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  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 08:47

A l'éducation Nationale et à nous bien évidemment !

Je suis absolument contre l'enseignement des langues régionales dans les programmes de l'éducation Nationale. Ces langues ne devraient exister que par la volonté d'associations de sauvegarde, mais en aucune façon moi, contribuable, je ne peux tolérer que mon argent aille payer des surcoûts, pour que des cours soient donnés et des examens existent en langues régionales, pendant le même temps où l'on entend chaque jour, que les jeunes écrivent de plus en plus mal le Français.
Notre langue doit être défendue avec toute la vigueur de l'éducation Nationale, et de nos gouvernants, la seconde langue anglaise qui est la langue mondiale, du business et des affaires. Les troisièmes langues au choix des élèves.
Mais pour ce qui est des langues régionales, les cours devraient être ressortis de l'éducation nationale, et être donnés aux volontaires, dans des organismes extérieurs.

Tous les examens de notre pays doivent être fait en Français c'est une question de démocratie et d'unité Nationale.

Tous les médias radios et TV avec des financements publics devraient être en Français. Liberté aux financements privés d'avoir des médias dans les langues de leurs choix.

Tous les politiques qui ont cédé par ci par là au fil des années, sont des gens qui n'ont pas su défendre notre Nation sur ce qui est "son sang" : Sa langue. Mais là rien d'étonnant quand on regarde en détail les différentes politiques menées depuis 31 ans.

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Published by Satelmarc - dans Politique Française
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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 19:22

La démocratie est je pense la meilleure chose que nous puissions avoir, mais les principes de la démocratie ont fini par déraper dans tous les travers possibles : Clientèlisme, électoralisme, corruption, dépenses non justifiées, somptuaires voire démesurées, mais aussi une certaine oligarchie pratiquée par des élus ou des hauts fonctionnaires qui pratiquent l'abus de bien sociaux en toute liberté, tout ceci a fait beaucoup de mal à la démocratie de tous les pays.

Et là on voit bien que c'est général, quelque soient les appartenances politiques.

Donc il faut préserver la démocratie mais avec des règles strictes (Maastricht n'a jamais été respecté) et des punitions exemplaires à tous ceux qui se mettent hors la loi. (inéligibilité à vie, obligation de remboursement, prison, etc).

La démocratie sans règles est aussi néfaste que les autre régimes, car elle a mené dans l'impasse de nombreux pays.

Les élus doivent à présent comprendre et respecter des limites dans la gestion. Un déficit quelque soit le pourcentage reste un déficit qui s'ajoute à l'addition.

Nous n'avons pas voté pour ces gens, pour ensuite se retrouver à payer pour leurs erreurs pendant des décennies.

De plus, en France, actuellement, les candidats présidents, sauf Bayrou (peut être) pour le moment, refusent toujours d'assouplir les règles des référendums, de mettre tous les scrutins à la proportionnelle (sauf présidentiel) et de reconnaitre le vote blanc.

Tout ceci ne renforce pas notre démocratie et c'est bien dommage ! - - -


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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 19:29

Est-ce que Nicolas Sarkozy pourrait appeler à voter François Bayrou dès le premier tour, afin de limiter la casse, faire barrage à la gauche et préserver les valeurs libérales démocrates ?
Ca prouverait au moins que Mr Sarkozy met en priorité l'intérêt de la Nation et de ses concitoyens, avant sa carrière personnelle, et ça lui éviterait aussi une défaite humiliante, dont il est entièrement responsable, par ses actes manqués et tous les mensonges depuis 5 ans.

Sarkozy reste "droit dans ses bottes" pour aller vers la défaite. Depuis des mois il aurait dû renoncer et pousser un autre candidat de l'UMP comme Fillon par exemple, mais NS préfère donner la priorité à son égo plutôt qu'à sauver son pays et ces concitoyens.

A présent, seul BAYROU a un langage pragmatique et réaliste.


Dans quelques jours, nous serons fixés. Mais comme vous le verrez, quel que soit le résultat du premier tour et que le candidat BAYROU, soit présent ou non pour le second, la question se résumera à savoir si la France doit continuer dans une combustion lente ou avec un arrêt de l'incendie et une mise au placard de tous les incendiaires, qui par derrière ont toujours oeuvré pour que nos dirigeants dépensent toujours plus.
Nous avons 30 % de dépenses en trop par rapport à la moyenne des pays développés, seul BAYROU a un programme adapté aux circonstances.

La démocratie doit être redynamisée par des modifications de la constitution : Avec le développement des référendums populaires,  la reconnaissance du vote blanc, et la proportionnelle dans tous les scrutins (sauf présidentiel) - - -

Et pendant ce temps là Chirac annonce son soutien à Hollande ! - - -

  ‎"Jacques Chirac a trahi tour à tour : De Gaulle, dont il se réclame, Pompidou, dont il se dit le fils spirituel, Giscard, son allié politique, la droite tout entière, dont il se veut le champion, et enfin, ce qui est plus grave, la France elle-même, abandonnée durant des années aux divagations de la gauche collectiviste.

Cinq trahisons ! M’est avis que c’est beaucoup pour un seul homme, ainsi devenu le premier des Français, mais en éthique… le dernier." (Extrait facebook de Lance Pierre 8 novembre 2006)

C'est ça la politique en notre belle démocratie Française !

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 20:44

Elections : le plus grand choc fiscal de l'après-guerre

Tout le monde paiera !

 

Gilles Dryancour décortique et compare les programmes fiscaux des candidats, et en dresse le bilan.


Un éditorial paru le 31 mars dernier dans le magazine The Economist, « ’La France dans le déni », a connu un certain écho dans nos médias. Il est vrai que celui-ci prononce un jugement sans appel sur la campagne présidentielle : « En ignorant les problèmes économiques de leur pays, les politiciens français rendent plus difficile leur traitement » (1)

L’éditorial de The Economist part du principe que la crise de la dette publique en Europe contraint les Etats surendettés à des réformes structurelles profondes. Son auteur cite, par exemple, le plan ‘’sauver l’Italie’’ de Mario Monti, la réforme courageuse du marché du travail entreprise par le gouvernement espagnol de Mariano Rajoy et la prise de conscience brutale, par les Grecs, que l’augmentation continue des dépenses publiques, sans impôts supplémentaires, relève de l’utopie.

Dans cette vague de réformes, sur fond d’austérité, le discours de la classe politique française apparaît comme une exception. Selon The Economist, chaque candidat à l’élection présidentielle ferait autant de promesses de dépenser plus que de dépenser moins. Chacun d’entre eux se préparerait aussi à imposer davantage les contribuables.

Cet aspect du consensus politique français est sans doute, le plus inquiétant d’entre tous. Il annonce la croissance d’un Etat déjà hypertrophié, une nouvelle régression des libertés économiques, la stagnation du PIB et le maintien de millions de Français dans le chômage et la précarité.

A ce propos, nous n’entrerons pas dans le piège dialectique de savoir si tel ou tel impôt serait justifié par la réduction des déficits publics, le remboursement de la dette ou la redistribution des revenus. Pour nous, il est un fait acquis que la France a, depuis plus de trente ans, dépassé le seuil à partir duquel l’excès d’impôts tue la croissance. Le véritable défi auquel la société française doit faire face est la diminution des dépenses publiques. En effet, en 2011, elles ont atteint un record historique absolu à 56% du PIB.

Face à de telles perspectives, nous nous proposons d’évaluer les propositions fiscales des principaux candidats à l’élection présidentielle et d’en comprendre les implications pratiques pour les contribuables et notre économie.

Par souci de méthode, nous présenterons un résumé des programmes fiscaux selon un classement décroissant en termes de hausses d’impôts, telles qu’elles ont été officiellement annoncées. Cela ne signifie nullement que cet ordre serait respecté si chaque programme était mis en application. Car, dans le domaine fiscal, plus que dans tout autre, les promesses des candidats n’engagent que les électeurs.

- Maillot Jaune : Jean-Luc Mélenchon (lire les détails sur http://blog.turgot.org)

- Maillot rose : François Hollande

- Maillot vert : Nicolas Sarkozy

- Maillot à pois rouge : Marine Le Pen

- Maillot blanc : François Bayrou

 

Lire en entier sur http://blog.turgot.org

 

 

 

 

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 07:23

Face à la désinformation économique ambiante, lire un ouvrage de Philippe Manière fait toujours du bien.

Bogdan Calinescu dans Contrepoints :

De toute évidence, Nicolas Sarkozy n’a pas lu le dernier livre de Philippe Manière. Dans sa Lettre aux Français, les premières pages sont entièrement consacrées aux « ravages de la mondialisation » et aux « graves conséquences de l’ouverture des frontières ». Il accuse aussi l’Europe d’avoir mené cette politique d’ouverture à l’égard du monde. Le président se trompe et pour comprendre pourquoi, il faut lire l’ouvrage de Philippe Manière. Accuser les autres – les Américains, l’Europe, les Chinois… – a toujours fait partie des sports préférés des Français. Comme d’ailleurs le spleen économique. En 2010, plus de sept Français sur dix estimaient que la France était en déclin. Concernant la mondialisation, seulement deux Français sur dix considèrent que la France est porteuse de nouvelles opportunités. Le bouc émissaire est tout désigné.

Pourtant, en regardant attentivement les chiffres et les statistiques, on s’aperçoit que les malheurs de la France sont plus anciens, bien avant la vague de la mondialisation. Le problème du chômage – la principale préoccupation des Français – est beaucoup plus grave chez nous que dans la plupart des autres pays développés. Nous sommes à la sixième place pour ce qui est du taux de chômage sur 34 pays membres de l’OCDE. Et nous sommes deuxième pour ce qui est des dépenses publiques (56,6 % du PIB). Depuis 30 ans, notre taux de chômage a toujours été supérieur à la moyenne de l’OCDE. Et aussi supérieur à la moyenne européenne (sauf sur une période de 5 années). Les États-Unis, la Grande-Bretagne, le Japon, la Suisse, l’Allemagne ou les Pays-Bas ont affiché durant cette période un taux de chômage souvent deux fois inférieur au nôtre. Et ces pays sont bien plus mondialisés que le nôtre : les échanges internationaux représentent 130% du PIB pour les Pays-Bas, 90% pour la Suisse, 60% pour l’Allemagne et… 40% pour la France.

Le paradoxe c’est que nos grandes entreprises se sont, pour la plupart, adaptées à la mondialisation. Elles investissent un peu partout dans le monde et créent des emplois. Si elles préfèrent délocaliser c’est parce que le coût du travail est extrêmement élevé en France. Il faut réformer le droit du travail – le principal ennemi de l’emploi en France – et baisser les coûts et nous aurons des milliers d’emplois créés ici aussi. Les ouvriers allemands ou néerlandais ne sont pas moins protégés que ceux français. Et néanmoins, dans ces pays il y a presque le plein emploi malgré la mondialisation !

On peut aussi se demander où sont les belles entreprises françaises nées de la mondialisation ? Où sont nos Google, Facebook, Zara, Ikea, Nokia ou SAP ? Les grandes entreprises qui font la gloire de la France dans le monde sont toujours les plus anciennes : Oréal, Total, Accor… en France, il n’y a pas de « bébé de la mondialisation », écrit justement Philippe Manière. La cause ? De trop nombreux patrons issus des grandes écoles (ENA, X…) et aucun qui ait gravi les échelons de l’entreprise, rigidité et réglementations, peur de la fiscalité… Peur de trop réussir et d’être stigmatisé plus tard. Et aussi le retard pris dans le domaine de l’innovation (nous sommes classés onzième en Europe).

Face à la désinformation économique ambiante, lire un ouvrage de Philippe Manière fait toujours du bien.

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 18:52

Les dépenses courantes de l’ Elysée sont 2 fois plus élevées qu’ à Berlin et à Washington.

Le coût des voyages de Sarkozy est 15 fois plus élevé que celui de Merkel.

De plus l’ Elysée compte 300 à 350 employés de plus que chez Angela Merkel et Barack Obama.

Le budget de l’ Elysée représente un coût de 1,44 euros par habitant alors que le budget de la chancellerie allemande représente 0,49 euros par habitant, et le budget de la Maison-Blanche 0,17 euros par habitant.

Mais ce qu'il ne faut pas perdre de vue c'est que notre pays est sur le même rythme depuis près de 30 ans, ce qui nous vaut à présent une dette magnifique de plus de 1720 millards d'Euros - - -

Lire la suite et les détails sur IMPOTS et ECONOMIE.

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 17:12
Un internaute écrit : "Pour respecter les vitesses autorisées , le problème n'est pas de démasquer les radars , (obsession du gouvernement) , il est de connaitre les dites vitesses, qui par endroit ( hors autoroutes ) peuvent changer à tout bout de champs !"
Et moi j'ajouterai :
L'autre problème majeur est aussi d'adapter les limitations de vitesse selon des critères de cohérence, ce qui évitera pas mal d'accidents pour endormissement, car sur une autoroute déserte à 130, c'est aussi soporifique, qu'à Nantes Sud / Rezé, par exemple, sur un grand boulevard à 4 voies, une limitation à 70 et là, évidemment, le samedi matin à 9 h 30, les motards avec leurs jumelles font des PV à tours de bras d'autant plus que 1000 mètres plus loin sur le même Bvd, un 2ème contrôle jumelles est aussi occupé !! Et on appelle ça "la sécurité routière", moi je préfère dire le racket légal ! !  
Mr Sarkozy et ses sbires sous la pression de Mme Perrichon, ont dit qu’ils mettraient tout les moyen à leur disposition pour lutter contre les délinquants de la route … Il est vrai qu'à moins de 4000 morts pour 35 millions de véhicules roulants on peut toujours faire plus fort au royaume de la démagogie" !
 Le souci est que maintenant ces "abrutis" de conducteurs s'endorment partout et sans arrêt !
Il est si difficile de rester éveillé quand mon moteur ronronne à moins de 2000 tours en 6ème à 110 sur une 4 voie déserte ! ! Là on voit bien les limites de la dite "sécurité routière" qui devient à force de nouvelles exagérations, l'insécurité routière. D'où l'impérieuse nécessité de faire des réformes intelligentes pour la sécurité routière.
Mais pour ça, sur quel candidat faudra t -il miser ? Moi je n'en voit aucun. Tous ces gens là qui roulent en voi­ture avec chauf­feur et cocarde tri­co­lore, sont tota­le­ment décon­nec­tés.

Ils n’en n’ont rien à faire que les familles ne puissent plus se dépla­cer dans le pays, ils s’assoient sur un article fon­da­men­tal : “la liberté de cir­cu­ler”, or avec les entraves, la répres­sion à outrance, le prix des car­bu­rants, les inter­dic­tions de cir­cu­ler en ville, les 300000 qui conduisent sans permis, etc - - -
De plus, concernant les interdictions de circuler en villes pour des véhicules de plus de 8 ans, c’est tota­le­ment “dis­cri­mi­nant” d’avoir un véhi­cule qui ne pourra cir­cu­ler en ville car il aura passé la date d’un jour, d’un mois et que le pro­prié­taire n’aura pas for­cé­ment les moyens de le chan­ger.


Alors conti­nuons à nous défendre contre l’atteinte à nos liber­tés qui de toutes façons se réduisent à chaque ins­tant depuis quelques années — - — Sarkozy nous a bien malmené depuis 5 ans, ça lui aura fait perdre beaucoup de supporters et probablement sa réélection.

Notre démo­cra­tie est malade, et il fau­dra réta­blir un juste équilibre.

Soutenez 40-millions-dautomobilistes et la ligue de défense des conducteursvia facebook.


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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 17:03
Grille des Salaires en France républicaine / mois

1. Infirmière : 1500 euros pour le bien-être et la santé de vos vies
2. Instituteur : 1 600 euros pour préparer à la vie
3. Militaire en Afghanistan : 1 700 euros pour risquer sa vie
4. Pompier professionnel : 1 800 euros pour sauver une vie
5. Médecin : 5 000 euros pour nous maintenir en vie
6. Sénateur : 12 000 euros pour profiter de la vie
7. Ministre : 20 000 euros pour nous pourrir la vie !!
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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 10:26

Et c'est encore un exemple de "déni", car c'est tout de même un chemin obligatoire pour la réduction des dépenses publiques.

Excellent article de Gaspard Koenig, Candidat aux législatives et porte parole du Parti Libéral Démocrate.

Extrait de Huffington Post

"C'est dommage. Car s'il y a bien une chose dont la France a profondément besoin aujourd'hui, c'est de libéralisme.

Notre Etat qui fut Providence est devenu Fatalité. Tout en prélevant chaque année près de 44% de la richesse nationale en impôts, l'Etat est incapable d'endiguer la spirale de la dette: la Cour des Comptes estime que, en l'absence de réformes drastiques, celle-ci devrait atteindre 100% du PIB d'ici 2015, soit un niveau proche de la banqueroute. Loin de promettre des coupes claires dans la dépense publique (qui culmine aujourd'hui à 56% du PIB, contre 45% en Allemagne par exemple), les candidats chipotent sans rire sur leurs prévisions respectives de "baisse de l'augmentation de la dépense publique". Autant dire: avancer plus lentement vers le précipice, mais surtout ne pas changer de direction. A l'heure où le Royaume-Uni de David Cameron, puis l'Italie de Mario Monti, et tout récemment l'Espagne de Mariano Rajoy ont entamé des cures d'austérité sans précédent, les politiques français continuent à conter fleurette à leurs électeurs. Comment ne pas donner raison à The Economist, qui titrait la semaine dernière: "La France dans le déni".

Les libéraux, parmi lesquels j'ose me compter, ne sont pas que des Cassandre. Ils proposent aussi des solutions, par exemple un modèle totalement alternatif pour la France, que je suggère à toutes les équipes de campagne d'étudier urgemment: l'économie de marché. Voilà qui supposerait, entre autres, de promouvoir par tous les moyens (y compris fiscaux) les entrepreneurs, d'ouvrir à la concurrence les professions réglementées (comme les taxis), et de simplifier un code du travail rigide et kafkaïen (passé de 2300 pages en 2000 à 3200 pages aujourd'hui!). Sans renoncer à s'attaquer à la cloison la plus épaisse, la plus imperméable, la plus rouillée de la société française: le statut de la fonction publique, qui enferme 20 % de la population active dans des procédures et des logiques administratives d'un autre temps. Autant de sujets cruciaux, sans doute ouverts à discussion, mais inexplicablement absents des débats actuels.

N'oublions pas enfin que les libéraux marchent sur deux jambes: la libéralisation économique d'un côté, la protection des libertés individuelles de l'autre, pour rendre aux citoyens, maternés par l'Etat-nounou, le sens de la responsabilité individuelle. Contre Hadopi, contre les fichiers biométriques, contre l'avalanche réglementaire à chaque fait divers, je suggère de mettre à l'épreuve la recommandation révolutionnaire de George Pompidou: "Cessez d'emmerder les Français! Laissez-les vivre un peu et vous verrez que tout ira mieux".

C'est un Français, Maine de Biran, qui inventa il y a deux siècles la belle notion de "libéralisme". Puissent aujourd'hui ses compatriotes retrouver, derrière le mot, le goût de la liberté."

Ce n'est pas un hasard si la revue The Economist a interviewé Gaspard Koenig récemment sur cette question :
"But the final word goes to Gaspard Koenig, who is currently running for election in London as a Liberal candidate for a French overseas constituency at June’s legislative election, and was formerly speechwriter for Christine Lagarde. He has just posted a thoughtful piece, also on The Huffington Post French site, about the rejection of liberalism in France.


Noting the absence of liberal arguments in the French debate, he says that “Since the crushing failure of Alain Madelin at the 2002 presidential elections, [liberals in France] scarcely dare show their face.” Today, in his view, most presidential candidates, who insist that they do support deficit reduction, are actually saying:

Let’s move forward more slowly towards the precipice, but whatever we do let’s not change direction...How is it possible to disagree with The Economist, whose title last week was “France in Denial”.

Mr Koenig goes on to make a case so seldom heard in political debate in France, which is the need "to promote entrepreneurs by all means (including fiscal policy), to open regulated professions (such as taxis) to competition, and to simplify a rigid and Kafkaesque labour code (which has grown from 2,300 pages in 2000 to 3,000 today!)."

He ends with a nice quote from Georges Pompidou: “Stop annoying the French! Let them live a little and you will see that everything will be better!”

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 15:59

Excellent article de Brigitte Granville sur Atlantico.fr

Depuis 30 ans, que ce soit sous la droite ou la gauche, le pays poursuit des objectifs incompatibles, voire contradictoires. Avec la crise de la dette souveraine qui pousse droit dans le mur, les banques et par conséquent l’économie française, quelque chose devra céder.

Quand le moment critique se produira – presque certainement au cours de la première ou de la deuxième année qui suivra l’élection (2013/2014) – cela entraînera un changement brusque et radical, peut-être encore plus lourd de conséquence que le coup d’état de De Gaulle marquant le début de la cinquième République.

La plupart des hommes politiques et des bureaucrates français qualifient cette idée d’alarmiste. Les indicateurs clés tels que le ratio de dette ou l’évolution du déficit budgétaire ne sont-ils pas plus préoccupants aux États Unis ou en Grande-Bretagne ? Et en vérité, les difficultés de la France seraient sans doute comparables à celles des Anglo-Saxons, si ce n’était pour l’euro, l’enfant chéri de la classe politique française.

Si l’euro n’est pas la cause des problèmes économiques de la France, l’engagement de sa classe politique en faveur de la monnaie unique constitue une barrière insurmontable à leur résolution.

Le problème fondamental tient à ce que le système super-généreux de protection sociale (les dépenses publiques dans ce secteur représentaient 57% de son PIB en 2010, contre 51% au Royaume-Uni et 48% en Allemagne) étouffe la croissance économique nécessaire à la viabilité de l’euro.

Le défaut structurel le plus grave concerne les charges salariales élevées qui pèsent sur l’entreprise et la régulation du marché du travail qui rendent difficile – ou tout du moins hors de prix – une réduction de personnel quand les conditions économiques se détériorent. Selon l’OCDE, en 2010 le ‘coin fiscal’ en France (la différence entre ce que les employeurs payent sous forme de salaires et de charges sociales, et ce dont les salariés disposent après impôts et déduction des cotisations de sécurité sociale, en tenant compte aussi des transferts en espèces accordés dans le cadre des programmes publics d’aide sociale) était supérieur d’au moins 13 points de pourcentage à la moyenne des autres pays de l’OCDE, et ce à tous les niveaux de revenus des ménages.

Il en résulte un coût unitaire de la main d’œuvre plus élevé en France que dans les pays comparables (notamment l’Allemagne) et un chômage irréductiblement élevé.

Dans les années 70, sous la présidence de Valery Giscard d’Estaing le chômage augmentait chaque année pour atteindre 6,3% en 1980. Son successeur, François Mitterrand avait promis une croissance rapide et une baisse du chômage, mais il a présidé à un ralentissement économique et à une hausse du chômage.

En 1997 le chômage a atteint 11,4%, et il n’est descendu qu’une fois en dessous de 8%, en 2008.

Un coût unitaire de la main d’œuvre et un taux de chômage élevés freinent à leur tour la croissance, notamment en raison d’une sous-utilisation de la main d’œuvre, tandis que la combinaison d’une croissance médiocre et du poids toujours croissant des prestations sociales est à l’origine d’un déficit budgétaire chronique. Le dernier excédent budgétaire remonte à 1974 !

Lire la suite sur http://www.atlantico.fr/decryptage/impasse-strategie-economique-francaise-brigitte-granville-319375.html

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