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  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 16:12

 

   Monsieur le Président, plus un sou d’argent public pour les syndicats !
 

Mobilisation générale.
Signez la pétition adressée à Nicolas Sarkozy et diffusez-la très largement.

Une commission d’enquête parlementaire « sur les mécanismes de financement des organisations syndicales d’employeurs et de salariés » dont le rapporteur est Nicolas Perruchot, député Nouveau Centre de Loir-et-Cher, a auditionné pendant 6 mois les acteurs de la vie syndicale.

A la stupéfaction du rapporteur et des citoyens, la commission a voté contre sa publication, (les députés PS ont voté contre, les députés UMP, sauf un, ont décidé de s’abstenir) le 30 novembre dernier, suite à des pressions politiques. Une première à l’Assemblée nationale !

La loi ne permet pas de revenir sur ce vote. Heureusement, des éléments d’informations explosifs avaient été communiqués aux médias.

Mobilisation générale
Signez la pétition adressée à Nicolas Sarkozy

en CLIQUANT ICI

Monsieur le Président !

Nous sommes indignés, révoltés !

Le rapport Perruchot sur le financement des syndicats ne peut être enterré, ce serait un scandale !

On nous cache la vérité et pourtant c’est nous qui finançons, par nos impôts, les syndicats, et non pas les cotisations de leurs rares adhérents.

Des milliards d’euros disparaissent dans une gestion opaque et parfois frauduleuse.

Si le rapport ne peut légalement être publié, prenez vos responsabilités et faîtes changer la loi !

Respectez les parlementaires courageux qui ont fait un remarquable travail d’investigations et d’auditions, et respectez les contribuables français qui ont le droit de savoir où va l’argent de leurs impôts !

Heureusement, il y a eu des fuites. Vous en savez donc assez pour prendre les mesures immédiates qui s’imposent. Ne cautionnez pas ce déni de démocratie !

Plus un sou d’argent public pour les syndicats ! C’est ce que nous demandons au nom des contribuables français.

Monsieur le Président, il est encore temps d’agir.

Je vous prie de recevoir l’expression de ma plus haute considération.

Merci a tous de signer cette pétition ! http://www.contribuables.org/info-express/monsieur-le-president-plus-un-sous-d-argent-public-pour-les-syndicats/

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Published by Satelmarc - dans Politique Française
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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 10:01

Hollande veut renégocier l'accord de Bruxelles s'il est élu ! - - -

Hollande est - il un peu mytho ? - - -

 

Alors oui la machine à perdre est bien en marche ! Je me marre ! - - - Il suffit de lire les 459 réponses suite à l'article suivant.

Le candidat PS à l'Elysée, François Hollande, a annoncé lundi qu'il entendait "renégocier", s'il était élu président en 2012, l'accord sur le projet de traité européen obtenu vendredi à Bruxelles, afin de le compléter par "ce qui lui manque", notamment sur le rôle de la BCE.

La déclaration de M. Hollande a été quasi immédiatement contestée par François Fillon. "C'est la crédibilité de la France qui est en jeu, car on ne peut pas dire aux marchés: +il y a un accord européen en décembre mais on ne sait pas si en avril ou en mai, il sera toujours valable+, c'est tout à fait irresponsable", a lancé le Premier ministre lors d'une visite en Haute-Marne.

Sur RTL, en début de matinée, M. Hollande avait déclaré que s'il était "élu président de la République, (il) renégocierait cet accord pour y mettre ce qui lui manque aujourd'hui".

Car à court terme, selon lui, cet accord, qui a pour objectif de renforcer la discipline budgétaire dans la zone euro, "n'est pas la bonne réponse (...) pour redonner la confiance, soutenir la croissance".

"Ce n'est pas la bonne réponse non plus pour l'avenir de l'Europe qui mérite mieux qu'un simple accord sur ce qu'on appelle l'union budgétaire -des règles qui doivent être respectées par chaque Etat", avait jugé M. Hollande.

"Ce qui manque" à ce texte à ses yeux: la possibilité d'une intervention accrue de la Banque centrale européenne (BCE), l'introduction d'eurobonds pour mutualiser les dettes des pays de la zone euro (jugés par de nombreux économistes comme une des seules mesures susceptibles de calmer les marchés), un fonds de secours financier "doté à un niveau élevé" et des mesures pour favoriser la croissance.

Lire la suite sur  http://www.boursorama.com/actualites/hollande-veut-renegocier-l-accord-de-bruxelles-s-il-est-elu-fillon-monte-au-creneau-9a164d2a8ca85d13c410ac2be070ff1a

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 09:04

 

Le made in France peut-il sauver la France? 

   

 

Le made in France revient à la mode.

Pour lancer sa campagne pour 2012, François Bayrou a choisi comme thème le "made in France". "On est en train de crever, il faut inverser le mouvement et redonner envie d'acheter français, c'est une démarche civique…", a lancé le président du MoDem.

Il faut arrêter de "gober" tout ce que racontent nos politiques, ceux là même qui nous ont amené dans le mur en 30 ans.
L'industrie en France, disons pour ce qu'il en reste, ne peut survivre qu'avec des produits à très forte valeur ajoutée.
Nos dirigeants par exemple ont amené les Français, par les lois et par les taxes, à n'acheter majoritairement que des petites voitures. Alors que pour dynamiser notre industrie automobile, il fallait faire tout le contraire, puisque toutes les petites voitures les moins chères ne sont pas fabriquées en France ! Ceci est un exemple très révélateur de l'incompétence ou de l'inconscience, de ceux qui ont mené notre pays depuis 30 ans. Réfléchissez un peu à tous les autres exemples qui ont décimé notre industrie.
A vouloir toujours taxer plus, avec des charges salariales qui sont au double de celles de nos voisins, et des contraintes administratives et sociales incroyables par rapport aux autres pays Européens, quel résultat pouvait - on espérer à terme ? Pendant ce temps là les Allemands ont su préserver tout ça avec en plus des salaires plus élevés que chez nous et un coût du travail inférieur ! ! Là je rie et je pleure à la fois. alors encore une fois je dis "MERCI" à tous ceux qui se sont succédé au pouvoir depuis 30 ans et qui n'ont su qu'affaiblir notre pays au moment ou face à la mondialisation il fallait au contraire, tout faire pour le rendre plus compétitif encore.

Maintenant pour beaucoup de Français, les produits "Made in France" sont souvent trop chers, trop luxueux et donc inabordables. Grâce à qui ? - - -

Voir l'article complet dans http://www.lepost.fr

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11 décembre 2011 7 11 /12 /décembre /2011 09:55

 

Hypothèse intéressante :

Ne sachant comment rendre confiance aux marchés financiers, le Président Sarkozy aurait adressé une lettre très documentée à l’agence de notation Standard & Poor’s. Notre Institut a pu se faire une idée du texte de cette lettre, qui fait d’ailleurs référence aux propositions présentées par l’IREF depuis quelques mois.

"Monsieur le Directeur,

Le 5 décembre dernier, vous avez annoncé que le triple AAA de la France était sérieusement menacé. La perte de la note aurait des conséquences dramatiques pour l’économie du pays et, je le reconnais volontiers, affecterait énormément mes chances de réélection en 2012. C’est pour cela que j’ai décidé de prendre toutes les mesures possibles afin d’empêcher la dégradation de la note du pays que je dirige depuis presque cinq ans.
Il est vrai, je n’ai pas saisi la chance de réformer la France en profondeur dès 2007, de faire « la rupture » comme l’avaient demandé ceux qui m’ont élu. Mais il n’est jamais trop tard. Afin de vous convaincre, j’ai choisi de ne plus demander conseil aux énarques de mon cabinet ou aux inspecteurs des finances de Bercy mais de m’appuyer sur les propositions de l’Institut de recherches économiques et fiscales (IREF).

Ainsi, 7 mesures immédiates seraient adoptées par la France :

1. Nous allons élaborer un contrat quinquennal de baisse de la dépense publique de 150 milliards d'euros – soit 30 milliards par an. L'effort collectif que cela représente nécessite d'atteindre le plus grand consensus possible, comme les Allemands ont su le faire.

2. Nous allons privatiser pour alléger la dette. Les participations de l’Etat dans les entreprises publiques représentent encore plus de 100 Milliards d’euros, c’est-à-dire un seizième de notre dette souveraine. 

3. Nous allons supprimer la plupart des niches fiscales. Leur suppression est d’ailleurs avant tout affaire d’équité avant d’être un impératif financier. Car toute niche est un privilège accordé à quelques-uns au détriment de tous les autres. La perte de ce privilège sera largement compensée par la refonte de la fiscalité directe dont la progressivité sera fortement diminuée. Au total, les niches supprimées rapporteraient environ 100 milliards d’euros au budget de l’Etat.

4. Nous allons simplifier le système fiscal français au travers de trois principes :

Moins de progressivité : pour l’impôt sur le revenu, le nombre des tranches de revenu sera réduit à deux, avec des taux respectifs de 15 % au dessus de 8.000 € et de 2% en deçà (assorti d’exonérations de charges). La baisse des taux sera plus que compensée par la croissance des revenus induite.

Plus de double imposition : les impôts sur le patrimoine, sur les sociétés et sur l’épargne doivent être supprimés puisque les contribuables ont déjà payé l’impôt sur le revenu.

Plus de discrimination : la TVA sera perçue à un taux unique de 20 % pour toutes les sortes de transactions, le taux sera ramené à 17 % dans un délai de trois ans.
Je vous propose une estimation globale chiffrée de ces seules réformes fiscales. Je me méfie des chiffrages, mais celui-ci a été élaboré par l’équipe de l’IREF à partir d’une méthode mise au point par Monsieur Thomas Piketty, économiste officiel du Parti Socialiste – ce qui vous prouve le caractère scientifique de ma lettre et le consensus qui règne actuellement en France.

Impact estimé des réformes fiscales sur le budget de la France 2012 (en milliards d’euros)
Niches fiscales et sociales : + 80
Impôt sur le revenu : + 2,5
TVA :  + 4
Impôt sur les sociétés : - 14
ISF et bouclier fiscal :  - 3,4
Total :  + 69,1

Je crois pouvoir dire que nous sommes en dessous de la réalité : les surplus financiers attendus de l’application de ces trois principes seraient de l’ordre d’une centaine de milliards d’euros.
Ces surplus de recettes pourraient alors servir au désendettement, à une baisse des charges sociales, en particulier par la prise en charge par la collectivité des coûts liés à la solidarité nationale : allocations familiales, prise en charge des non-assurés, etc. Mais surtout, la simplification des régimes fiscaux et sociaux permettrait de redynamiser une économie structurellement atone depuis trop longtemps.

5. Nous donnerons la priorité absolue à la flexibilité du marché du travail, nous inspirant des lois Hartz mises en place par le chancelier Gerhard Schroëder au début des années 2000 et restaurant la liberté des contrats de travail.

6. Nous allons réserver le statut de la fonction publique au personnel assurant des missions régaliennes de défense, police et justice. Les autres fonctionnaires seront soumis à des contrats de droit privé.

7. Nous sommes conscients que notre système de retraites et d’assurance maladie ne peuvent plus survivre. Les déficits se comptent en dizaines de milliards d’euros. Nous avons donc décidé de passer à un système de retraites par capitalisation comme cela existe d’ailleurs dans de nombreux pays, et même en France (pour les fonctionnaires nationaux et territoriaux, les sénateurs…). Notre système de santé qui devient de plus en plus coûteux sera progressivement ouvert à la concurrence et les Français bénéficieront d’un Compte santé individuel pour pouvoir s’assurer à la Caisse de leur choix. Nous serons ainsi en conformité avec les directives européennes que nous avons ignorées soigneusement depuis 1992.

Voilà quelques-unes des mesures que je compte prendre dans les jours et les semaines qui suivent. Si je suis réélu, d’autres suivront, concernant en particulier l’Education Nationale, coûteuse et inefficace, qu’il faut soumettre à un régime de concurrence et d’autonomie. De même, les droits et obligations des syndicats doivent être totalement revus, pour revenir à une représentativité minimale et amorcer un vrai dialogue au niveau des entreprises.

Mais je pense que les propositions budgétaires évoquées, qui peuvent rapporter déjà à l’Etat plus de 400 milliards d’euros, suffiront pour garder à la France son triple AAA.


Nicolas Sarkozy
Président de la République française

 

Pcc : Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF, Maître Jean Philippe Delsol & Professeur Jacques Garello, administrateurs de l’IREF.

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9 décembre 2011 5 09 /12 /décembre /2011 11:58

Il est indispensable de publier ce rapport sous peine d'affaiblir encore notre démocratie face aux oligarques qui gouvernent en sous main et affaiblissent toujours plus notre pays !

 Le rapport de la commission d’enquête Perruchot sur le financement des syndicats a été enterré. A quelques heures du vote, les députés UMP membres de la commission d’enquête ont décidé de s’abstenir tandis que les députés PS ont voté contre la publication. Résultat : 3 votes pour, 3 votes contre et beaucoup d’abstentionnistes. Les trois députés courageux ont été Nicolas Perruchot (NC), Francis Wercamer (NC) et Arnaud Richard (seul UMP à voter pour malgré les consignes de vote). Pourtant, ce rapport disséquait pour la première fois les 4 milliards d’euros de financements directs ou indirects (subventions, prêts de personnels, de locaux, CE…) qui financent tous les ans nos syndicats.

Étrange, alors que l’on parle en ce moment même d’ouvrir les données publiques. Ne serait-ce pas un gage de démocratie que de publier d’où viennent les financements de ceux qui gèrent notre système social, qui négocient avec le gouvernement et qui sont censés être représentatifs des salariés et des entreprises. Qu’y a-t-il à cacher ?

Il semblerait que ce soit le premier rapport de commission d’enquête parlementaire qui ne soit pas publié. La création de la commission d’enquête avait été décidée le 8 juin dernier. Comme une commission d’enquête a une durée de vie limitée à 6 mois, le rapport ne pourra a priori plus jamais être publié (sauf si d’ici minuit les membres de la commission se ravisaient…). Tous les documents vont être envoyés à la présidence de l’Assemblée nationale pour être archivés.

Les membres de la commission d’enquête parlementaire sur le financement des syndicats :

M. Jean-Paul Anciaux (UMP) ; Mme Martine Aurillac (UMP) ; M. Marc Bernier(UMP) ; Mme Monique Boulestin (PS) ; M. Patrice Calméjane (UMP) ; Mme Marie-Christine Dalloz (UMP) ; Mme Claude Darciaux (PS) ; M. Guy Delcourt (PS) ; M. Franck Gilard (UMP) ; M. Jean-Patrick Gille (PS) ; M. Jacques Grosperrin (UMP) ; M. David Habib (PS) ; M. Laurent Hénart (UMP) ; M. Michel Issindou (PS) ; M. Régis Juanico (PS) ; M. Jean-Yves Le Bouillonnec (PS) ; M. Jean-Louis Léonard (UMP) ; M. Richard Mallié (UMP) ; M. Jean Mallot (PS) ; M. Pierre Morange (UMP) ; M. Nicolas Perruchot (NC) ; M. Arnaud Richard (UMP) ; Mme Valérie Rosso-Debord (UMP) ; M. Christophe Sirugue (PS) ; M. Lionel Tardy (UMP) ; M. Yves Vandewalle (UMP) ; M. Francis Vercamer (Nouveau centre) ; M. Alain Vidalies (PS) ; M. André Wojciechowski (UMP)

Que ce soit du côté des syndicats de salariés ou du patronat, tous devraient monter aujourd’hui au créneau pour demander la publication de ce rapport. Courageux, François Chérèque a déclaré hier sur Europe 1 « Je demande la publication du rapport ». Ce rapport n’aurait fait que montrer (voir le tableau ci-dessous qui aurait pu figurer dans le rapport s’il avait été publié) que 90 % des ressources des syndicats viennent en réalité du financement des employeurs, en premier lieu les employeurs publics, que ce soit l’État ou les entreprises publiques type EDF, RATP, SNCF…

Il est en effet clair que si l’on veut une estimation crédible du poids du secteur public dans le financement du syndicalisme il faut additionner le coût implicite des mises à dispositions issues de la fonction publique (1340 millions d’€), et l’ensemble des financements publics directs au niveau de l’État comme des collectivités locales (soit 172,6 millions d’€). La somme de ces financements (1,51 milliard d’€) est comparable au financement du secteur privé (1,6 milliard). Le plus intéressant est que 88,6% (ordre de grandeur) de l’argent public consacré au financement du syndicalisme est un argent virtuel qui n’apparaît pas dans les comptes de la comptabilité nationale.

La comptabilité nationale permet en effet de vérifier les moyens financiers des institutions sans but lucratif. [1] Et l’on constate qu’officiellement en comptabilité nationale les syndicats de salariés emploient près de 4 000 ETP (équivalents temps plein travaillé) alors que Dominique Andolfatto, chercheur spécialiste des syndicats, avance le chiffre entre 30 000 et 40 000 permanents syndicaux.

La Fondation iFRAP se joint aux trois députés et à François Chérèque pour demander la publication du rapport de la commission d’enquête parlementaire sur le financement des syndicats. Il serait d’ailleurs judicieux de transposer les conclusions du rapport Perruchot dans une proposition de loi. 10 mesures à elles seules permettraient de réformer en profondeur nos syndicats. La Fondation iFRAP a publié cet article : 10 mesures pour réformer les syndicats

 

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 11:04

Ca y est la course est lancée ! pour se faire élire en 2012 - - -

C'est étonnant tous ceux qui ont gouverné si mal, la France depuis 30 ans, et ont vu comme nous, l'appauvrissement, la perte de compétitivité, les délocalisations, la montée du chômage, la fuite des capitaux par l'exil fiscal des gens aisés (même pas très riches), tous ceux là ont maintenant les recettes miracles pour ramener en France les industries que leur politique de "m---" a fait fuir ! !

Ils nous prennent vraiment pour des "jambons" non ?

Ces politiques de tous bords, ont une faculté innée d'oublier quand ça les arrangent, et de créer du neuf avec du vieux.

nous sommes pourtant des dizaines de milliers de Français à tirer la sonnette d'alarme depuis près de 20 ans, et maintenant que notre pays est au bord du gouffre, les irresponsables qui n'ont rien voulu entendre jusqu'ici se disent prêts à faire front avec les recettes miraculeuses !

Des associations comme contribuables associés, les partis libéraux et autres think thanks ont toujours dénoncé la politique des 30 dernières années.

Depuis 2007 nous avions mis beaucoup d'espoir dans la volonté de Sarkozy de réformer, mais lui aussi s'est trouvé bloqué par le contre pouvoir Français, l'oligarchie de la fonction publique et des syndicats, capables de bloquer toute la nation dès que l'on touche à un "cheveu" de leurs privilèges.

De plus il n'a pas su s'attaque véritablement aux réductions des dépenses de fonctionnement de l'état, ce qui avec la crise, a provoqué une accélération des déficits, aujourd'hui à 1715 milliards ! !

Aujourd'hui, notre pays n'a plus beaucoup de choix alternatifs. Alors moi je

je vous redonne la recette de base, la plus simple et la meilleure avec seulement 4 ingrédients :


- moins de charges sociales, (en laissant aux assurances privées de faire ce travail)
- moins de taxes et contributions diverses et variées.
- moins de complications administratives,
- un impôt société raisonnable (sous réserve de distribuer au moins 5 % aux salariés)


Alors que tous les diseurs de bonne aventure, arrêtent de nous raconter n'importe quoi ! 

Appliquons déjà ceci rapidement et là on aura fait une grande partie du chemin !



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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 15:19

! ! et on est actuellement en période de crise ! nous autres Français moyens, nous serrons les boulons de partout pour boucler le budget toujours plus étriqué avec des impôts et des taxes plus nombreuses et plus lourdes.
Il ne faut jamais oublier que nous en payons près des 2/3 de ce siège ! ! et c'est vrai que l'état, riche de plus de 1700 milliards de dettes, assume parfaitement la gestion des priorités de dépenses, ça se voit !
moi je constate combien notre démocratie n'est plus que de façade, que tous ces gens là ont le pouvoir et en profite largement, sans aucune considération pour les 99 % qui rament. Alors il faudra bien que ça change.
Déjà on verra bien qui sera en tête au premier tour en 2012, mais avec tout ça je crains le pire. Chaque jour qui passe, il y en a une qui se frotte les mains, mais je ne sais même plus si je dois en rire ou en pleurer.
A Dieu vat ! - - - 

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 15:01

Cette situation a répétition est lamentable. Ces gens là, oublient un peu vite tout le "confort professionnel" dont ils disposent par rapport à des millions d'autres que nous sommes, dans le privé.
Et quand je pense que chaque année une partie de mes impôts sert à payer ces gens là, alors la nausée me vient. On voit bien là que la France est gouvernée par des technocrates oligarques qui trop souvent oublient les réalités de la vie en dehors de la fonction publique.
Alors trop c'est trop, toujours ces grèves au moment où les familles se déplacent le plus, y'en a marre !
Vivement que l'on privatise cette SNCF et d'autres comme France Télévision.
Si la démocratie existait vraiment dans notre pays, nous en serions pas là, avec un pays paralysé régulièrement par une minorité de privilégiés.
Il faudra que ça change - - -

En attendant avec tout ça il y en a une qui se frotte les mains et qui sera probablement en tête au premier tour en 2012, car une grande majorité des Français en a marre de beaucoup de choses que tous les dirigeant des 30 dernières années n'ont pas su empêcher, la plus flagrante étant la confiscation de notre démocratie par certaines castes de la politique et de la fonction publique. Il y a des moments ou je ne sais  même plus si je dois en pleurer ou en rire ! - - -

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 17:56

Il déclarait ces derniers jours dans son interview à la TRIBUNE :

"Pour redresser le pays, il faut se remettre à produire en France"

 

Ahhh Mr BAYROUT ! Ce ne sont pas seulement des mots et des belles promesses de campagne qui vont remettre en route l'industrie Française que 30 années de mauvaise gestion et de mauvaises décisions politiques, n'ont eu de cesse d'affaiblir nos entreprises, de les pousser à délocaliser à outrance sous peine de mourir, et de créer des millions de chômeurs.
Je ne peux pas croire qu'un Monsieur comme BAYROUT puisse s'appliquer à mettre en place  les réformes indispensables, qui freineraient définitivement les délocalisations et qui rendrait une bonne compétitivité à nos entreprises car pour celà il faudrait repartir d'une page blanche et décréter :
- Libéralisation du marché du travail, des horaires et des salaires.
- Abaissement des charges sociales à 20 ou 25 % maxi du salaire versé à l'employé.
- Plafonnement de l'impôt société à 20 ou 25 % sous réserve que 5% des bénéfices soient distribués aux employés et que 5 à 7 % du CA soit consacré à des investissements chaque année.
- Plafonnement à 25 % de l'impôt sur le revenu même pour les plus riches pour lesquels s'ajouteraient les CSG / CRDS à 12.5 %
Voilà mon bon Monsieur ! Quand on pourra voir un candidat s'engager sur l'honneur à réaliser de telles réformes, nous pourrons alors commencer à espérer au sauvetage de notre industrie et des emplois qui vont avec, et au redressement de notre pays.
Mais pour faire celà, il faudrait commencer par réduire tous les budgets de dépenses de 20 à 25 %, et ça, ils ne savent pas faire !! Regardez le Sénat qui annonce bien fort qu'il abaisse ses dépenses de 3% ! Ils nous prennent vraiment pour des "andouillles" non ? - - - 

L'article complet dans http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20111129trib000667610/pour-redresser-le-pays-il-faut-se-remettre-a-produire-en-france.html#xtor=EPR-2-[Lactu+du+jour]-20111130

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 10:46

Voilà encore une belle preuve de l'incapacité de nos dirigeants à réformer en profondeur notre pays !
Car ce délai de carence est indispensable pour tous les salariés du public et du privé pour aider à limiter le déficit de la SECU mais aussi  freiner les petits arrêts "limite justifiés".
C'est un véritable scandale que l'on veuille faire payer encore aux entreprises une partie de la différence sur le paiement de ces indemnités. Nos entreprises perdent déjà suffisamment de compétitivité chaque jour pour ne pas encore leur ajouter une charge supplémentaire ! ça fera encore des chômeurs en plus ! On se demande vraiment par qui nous sommes administrés ? Des inconscients je pense, plus que des incompétents !
En attendant on va toujours dans le mur par une politique économique mal adaptée à la conjoncture. Et malheureusement je ne vois pas le candidat, futur Président, qui pourrait appliquer une politique efficace pour des réformes urgentes et indispensables.

Source : http://www.lefigaro.fr/social/2011

Le gouvernement et la majorité se sont accordés ce mardi pour baisser le plafond des indemnités journalières versées aux salariés du privé. Objectif : éviter d'instaurer un quatrième jour de carence dans le privé.

Les députés ont obtenu gain de cause. Afin d'éviter la création d'un quatrième jour de carence pour les salariés du privé, le gouvernement et la majorité UMP se sont mis d'accord ce mardi pour abaisser le plafond des indemnités journalières, de 2,5 à 1,8 Smic (près de 2500 euros bruts mensuels). Ces indemnités, versées par la sécurité sociale en cas d'arrêt maladie, sont équivalentes à 50% du salaire brut, jusqu'au plafond de la sécurité sociale. En abaissant ce plafond, le gouvernement et les députés mettent donc les plus gros salaires à contribution.

Face à la grogne suscitée début novembre par l'hypothèse d'une baisse générale de 6% des indemnités, le gouvernement avait, à la mi-novembre, changé son fusil d'épaule et proposé l'instauration d'un quatrième jour de carence. Une mesure qui devait permettre d'économiser 220 millions d'euros. Mais les députés UMP s'y étaient fermement opposés. François Fillon s'était alors déclaré ouvert aux propositions alternatives des députés. «Si vous avez la bonne solution [pour combler le manque à gagner de 220 millions d'euros], on le fera», avait-il déclaré.

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