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  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 11:12

Personnellement je ne vois pas là les bonnes solutions, les efficaces, celles qu permettraient de reconquérir rapidement, des marchés et réduire notre chômage. J'y vois encore et toujours, des mesurettes avec des aides, mais jamais avec les grosses baisses de charges et de taxes indispensables.

Pour que nos PME se développent, il faut qu'elles puissent augmenter leurs marges nettes comme les Allemandes, et chez nous ce n'est pas possible car une fois tout payé, on est toujours sur le fil du rasoir et les budgets de développement sont ainsi, trop limités.

Extrait de IFRAP.org

FRANCOIS BAYROU « Produit en France »

-  Création d’une ou plusieurs banques d’économie mixte décentralisées de soutien aux PME, associant les collectivités locales à son action qui ne soient pas sous le seul contrôle de l’État.
-  Création d’un livret d’épargne industrie pour réunir des ressources nouvelles dédiées.
-  Statut pour les business angels. « Dans le monde des entreprises innovantes il existe une disparité très grande entre les avantages consentis aux fonds de private equity, dont les intérêts d’acquisition sont fiscalement déductibles et les Business angels, qui soutiennent des créations de start-up, ne reçoivent aucun avantage fiscal équivalent. Il faut donc leur permettre pendant les premières années de leur investissement de déduire les pertes éventuelles de ces entreprises en développement de leur propre revenu imposable, au moins partiellement.
-  Création d’un label pour connaître l’origine française ou la part française dans un produit.
-  Pour toute entreprise de moins de 50 salariés ouverture d’un droit à un emploi sans charges pendant deux ans, pourvu qu’il s’agisse d’un CDI (avec période d’essai) proposé à un jeune dont ce sera le premier emploi ou à un chômeur. Ce droit ne sera pas ouvert s’il y a eu préalablement suppression de postes de travail. Le coût de cette mesure peut être estimé à 2 milliards équilibrés par la suppression de l’exonération fiscale des revenus des heures supplémentaires.

FRANCOIS HOLLANDE : « le pacte productif, un grand effort pour le développement des petites et des moyennes entreprises. »

-  Banque publique d’investissement. À travers ses fonds régionaux, je favoriserai le développement des PME, le soutien aux filières d’avenir et la conversion écologique et énergétique de l’industrie. Je permettrai aux régions, pivots de l’animation économique, de prendre des participations dans les entreprises stratégiques pour le développement local et la compétitivité de la France. Une partie des financements sera orientée vers l’économie sociale et solidaire.
-  Création d’un livret d’épargne industrie dont le produit sera entièrement dédié au financement des PME et des entreprises innovantes. Doublement du plafond du livret développement durable, en le portant de 6.000 à 12.000 euros.
-  Crédit d’impôt recherche plus simple et plus accessible.
-  Commande publique ouverte aux PME en toute indépendance et transparence.
-  Distinction sera faite entre les bénéfices réinvestis et ceux distribués aux actionnaires. Et mise en place de trois taux d’imposition différents sur les sociétés : 35% pour les grandes, 30% pour les petites et moyennes, 15% pour les très petites.

PROGRAMME UMP : « Créer un ‘Mittelstand’ »

-  Suppression des effets de seuil sociaux dans les PME.
-  Faciliter le financement des PME par les fonds propres, notamment avec des fonds d’investissement spécialisés par filière et adossés en régions à des pôles de compétitivité.
-  Small Business Act européen qui réserve une part des marchés publics européens aux PME.
-  Attirer les talents dans les PME, grâce aux groupements d’employeurs et aux prêts de main-d’œuvre entre PME et grands groupes.
-  Le premier dépôt de brevet doit être gratuit pour les PME.

JEAN-LUC MELENCHON : « un renouveau industriel et technologique »

-  Pôle financier public par la mise en réseau des institutions financières publiques existantes (Caisse des dépôts, Crédit foncier, OSEO, CNP, Banque postale), des banques et des assurances mutualistes dans le respect de leurs statuts et la nationalisation de banques et de compagnies d’assurances. Ce réseau sera chargé d’une nouvelle mission de service public du crédit et de l’épargne, au service de l’emploi, de la formation, de la croissance réelle et de la préservation de l’environnement afin de sortir de la crise et de l’emprise des marchés financiers.
-  Nous lancerons des plans industriels pour rétablir des productions délocalisées.
-  Nous mettrons fin aux exonérations de cotisations sociales. Les entreprises qui délocalisent et licencient devront rembourser toutes les aides publiques qu’elles auront perçues.
-  Les aides aux entreprises seront soumises à des règles strictes. Elles seront modulées en fonction du niveau des exigences sociales et environnementales qu’elles respecteront (réduction des temps partiels imposés, des écarts de salaire par exemple).
-  Nous renforcerons la présence de l’État dans le capital d’entreprises stratégiques pour leur sauvegarde et leur développement.

MARINE LE PEN : politique « les PME/PMI d’abord »

-  Réformer l’impôt sur les sociétés pour encourager le réinvestissement prioritaire des bénéfices en France et mettre fin à la sous-imposition massive des grands groupes.
-  Banque publique de financement des PME/PMI pour démultiplier l’action d’OSEO.
-  Crédit impôt recherche visant en priorité les PME/PMI innovantes et conditionné au maintien intégral des centres de recherche et de développement en France.
-  Accès simplifié aux marchés publics des PME/PMI et priorité donnée aux PME/PMI dans l’attribution des marchés publics par l’État et les collectivités locales.
-  Une loi « achetons français » incitera les administrations d’État et les collectivités territoriales à acheter prioritairement des produits français.

EVA JOLY : Vers l’écologie industrielle, pour l’industrie écologique

-  Fiscalité soutenant les TPE/PME et entreprises artisanales locales et écologiques : création d’un “bonus développement durable” pour celles dont le domaine d’activité contribue à la transition écologique.
-  Progressivité réelle de l’Impôt sur les sociétés en fonction du niveau des bénéfices et rétablissement de l’imposition des plus-values de cession d’entreprises.
-  Mesures de soutien à la recherche et à l’innovation pour les PME.
-  Extension des sociétés régionales de capital risque, des fonds de couverture des aléas de trésorerie.
-  Rétablissement des aides à la création d’emplois d’utilité sociale par des chômeurs.

MARINE LE PEN : politique « les PME/PMI d’abord »

-  Réformer l’impôt sur les sociétés pour encourager le réinvestissement prioritaire des bénéfices en France et mettre fin à la sous-imposition massive des grands groupes.
-  Banque publique de financement des PME/PMI pour démultiplier l’action d’OSEO.
-  Crédit impôt recherche visant en priorité les PME/PMI innovantes et conditionné au maintien intégral des centres de recherche et de développement en France.
-  Accès simplifié aux marchés publics des PME/PMI et priorité donnée aux PME/PMI dans l’attribution des marchés publics par l’État et les collectivités locales.
-  Une loi « achetons français » incitera les administrations d’État et les collectivités territoriales à acheter prioritairement des produits français.

EVA JOLY : Vers l’écologie industrielle, pour l’industrie écologique

-  Fiscalité soutenant les TPE/PME et entreprises artisanales locales et écologiques : création d’un “bonus développement durable” pour celles dont le domaine d’activité contribue à la transition écologique.
-  Progressivité réelle de l’Impôt sur les sociétés en fonction du niveau des bénéfices et rétablissement de l’imposition des plus-values de cession d’entreprises.
-  Mesures de soutien à la recherche et à l’innovation pour les PME.
-  Extension des sociétés régionales de capital risque, des fonds de couverture des aléas de trésorerie.
-  Rétablissement des aides à la création d’emplois d’utilité sociale par des chômeurs.

 

Lire la suite

http://www.ifrap.org/Elections-2012-decryptage-des-propositions-PME-des-candidats,12544.html

 

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 11:04

Extrait de http://www.ifrap.org/

La Cour des comptes rappelle cette semaine que notre dette publique devrait approcher, en 2012, 90% du PIB. Et que, même si l’effort reste insuffisant, cette année devrait être la première pour laquelle la réduction des dépenses aura véritablement un impact sur le déficit structurel. Une nette amélioration est à attendre en effet avec 1,25% de PIB de réduction du déficit structurel, un effort jamais réalisé reposant pour la première fois de façon équilibrée sur des hausses de recettes mais aussi des baisses de dépenses (avec un effet sensible et concret du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux).

Cependant, le plus dur est toujours devant nous. Dans les années à venir, si l’on suit la Cour des comptes, il faudra a minima soutenir un effort de baisse des dépenses annuelles de 1% du PIB, soit 20 milliards d’euros. La Cour des comptes nous précise désormais que cela ne se fera ni grâce à la seule croissance ni grâce à des recettes nouvelles. Sur ce dernier point les experts de la rue Cambon sont catégoriques : nous avons déjà atteint un maximum en augmentations d’impôts : « l’effort structurel de redressement (…) impose de recourir le moins possible à de nouvelles recettes et de ralentir nettement la progression des dépenses ». Ce rapport tombe donc à pic puisque tous les candidats à la présidence de la République n’ont plus que le mot dette à la bouche, mais évitent soigneusement de parler de baisses précises des dépenses.

Le Premier président, Didier Migaud a prononcé un discours en faveur d’une maitrise plus importante des dépenses tout en soulignant que : « Le recours à des règles générales relatives à la dépense publique ou à la réduction des effectifs ne suffiront pas à cet effort sur la dépense. […] L’effort doit être ciblé : les dépenses inefficaces doivent être identifiées et réduites, voire supprimées.

Étonnamment, même si la Cour des comptes insiste sur le fait que la France doit poursuivre son effort, voire l’accentuer et en élargir le champ d’application en coupant dans les dépenses d’interventions, et en s’attaquant aux dépenses de la Sécurité sociale et des collectivités locales, les propositions concrètes des magistrats sont très peu nombreuses. A ces seules exceptions notables, on peut lire :

-  Demande de mise en place rapide de la nouvelle « règle d’or européenne » fixant à 0,5% du PIB le déficit structurel autorisé des administrations publiques au cours d’un cycle ;
-  Demande de cantonnement des dépenses de personnel du secteur public y compris au niveau local ;
-  Demande de mise en place de prévisions macro-budgétaires crédibles dans l’alignement d’un consensus forecast comme nos principaux voisins européens (« les budgets doivent être préparés à partir d’hypothèses suffisamment prudentes ») sans toutefois aller jusqu’à proposer la mise en place d’évaluations contradictoires (Comités budgétaires indépendants).

Mais ce que ne dit pas le Premier président ni le rapport de la Cour des comptes, c’est où couper et pour combien. Le rapport 2012 pointe par exemple les dépenses des sous-préfectures et montre qu’une quarantaine d’entre elles seraient établies sur des arrondissements de moins de 50.000 habitants mais ne propose pas d’en supprimer explicitement ni véritablement de les transformer en « antennes de l’État  » plus légères avec moins de frais de logement pour le sous-préfet et moins d’effectifs…

Lire la suite : http://www.ifrap.org/Rapport-de-la-Cour-ou-sont-les-reductions-de-depenses,12549.html

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 17:46

NON NON rien a changé ! Tout tout a continué !

Vous connaissez la chanson ?

Malgré les rappels à l'ordre de la Cour des comptes, malgré les enseignements donné par la crise Européenne, rien ne change en notre pays, si ce n'est un déficit de 80 milliards au lieu de 90 en 2011 et 149 en 2010 - - -

Mais comme nous sommes déjà à 1735 milliards de dettes, nous serons à plus de 1820 en fin d'année, et l'explosion en vol ne sera surement pas loin - - - -


Lire la suite sur http://networkedblogs.com/tKwL2

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 17:21

Avec la politique menée depuis 31 ans mais surtout depuis les années 90, avec la mondialisation, notre pays continue à perdre chaque année des centaines d'entreprises.

Au lieu de traiter le mal, les politiques ont toujours privilégié les aides, la redistribution et les indemnités chômage, toutes ces dépenses qui n'ont fait que grossir notre déficit au fil  des années.

 Voir la carte  http://www.impots-economie.com/carte-de-la-desindustrialisation-de-la-france/

Plutôt que de baisser les charges sociales, les taxes de toutes sortes et les contraintes administratives, tous nos dirigeant depuis 30 ans ont fait le contraire ! Alors voilà le résultat qui s'aggrave chaque année !

Si nous avions su gérer les organismes sociaux avec seulement 21 % de la masse salariale, et que nos entreprises soient limitées à moins d'un tiers de leurs bénéfices pour les impôts et taxes diverses, (25 % pour l'IS et 8 % pour toutes les autres taxes) notre carte industrielle ne serait pas ce qu'elle est aujourdhui.

alors MERCI QUI ? et surtout QUE FAIRE ?  avec QUI ? là je n'ai pas la solution, car parmis tous les candidats, je n'en vois pas un qui puisse me donner l'espoir d'une bonne gestion de notre pays pour les prochaines années.

 

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 09:17

Extrait de http://www.facebook.com/aurelien.veron  Président du PLD

Le socialiste et premier conseiller de la cour des comptes Didier Migaud s'exprime : "le volet des dépenses devrait apporter une contribution beaucoup plus importante au redressement des comptes publics"
Il ajoute : "L'incertitude est l'ennemie de l'investissement et de l'initiative, donc de la croissance. C'est pourquoi il convient d'éviter deux écueils : différer l'ajustement ou procéder par une série d'ajustements successifs"
Une leçon pour la classe politique ?

 

La France n'a pas d'autre choix que de faire baisser le niveau de son endettement public (1 735 milliards d'euros), qui la prive de marge de manœuvre budgétaire et qui pèse sur sa croissance. Son déficit structurel, c'est-à-dire corrigé des effets de la conjoncture, représentait 5 % du produit intérieur brut (PIB) en 2010, soit une centaine de milliards d'euros. Pour le résorber, la plus grande part du chemin restera à parcourir en 2013 et 2014. Telle est en substance la teneur du message que la Cour des comptes délivre dans son rapport public annuel pour 2012, remis mardi 7 février au chef de l'Etat.

En présentant, mercredi 8 février, les grandes lignes de cette somme à la presse, le premier président de la Cour, Didier Migaud, a insisté sur la nécessité de conduire l'effort de redressement dans toutes les entités publiques (Etat, sécurité sociale, collectivités territoriales) et de le faire porter davantage sur les dépenses que sur les recettes, "en raison du niveau déjà atteint par les prélèvements obligatoires dans notre pays".

Entre la nécessité du désendettement et la préservation de la croissance, la voie est "étroite", reconnaissent les magistrats financiers, mais il n'y en a pas d'autre. Ainsi donnent-ils une idée des conséquences qu'aurait la dérive de la dette en l'absence de mesures correctrices. Fin 2011, le déficit primaire structurel de la France atteignait 2,1 % du PIB.

S'il devait se maintenir en l'état, la dette publique pourrait atteindre 100 % du PIB en 2015 ou 2016, et 113 % à 122 % en 2020 (selon les hypothèses de croissance retenues). Les charges d'intérêts représenteraient alors 4,5 % du PIB, soit l'équivalent des crédits des missions enseignement scolaire et enseignement supérieur et recherche…

"Notre pays est entré dans la crise avec un déficit structurel qui était déjà de 3,7 % du PIB en 2007, comme un marathonien entrerait dans sa course lesté d'un sac de pierres", a fait observer M. Migaud mercredi. La Cour, a-t-il rappelé, continue de plaider pour "un effort structurel de redressement, suffisamment rapide et vigoureux, d'un point de PIB par an, soit 20 milliards par an pendant cinq ans".

La haute juridiction financière donne acte au gouvernement de l'effort réalisé en 2011 (de l'ordre de 0,5 point de PIB) "d'une ampleur inconnue depuis les années 1994 à 1998". M. Migaud a qualifié ce résultat d'"encourageant", tout en faisant remarquer que "la quasi-totalité de l'amélioration structurelle a reposé en 2011 sur les hausses de prélèvements obligatoires". C'est une (petite) pierre dans le jardin de la ministre du budget, Valérie Pécresse, qui n'a cessé en 2011 de souligner les avancées gouvernementales en matière de réduction des dépenses.

"RÉDUIRE OU SUPPRIMER LES DÉPENSES INEFFICACES"

Après l'amorce de diminution du déficit structurel en 2011 et compte tenu des 1,2 point prévus en 2012, il restera encore 3,25 points de déficit à résorber. "La plus grande part du chemin restera à parcourir en 2013 et 2014. Ce message, la Cour l'estime important et il s'adresse à tous", a déclaré son premier président.

La Cour juge l'objectif de déficit pour 2012 "difficile à atteindre" compte tenu des incertitudes relatives aux prévisions de croissances des recettes et en raison d'"un ralentissement des dépenses qui n'est pas acquis". Limiter la progression des dépenses publiques à + 0,8 % en volume (contre + 1,7 % par an hors plan de relance de 2007 à 2010 ) est "difficile, impose un effort de maîtrise des dépenses maintenu sans relâche tout au long de 2012 et peut nécessiter en cours d'année des mesures complémentaires", prévient-elle.

Les choses se corsent en 2013 et 2014, en raison notamment du caractère optimiste des hypothèses de croissance du gouvernement (2 %) et de ses prévisions de ralentissement des dépenses publiques (+ 0,3 % en volume). La Cour invite l'exécutif à "mieux documenter" son objectif de dépense. A compter de 2013, "la mobilisation de nouvelles recettes atteignant ses limites, le volet des dépenses devrait apporter une contribution beaucoup plus importante au redressement des comptes publics", a insisté M. Migaud.

MIGAUD INVITE LE GOUVERNEMENT À "ÉTABLIR DÈS MAINTENANT UN PROGRAMME DÉTAILLÉ"

Pour ce faire, a-t-il dit, l'effort doit être "ciblé". "Les dépenses inefficaces devront être identifiées et réduites voire supprimées. A lui seul, l'Etat finance aujourd'hui plus de 1 300 dispositifs d'intervention. Qui peut dire qu'il n'y en a pas d'inutiles ?", s'est-il exclamé. S'il a relevé la dynamique des dépenses locales, M. Migaud a surtout insisté sur la nécessité de ne plus financer à crédit nos dépenses de sécurité sociale (46 % des dépenses publiques). L'ancien président PS de la commission des finances de l'Assemblée nationale a aussi proposé de réduire de 15 milliards – au lieu de 10 milliards – le coût des niches fiscales.

"L'incertitude est l'ennemie de l'investissement et de l'initiative, donc de la croissance. C'est pourquoi il convient d'éviter deux écueils : différer l'ajustement ou procéder par une série d'ajustements successifs", a ajouté M. Migaud. Il a invité le gouvernement – ce qui sonne comme une critique – à " établir dès maintenant un programme détaillé, crédible, fondé sur des hypothèses réalistes".

"La présentation à la Commission européenne du prochain programme de stabilité, en avril, pourrait être l'occasion d'une telle explicitation. Cela n'interdirait en rien au gouvernement issu des élections de modifier la nature de ce programme ou de le compléter", a précisé le premier président.

Ahhh si seulement la Cour des comptes avait un peu plus de pouvoir ! ! - - -

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 12:00

A la manière des gentils escrocs de la comédie « La vérité si je mens », tous les candidats essaient de masquer l’effort fiscal qu’ils vont demander aux contribuables français. Maître Jean-Philippe Delsol, avocat fiscaliste, administrateur de l’IREF, rappelle quelques vérités : un taux marginal de 75 % d’impôt sur le revenu pour certains, un déséquilibre budgétaire persistant et ruineux, un rejet des réformes structurelles engagées chez tous nos voisins.

Un récent sondage Viavoice-BCPE pour Les Echos et France Info a fait apparaître que 79% des Français trouvent la fiscalité injuste. A 37%, ils la considèrent comme très injuste. Seuls 15% pensent qu’elle est juste. Ces résultats sont sans doute le fruit d’opinions très variées et contradictoires. Mais ils révèlent un malaise grave, le rejet des voies et moyens mis en œuvre pour vivre ensemble. Ils placent les choix des candidats en matière fiscale au cœur de la campagne présidentielle. Pourtant la fiscalité elle-même n’est qu’une partie de la solution.

Faire payer les riches : jusqu’à 75 % de leurs revenus !  

Finalement tous les grands candidats ne pensent plus qu’à taxer les riches, chacun à sa manière. Sarkozy l’a déjà fait avec 30 Mds € environ d’impôts nouveaux depuis deux ans et il a annoncé ce 29 janvier 13 Mds de plus de TVA, CSG et taxe financière ; il promet aujourd’hui de ne plus les augmenter, mais comment le croire après tant de promesses rompues depuis sa dernière élection ? Hollande veut en rajouter pour 49,1 Mds € environ, avec une tranche d’impôt supplémentaire à 45% et un rétablissement de l’impôt sur la fortune au barème antérieur. Marine Le Pen propose une tranche supplémentaire d’impôt sur le revenu à 45% et François Bayrou en programme deux à 45 et 50%. Ils oublient tous que la fiscalité n’est pas que mathématique et que la variation des taux d’impôt induit des effets sur le comportement des contribuables. Taxé à 50%, un revenu sera encore amputé des cotisations CSG/RDS à un taux jusqu’à 13,5%, soit un taux d’imposition de 63,5%, proche des taux confiscatoires pratiqués par Mitterrand au début de son premier septennat. Pourquoi travailler plus lorsque l’Etat prend les deux tiers de votre revenu, surtout s’il a pris en plus préalablement des charges sociales non plafonnées qui peuvent représenter environ 50% du salaire ? C'est-à-dire que dans la tranche supérieure, un salaire de 100 pourrait supporter des charges sociales de 50 et un impôt de 63,5. Sur un « salaire complet » de 150, les prélèvements publics représenteraient 113,5, soit 75,66% ! Avec la surtaxe de 4% sur les revenus très élevés (plus de 500 000€), la charge avoisinerait 80%, un niveau de spoliation.

lire la suite http://www.irefeurope.org/content/la-v%C3%A9rit%C3%A9-fiscale-si-je-mens

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 11:43

Toujours aussi inconscients et malhonnêtes ces syndicalistes ! Non contents de paralyser une partie de l'économie régulièrement, et de prendre en otage des milliers de gens, ils participent encore plus à l'affaissement de leur société qui traverse déjà depuis des mois une crise et qui pourrait à terme soit faire faillite (500 millions de pertes en 2011), soit être rachetée par des étrangers. Résultat des chômeurs en plus ! - - - Merci les syndicalistes - - - Après on les verra pleurer à la TV après avoir contribué à le perte de centaines ou de milliers d'emplois. D'ailleurs on pourrait faire un calcul pour déterminer leur degré de responsabilités dans les fermetures anticipées d'entreprises ou certaines délocalisations. Ces gens là ont la lourde responsabilité de la destruction de centaines de milliers d'emplois depuis 30 ans - - -

 

Extraits de l'excellent article http://24heuresactu.com/2012/02/07/air-france-les-privilegies-du-ciel-encore-en-greve/

"il n’est jamais facile d’accepter de voir ses privilèges remis en cause. La situation chez Air France, qui a encore perdu 500 millions d’euros en 2011, justifierait pourtant un sérieux coup de balai dans une société au fonctionnement anachronique et dont l’exploitation n’est pas du tout compétitive.

« Nous avons les navigants les plus chers du monde, qui travaillent le moins du monde, et qui sont le plus nombreux du monde », voici comment Alexandre de Juniac décrit le fonctionnement de son entreprise. Compte tenu de la situation, difficile en effet de voir une société fonctionner… et ce constat ne concerne même pas les grèves à répétition dont l’entreprise est coutumière (et dont la dernière en date a coûté la bagatelle de 20 milliards d’euros).

Et les pilotes d’Air France ne se contentent pas de faire grève. Ils ont trouvé un formidable moyen de pression appelé pudiquement « grève à chaud » et qui consiste à ne pas se présenter à son poste sans préavis de grève… et alors que les passagers ont déjà embarqué dans l’avion. Une forme de chantage odieuse."

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 14:27

Excellent article de L.A. CREMET, extrait de http://lecercle.lesechos.fr

J'accuse la classe politique depuis 30 ans, d’avoir endetté la France et hypothéqué l’avenir de la nouvelle génération en faisant croire aux électeurs qu’il était possible de s’assurer un train de vie et un système de protecJ’accustion sociale hors de prix, tout en faisant reposer son financement sur les générations futures.

J’accuse ces politiques, sous couvert de mener des politiques de relance par la consommation, d’avoir, d’une part, mis les finances de la France en déficit structurel et d’autre part dégradé sa compétitivité. L’impasse économique dans laquelle nous sommes aujourd’hui est bien de leur fait.

J’accuse ces même politiques, de constituer habituellement un programme électoral par une liste de mesures visant à acheter un ensembles de classes socio-professionnelles préalablement ciblées, oubliant par la même occasion les intérêts du pays. Seule la dernière crise, due à l’overdose de dépenses publiques, les a obligés à renoncer à cet atavisme d’où l’absence aujourd’hui de programme sérieux pour les élections à venir, quel que soit les partis.

J’accuse les partis de gauche et particulièrement le parti socialiste, d’avoir dévoyé le but de l’impôt tel qu’il était prévu dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, texte ayant pourtant une valeur constitutionnelle, pour en faire un instrument de redistribution des richesses en lieu et place de ce qu’il était à l’origine : «Article 13 : Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. Elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés. »

J’accuse les partis de droite d’avoir accepté cet état de fait, plus par inaction, manque de courage et négligence quand ce n’était pas une participation active à cette perversion de la contribution à l’effort collectif.

J’accuse les élus, dans leur quasi intégralité (à l’exception de certains élus municipaux de petites communes), ainsi que les membres des différents exécutifs, d’avoir oublié les principes de la gestion en bon père de famille des deniers publics tant pour les dépenses de train de vie des élus que pour les projets parfois insensés, souvent éloignés de l’objet de la collectivité.

J’accuse ces élus d’avoir profité de la situation ubuesque où il décident eux même de leur traitement, en se concédant pour leur propres comptes, des rémunérations et des avantages fiscaux hors norme.

J’accuse les générations précédentes, d’avoir monté un système de pyramide de Ponzi en lieu et place d’un système de retraite viable. J’accuse les partis politiques, par démagogie, d’avoir préservé ce système et de ne pas avoir anticipé sa faillite prochaine, alors les données démographiques permettent depuis des années d’en prévoir le naufrage.

J’accuse les syndicats, représentants quasi exclusivement des salariés des fonctions publiques, d’avoir systématiquement bloqué toute tentative d’évolutions sur le sujet, afin de préserver un système social les favorisant où leurs retraites sont assurées par le budget de l’état.

Je les accuse notamment d’avoir refusé toute évolution vers un système par capitalisation, alors qu’ils avaient eux-mêmes la possibilité de s’assurer un complément de retraite de la sorte.

J’accuse ces mêmes syndicats d’avoir sclérosé des pans entiers de l’économie, agissant par esprit corporatiste aigu amenant soit à un renflouement massif par l’Etat de ces secteurs, soit une faillite de ces secteurs (et souvent même les deux).

J’accuse les journalistes, à de rares exceptions près, d’avoir manqué à leur devoir d’informer objectivement le public ainsi que de ne pas faire le travail d’investigation et de remise en cause des affirmations, souvent fausses, du politique.

Je les accuse également d’être, pour la plupart, affecté d’un biais politique patent, les amenant à prendre des positions caricaturales suivant leur interlocuteur, entre une servilité sans bornes et une agressivité déplacée. Cette prise de position, va pour certain, jusqu’à une confusion des genres, où politiques et journalistes se mélangent dans des conflits d’intérêts évidents, et cela à l’encontre des règles de déontologie les plus élémentaires.

J’accuse enfin, les dites élites intellectuelles de tous milieux, de se vautrer depuis des années dans un discours politique de bon ton, dans lequel toute personne remettant en cause les points évoqués ci-dessus, est mis au pilori puis banni de la scène médiatique.

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 17:51

Voivi un document qui montre que la droite travaille bien sur l’hypothèse d’une absence de Le Pen à la présidentielle :

rapport-Gamma---parrainages-de-MLP.jpg

ce "sondage confirme les rumeurs et documents qui révèlent les calculs politiciens visant à museler la démocratie et à empêcher toute opposition au système". Et de dénoncer "cette tentative de contrôle du pluralisme politique qui porte atteinte aux fondements de la République", avant "d'espérer que le Conseil Constitutionnel, garant des libertés individuelles et démocratiques, contraindra le pouvoir à la raison et confortera l'Etat de droit".

Affaire à suivre mais restons vigilants - - -


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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 15:35

De nombreux Français, ont bien compris qu'il fallait sortir de cette alternance malsaine qui depuis 31 ans n'a fait qu'affaiblir notre pays, au même rythme qu'augmentait les dépenses publiques, le nombre de fonctionnaires, et l'étatisme à outrance.

La plus terrible des menaces pour notre avenir, serait que les oligarques qui ont confisqué en partie, la démocratie depuis plus de 30 ans, puissent continuer impunément, à faire sombrer notre pays.

Sarkozy et Hollande, ne savent rien faire d'autre que d'augmenter les impôts et taxes, pour toujours redistribuer "à tout va".

Cette politique doit changer, ces dernières années, ont démontré que le modèle politico -social de notre pays, ne pouvait pas durer, que nous étions à présent au pied d'une montagne de dettes de plus de 1700 milliards.

Après avoir fait fuir les capitaux, les riches (au 3/4), l'industrie et les emplois, quelle crédibilité reste t-il aux 2 candidats de tête ?

Par exemple : Jamais l'épargnan­t n'aura subi une telle curée. Ce qu'ils oublient tous, c'est que les riches sont 0,1 % des épargnants. Les autres sont des Français moyens comme moi qui ont travaillé depuis 40 ans dans le privé et ont économisé petit à petit pour avoir l'espoir d'améliorer leurs maigres retraites (qui de toutes façons seront de la moitié des autres Français de la fonction publique).
Les très riches eux sont déjà partis à 75 % depuis longtemps. (il y a 450000 français qui vivent chez nos voisins et 45000 rien qu'ne Suisse)
C'est donc sous Nicolas Sarkozy et une majorité de droite que la taxation des revenus financiers aura le plus fortement augmenté au cours de notre histoire, subissant un choc fiscal sans précédent, même quand la gauche était au pouvoir. (je l'entendais dernièrementexpliquer à la TV, que notre pouvoir d'achat avait augmenté ! !)
Le problème est qu'à force de vider notre pays de ses forces vives de l'argent, on se demande bien ce qui fera ensuite les recettes de la nation, car n'oublions pas que 50 % des foyers ne paient pas d'impôts - - -
Et pendant ce temps là, nous attendons toujours les vraies mesures d'économies sur les dépenses, avec des exemples venus d'en haut. Mais ça ni Sarkozy ni Hollande n'ont émit la moindre idée là dessus. Ils sont donc bien tous du même monde. Celui des olligarques qui depuis 30 ans nous gouvernent et profitent des largesses de la Nation, sans vergogne, jusqu'à nous avoir plombés par un déficit de plus de 1700 milliards.
Les politiques Français ont toujours été beaucoup plus créatifs pour nous inventer des taxes de toutes sortes et parfois bien "exotiques" que pour faire des économies et se mettre à gérer "en bon père de famille" leur pays et leur concitoyens. Voir la liste des taxes originales : http://marco44.over-blog.com/
Que tous ces messieurs veuillent bien donner l'exemple :
Que les plus favorisés nous montrent qu'ils sont à coté de leurs concitoyens dans les efforts : Réduction des traitement­s de 12 à 15 % de tous les hauts fonctionna­ires et tous les élus cumulards, réduction d'un tiers le personnel du "palais royal", réduction d'un tiers, du nombre d'élus en France, réduction des subvention­s à tous les organismes syndicaux et autres associatio­ns non indispensa­bles, mise à niveau égal des retraites du privé et des fonctionna­ires (et surtout des députés et sénateurs), mise à niveau des régimes santé des salariés du privé, du pubic et des non salariés (savez vous par exemple que le RSI n'ouvre que 4 jours par semaine en fermant à 16 h 30 et chaque mercredi, en recevant les clients comme des "chiens") , que l'on puisse juger pour trahison et sanctionner tout élu qui aura mal géré sa commune, son département, sa région et le pays, etc - - - et encore des dizaines comme ça - - -”
Alors il faut voter pour le changement ! Au 1er tour Tout sauf Sarkozy et Hollande ! - -- -
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Published by Satelmarc - dans Politique Française
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