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  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 19:58

Voici un éventail des taxes les plus variées et fantaisistes parfois, qui en fait, sont presque toutes des SURTAXES, car n'oublions pas que nous avons déjà une TVA à 19.6 qui passera très bientôt à 21.2 %.

Tout ceci n'a pas empêché notre pays d'accumuler plus de 1700 milliards de dettes et de continuer car aujourd'hui, je ne vois aucun candidat président, capable de prendre en main notre pays avec force, courage et honnêteté, de manière à appliquer les VRAIES MESURES d'économies nécessaires pour redresser notre économie avant de sombrer dans le grand crash.

Pire il y a des moments ou je me prends à rêver de notre pays, s'il avait été bien géré depuis 30 ans, avec des impôts et charges raisonnables,avec des élus politiques qui auraient toujours géré avec honnêteté et pragmatisme et non populisme, électoralisme et oligarchie permanente.

Mais ça c'est en rêve - - -

Extrait du journal du net :

"De Fouquet à François Baroin, les gouvernants français ont toujours fait preuve d'une incroyable créativité fiscale. On dénombre aujourd'hui plus de 215 impôts et taxes différents. Au départ, ils se veulent indolores. Ils apparaissent pour combler un petit déficit ou bien financer une politique louable. Mais très vite taxes et redevances enflent, deviennent des usines à gaz ou pire tellement bien ancrées dans nos habitudes que les contribuables ne se rendent plus compte qu'ils les payent au moment de la facture.

Aux TVA, impôt sur le revenu et droits de succession s'ajoutent des dizaines de taxes sur les remontées mécaniques, les fruits et légumes et même les pylônes électriques. Autant d'impositions qui mises bout à bout rapportent des milliards d'euros à l'Etat. - - -

Lire tout l'article : http://www.journaldunet.com/economie/magazine/taxes-en-france/

Suite : " Les produits les plus taxés

D'une certaine manière, l'Etat taxe volontiers le vice. Autrement dit le tabac, l'alcool, le jeu et la voiture.

Les fumeurs peuvent en témoigner. Entre la TVA et les droits de consommation, le prix d'un paquet de cigarettes est constitué à 64% de taxes diverses d'après les douanes.

La production, le transport et la vente d'alcool sont aussi lourdement taxés, à des taux compris entre 10 et 60% déterminés par l'origine, le degré d'alcool et le type de breuvage. L'ouverture à la concurrence des paris en ligne devrait accroître les recettes issues des jeux de hasard et des casinos à plus de 3 milliards d'euros.

Autres circonstances dans lesquelles l'Etat engrange des taxes : chez le notaire. Sur une vente immobilière de 500 000 euros à Paris, 83% des frais que la vente va engendrer (32 600 euros environ) iront directement dans les poches de l'Etat.

Idem pour l'essence. Selon l'Ufip, le carburant est taxé entre 56,8 et 64,5% selon qu'il s'agisse de gazole ou de super.

Idem encore pour les péages. Même concédées, les autoroutes rapportent de l'argent à l'Etat. Grâce à la taxe due par les concessionnaires, l'Etat va remplir ses caisses de 535 millions d'euros en 2011. Ajoutée à la TVA, les concessionnaires estiment que 37% du prix d'un péage va dans les caisses de l'Etat.

Le montant des impôts collectés par l'Etat

Entre 2009 et 2012, le montant des prélèvements obligatoires est passé de 793 à 920,9 milliards d'euros, soit 44,5% du PIB. En valeur, cela représente 16,1% d'augmentation."

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Published by Satelmarc - dans Politique Française
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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 11:08

Voici une comparaison intéressante entre des bulletins de salaires Français, Suisses, Anglais et Marocains :

Les bulletins de salaires Français sont toujours les champions du monde de la complexité et de l'illisibilité.

Tout comme notre code du travail avec ses 3500 pages, le code général des impôts incompréhensible pour le Français moyen, et nos 7000 lois avec leurs 40000 décrets, etc ---

Notre devise serait plutôt "pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?" 

En "énarquie" c'est ainsi, il faut bien que certains justifient leurs paies ---- LoL 

Le résultat de tout ça, c'est + de 6 millions de sans emplois, nos entreprises qui ont les plus faibles marges nettes de toute l'Europe (ce qui les empêche de se développer), et 65000 faillites chaque année depuis 2008 !

Voici, la page de comparaison des bulletins de salaires.

Rappelons qu'en Suisse le code du travail fait 130 pages. Les Suisses ne sont pourtant pas resté au régime de l'esclavage dans leurs entreprises, on le saurait.

De plus ils gagnent presque 3 fois plus à emploi équivalent ! Nos 70000 frontaliers ne s'y trompent pas ---

http://blog.travailler-en-suisse.ch/03/2014/comparaison-feuille-salaire-suisse-france.html

Le second exemple est un bulletin anglais :

Pas de commentaires, la vision si claire et si simple peut nous paraitre inquiétante pour nous Français qui sommes habitué à ne rien comprendre au fils des 20 lignes de prélèvements divers et variés ---- Alors les Anglais sont ils pour autant plus exploités par leurs patrons ?

Avec un taux de chômage qui est la moitié du nôtre, nos "journaleux gauchistes" pourront bien dire tout ce qu'ils veulent et nos gouvernants aussi, on n'est pas en position de donner des leçons à Mr Cameron ---

Et tant que notre droit social sera ce qu'il est il ne faudra pas s'étonner que les patrons actuellement en 2015 font plus de CCD que de CDI. (Et à présent ils veulent taxer les CDD ! C'est follement intelligent, quand il faudrait surtout se donner tous les moyens pour relancer l'emploi)

https://pbs.twimg.com/media/CGHcknVWQAAiL2z.jpgC'est tellement dommage tout ça ! Imaginez un peu l'économie Française avec des charges sociales au niveau de la moyenne Européenne (env 27%) et une fiscalité des entreprises au même niveau soit environ 1/3 plus faible que celle que nous connaissons.

Croyez vous que nous aurions toujours autant de chômeurs et que 65000 entreprises fermeraient leurs portes chaque année ?

Le problème est que je ne vois toujours pas à l'horizon le moindre candidat pour 2017 qui mettrait ces mesures en priorité absolue dans son programme ! Pourtant : Annoncer et expliquer aux gens

que la baisse des charges sociales et des taxes aux entreprises seraient un excellent moyen de faire monter sensiblement leur salaire, serait un vecteur d'adhésion très fort.

Quatrième exemple : le bulletin de salaire marocain.

Attention : ce sont des dirhams soit un brut de 1308 € environ. (le SMIG étant à environ 190 € pour 44 h semaine)

4 lignes de prélèvements pour les charges sociales. (6 % + part patronale 18.5 %)

1 ligne pour les impôts - - - (27 % à ce niveau de revenu pour environ 6 fois le SMIG)

Quand nous en serons là en France, je pense que tous les indicateurs économiques passeront au vert et que notre pays aura retrouvé une belle dynamique de progression dans les salaires et les profits.

Car une entreprise qui fait des profits est une entreprise qui se développe et en fait profiter ses salariés et l'état bien sûr. (les entreprises Françaises sont celles qui ont le moins de marge nette de toute l'Europe)

Quand on voit en Suisse qu'un simple employé LIDL gagne 3300 € par mois avec un taux de chômage de moins de 6 % ---

Mais évidemment les taux de charges et de taxes ne sont pas les mêmes que chez nous : La moyenne des charges sociales en Europe se situe aux environs de 27% (en France 2 fois plus) et les taxes sur les entreprises sont environ 1/3 plus basses.

Le résultat est que les salaires sont nettement plus élevés, avec un coût du travail pas plus élevé que chez nous mais c'est le salarié qui en profite pas un état glouton et obèse.

On peut encore rêver non ? Est ce que la démocratie pourra un jour, s'appliquer réellement en France face aux oligarques, Francs maçons et syndicats minoritaires, qui tiennent le pouvoir depuis si longtemps et font les lois sans tenir compte de l'intérêt général des citoyens ? - - -

Bull-salaire-maroc-11-12.jpg

Les prestations pour la santé sont :

En cas d'hospitalisation, la couverture s'applique à l'ensemble des prestations dispensées y compris celles rendues dans le cadre de l'hôpital de jour.

L'hospitalisation donne droit :

  • au remboursement ou à la prise en charge des soins liés à l'hospitalisation ;
  • aux interventions chirurgicales ;
  • et inclut le séjour hospitalier, les honoraires des actes médicaux, chirurgicaux, paramédicaux, d'analyse de biologie médicale, de radiologie et d'imagerie médicale, des explorations fonctionnelles, d'odontologie, de rééducation fonctionnelle, de kinésithérapie ;
  • ainsi que les médicaments sur la base de la tarification nationale de référence.

Sont inclus également les appareils de prothèse et d'orthèse, les dispositifs médicaux ou implants nécessaires à l'accomplissement de l'acte médical y compris les actes de chirurgie réparatrice.

Le bénéficiaire de l'AMO de base conserve le libre choix du praticien, de l'établissement de santé, du pharmacien…

Lire tous les détails : http://www.cleiss.fr/docs/regimes/regime_maroc.html

Quand on regarde l'évolution de notre code du travail sur 35 ans, on a le reflet de toute la société Française, engluée dans ses méandres administratifs et fiscaux.

code-du-travail-evolution.JPG

Son poids a été multiplié par 3 , dans le même temps où toutes nos industries se sont mises à perdre de la compétitivité et à délocaliser.

Le résultat actuel est de 3.2 millions de chômeur et près de 5 millions de sans emplois !

En Suisse il parait que le code du travail fait moins de 50 pages et pourtant je n'ai jamais entendu dire que la Suisse était un pays esclavagiste en matière d'emplois. En plus leur taux de chômage est à 3.5 % de la population. Ahh si nos politiques pouvaient avoir un peu d'honnêteté pour laisser de coté leurs idéologies et un peu de pragmatisme pour prendre les bonnes mesures - - -

Concernant le code général des impôts c'est la même misère : Seul les experts en fiscalité peuvent y retrouver leur chemin. Savez vous que le système fiscal français comporte plus de  260 impôts et taxes différents !

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 14:07

Il est étonnant de voir en ces périodes pré - électorales, plusieurs candidats se mettrent à parler de sauver (ce qui peut encore l'être de) l'industrie Française alors que depuis 31 ans, rien n'a été fait bien au contraire !

La réduction du temps de travail à 35 heures fut le point de départ du déclin industriel de notre pays.

Il faut bien sûr y ajouter les charges sociales 2 fois plus élevées que chez les concurrents, et les taxes, impôts, contributions et autre fantaisies dans le code du travail et les conventions collectives, qui parachèvent le tableau.

Tout ça est bien connu des analystes et des gens un peu informés mais étonnament ignoré jusqu'ici des politiques qui au contraire ont tout fait pour aggraver la désindustrialisation et les délocalisations. Préférant toujours dépenser de l'argent public pour indemniser des chômeurs, plutôt que de baisser (dans la même proportion) les charges et taxes qui ont toujours été la gangrène de notre économie.

D'une part en faisant fuir les grosses industries à l'étranger (Renault fabriquait 1.2 millions de voitures en France il y a 25 ans et 400000 aujourd'hui pendant qu'en Allemagne les usines automobiles ont augmenté leur production) et d'autre part, en limitant les facultés de développement de nos PME. (ceci est un constat général fait par les économistes sur nos PME Françaises par rapport aux Allemandes)

Lire l'excellent article dans d'Arnaud Vaissié dansles Echos :

La crise actuelle nous oblige à changer nos comportements pour rendre nos entreprises plus compétitives. C’est particulièrement urgent compte tenu de la hausse continue du taux de chômage et du déficit record de notre commerce extérieur : 69,59 milliards d’euros en 2011. Or la question du temps de travail est au coeur de notre problème de compétitivité.

La durée de travail des salariés français à temps plein est en effet l’une des plus faibles d'Europe. Une récente étude de l’institut Coe-Rexecode, qui s’appuie sur des données comparables fournies par Eurostat, estime que les salariés français à temps plein ont travaillé 1 679 heures en 2010, soit 224 heures de moins que les Allemands, 177 heures de moins que les Britanniques et 134 heures de moins que les Italiens. Surtout, c'est en France que la durée de travail a le plus diminué depuis 30 ans : 270 heures de moins.

Certains jugent que la production horaire de notre pays, l'une des meilleures du monde, contrebalancerait une durée de travail plus faible. Mais sur ces dix dernières années, la croissance annuelle du PIB français a été inférieure à la moyenne européenne (0,7% contre 1,2%). Depuis 2000, nos principaux partenaires européens ont fait mieux, qu'il s'agisse de l’Allemagne (+1,2%), du Royaume-Uni (+1,4%) et de l'Espagne (+1%).

Il est parfois bon de rappeler certaines évidences : en travaillant moins, on finit par s’appauvrir. En matière de temps de travail, la France a beaucoup expérimenté. Retour sur quelques grandes étapes qui, outre leur impact économique, ont bouleversé notre perception culturelle du travail.

2000 : le mythe du travailler moins pour gagner plus

La réforme des 35 heures reposait sur l'espoir que la baisse de la durée du travail permettrait de partager les emplois. De fait, on a longtemps considéré le travail comme un volume fini, un gâteau à partager. Il suffirait que chacun travaille moins longtemps pour que les entreprises embauchent des personnes supplémentaires. Or douze ans après, avec une crise économique et financière sans précédant et un taux de chômage avoisinant la barre des 10%, on ne peut pas dire que le pari soit réussi. Mais l'idée de borner le temps de travail, elle, a fait son chemin en France.

2007 : l’illusion du travailler plus pour gagner plus - - -

Lire la suite http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/social/temps-travail/221143327/35-heures-declin-economique-a-linjustice-sociale

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 17:07

ça me fait des frissons ! Quand on voit les résultats sur les gros comités d'entreprises (EDF , Air France - - --) en faillite, quand on voit aussi la productivité de la CAISSES PRIMAIRE d'assurance maladie, dirigée en sous main par FO, on se demande bien comment on a pu en arriver là  !

Il suffit de lire le rapport Perruchot (merci le point) pour se faire une petite idée.

alors quand j'apprends que ce qui suit, je me dis que vraiment notre pays est devenu aussi ingérable et irréformable, comme l'était l'ancienne URSS avant la chute  des communistes.

Il y a de quoi être inquiet - - - -

Les syndicats et le patronat sont parvenus vendredi, après deux ans et deux mois de négociations, à un accord pour améliorer la gestion des organismes qu'ils gérent paritairement dans des domaines tels que l'assurance-chômage, la formation professionnelle ou les retraites complémentaires.

A l'issue de cette dernière et dix-neuvième séance de négociations entre le patronat (Medef, CGPME, UPA) et les syndicats (CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC-CFE) au siège du Medef, un projet d'accord national interprofessionnel de 17 articles a recueilli un avis favorable du patronat et côté syndical de la CFDT, de FO et la CFTC.

Le texte renforce la gouvernance et la "transparence financière" dans la gestion des organismes paritaires, ont estimé auprès de la presse les négociateurs favorables au projet.

Lire la suite sur http://www.boursorama.com/

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 11:23

La France est en retard pour ce qui est du nombre d’entreprises de plus de 10 salariés.

Les chiffres du commerce extérieur français sont sans concession : la France manque d’entreprises exportatrices. Or, ces entreprises sont principalement celles qui ont dépassé une certaine taille et sont ainsi capables de répondre aux défis de l’international. Où en est la France en termes d’entreprises de plus de 10 salariés ? On entend beaucoup parler du manque d’ETI (Entreprise de Taille Intermédiaire, entreprises de plus de 250 salariés), mais ce manque viendrait-il seulement d’un déficit de ces entreprises ?

La France en manque d’entreprises de grande taille

Les chiffres de l’INSEE nous montrent que le nombre d’entreprises actives en France est assez équivalent à celui observé en Allemagne et au Royaume-Uni, autour de 3 millions. Cependant, à y regarder de plus près, la distribution des entreprises par taille n’est pas du tout la même :

Graphique 1. Nombre d’entreprises par taille en Allemagne et au Royaume-Uni par rapport à la France en 2009 (France = 100% pour chaque catégorie)

Source : INSEE (France), Destatis (Allemagne) et ONS (Royaume-Uni)

Ce graphique met en avant le nanisme de nos entreprises comparées à celles de nos voisins européens. Il est évident que nous manquons d’ETI mais nous manquons autant, sinon plus, d’entreprises de plus de 5.000 salariés. Cependant, une étude menée par l’IRDEME [1] concluait qu’il faudrait de l’ordre d’un siècle pour combler notre retard, car nous ne produisons pas assez de PME capables de grossir pour devenir ETI et remplacer celles qui disparaissent, que ce soit en devenant grosses entreprises (> 5.000 salariés), en retombant dans les PME ou simplement en fermant.

L’écart ne semble pas se réduire si l’on regarde le nombre d’entreprises avec 10 salariés ou plus en 2002 et en 2009, leur nombre (185.569 en 2002, 196.627 en 2009 [2]) a augmenté de 4,8%, c’est-à-dire autant que l’augmentation de la population en âge de travailler [3] .

Alors pourquoi les gouvernements s’entêtent-ils à se focaliser uniquement sur le manque d’ETI alors que nous manquons tout simplement d’entreprises de plus de 10 salariés, que nos entreprises sont atteintes de nanisme et que la responsabilité de l’INSEE était de se demander d’où vient ce nanisme et d’alerter nos dirigeants ?

Nous manquons certes d’ETI (entreprises de 250 à 5.000 salariés) mais au moins autant sinon plus d’entreprises de moins de 250 salariés ou de plus de 5.000 salariés.

Conclusion

La France est en retard pour ce qui est du nombre d’entreprises de plus de 10 salariés, impactant le commerce extérieur français et le taux d’emploi. Il est donc important de se concentrer sur ce problème pour réduire le fossé observé avec les autres pays européens. Ceci peut être fait, soit par une forte création d’entreprises de grande taille, soit par un rapide grossissement des entreprises existantes. Or qu’en est-il exactement ? Une prochaine étude tentera de répondre à cette question.

 

Lire la suite sur http://www.ifrap.org/Le-nanisme-des-societes-francaises-1-3,12550.html


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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 10:58

Un haut fonctionnaire de Bercy nous écrit

Un haut fonctionnaire de Bercy nous écrit
Suite à l’article de Jean-Philippe Delsol, « La vérité fiscale si je mens », qui a été publié par Les Echos, de nombreux internautes nous ont écrit. Parmi eux, un haut fonctionnaire de Bercy qui, bien entendu, a souhaité garder l’anonymat. Voici son message qui décrit parfaitement l’état d’esprit de ceux qui font la politique économique et fiscale de la France.
« Je suis haut fonctionnaire à Bercy et peux confirmer qu'il existe, tant chez mes collègues cadres supérieurs que chez nos élus gouvernants un acharnement diabolique à taxer jusqu'à la mort toute source de revenu, peu importe les conséquences. Outre une idéologie nocive qui se résume à une haine viscérale du secteur privé jugé comme un pandémonium du lucre et de la fraude (en fait, une profonde jalousie), doublée d'une croyance d'être justicier (qui ne dupe qu'eux-mêmes), c'est un écran de fumée destiné à masquer une incompétence totale à diriger les affaires et à gérer les ressources comme leur emploi. Tout en se préservant contre les idées de réforme et de diminution du train de vie de l'Etat, car il s'agit in fine de conserver pouvoir et privilèges.
Pour avoir bien connu le système soviétique, j'ose faire le parallèle. L'URSS s'effondra pour cause de manque d'argent face à des dépenses gigantesques et ubuesques d'une administration délirante, et face à l'acharnement pathologique d'une classe dirigeante, confite dans ses privilèges, à refuser toute réforme structurelle qui eût pu sauver le régime et éviter le chaos qu'on a constaté.
Aujourd'hui Bercy s'enferre dans l'erreur, à l'instar de toute la classe politique. Quelques personnages très dangereux mais terriblement influents diffusent le message subliminal consistant à faire croire que tout Français travaillant dans le privé et non bénéficiaire des minima sociaux, et toute entreprise sise en France dort sur un magot, et que ce magot a été constitué par des malversations au préjudice de l'Etat et des plus pauvres, par la fraude ou le travail dissimulé. L'épargne est suspecte, elle constitue une réserve à disposition du secteur public et il importe qu'elle ne puisse pas échapper au contrôle de l'Etat, qui pourra un jour en prendre le contrôle pour désintéresser ses créanciers les plus pressants. De nombreuses mesures de contrainte étant contournées par les individus (exilés fiscaux) ou les entreprises (délocalisations) en réponse à la prédation croissante de la puissance publique, il y a tentation d'escalade dans la restriction de liberté et le contrôle d'Etat.
Il importe de réduire significativement les dépenses publiques (Etat et collectivités), pour desserrer la contrainte sur ceux qui produisent les richesses, et éviter la tentation totalitaire qui se profile. »  Découvrez tous les articles sur http://www.irefeurope.org
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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 11:08

Article Extrait du Figaro :

Grèce : les 10 nouvelles mesures de rigueur : Pour recevoir une nouvelle aide de l'Union européenne et du Fonds monétaire international, le parlement grec doit adopter une nouvelle batterie de mesures de rigueur. Depuis le début de la crise en septembre 2009, l'addition des plans d'austérité que s'inflige Athènes dans l'urgence dépasse les 169 milliards d'euros. Certaines sont nouvelles, d'autres ont déjà été votées mais n'ont pas été appliquées correctement. État des lieux.

 

On peut déjà entrevoir ce qui deviendra chez nous incontournable, dans 2 ou 3 ans, si notre futur gouvernement ne met pas en place les réductions de dépenses de l'état, que nous attendons toujours depuis déjà 3 ans.

Ces mesures auraient été d'autant plus importantes, qu'elles auraient montré aux Français que tout le monde participait à l'effort, alors que jusqu'ici, les privilégiés, tels des oligarques, se sont bien mis à l'écart pour tous les efforts, au nez et à la barbe des 99% (tous les autres qui rament).

- Réduction du nombre des élus. (1/3 de trop chez nous)

- Privatisation de tout ce qui peut l'être avec en priorité tous les transports et tous les médias TV/radios.

- Casser le monopole de la Sécurité Sociale et du RSI, et permettre aux gens de prendre leurs assurances santé (obligatoires néanmoins) là ou ils le veulent.

- Réduction de 12 % du traitement et des indemnités des hauts fonctionnaires et des élus cumulards, et remboursement des frais uniquement sur justificatifs.

- Revoir les prix des médicaments dont certains sont vendus + de 5 fois plus chers chez nous que chez nos voisins Européens.

- Réduction du budget de la défense et mutualisation des moyens (portes avions, sous marins, avions, etc) au niveau Européen.

- Mise à niveau égal de tous les régimes des retraites.

Lire la suite sur  http://www.lefigaro.fr/

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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 15:59

Excellente analyse d'un expatrié Candidat à la Députation pour les francais de l'étranger :

Extrait du site de Gaspard Koenig

En juin 2012, pour la première fois, nous, Français vivant à l’étranger, pourrons élire nos députés. C’est l’occasion d’apporter à notre pays notre expérience et notre vision, enrichies par la fréquentation de cultures et de traditions si différentes. Pourquoi avons-nous quitté la France pour rejoindre Stockholm, Copenhague, Dublin ou Londres ? Pour échapper à une certaine forme de rigidité, à des archaïsmes qui bridaient nos envies et nos projets.

"Car ce que les Français, de tous les milieux et de tous les secteurs viennent chercher à Londres, c’est la liberté. La liberté d’entreprendre, la liberté de tenter sa chance. L’Angleterre, malgré tous ses défauts, est un pays où les entrepreneurs ne croulent pas sous la paperasse, où les business angels sont encouragés, où la concurrence est libre (les minicabs rigolent bien du monopole des taxis parisiens !). Un pays où le marché du travail, flexible, permet à chacun de se lancer quel que soit son diplôme ou son accent, où les serveurs peuvent rapidement devenir managers et les agrégés d’histoire travailler dans la finance. Un pays ouvert sur le monde, où les étudiants étrangers ne sont pas renvoyés dans leur pays, où la « démondialisation » ferait sourire.

Nicolas Sarkozy avait compris, en 2007, cet état d’esprit conquérant, cette envie de prendre des risques, de créer des opportunités nouvelles. En venant prononcer un mémorable discours de campagne à Londres, il avait su trouver les mots pour décrire la « société bloquée » à laquelle nous, Français de Londres, cherchons à échapper. « Revenez ! » nous avait-il lancé.

Nous ne sommes pas revenus. Et il n’osera sans doute pas revenir non plus, car il nous a trahi. Après quelques tentatives de libéralisation vite avortées (comme la Commission Attali), il a rendu la France à sa tradition de dépense publique, de gabegie administrative, de repli sur soi. Il a rendu la politique aux politiciens.

Aujourd’hui, les Français de Londres ont une voix à faire entendre que ni la gauche ni la droite ne sont en mesure de porter. C’est pourquoi j’ai décidé de me lancer dans la campagne législative de la troisième circonscription des Français de l’étranger (Europe du Nord). Je souhaite que dans le concert de réformettes sociales-démocrates que la campagne présidentielle nous promet, l’on entende l’indignation et les regrets de ceux qui sont partis, parce qu’ils n’acceptent pas un système sclérosé, parce qu’ils voudraient tant que notre pays, riche de son histoire, de ses ressources, de ses hommes exceptionnels, puisse retrouver la place qui n’aurait jamais dû cesser d’être la sienne."

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 17:41

Voilà 15 bonnes pistes à suivre et nous aimerions que des candidats s'engagent sur ces pistes qui aujourd'hui s'imposent face aux 90 milliards de déficits qui s'ajouteront encoe cette année et nous nous emmèneront au delà des 1800 milliards de dettes - - -


1/ Sur la santé : Etre plus vigilants sur les prix des médicaments dans notre pays, par rapport aux pays voisins. (écarts relevés de 1 à 10 parfois, chez nous les labos font leur loi)
2/ Mettre à niveau tous les régimes de retraites (publics et privés)
3/ Mettre au même niveau les 4 jours de carence pour les arrêts de travail
4/ Donner des allocations familiales dès le 1er enfant mais à ceux qui en ont réellement besoin et plafonner à 4 enfants (comme en Tunisie)
5/ Continuer la chasse aux fraudeurs (prestations sociales et arrêts de travail)
6/ Mettre fin au monopole du système des caisses maladies et du RSI, et laisser la liberté aux Français de s'assurer dans les compagnies d'assurances privées.
7/ Réduire d'un tiers le nombre d'élus en France (dont suppression du Sénat)
8/ Réduire de 12 % les traitements et indemnités de tous les hauts fonctionnaires et élus cumulards.
9/ Les frais de mandats de tous les parlementaires (IRFM), élus et ministères remboursés sur justificatifs.
10/ Suppression de tous les organismes inutiles ou d'utilité non prioritaire (conseils économiques et sociaux)
11/ Instaurer les référendums pour toutes décisions impliquant une hausse de la fiscalité des concitoyens
12/ Supprimer toutes les subventions aux organismes qui fonctionnent avec des adhérents (syndicats, partis politiques, associations diverses, etc---)
13/ Privatiser toutes les chaines de TV publiques et en premier LCP et Pub Sénat qui coutent + de 32 millions par an et n'intéresse quasiment personne.
14/ Réduire d'un tiers le budget et le nombre d'employés du "palais royal"
15/ Supprimer toutes les cuisines des ministères et centraliser le tout à un seul endroit. (comme en Suède par exemple)
Voilà un petit aperçu, et en cherchant bien, nous pourrons encore en trouver quelques dizaines - - - -

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 15:30

Comme chacun le sait les finances de l'état sont "au beau fixe" et bien sûr, on peut dépenser sans limites - - - en se servant en premier quand on est bien placé - - -

Savez vous que les Présidents des Conseils Généraux ont eu le droit en 2010/2011 d'augmenter leurs indemnités jusqu'à 45 % et augmenter aussi leurs vices présidents de 40 %. (sympa l'indexation !)

Inutile de vous dire que la plupart en ont profité, alors que les comptes et les recettes étaient plutôt à la baisse.

Mais mieux encore ! : Dans les Conseils Généraux, la loi autorise de nommer jusqu'à un tiers des élus au titre de Vice Présidents ! (soit 1/3 de 4000 = potentiellement + de 1300 Vice présidents)

Il y a de quoi en rire ou en pleurer NON ? Même en Afrique je crois qu'ils ne font pas mieux !

On voit bien là, par ce genre de lois qui légalisent des privilèges énormes, que ceux qui font ces lois n'ont pas trop de considération pour le petit peuple qui les a élus et qui dans cette période de crise, rame de plus en plus pour finir le mois.

Résultat, dans les Conseils Généraux, tous les copains sont passés vice présidents :

- Lot et Garonne 11 Vice présidents pour 40 élus.

- 40 vices présidents à Lyon, 32 à Lille, 30 à Perpignan et 26 à la Rochelle tous entre 3500 et 3800 € par mois. Ca en fait du monde à régaler !

Mais là on voit bien les limites de notre démocratie Française qui autorise pas des lois insencées, des abus et des discriminations énormes entre les Français moyens et toute l'oligarchie privilégiée et nuisible, qui administre notre pays. 

Il va bien falloir que ça change un jour - - - !

 

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Published by Satelmarc - dans Politique Française
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