable d’entraîner un tel retournement de tendance.

La croissance ne se décrète pas. Elle exige d’abord des investisseurs et des capitaux. Aujourd’hui, la taxation du patrimoine et la surtaxation des revenus du patrimoine aboutissent à faire fuir les capitaux vers des cieux moins hostiles. Si le gouvernement persiste dans sa chasse aux riches et à l’argent, nous assisterons à un assèchement financier supplémentaire du pays dans un contexte d’entreprises déjà sous-capitalisées.

Le coût du travail est un facteur important mais non déterminant, qui ne peut se régler en transférant simplement des charges sur d'autres charges sans réformer la structure de nos assurances sociales.
La croissance et l'emploi dépendent aussi de la formation des salariés. Notre système éducatif parvient à maintenir l’excellence de l’enseignement vers lequel parvient une toute petite minorité. A côté, les études générales doivent mieux répondre aux besoins du monde du travail. La revalorisation de l’alternance et de l’enseignement secondaire professionnel et technologique doit se poursuivre. Nous devons avoir le courage de remettre à plat le mécanisme de la formation continue, cruciale pour les moins qualifiés et les reconversions, hélas largement détournée de ses objectifs initiaux.

Nous devons enfin instaurer un environnement fiscal et réglementaire simple et stable. Cela inclut notamment la simplification rapide et drastique des réglementations du travail, mais aussi la fin des monopoles et professions protégées, et le grand nettoyage des réglementations trop nombreuses qui constituent des barrières pour entreprendre. C’est à ce prix que nos entreprises, petites, moyennes et de taille intermédiaires, reprendront le flambeau des embauches et des investissements débouchant sur la croissance. A condition de ne plus changer continuellement ce cadre par la suite.

Il est triste d’attendre ce genre de catastrophe pour se pencher enfin sur les mesures à prendre. Mais il est aujourd’hui essentiel que la réflexion ne s’arrête pas inutilement à stopper ces flots de licenciements inexorables. Le devoir du gouvernement est de libérer les forces encore vives de la croissance de demain, et de préparer le rebond du pays par un choc de croissance structurel.

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 08:44

Ca fait déjà des années que des économistes préconisent un assouplissement du droit du travail, mais cette mesure ne pouvait fonctionner qu'avec une forte baisse sur les charges sociales et les taxes diverses qui pèsent trop fort sur les entreprises Françaises.

Toutes nos entreprises manque de marge nette, ce qui grève leur compétitivité et à chaque fois, les pousse à délocaliser. (les Allemands, les Italiens ont su prendre des mesures fortes)

Chez nous en France on s'apprète à faire le contraire ! Et après ça on cherchera encore les responsables des pertes d'emplois et des fermetures d'entreprises !

 

Les mesures proposées par la Fondation iFRAP :
-  Autoriser de nouveau le licenciement économique
-  Instaurer des temps de travail flexibles sous la seule réserve du maximum prévu par les accords internationaux et de l’accord entre partenaires sociaux au niveau de l’entreprise ;
-  Instaurer la possibilité de moduler les salaires
-  Relever les seuils sociaux
-  Ouverture 24 h / 24 et 7 jours sur 7 des magasins et des services
-  Baisser les cotisations patronales
-  Instituer des Smic(s)
-  Définition d’un contrat de travail unique qui puisse être rompu en appliquant véritablement la règle de l’employeur seul juge, en contrepartie d’une limitation à des cas exceptionnels de l’utilisation du CDD ;
-  Facilitation du chômage partiel sur longue durée et dans l’intérêt financier des entreprises.

 

- - - "Ces mesures ont évidemment un objectif commun, qui est la sauvegarde et la création de l’emploi marchand. Ils ont aussi un mot d’ordre commun, qui est l’assouplissement des réglementations existantes, en vue d’assurer la capacité d’adaptation aux situations nouvelles qui est un impératif constant pour les entreprises.

Cela avait plutôt bien commencé, les sujets étaient les bons : la dette, la compétitivité et l’emploi. Aujourd’hui, c’est l’heure du bilan de la conférence sociale. Les annonces du gouvernement ont plus porté sur une plus grande rigidité des conditions de travail que sur un assouplissement de notre marché du travail. Dommage, la France a tellement besoin de réformer le marché du travail et de flexibiliser la durée du temps de travail et les salaires. La fin des négociations sur les accords « compétitivité-emploi » est assez emblématique du refus général d’aborder les sujets essentiels. - - -

Lire la suite sur http://www.ifrap.org/Conference-sociale

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Published by Satelmarc - dans Politique Française
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