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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 13:25

Excellent article de

Pour nombre d’Etats surendettés, c’est le chant du cygne. Les gouvernants veulent sauver la Grèce, l’euro, maintenir des taux d’intérêt bas : ils sont pris au piège. Pour éviter d’être tous en faillite, il n’ont qu’une solution : faire des économies. Analyse de Maître Jean-Philippe Delsol, administrateur de l’IREF.

Encore et encore l’Etat : les Etats se croient tout permis. Les autres peuvent faire faillite, mais pas eux ; ils doivent réguler le monde que les pauvres citoyens sont incapables de faire marcher sans eux ; ils sont les maîtres de la répartition des revenus et des richesses…
Mais ils ne le seront pas longtemps, car à ce rythme, ils épuisent bien vite toute richesse. Ils se retrouveront nus. Il faut craindre que les citoyens le soient aussi.

Faut-il sauver le petit tricheur grec ?

La Grèce a dépensé longtemps plus qu’elle ne gagnait et elle se trouve fort démunie maintenant que la bise est venue. Mais parce que la Grèce (après avoir falsifié ses comptes) est membre de l’Union européenne et de la zone Euro, les autres membres redoutent que sa faillite ne les mettent tous en péril. Les agences de notation préviennent que si les dettes de la Grèce ne sont pas payées à la date de leur échéance, elle sera considérée en défaut et le crédit de tout le système bancaire risquera d’en être atteint.
Car la Grèce doit désormais de l’argent à tout le monde, avec une dette publique de 350 milliards d’euros, soit près de 160% de son PIB, dont 110 milliards d’aide publique octroyée par les autres Etats, directement ou au travers des mécanismes européens. Les banques allemandes et françaises sont parmi les plus exposées : 162 milliards au total fin 2010. Si la Grèce ne paye pas ses dettes, ce sont donc les contribuables et les actionnaires des banques prêteuses qui les supporteront. Mais il y a aussi un risque de cascade aux autres pays faibles, l’Espagne, le Portugal, l’Italie, et pourquoi pas la France. L’épidémie est susceptible de toucher le monde financier dans son ensemble, le scénario catastrophe de 2008 se reproduirait.

Lire la suite sur http://www.irefeurope.org/content/l%E2%80%99etat-roi-sera-bient%C3%B4t-un-etat-nu

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 15:59

OUI ! Il y a URGENCE à réformer le droit social et les contrats de travail en notre pays.
Sous le couvert de sécurité, les CDI actuels, on le voit ne donnent aucune sécurité de nos jours face à la mondialisation et aux délocalisations.
Quand une entreprise privée a décidé de fermer ou est dans l'obligation de fermer ses portes, aucun contrat de travail ne peut y résister et c'est normal.
Même au Japon ils ont supprimé "l'emploi à vie" !! D'ailleurs l'emploi a vie n'aurait pas du y exister. Ce système ne subsiste plus que dans les  états communistes comme la Corée du Nord et Cuba, avec toutes les conséquences économiques que l'on connait.
En France, le droit social sous l'emprise des syndicats à évolué sans cesse pour devenir toujours plus lourd, plus complexe et plus contraignant pour soit disant donner plus de sécurité aux salariés. Le problème est qu'on est allé trop loin, sans jamais se remettre en question par rapport aux évolutions Mondiales et Européennes, des 20 dernières années, C'est ce qui a produit le phénomène des délocalisations massives de notre industrie, créant dans le même temps 1,5 millions de chômeurs qui ne comprenaient pas, parce que leurs syndicats les avaient maintenus dans le mensonge quand la mondialisation est arrivée.
Pour ce qui est du CDD c'est encore pire, de par ses contraintes, il oblige nombre d'entreprises saisonnières (en création par exemple) ou cycliques, à prendre des travailleurs "au noir" ou des intérimaires. Il est tout de même désolant qu'aucun journaliste soit capable d'expliquer aux Français devant leur TV que de très nombreux employeurs ayant une augmentation soudaine de leur activité ou en création d'entreprise ne peuvent signer un CDD qui les engage sur une durée fixe (j'ai des exemples concrets sous mes yeux actuellement). Ainsi on se retrouve dans la situation ou une entreprise ayant une tâche ponctuelle et nouvelle à faire accomplir dans le cadre de son développement et de sa prospection, n’engage rien finalement car trop inadaptés. Ce travail va-t-il demander 2 mois ? 3, 4 ? Comment faire ? Même l’expert comptable était dans l’incapacité de délivrer un conseil ! La solution, faire exécuter le travail par un « auto entrepreneur » dans le cadre d’un contrat de mission ponctuel et renouvelable. Alors c’est ça le modèle social à la Française ? C’est à ce résultat qu’on pensait arriver en faisant évoluer le droit social ? Non bien sûr mais il est tout de même lamentable que les médias et les politiques n’aient jamais pu expliquer ça clairement à la France qui travaille.

Il est vrai qu’avec plus de 6 millions de fonctionnaires qui eux, ont tous les avantages, de la sécurité de l’emploi, de la retraite plus élevée et tous les autres avantages qu’il serait trop long d’énumérer ici, il est vrai que beaucoup ont eu tendance à imaginer que ça pourrait  peut être devenir pareil pour tout le monde !

Et bien NON ! Ce modèle social est mauvais, quand une société subit une baisse de son activité, quand un employé travaille mal ou ne respecte pas les consignes, il est normal de se séparer des employés, y compris dans les services publics (où là, même quand ils travaillent au ralenti, on les garde parce qu’on ne peut s’en séparer !) C’est la flexibilité du travail et ça fonctionne d’autant mieux que dans de nombreux pays, le marché de l’offre s’en trouve élargi.

Alors 2012 approche, et j’entends déjà s’élever le cœur des « pleureuses » de tous bords, qui par démagogie, électoralisme ou incompétence (ça c’est pour les professionnels de l’information) donneront de la voix contre ce CTU qui pourtant serait une vraie réforme à mener pour toutes les nouvelles embauches du privé et du public ! On verra comment ça va évoluer - - -  De toutes façons, il faudra bien que ça change un jour !

Car si un jour la France est comme la Grèce, (on en est pas si loin) ceux du public qui se croient toujours assis sur un siège fixe « non éjectable » pourraient bien avoir de VILAINES SURPRISES - - -

Alors VIVE LE CTU POUR TOUS ! ! !        

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 08:43

Article de Franck RIESTER - Extrait de Contrepoints

http://h16free.com/wp-content/uploads/2010/09/hadopi.jpg- - -

Moui alors bon, mon petit Franck, je résume :

a/ Pour aider les artistes, on va piocher dans la poche de leurs clients (par les impôts) trois millions d’euros. Cela fait donc trois millions d’euros que ces clients ne dépenseront pas dans la culture puisqu’ils ne les ont plus.

b/ Les trois millions, on va les claquer dans une série de publicités consternantes qui ont déclenché une hilarité générale. Leur réalisateur a honte. Leur scénariste a honte. Même HADOPI doit avoir un sentiment de honte. Franck, lui, bafouille, l’œil perdu et les mains moites. Il n’a pas honte, cependant. Il en a été opéré quand il était tout petit, pour devenir politicien ensuite.

c/ Ensuite, on va expliquer que ces trois millions (soit 1360 SMIC charges incluses ou, dit autrement, plus de deux personnes payées à temps plein, au SMIC, pendant toute une carrière, jusqu’à leur retraite) vont aider les artistes. On hésite à le dire pour ceux qui ont réalisé les spots ; j’en serais, je ne le marquerais pas dans mon CV, ça peut poursuivre des années un truc pareil…

Comme vous pouvez le constater, on se demande ce qui se passe un peu dans la tête de ces gens-là. Le petit singe qui pédale en frappant des cymbales a dû se prendre une petite gamelle. Je ne sais pas. Mais vérifiez sur la vidéo, c’est bien ce qu’il raconte - - - 

Lire la suite sur http://www.contrepoints.org/2011/06/16/30344-frank-riester-hadopi-et-pipotron-en-overdrive?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Contrepoints+%28Contrepoints%29&utm_content=FaceBook


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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 08:28

Foreclosure gate : les gangs de Wall Street contre l’Etat US.

La bande-annonce choc du nouveau livre de Vincent Bénard, consacré au gigantesque scandale des saisies immobilières illégales aux Etats-Unis. Je ne l’ai pas encore lu, mais maintenant qu’il est sorti ça ne saurait tarder…

 

http://www.dailymotion.com/video/xi95k5_foreclosure-gate-un-livre-choc_news#from=embed

 

Présentation de l'éditeur

C'est un match, un duel entre deux piliers de la société américaine. D'un côté, l'Etat de droit, de l'autre, les plus grandes banques de Wall Street, embarquées dans une course aux profits rapides à n'importe quel prix. Au milieu, l'Affaire, la patate chaude que personne ne sait traiter, le Foreclosure Gate. Si la justice l'emporte, la morale sera sauve, mais le système financier sera taillé en pièces. Si les gangs de Wall Street triomphent, les ménages américains épongeront des centaines de milliards de pertes dans une économie exsangue, pendant que l'élite financière continuera de se remplir les poches. Que va décider l'Etat US surendetté qui a toujours besoin des banquiers, mais qui ne peut ignorer le sort de 310 millions de citoyens... qui va payer ?

Biographie de l'auteur

Vincent Benard économiste et président de l'Institut Hayek de Bruxelles, raconte, nombreuses références à l'appui, l'incroyable dérive frauduleuse du système financier américain, encouragée par l'état fédéral dont la responsabilité est lourdement engagée. Cette histoire ressemble à un roman, se lit comme un western financier... Mais, il s'agit bien, hélas, de la réalité !

 





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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 13:47

Après avoir déposé a Matignon, une pétition avec 120000 signatures, la LIGUE de DEFENSE des CONDUCTEURS et L'UNION des USAGERS de la ROUTE s’associent aux autres associations d’usagers de la route et appelle tous les conducteurs à manifester ensemble contre les mesures aberrantes que le gouvernement s’apprête à mettre en place (démontage des panneaux signalant les radars fixes, interdiction des avertisseurs et des cartes intégrées dans les GPS, etc…). 

Comment se dérouleront ces manifestations ?
Les motards et trois-roues défileront sur leurs véhicules, suivis par les automobilistes dans les villes de taille moyenne. Dans ce cas, un seul point de rendez-vous pour tous,

 

Toutes les infos ici http://www.uniondesusagersdelaroute.com/

 

Communiqué de presse du 27 mai 2011
(le 27 mai 2011)
• Suppression des panneaux radars : Concertation
• Ce qui divise le gouvernement rassemble les (...)
• CISR : les usagers restent mobilisés
• Un CISR d’urgence… pour des (...)
• Les deux-roues motorisés dans le collimateur
• Relais Motards Calmos : le mensonge de (...)
• Interdire les deux-roues en ville ? Une (...)
• Défense de l’Environnement : le grand (...)
• Claude Guéant plombe la concertation nationale
• Ras le casque ! ...

Annonces démenties, cacophonie, fronde de la majorité, opposition complaisante… autant de preuves que la sécurité routière, instrumentalisée en argument électoral, déchaîne plus les passions que des sujets de société majeurs comme la santé, la sécurité intérieure, l’éducation, l’emploi… Cela a au moins un mérite : provoquer une union sans précédent de tous les usagers de la route.

Non, les conducteurs de deux, trois, quatre roues ou plus ne sont pas tous des délinquants, et ils refusent d’être traités comme tels. Ils ne supportent plus les bilans manipulés et sortis de leur contexte, la criminalisation croissante des citoyens ordinaires et l’absence de prise en compte des causes réelles de l’insécurité routière.

Les usagers de la route refusent la menace permanente de sanctions disproportionnées. Ils ne veulent plus être traités comme des enfants quand toute la classe est punie pour les agissements de quelques irresponsables. Et comme l’union fait la force, ils se réunissent. A l’image des motards, mobilisés depuis plus de trente ans au sein de la FFMC pour défendre leurs droits et prendre en main leur propre sécurité à défaut de pouvoir compter sur l’Etat, les automobilistes à leur tour se regroupent et rejoignent les deux et trois-roues pour exiger respect, objectivité et écoute de la part du gouvernement.

A ce jour déjà une quinzaine d’associations se sont regroupées au sein du collectif « Union des Usagers de la Route » (www.uniondesusagersdelaroute.com »), d’autres sont attendues. Elles représentent près des trois-quarts des conducteurs de deux, trois et quatre roues. Et ensemble, elles vont manifester, dans toute la France, le 18 juin 2011.

L’appel à la résistance citoyenne est lancé : halte à la sécurité « rentière », oui à la prévention et une autre politique de la route !



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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 10:55

Notre pays champion du monde de la créativité fiscale depuis des lustres, persévère - - -

Ahhh si nos élites pouvaient être aussi imaginatives pour créer des économies sur tous les budgets des ministères, de l'état, des régions et des communes ! ! !

La France cherche comment faire pour taxer les grands groupes étrangers de l'internet !
Comme ça,(et comme EBAY il y a déjà 1 an et demi) ils ne conserveront qu'une infime partie des emplois sur notre pays et mettront leur succursale Européenne chez nos voisins  avec plusieurs centaines d’employés - - -

France/Internet : sur la piste du CNN pour taxer les grands groupes étrangers

Le Conseil national français du numérique (CNN) a proposé mercredi des pistes pour faire contribuer au financement de l'Etat les grands groupes étrangers, établis fiscalement hors de France mais qui tirent des revenus significatifs de leur activité internet sur le sol français.

L'Assemblée nationale a voté vendredi la suppression de la taxe sur l'achat d'espace publicitaire en ligne, dite "taxe Google", qui avait été votée à l'initiative du Sénat fin 2010 avec les réserves du gouvernement.

Cette taxe "était difficile à mettre en oeuvre et ne remplissait pas son objectif dès lors que seules les PME françaises y étaient assujetties. Elle venait frapper un secteur économique qu'il faut au contraire développer", a estimé le CNN dans un communiqué.

Installé fin avril, le Conseil national du numérique est composé de 18 membres --représentants des opérateurs télécoms, du secteur des logiciels ou dirigeants de sociétés internet-- et est censé améliorer le dialogue entre le secteur numérique et les autorités.

S'il salue le vote de l'Assemblée, le Conseil reconnaît toutefois "la justesse de la question posée, à savoir faire contribuer au financement de l'Etat et de ses réseaux de grands groupes étrangers, établis fiscalement hors de France mais ayant une activité significative en France".

 

Lire la suite sur  http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=244b09d9b208b64bad6f8490f056acbf

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 11:05

Un régime très spécial : Jacques Chirac touche 30 800 euros de retraite par mois. Après un mandat de 5 ans, un député touchera 1 548 euros à 60 ans. Pour nous « petit peuple » c’est 40 années de travail pour toucher une retraite moyenne de salarié inférieure à ça.

Encore une fois on voit que l’on est jamais si bien servi que par soi même – - –
Avec une grande majorité de députés issus de la fonction publique, comment pourrait – il en être autrement ?
Le rapport de 1 à 8 est bien la preuve une nouvelle fois que nous sommes administrés par une oligarchie qui depuis 30 ans a bien fait évoluer le système tout à leur avantage.
Bravo la “démocratie Française” : Liberté (pour ce qu’il en reste) Egalité (là je suis mort de rire) Fraternité (il est vrai que ces gens là se sont fait élire, pour aider petit peuple NON ?)

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 09:43

La faute à qui ? Honte à tous ceux qui aujourd’hui s’offusquent devant cette information ! Où ils étaient absents de notre pays depuis 30 ans, où ce sont les plus grands hypocrites et menteurs (nombreux parmi les politiques de toutes tendances) - - -

Depuis 25 ans notre pays a perdu 1,5 millions d’emplois industriels ! Quelles en sont les raisons à votre avis ? Toujours les mêmes : Des charges plus élevées que partout en Europe, des taxes parmi les plus élevées au monde (avec une créativité inégalée sur la planète terre), un droit social qui a tellement avancé qu’il est peut être allé trop loin et des syndicalistes aveugles, qui préfèrent continuer à hurler et bloquer de toutes parts alors qu’ils connaissent l’ampleur de leurs méfaits dans les 15 dernières années avec la mondialisation.

En France, l’industrie automobile ne fabrique plus que 20 % de leurs véhicules, pendant ce temps en Allemagne, les grands constructeurs produisent de 80 à 100 % de leurs véhicules et avec des salaires plus élevés que chez nous  - - -

Malgré tout leur marge finale est supérieure de 400 € par véhicule (base 10000 €). Voilà ce n’est pas plus compliqué - - - Alors tous nos syndicalistes appuyés par les médias et certains politiques pourront bien « gesticuler » autant qu’ils le voudront, cet état de fait ne pourra pas s’inverser tant que notre pays en sera là.

Si en 2012, aucun candidat n’est capable de présenter des mesures efficaces pour remettre tout ça à plat, notre pays continuera à s’enfoncer tranquillement dans la faillite économique annoncée.

Il faudra bien que ça change un jour ! ! 

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 07:49

Extrait de IREF EUROPE

Certainement pas !

D’après Nicolas Lecaussin, qui commente le profil socio-professionnel des 577 occupants du Palais Bourbon. Ce n’est guère étonnant : une armée de fonctionnaires et de professions libérales ignorant mondialisation et concurrence, et 18 chefs d’entreprises !

 

La « réforme » de l’ISF est débattue à l’Assemblée nationale et des dizaines d’amendements, les uns plus farfelus que les autres, sont proposés par nos députés. On peut raisonnablement se demander si notre personnel politique est fait pour mener à bien de vraies réformes en France.
Nous savons très bien que les énarques pullulent dans les cabinets ministériels et que Bercy fait la pluie et le beau temps en matière de politique fiscale. Mais quid des députés ? A travers des amendements et des propositions de loi (quand le gouvernement les y autorise) sont-ils à même de combattre l’étatisme et d’encourager les changements dont la France a besoin ?
Une analyse socioprofessionnelle des 577 députés nous donne une réponse. Seulement 18 peuvent être considérés comme étant (ou ayant été) des industriels ou des chefs d’entreprise. Environ 189 députés sont fonctionnaires ou cadres dans des entreprises publiques : c’est la catégorie la mieux représentée chez les députés de gauche. Suivent les avocats (39), les cadres du privé (32), très nombreux chez les députés de droite, comme les médecins (37). Une dizaine de députés représentent les professions libérales et une vingtaine ont une formation d’ingénieur. Les agriculteurs ne sont que 14 à l’Assemblée nationale et les retraités, 23. Il y a aussi 15 députés déclarés comme des « permanents politiques » (ne faudrait-il pas les mettre dans la catégorie de ceux qui ont toujours vécu de l’argent public ?) et 18 « sans profession déclarée » (des professionnels de la politique ?).

Lire la suite sur http://www.irefeurope.org/content/peut-compter-sur-nos-d%C3%A9put%C3%A9s-pour-r%C3%A9former-l%E2%80%99%C3%A9conomie-fran%C3%A7aise

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 07:45


Plan quinquennal pour la réduction des finances publiques, uniformité des taux de TVA, suppression des niches fiscales, réduction des taux d’impôts sur les revenus et sur les sociétés : ces propositions ont été présentées le 31 mai dernier au cours d’une réunion organisée en commun par l’IREF et l’Institut Thomas More. Commentaire par le Professeur Jacques Garello, administrateur de l’IREF et président de l’ALEPS.

 « Finances publiques en danger : la France au défi de la baisse de la dépense publique et de la réforme fiscale » : tel était le thème de la réunion tenue à Paris le 31 mai, organisée conjointement par l’Institut Thomas More et l’IREF. Monsieur le ministre Jean Arthuis, Monsieur le député Olivier Carré, le Professeur Wolfgang Glomb (Conseil d’Analyse Economique franco-allemand), Monsieur Gérard Dussillol (Institut Thomas More) et Maître Jean Philippe Delsol (IREF) participaient à un débat aussi animé que contrasté.
Si tout le monde partageait le sentiment que les finances publiques de la France sont au plus mal, et que l’écart se creuse avec les Allemands, nos premiers partenaires européens, le contraste était entre ceux qui pensaient surtout en termes d’équilibre budgétaire et de nouvelles ressources (par exemple la fameuse « TVA sociale ») et ceux qui considèrent la réduction des dépenses publiques comme la priorité absolue et estiment que réduire les dépenses publiques c’est avant tout réduire l’Etat.

 

A cette occasion, un rapport cosigné par l’IREF et l’Institut Thomas More a été remis aux participants. Il fait une analyse très précise et très documentée de la situation de nos finances publiques, comparée notamment à celle de l’Allemagne. Je relève ce passage significatif :
"Des différentiels considérables ! Près de 40 milliards de plus pour le système éducatif, plus de 30 milliards dans la protection sociale, 22 milliards dans la santé, etc. Comment expliquer ces écarts faramineux ? Prétendra-t-on que le service public rendu au citoyen allemand est significativement moins bon que celui rendu au citoyen français ? Que la performance de ce service est notoirement plus basse ? Que l'Allemagne est un pays sous administré ?... Non, la vérité est que la comparaison avec l'Allemagne révèle des masses considérables d'économies potentielles."
Voilà qui conduit à une première proposition :

Proposition 1 – Élaborer un contrat quinquennal de baisse de la dépense publique de 150 milliards d'euros – soit 30 milliards par an

Proposition 2 –Une (très) faible augmentation de la TVA

 

Proposition 3 – Supprimer la plupart des niches fiscales

Proposition 4 - Instaurer un taux d'impôt sur le revenu à 15 % et à 25 % pour les sociétés

 

Enfin, l’IREF n’a cessé de souligner que la priorité absolue en matière de finances publiques est la réduction des dépenses, qui ne peut elle-même se concevoir que dans le cadre d’une réduction des interventions de l’Etat Providence. Les considérations d’équilibre budgétaire sont de deuxième ordre par rapport aux exigences de la compétitivité et de la liberté.

 

Lire en détails sur http://www.irefeurope.org/content/4-propositions-pour-amorcer-la-r%C3%A9forme-fiscale

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