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  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 10:23

Le président socialiste de la Haute Assemblée entend se donner l'image d'un gestionnaire rigoureux. 

Donner l'image d'un gestionnaire sérieux pour ôter un argument à la droite alors qu'un débat sur le droit de vote des étrangers aux élections locales va enflammer l'hémicycle du Sénat le 8 décembre. Tel semble l'objectif du président socialiste de la Haute Assemblée, Jean-Pierre Bel, qui a annoncé jeudi un tour de vis budgétaire pour le Palais du Luxembourg, conquis par la gauche lors des élections sénatoriales du 25 septembre. «Je souhaite un Sénat plus modeste et plus transparent, a argumenté Bel. Pour cela il n'y a pas de miracle, il faut commencer à s'infliger à soi-même un certain nombre d'efforts.» Le président de la Haute Assemblée a annoncé une diminution de 3 % de la dotation de l'État à la Chambre haute. Le Sénat s'aligne ainsi sur l'Assemblée nationale, qui, à l'initiative de son président, Bernard Accoyer, avait déjà diminué son budget dans les mêmes proportions.

Lire l'article complet sur : http://www.lefigaro.fr/politique/

C'est de la poudre aux yeux ! On continue à nous prendre pour des imbéciles, alors que la situation économique de notre pays est au bord du gouffre - - -

Afin de rétablir l'équilibre des finances publiques, tous les budgets des administrations, ministères, associations à fond publics, devraient abaisser leur budget dépense de 15 % immédiatement.
Le temps des mesurettes est passé, et d'ailleurs, toutes les mesurettes mises en place dans les 5 dernières années n'ont rien donné ! ça se sait  - - - Alors arrêtons de jeter de la poudre aux yeux des 99 % de Français qui rament de plus en plus.

 

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Published by Satelmarc - dans Politique Française
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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 11:30

Tous ceux qui ont dirigé la France depuis 35 ans sont responsables et coupables.

François de Closets  : Il s’agit évidemment de l’échéance du surendettement, pas de l’échéance électorale. Quand j’ai proposé ce titre, mon éditeur se demandait s’il serait explicite pour le public. Je pense qu’aujourd’hui tous les Français vivent dans l’angoisse de l’échéance qui attend la France et à laquelle elle ne pourra faire face. Depuis trente ans, je répète que la dette est la même pour les particuliers, les entreprises ou les États et que ses conséquences sont aussi destructrices. Mais j’étais bien seul. Les économistes avaient découvert la politique budgétaire dynamique qui, du déficit, fait une relance qui crée l’emploi. Je passais donc pour un réactionnaire. Hélas ! Ceux-là qui ont répété que l’endettement public de la France ne présente aucun danger viennent aujourd’hui en dénoncer la menace.- - -

- - - Il faut d’abord éviter que la France se trouve prise au piège de l’échéance : note dégradée, taux d’intérêt qui s’envolent, effet boule de neige, mise sous tutelle du pays et explosion sociale. Il faut dans le même temps restaurer la capacité productive du pays, lui rendre sa compétitivité. Un tel sursaut nécessite de rompre avec la façon de gouverner traditionnelle entre une politique de gauche qui augmente les impôts et une politique de droite qui les baisses,- - -

 

- - -  Fondation iFRAP : Restez-vous, malgré notre dette et nos déficits, confiant dans l’avenir de la France ?

François de Closets  : On ne peut pas se payer le luxe du pessimisme, mais on ne doit pas céder à l’optimisme de commande. La France ne s’en sortira pas sans des années d’efforts. Il faut être clair sur ce point. Faire l’impasse sur le coût des batailles à livrer, c’est se condamner à les perdre. Mais la France est un pays prodigieusement doué, gâté même, par la nature. Si elle ne peut s’en sortir, c’est l’Apocalypse pour tous.

 

Lire l'article complet sur :  http://www.ifrap.org

 


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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 10:54

 

Artcile de Ph François :

Les lignes régulières d’autocars à moyenne et longue distance présentent des atouts spécifiques importants par rapport aux autres modes de transport, véhicules particuliers, trains ou avions. C’est pourquoi leurs prix sont très inférieurs à ceux des trains et qu’ils sont répandus dans le monde entier, sauf en France où leur développement est rendu pratiquement impossible par la SNCF. Cela évolue, mais pourquoi si lentement ?

Le principal atout structurel des lignes nationales d’autocars c’est leur souplesse.

Dans un pays aussi Paris-centrique que la France, proposer des trajets directs (sans correspondance) comme Lille-Nancy ou Le Havre-Cherbourg ne leur fait pas peur, s’il y a des clients. Et dans les villes aussi, les autocars peuvent facilement desservir plusieurs points, comme le Nice-Marseille qui est capable de s’arrêter à la fois en centre ville, au port et à l’aéroport de ces villes. Un service que le train, prisonnier de ses rails, ne peut pas rendre. Le second atout est qu’ils utilisent des matériels banalisés :

  • Les autocars sont utilisés dans de multiples autres environnements : trajets à courte distance, trajets à la demande, bus scolaires, entreprises. "Un autorail coûte 6 millions d’euros, un autocar 300.000 euros", d’après Jean-Pierre Farandou, directeur de SNCF proximités.
  • Les mêmes autocars peuvent circuler dans toute l’Europe alors qu’il existe de multiples standards incompatibles pour les trains, augmentant leurs coüts de 30 à 50%.
  • Les routes, partagées avec les autres utilisateurs (voitures particulières, camions), sont donc beaucoup moins coûteuses à construire et entretenir que les voies de chemin de fer. Le réseau d’autoroutes irrigue maintenant toute la France, et très peu de segments sont fréquemment saturés.

Il est important de se mobiliser sur ce thème car les trains sont devenus trop chers !

Lire la suite sur http://www.ifrap.org/

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 08:36
Le principe des "jours de carence" peut se comprendre : il est difficile et coûteux de contrôler la réalité des
maladies pour les arrêts de courte durée. Cela permet de limiter les abus, par exemple dans la fonction publique
territoriale, qui par répercussion jettent l'opprobre sur l’ensemble des actifs.

Pour autant, cette forme de franchise n'a aucune raison d'être différente selon qu'on relève de la fonction

publique (1 jour de carence) ou du droit commun (3 jours, bientôt 4). Nous demandons au gouvernement

d'aligner secteur privé et secteur public. C'est une question de principe, le principe d'égalité, que toute la classe

politique devrait soutenir.

Cet ajustement technique ne doit toutefois pas faire oublier les vrais problèmes de l'organisation de l'assurance

santé. Le monopole accordé à la sécurité sociale étatique conduit à une gestion bureaucratique inefficiente qui la

fait figurer parmi les plus coûteuses au monde. Si les soins sont encore de bonne qualité, c’est le résultat d'une

formation reconnue pour sa qualité, et de la concurrence entre hôpitaux publics et cliniques privés.

Nous ne pourrons ignorer longtemps les vrais enjeux de fond : la réforme de la sécurité sociale. Inspirons-nous
des ouvertures à la concurrence introduites en Allemagne, en Suisse ou aux Pays Bas. Posons sans tabou les
termes d'une assurance santé concurrentielle et performante. Notre ambition, c'est une couverture adaptée aux
besoins des assurés sociaux et à leur nécessaire responsabilisation dans la santé au quotidien. C'est aussi de
permettre aux assurances santé de suivre l'évolution des modèles de soin pour mieux encadrer et articuler les
différentes offres de soin. 

Site: http://www.partiliberaldemocrate.fr 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 09:20

Ceci est bien encore une fois la preuve que ceux qui gouvernent et les autres qui font les lois ne sont que des oligarques profiteurs de la nation. Les 2/3 des députés étant des fonctionnaires, ces gens là contre les valeurs de la démocratie Française, font et défont les lois selon ce qui les arrange le plus.
Moi qui travaille depuis 1975 en "TNS" (travailleur non salarié) je dois pouvoir compter sur mes deux mains les jours d'arrêts.
On sait aussi très bien que c'est dans la fonction publique que le taux d'absentéisme pour maladie est le plus élevé.
Alors que l'on arrête de nous raconter des sornettes et que l'on applique une bonne fois pour toute l'égalité devant les lois sociales et pénales pour tous les citoyens de notre pays.
Là on pourra juger au retour d'une  "vraie démocratie".

Article complet de l'IFRAP :

Jour de carence maladie dans le public : une bonne proposition

Chaque année, selon nos estimations, le surcoût du taux d’absentéisme dans nos trois fonctions publiques s’élève à environ 7 milliards d’euros pour les deniers publics. Ce surcoût provient de deux causes : pas de délai de carence dans la fonction publique et indemnisation à 100 % pour les trois premiers mois de congés maladie ordinaire. Grâce au député Dominique Tian, qui a déposé un amendement proposant d’instaurer trois jours de carence dans le public comme dans le privé, il est devenu évident que l’État, les collectivités locales et les hôpitaux publics ne peuvent plus conserver un système tellement laxiste qu’il a pour effet concret d’encourager l’absentéisme des agents. Le gouvernement a tranché : ce sera 4 jours de carence dans le privé et 1 dans le public. La justification de cet écart est que 80 % des salariés du privé auraient en réalité leurs jours de carence pris en charge par leur employeur. La Fondation a voulu décrypter cette information qui s’avère fausse. Selon notre étude des conventions collectives, ce serait en réalité au maximum 49% des salariés du privé qui auraient les 3 jours carence pris en charge, d’après les conventions de branche. Explications.

Même les élus de collectivités locales et les directeurs d’hôpitaux publics, qui souffrent pourtant au jour le jour de l’absentéisme de leurs agents font semblant de découvrir le problème. En cas d’arrêt maladie, non seulement les salariés du secteur public et para-public n’ont pas de jours de carence [1], mais ils continuent à toucher la totalité de leur salaire pendant 3 mois au moins. Évidemment, ce traitement privilégié pour la fonction publique a un coût. Dans son édition du 15 novembre, Le Parisien a estimé que les arrêts maladie des 5 millions de fonctionnaires coûtent 6,4 milliards d’euros par an à la collectivité – 1.280 euros par salarié du public − tandis que les 15 millions de salariés du secteur privé ne coûtent que 8,7 milliards à l’assurance maladie – soit 580 euros par salarié −.

Le secteur privé privilégié ?

22 jours en moyenne par agent territorial, plus de 22 jours par agents des hôpitaux de Paris selon la Chambre régionale des comptes, les taux d’absentéisme maladie du secteur public arrivent à des taux jamais atteints. Les opposants à la création d’un jour de carence pour les agents publics ont assuré sur toutes les ondes que 80% des 18 millions de salariés du secteur privé ne subissent pas non plus de retenues pour jours de carence et sont payés ensuite à 100% par leur entreprise, qui complète les indemnités journalières de la Sécurité sociale. Ce chiffre de 80% nous a semblé largement surestimé et nous nous sommes penchés sur un échantillon 44 conventions collectives. Résultat : seulement 49 % d’entre elles prennent en charge les 3 jours de carence et encore pas toujours à 100 %. Cette indemnisation dépend aussi de l’ancienneté dans l’entreprise.

Pour ce qui est des jours suivants les trois jours de carence, chaque convention collective est différente. Certaines conventions prévoient par exemple un maintien du salaire à 100%, mais après un délai de carence de 5, voire 11 jours d’arrêt maladie. Un exemple parmi d’autres : la convention de branche des banques signée en 2000 prévoit une indemnisation complémentaire du salarié par l’entreprise pendant les 3 jours de carence lors des premier et deuxième arrêts pendant la même année. Au-delà, les 3 jours de carence ne sont plus indemnisés.

Dans les entreprises moyennes et grandes, des accords d’entreprise ont pu être négociés, plus avantageux pour les salariés que le droit commun et/ou les accords de branche. Cela ne concernerait que 5 millions de salariés sur plus de 17 millions [2]. Les cadres sont également plus favorisés que les ouvriers ou techniciens. Certaines conventions prévoient même explicitement que seuls les cadres sont indemnisés pendant les 3 jours de carence.

Pour les non salariés, (entrepreneurs, ou professions libérales), les jours non travaillés ne sont compensés par aucun revenu.

Les salariés "décrocheurs" : un critère très significatif

Les entreprises accordent une importance de plus en plus grande au taux d’absentéisme. Les études montrent qu’il s’agit d’un signal d’alerte révélateur de problèmes de motivation, de moral et de management de l’organisation. Cela se détecte aussi bien au niveau d’un service que d’un établissement : un responsable qui s’absente facilement pour des problèmes mineurs ou toujours la veille d’un pont, ne doit pas être surpris de l’attitude de ses salariés. Un taux d’absentéisme élevé montre que les salariés ne sont ni très intéressés par leur travail, ni très responsables des résultats (de leurs élèves ou de la production de leur usine par exemple), ni très solidaires de leur collègues, sur qui le travail va forcément retomber, dans le privé.

Article 19 de la Convention collective du 9 janvier 2008 de la métallurgie de l’Oise

« Les parties signataires s’accordent à reconnaître que l’absentéisme désorganise l’entreprise, met éventuellement à contribution les salariés présents et conduit à une perte de compétitivité de l’entreprise.
Il est de la responsabilité des parties signataires de promouvoir toutes mesures permettant de réduire l’absentéisme, notamment en matière de maladie. »

Cette convention concerne 20.000 salariés.
Source : Légifrance

Pour lutter contre cette forme d’absentéisme, quelques entreprises ont mis en place des primes de "présentéisme" individuelles. Une méthode copiée par les hôpitaux publics de Marseille, et qui a fait baisser le taux d’absentéisme de ces agents publics, grâce à une prime de présentéisme de 219 euros bruts.

Les jours de carence : une lutte efficace contre l’absentéisme

Il faut rappeler que les jours de carence ne sont pas une mesure créée pour "punir les salariés malades", mais bien pour lutter contre le phénomène de micro-absentéisme, sous prétexte de maladie. Or les trois jours de carence dans le privé sont déjà, comme le montre le graphique ci-dessous, dissuasifs, et on n’observe pas de remontée de l’absentéisme à partir du 4e jour :

Source : « Les absences au travail : une analyse à partir des données françaises du Panel européen des ménages », Sabine Chaupain-Guillot et Olivier Guillot, ÉCONOMIE ET STATISTIQUE N° 408-409, 2007

Conclusion :

Le système public est non seulement il est coûteux pour l’employeur c’est-à-dire l’État, donc les contribuables, puisque les jours de carence et de maladie sont payés à 100%, mais les taux d’absentéisme restent du même niveau que dans les emplois les moins qualifiés et les moins intéressants des entreprises les moins bien gérées. Même les 35 heures, qui étaient supposées faire baisser l’absentéisme dans ce secteur, l’ont en réalité fait augmenter.

A la décharge des responsables des ressources humaines du secteur public, il faut reconnaître qu’ils sont largement dépourvus de moyens d’action : les embauches par concours sont basées sur les connaissances plus que sur la compétence et la motivation, le responsable n’a que peu d’influence dans le choix de son nouveau collaborateur, les carrières et les salaires à l’ancienneté, les évaluations sous la pression des syndicats…

En attendant de réformer plus profondément le statut de la fonction publique, il est juste d’appliquer aux agents publics un jour de carence maladie. Les salaires des deux jours suivants pourraient être versés hors prime, comme le stipulent certaines conventions collectives du privé, et les indemnités complémentaires des 3 premiers mois pourraient être versées à 80% du salaire, primes comprises. Cette mesure pourrait permettre de faire des économies (entre 500 millions et 2 milliards d’euros) et surtout de faire baisser le taux anormal de congés maladie qui désorganise les services publics et donne souvent une fausse impression de manque de moyens. Petit bémol : était-il vraiment nécessaire d’ajouter un jour de carence dans le privé -où le taux d’absentéisme est deux fois moins fort- qui impactera en priorité les petits salaires ?

Source http://www.ifrap.org/Jour-de-carence-maladie-dans-le-public-une-bonne-proposition,12416.html

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 15:57

Depuis des années nous le disons. L'état Français asphixie les PME par trop de taxes, trop de charges, trop de règlementations obscures (un CGI et un code du travail indigestes) et l'admisnistration Française toute puissante contribue à l'affaiblissement économique de la Nation.

Extrait de http://www.journaldunet.com/economie/

Les PME françaises ont le moral dans les chaussettes. Et pour cause, la crise des dettes souveraines a mis en lumière qu'elles sont un des maillons faibles de notre économie. Déjà fragiles avant la crise du crédit de 2008, les derniers épisodes de la crise mondiale pourraient les mettre encore plus à mal. Surtout quand on les compare aux Mittelstand allemands à la santé insolente.

Trop petites, pas assez exportatrices, trop dépendantes de la dette, sans débouchés... les plaies qui les handicapent sont nombreuses. Et les perspectives d'avenir, de l'aveu même des patrons de petites et moyennes entreprises, ne sont guère réjouissantes. - - -

La suite sur http://www.journaldunet.com/economie/magazine/petites-et-moyennes-entreprises-en-danger/

Vincent Benard écrivait dernièrement : "L’état ne crée pas de richesses, il les détruit" Quoi qu'en disent les économistes étatistes, le bilan économique de l'état est désastreux... Dans tous les sens du mot "bilan" - - - Donc, pendant que les 40 plus grosses entreprises françaises étaient capables de fixer 750 milliards de valeur nette, l'état en détruisait à peu près autant.- - -
lire la suite sur : http://www.objectifeco.com/
Pendant conmbien d'années encore nous pourrons entendre les belles paroles et les mensonges de nos élus ? Tous ceux qui ont gouverné la France depuis 35 ans ?
Quand on voit l'Allemagne que notre gouvernement envie, pour son industrie, pour sa réussite économique, quelles sont les différences essentielles majeures ? Moins de taxes et d'IS, moins de charges salariales, un code du travail plus souple et des syndicats qui savent discuter avant de bloquer. Alors en France, ils pourront nous raconter tous ce qu'il veulent, et il serait bien que les grands médias jouent un rôle éducatif auprès des Français pour leur expliquer objectivement, pourquoi on en est là. Mais il es vrai qu'avec la grande majorité des journalistes aux idées de gauche, je vois mal comment ce sera possible, et comment on pourra éviter la désinformation permanente du peuple Français.

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Published by Satelmarc - dans Economie
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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 09:32

Il nous avait promis de ne pas augmenter les impôts, mais depuis 2007 ce ne sont que des créations de nouvelles taxes, contributions et amendes diverses. 

Il y en a marre !  Car le pire dans tout ça c'est que ça n'a pas emplêché notre pays d'être surendetté de plus de 1700 milliards !

  (dont un doublement en moins de 10 ans : Merci qui ?)

 

Aujourd"hui, tous ces "beaux" messieurs nous parlent sans arrêt d'économies budgétaires, mais regardez de plus près : 90 % sont des recettes supplémentaires donc des augmentations fiscales de toutes sortes, mais j'attends toujours que tous ces messieurs donnent l'exemple. Et ça parait mal parti car au lieu de diminuer les indemnités de tous les élus et hauts fonctionnaires de 10 à 15 %, ils ont simplement annoncé  un gel des augmentations et pendant ce temps là ils continuent à puiser sans relâche dans nos poches ! Il va falloir que ça change. Mais avec qui ? quel candidat aujourd"hui pourrait incarner l'honnêteté, le pragmatisme, la capacité à bien gérer, etc - - - ? Je n'en vois aucun capable de redresser notre pays rapidement sans passer par une faillite annoncée.

Mais une chose est certaine, c'est un constat : notre modèle démocratique et social est arrivé au bout du bout. Nous sommes dans le mur !

Tant que nous aurons plus de 601000 élus, dont le principal objectif est de donner toujours plus pour se faire élire puis réélire, notre pays continuera à s'enfoncer lentement.

Et plus ces élus profiteront de leur pouvoir tels des oligarques pour nous vider les poches et celles des entreprises, l'économie de notre pays, déjà en recession, continuera à s'affaiblir.

Les gouvernements successifs depuis 30 ans, ont tous des responsabilités dans cette situation.

Mais depuis 2007 nous atteignons un sommet, en voici un exemple, la liste des taxes et impôts qui ont été créées depuis 2007 et ce n'est pas fini puisqu'en 2012 on nous en remettra une grosse couche - - -

Voici la liste des taxes créées et toutes les niches fiscales supprimées par Nicolas Sarkozy depuis son élection :

 

Taxes de 2007

- Taxe additionnelle à la taxe sur les certificats d’immatriculation des véhicules ( surtaxe sur les véhicules polluants).(spécialité bien Française : la taxe sur la taxe ou la TVA appliquée à une taxe)

 

Taxes de 2008

- Franchises médicales.

- Taxe sur les distributeurs de pharmacie.

- Taxe sur les stock-options et les attributions gratuites d’actions.

- Taxe sur les indemnités de mise à la retraite d’office.

- Suppression de l’exonération de la taxe sur les accidents du travail et maladies professionnelles.

 

Taxes de 2009

- Droit affecté au fonds d’indemnisation de la profession d’avoués près les cours d’appel: Dans la loi de finance rectificative pour 2009, le législateur a voté une indemnisation des avoués et de leurs salariés. Cette taxe, d’un montant forfaitaire de 330 euros est due, lors d’un procès, “par la partie qui interjette appel principal, lorsque l’appelant est tenu de constituer avocahttp://srv04.admin.over-blog.com/index.php?module=admin&action=publicationArticles:editPublication&ref_site=1&nlc__=961320741155t devant la cour d’appel”.

- Droit de timbre perçu en cas de renouvellement anticipé de la CNI : La loi de finance de 2009 impose à tout citoyen de présenter sa carte nationale d’identité afin de la renouveler. En cas de défaut de présentation de la précédente carte, on doit s’acquitter d’un droit de timbre de 25 euros.

- Taxe sur le certificat d’immatriculation d’un véhicule neuf ou d’occasion.

- Eco-taxe poids lourds ( taxe sur le transport des marchandises par la route, gain pour l’ Etat de 1,2 milliard d’euros par an).

- Hausse de lla taxe sur le chiffre d’affaires de la branche santé des assurancescomplémentaires de 2,5 % à 5,9 % ( gain pour l’ Etat: 1 milliard d’euros)

- Doublement de la taxe sur les retraites chapeaux.

- “Forfait social” pour les employeurs.

- Taxe minière spécifique applicable à la production d’or en Guyane.

- Taxe sur les véhicules polluants, en fonction de l’émission de CO2.

- Taxe fixe sur chaque rapport de certification des comptes.

 

Taxes de 2010

- Taxe spéciale d’équipement au profit de la société du grand Paris.

- Taxe sur les exploitants de centrales nucléaires.

- Taxe sur les bonus des traders ( bénéfice pour l’ Etat de 270 millions d’euros en 2010).

- Hausse de 6% de la taxe sur le tabac.

- Hausse du forfait journalier hospitalier et du « forfait social ».

- Hausse des prélèvements sociaux sur les « retraites chapeaux » sont doublés.

- Hausse de la fiscalité sur les plus-values mobilières.

- Taxe sur les complémentaires santé pour participer aux frais générés par la grippe A ( 300 millions d’euros).

- Taxe de 9,5% sur le produit des appels à des numéros surtaxés effectués dans le cadre des programmes télévisés et radiodiffusés comportant des jeux et concours.

Niches fiscales supprimées :

- Fin de l’exonération de prélèvements sociaux sur certains contrats d’assurance-vie en cas de décès du bénéficiaire .

- Fin des exonérations fiscales des sportifs professionnels liées au « droit à l’image collectif ».

 

Taxes de 2011

- Taxe sur les nuitées d’hôtel supérieures à 200 euros ( 90 millions d’euros dans les caisses de l’ Etat).

- Taxe sur la provision pour hausse des prix mise à la charge des entreprises du secteur pétrolier ( taxe sur les entreprises pétrolières, bénéfice de 120 millions d’euros pour l’ Etat).

- Imposition des plus-values latentes lors du transfert d’un domicile fiscal à l’étranger ( gain pour l’ Etat: 189 millions d’euros).

- Taxe sur les activités privées de sécurité ( 17 millions d’euros pour l’Etat).

-Taxe de risque systémique pour les banques ( 809 millions d’euros pour l’ Etat).

- Taxe de droit de timbre pour l’introduction d’une instance dans le cadre de la réforme de l’aide juridictionnelle ( 88 millions d’euros pour l’Etat).

- Taxe sur les opérateurs ferroviaires privés autorisés à utiliser le réseau ferré français.

- Taxe sur la capitalisation boursière ( taxe sur les sociétés détentrices de capitalisations de plus d’ 1 milliard d’euros, bénéfice de 12 millions d’euros dans les caisses de l’ Etat).

- Taxe de 5 % à 10 % sur les sociétés d’assurances qui constituent une réserve d’argent dans certaines conditions.

- Surtaxe de 5% sur les entreprises dites « de réseau », qui touchent à l’énergie, au transport ou aux télécommunications.

- Hausse de 2,5 % à 8 % du taux de la contribution payée par le bénéficiaire sur le gain de la levée d’option sur les stock-options, et de 10 % à 14 % de la contribution patronale sur la valeur de l’option.

- Hausse de la taxe sur les retraites chapeaux ( 110 millions d’euros de gain pour l’ Etat).

- Hausse du taux de forfait social sur l’épargne salariale de 4 % à 6 % ( 350 millions d’euros pour l’ Etat).

Niches fiscales supprimées :

- Réduction de cotisations patronales « Fillon » sur les bas salaires.

- Plafonnement de la réduction d’assiette au titre des frais professionnels.

 

Taxes prévisionnelles pour 2012

- Taxe  sur les hauts revenus. (histoire d’en motiver quelques milliers de plus à partir habiter chez nos voisins)

- Taxe sur les loyers élevés des micro-logements ( taxe de 10 % à 40 % sur le loyer des locations de petites surfaces dont le prix dépasse 40 euros du mètre carré, dès le 1er janvier).

- Taxe sur les sodas et boissons sucrées.

- Hausse du forfait social sur l’intéressement et la participation de 6 % à 8 %.

- Hausse de la taxe sur les conventions d’assurance de 3,5 % à  7 % (Les mutuelles de santé solidaires et responsables, auparavant exemptées de la taxe, seront taxées à 3,5%).

- Hausse de la taxe sur le tabac et l’alcool  (recette estimée de 940 millions d’euros si tous les fumeurs n’arrêtent pas de fumer et si la grande majorité ne s’organise pour n’acheter que des cigarettes détaxées venant des marchés parallèles).

- Hausse du barème de la taxe sur les véhicules de société. (encore un petit bout de compétitivité en moins et quels chômeurs de plus)

- Hausse de l’assiette de la contribution sociale de solidarité des sociétés et contribution additionnelle dans le secteur financier. . (encore un autre petit bout de compétitivité en moins et quels milliers chômeurs de plus suite aux délocalisations)

- Fin de la défiscalisation totale des heures supplémentaires.

- Suppression de l’abattement sur la participation et l’intéressement et réduction de l’abattement sur la CSG et la CRDS de 3 % à 2 %.

 

Mais malgré tout ça et leurs beaux discours, nous seront encore bien loin d’un équilibre budgetaire pour notre pays, tant que tous ces « profiteurs de la Nation » n’auront pas réduit les dépenses de manière sérieuse et efficace, en donnant l’exemple eux même en premier.

 


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Published by Satelmarc - dans Politique Française
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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 09:37

Oui, et pour deux raisons : la paperasserie actuelle coûte des milliards chaque année, et les salariés doivent savoir ce que leur ponctionne la Sécurité Sociale. La proposition de loi Warsmann (18 octobre) est un progrès, mais ne va pas jusqu’à instaurer le « salaire complet ». Nicolas Lecaussin se réfère aux travaux de l’ALEPS sur la question.

 

Le 18 octobre dernier, une loi permettant la simplification du bulletin de paye a été votée par les députés. Cette proposition de loi relative à « la simplification du droit et à l’allègement des démarches administratives » avait été déposée par le député des Ardennes, Jean-Luc Warsmann, et elle fait suite à un Rapport réalisé en collaboration avec le député Etienne Blanc.

 

Sur ma feuille personnelle, 15 organismes différents perçoivent des cotisations de 3 types ! : Social, Vieillesse et Emploi / formation.

"La France se classe au 112e rang mondial en matière de complexité administrative qui, selon l’évaluation de l’OCDE, engendre un coût annuel d’environ 75 Milliards d’euros par an."

C'est tout de même un comble au moment où nos dirigeants cherchent dans tous les coins, à réduire les dépenses - - -

 

Dans les autres pays 5 à 7 lignes (Gd Bretagne, Allemagne) suffisent sur la feuille de paie pour encaisser les cotisations sociales. Pourquoi pas chez nous ? A qui profite "le crime" ? Cette complexité excessive voulue ? Cette nébuleuse des organismes sociaux !

 

Lire l'article complet sur http://www.irefeurope.org/content/faut-il-simplifier-la-fiche-de-paye

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Published by Satelmarc - dans Social
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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 11:45

Et l'on s'étonne aujourdhui que notre pays soit en faillite ! - - -

Nicolas Lecaussin, Directeur du développement de l’IREF (Institut de Recherches Economiques et Fiscales)
Article co-écrit avec Christian Vanneste, Député du Nord, Droite populaire 
90 fonctionnaires pour 1 000 habitants en France, 50 en Allemagne. Christian Vanneste, député du Nord et Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF, passent en revue les réformateurs en Suède, au Canada, en Allemagne, en Angleterre ou au Portugal : tous venus de la gauche. L’idéologie a laissé place au réalisme.

 Selon un Rapport parlementaire publié jeudi 13 octobre, la masse salariale de la fonction publique d’Etat continue de progresser de 1 % par an. De même, dans son dernier rapport, la Cour des Comptes note les faibles économies générées par la mesure qui concerne le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux. Elle est d’ailleurs largement compensée par les embauches de fonctionnaires dans les collectivités locales : 500 000 nouveaux recrutements depuis 10 ans. Les dernières statistiques de l’OCDE concernant le nombre d’emplois publics dévoilent qu’en France il existe 90 fonctionnaires pour 1 000 habitants. Malgré les « baisses » de ces dernières années, le nombre de fonctionnaires est resté parmi les plus élevés au sein des membres de l’OCDE. Nous avons pratiquement deux fois plus de fonctionnaires pour 1 000 habitants qu’en Allemagne ou aux Pays-Bas où il y a 50 fonctionnaires pour 1 000 habitants.

On n’a plus le temps d’attendre car la sortie de crise passe inévitablement par la réforme de la fonction publique et la baisse des dépenses publiques. C’est ce qu’ont compris d’autres pays. Déjà, dans les années 1990, la Suède, le Canada ou les Pays-Bas ont fait des coupes drastiques dans leurs dépenses et ont diminué le nombre de fonctionnaires. Des ministères ont eu leur budget divisé par deux et les postes de fonctionnaires par trois ou quatre. Le statut des fonctionnaires a même été supprimé, en Suède par exemple, et certaines administrations sont devenues des organismes mi-publics, mi-privé. Il faut noter aussi que ces réformes ont été menées par des gouvernements de centre-gauche ou de gauche comme en Suède ou au Canada, pays terriblement étatisés et au bord de la faillite au début des années 1980. En Allemagne, c’est bien le social-démocrate Gerhart Schröder qui lance, en 2002, l’Agenda 2010, une série de réformes du marché du travail qui transforment radicalement l’Etat-providence. En Grande-Bretagne, c’est Tony Blair, leader du Parti travailliste, réélu trois fois de suite, qui a réformé en profondeur l’Etat britannique. Avec la crise de 2008, ces pays ont continué sur la voie des réformes, d’autres ont été obligés, eux-aussi, de mettre en place des cures d’austérité. L’Espagne, le Portugal, l’Irlande ont baissé ou bien gelé les salaires des fonctionnaires. Même la Grèce vient d’annoncer la suppression de 150 000 postes de fonctionnaires d’ici 2014, c’est-à-dire 20 % du total.
En Irlande, la masse salariale dans le secteur public diminuera de 1,2 Mds d’euros entre 2010 et 2014. Presque 25 000 postes de fonctionnaires seront supprimés tandis que les salaires et les retraites des fonctionnaires seront amputés jusqu’à 15 % de leur montant.
En Espagne, pour économiser 50 Milliards d’euros en trois ans, le Premier ministre (socialiste) Zapatero vient d’annoncer une réduction moyenne de 5% des salaires des fonctionnaires (le gouvernement s’appliquera une baisse de 15%), le renouvellement d’un seul fonctionnaire sur 10 (!) partant à la retraite et la baisse de l’investissement public de 6 Milliards d’euros en 2010 et en 2011. Le gouvernement social-démocrate portugais a présenté mi-septembre une réforme de l'administration centrale de l'Etat qui prévoit la suppression de 27 % des postes de cadres dirigeants. Le plan comprend la suppression de 1.700 postes dirigeants de l'administration et de 137 institutions publiques, le gouvernement souhaitant réduire le nombre de structures de l'Etat de 38 %.
Comme on le voit, ces réformes, pour la plupart réalisées par des gouvernements de gauche, sont imposées par le réalisme et par le souci de l’intérêt général, non par l’idéologie. Lorsque ces réformes ont été effectuées avant la crise, comme au Canada, en Suède ou en Allemagne, elles ont permis d’atténuer les effets de celles-ci, en termes de croissance et de chômage.

Notre pays n’a eu ni ce courage, ni cette lucidité et a continué au contraire à maintenir la dépense publique à un niveau suicidaire. Le moment est venu d’être à nouveau révolutionnaire, et d’établir une véritable égalité entre les salariés, en remettant en cause le tabou du statut de la fonction publique, et ses privilèges.

 

 

 

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Published by Satelmarc - dans Politique Française
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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 09:42

Là je rigole !! - - - Comme quoi les médias ne sont pas là pour aider les Français mais surtout pour manipuler l'opinion publique au gré de leurs tendances politiques !!
A cette question mal venue vous auriez pu ajouter :
Si oui pensez vous qu'il y avait une autre choix ?
Quels sont les pays riches, qui ont du cash à part la Chine et les pays Arabes du golfe ?
Ou alors dois penser que les journalistes poussent les gens à discriminer les Chinois plutôt que les Arabes ?
Tout ça c'est la même chose ! La France perd petit à petit de son indépendance, tout ça par 30 années de politique dispendieuse, inappropriée et démagogue. C'est le même constat pour tous les pays riches démocratiques, ils sont tous surendettés, les US en tête.
On devrait plutôt se poser les bonnes questions. La démocratie en elle même, n'est - elle pas la source de tout ces maux ?
L'élu n'est il pas contraint de toujours faire plaisir à tout le monde pour s'assurer d'être réélu ? Alors quelles solutions ?

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