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  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 09:58

graph croissance de la dette de l'étatSource : IREF à partir de données OCDE

Voici une excellente étude faite en 2003 qui concluait ainsi :

"En suivant ces pistes, l’Etat se désengagera progressivement de ce que nous avons identifié comme des « dépenses improductives », c’est-à-dire des dépenses qui freinent la croissance et accroissent le retour à l’Etat dans le futur et donc le recours à l’endettement. Pour autant, la qualité des soins et des retraites, dans un contexte de croissance retrouvée, ne sera sans doute pas inférieure à celle que serait en mesure d’offrir un Etat en quasi-état de faillite."

Aujourd'hui en 2010, on mesure combien la politique menée, a totalement rejeté ces constats. Cherchez les coupables - - - -

Lire la suite http://www.irefeurope.org/sites/default/files/Garello-Spassova+IREF+-+copie.pdf

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 08:44

Il y a beaucoup de gens qui devraient se souvenir du passé.

Déjà dans les années 80 on présentait ce qui devait arriver. Les dirigeants politiques de l'époque et tous ceux des 30 dernières années on fait "l'autruche". (vous voyez à qui je pense) Et aujourd'hui enfin en voilà qui ont le courage de s'y mettre sérieusement. Mais je suis circonspect quand à la capacité d'allez au bout des problèmes, au vu de l'ampleur du désastre. Car là au point où nous sommes rendus, il faut vraiment tout mettre à plat et commencer par mettre tout le monde au même niveau. (c'est là que j'ai le plus de doute. 

Comment les 5 millions de fonctionnaires privilégiés et les 2 millions d’assimilés vont avaler ça ?(leur retraite moyenne est presque au double deprevisions-deficits-des-retraites.jpgcelles du privé)

Car c’est en partie à cause de ce régime inégalitaire que nous en sommes arrivés là.(petit rappel, sur 30 ans, le nombre d'agents publics a augmenté de 36 % pendant que le nombre de Français à augmenté d'environ 18 % soit la moitié)

Ensuite on y ajoute le système de la répartition qui est mauvais et l’on obtient le résultat que l’on connaît.

Alors de grâce, ayez le courage, et que les millions de privilégiés arrêtent de défendre ce qui ne peut plus être défendu dans le pays ou pourtant l’esprit communautaire est si présent (sauf quand il s’agit des ses petits avantages personnels). L’hypocrisie permanente doit cesser. Au moins le régime  Libéral capitaliste a le mérite de la vérité « vraie ». Notre modèle social que l’on a si souvent vanté à l’international, fait à présent la démonstration qu’il n’est viable dans le futur avec les évolutions démographiques. Alors quand on s’est trompé et que l’on a trompé tout un peuple depuis si longtemps, il faut bien un jour qu’un homme soit plus courageux que les autres pour mettre un terme à la dérive.

Alors BRAVO à ceux qui auront le courage de réformer en allant au « bout du bout » des choses. Le CHILI a réussi sa réforme des retraites, pourquoi pas nous ?

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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 17:24

Tiens, je croyais qu'il n'était pas question que ce pays entre dans la communauté ?

Alors qui ne moque de nous ? D'où vient le mensonge fait à tous les Français ?

A t-on les moyens de dépenser des sommes pareilles ? N'y a t-il pas d'autres priorités dans les dépenses ? 

- 564 millions d’euros par an pour l’adhésion de la Turquie dont 102,64 millions de notre poche, via le budget Européen ! ! !

Candidate pour adhérer à l’Union européenne, la Turquie reçoit du budget européen des subventions dites de « préadhésion» visant à financer les réformes internes nécessaires à son adhésion proprement dite. Elle a touché 2,1 milliards d’euros de 1996 à 2006 et aura perçu 2,256 milliards de 2007 à 2010, soit 564 millions par an, selon le programme de préadhésion approuvé par le Parlement européen le 6 juillet 2006. Selon la Commission, ces subventions ne vont d’ailleurs pas cesser d’augmenter : « S’agissant de la Turquie, compte tenu de la taille et de la capacité d’absorption du pays, l’aide augmentera progressivement sur la période 2007-2013 » (Commuturquie-europe_45.jpgnication de la Commission européenne sur l’Instrument de préadhésion du 8 novembre 2006).

Deuxième contributeur net européen, notre pays finance à hauteur de 18,2 % le budget européen. Et les contribuables français versent chaque année 102,64 millions à la Turquie via le budget européen (voir « Ce que nous coûte l’Europe », monographie publiée par Contribuables Associés, juin 2008). Selon une autre étude réalisée par la Commission européenne, la Turquie, une fois devenue membre de l’Union, absorberait l’équivalent d’un quart du budget annuel européen, soit plus de 30 milliards. Compte tenu de la part de la France dans le budget communautaire et dans le financement du « chèque » britannique, notre pays supporte environ 20 % du coût net de ces dépenses d’élargissement, soit 6 milliards par an. Rappelons que les États membres, à l’unanimité, ont accepté d’ouvrir, depuis quatre ans, dix chapitres de négociation sur trente-cinq avec la Turquie.turquie-europe_-copie-1.gif


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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 08:00

Extrait de Objectif Liberté  - Cyber voix libérale depuis 2003 - par Vincent Bénard

Vendee-inondeeAinsi sont prises les décisions au pays de Descartes et de Blaise Pascal, qui doivent ventiler leur tombe à force de s'y retourner. Au lieu de prendre le temps de la réflexion et de l'analyse, l'Etat, surfant sur les mauvaises vagues de la tempête Xynthia, et sur l'émotion causée par ses 53 victimes, a décidé d'ajouter une nouvelle dimension à son rôle de protecteur de la population... en décidant arbitrairement de détruire 1400 maisons situées dans des zones jugées dangereuses. Détruire pour protéger, telle est la dernière conjecture paradoxale de notre désespérante bureaucratie...

-----------

(nb. le présent article est la version longue d'un communiqué de presse préparé pour AL et le PLD)

Sauf complication judiciaire, qui n'est pas à exclure, l'état va raser plus de 900 maisons en Vendée et 400 en Charente Maritime, au nom du principe de précaution, habitations dont il a pourtant autorisé la construction dans le passé, et dont la plupart n'ont pas été touchées par la tempête. L'indemnisation des personnes ainsi expropriées devrait imposer plus de 350 millions d'Euros de charge aux contribuables (*).

Fuir le risque, ou le dompter ?

Si le gouvernement Italien raisonnait comme le nôtre, il ferait raser Venise, et les Pays-Bas évacueraient 19% de leur territoire situé derrière des polders sous le niveau de la mer. Barak Obama ordonnerait de détruire ce qui reste de la Nouvelle Orléans et les Maldives seraient préventivement vidées de leurs habitants. Evidemment, Nicolas Sarkozy devra peut être annoncer aux populations des Antilles et de la Réunion, exposées à des cyclones bien plus violents que Xynthia, qu'elles devront être relogées dans les montagnes ? Au fait, l'état fera-t-il condamner le rez de Chaussée de l'Elysée, qui avait été inondé lors des crues légendaires de 1910 ?

Blvd-haussman-1910
Le boulevard Haussmann sous les eaux - Source : Expo Paris 1910


L'humanité a toujours su se développer en contrôlant et en domptant les risques que la nature lui faisait courir. La terre a tremblé à Remiremont (Vosges) en 1682: les rescapés n'ont pas été expulsés, les maisons restées debout sont restées en place. L'humanité a juste appris à construire des maisons plus solides. Le Japon a développé l'un des pays les plus prospères du monde sur une des îles les plus exposées au risque sismique, et aux tsunamis côtiers qui l'accompagnent souvent. Imaginons la réaction des japonais si le gouvernement avait décidé de raser les maisons épargnées par le tremblement de terre de Kobe, au nom du "principe de précaution" !

L'inondation, fut-ce par rupture de digue, n'est en rien différente ou plus dangereuse que le risque sismique. Interdire systématiquement toute construction en zone à risque n’est ni raisonnable ni justifié, quand bien même un examen très superficiel de la situation pourrait laisser croire le contraire. D’autant que la décision du gouvernement, ô combien impulsive, est prise dans l’urgence, l’approximation et l’improvisation. L'état nounou veut, contre leur volonté, obliger 1400 propriétaires à fuir le risque, alors qu'il a tout fait pour qu'en amont, le risque ne puisse pas être maîtrisé.

Une gestion du risque collectivisée, mère de toutes les irresponsabilités

Pour que les risques soient correctement circonscrits, il faut que les premiers concernés, les propriétaires, soient informés et responsabilisés. La mission de l’état ne devrait pas être de faire régner l'arbitraire dans le choix des zones constructibles, mais de  garantir la mise à disposition de la meilleure information possible sur l'exposition historique aux risques majeurs de chaque terrain. Aujourd'hui, ces informations existent dans ses administrations, mais leur diffusion reste partielle, pour de nombreuses raisons qu'il serait trop long de détailler ici - Une autre fois...

Ce n'est pas tout. En sur réglementant l'assurance par la loi de 1982, les pouvoirs publics ont totalement faussé la perception du risque couru tant par les propriétaires que par leurs assureurs. En effet, le régime mis en place par cette loi, un régime de mutualisation, s'appuie sur la notion bien galvaudée de "solidarité" : même si elles ne sont pas concernées par un risque naturel, l'ensemble des personnes ayant contracté une assurance dommage ou perte d'exploitation cotisent obligatoirement à l'assurance catastrophe naturelle, par le biais d'une surprime au tarif uniforme. Autrement dit, le coût potentiel d'une catastrophe qui, bien que spectaculaire, ne touche qu'une part minime de la population, est réparti sur tant de cotisants que personne n'a intérêt à s'attaquer sérieusement à la réduction du risque.

Et puis la gestion foncière arbitraire de l'état n'arrange rien. Les pouvoirs publics, octroyant parcimonieusement et arbitrairement la constructibilité à trop peu de terrains en regard de la demande, ont empêché la réflexion privée sur la pertinence de construire dans certaines zones plutôt que d'autres: on construit là où l'état a dit que l'on pouvait le faire, c'est tout. Après tout, si l'état dit qu'un terrain est "constructible", c'est qu'il a dû s'assurer qu'il n'y avait pas de problème, non ? C'est en tout cas ce que beaucoup de gens croient.

En outre, cette gestion par le rationnement du foncier a parfois favorisé des décisions porteuses de risque accidentel, le choix des rares terrains ouverts à la construction résultant de compromis entre les pressions économiques et contre-pressions anti-construction des populations en place, avec, pour couronner l'ensemble, une implication variable des services de l'état d'une commune à l'autre, tantôt force d'obstruction, tantôt cédant aux pressions de tel ou tel groupe organisé... Inutile de dire que malgré les discours officiels, la prévention du risque naturel n'est pas toujours défendue avec autant de vigueur que les autres préoccupations lorsque vient le temps de l'élaboration d'un Plan Local d'Urbanisme (PLU). (cf. cette note)

Financement et gestion des ouvrages de protection

Et que dire des digues ? En faisant supporter par les budgets publics l'entretien des ouvrages de protection des zones à risque, les différents niveaux institutionnels publics ont favorisé l'irresponsabilité dans la prise de décisions individuelles de ceux qui choisissaient de vivre sous leur protection. La traditionnelle incapacité des structures publiques à maintenir dans le temps le bon état de leurs infrastructures lourdes a fait le reste: la protection "offerte" par le contribuable n'était pas aussi efficace que promis.

Certes, il est des cas où il parait difficile de ne pas recourir à la puissance publique pour créer ces ouvrages. Ainsi, lorsqu'il a fallu canaliser, écluser et sécuriser les flux d'écoulement de la seine pour éviter que l'inondation de 1910 ne se renouvelle, le nombre de personnes privées concernées par un projet concernant l'ensemble du bassin versant de la Seine et de ses affluents était tel qu'il était impensable que ces ouvrages soient financés par une association privée de propriétaires: le coût de transaction pour obtenir la participation financière de plusieurs millions de parties prenantes eut été par trop considérable. Dans ce cas, et dans ce cas seulement, le recours à l'état, malgré ses vices conceptuels, reste la moins mauvaise des solutions, sous l'expresse réserve que l'impôt servant à financer l'investissement soit exclusivement payé par ceux qui en bénéficient et non par toute la nation.

Mais je doute que malgré le nombre de personnes concernées, la problématique ait été identique à la Faute sur mer, où à l'Aiguillon, où à chaque fois, le nombre de propriétaires concerné est inférieur à 1000. Identifier les propriétaires occupant la même zone à risque et les regrouper au sein d'une copropriété en charge de définir elle même ses règles de financement et de gestion de l'entretien de la digue eut été certainement une bien meilleure solution en vue de diminuer le risque encouru par les logements dépendant de la solidité de l'ouvrage. Et aujourd'hui encore, cela serait une bien meilleure option que la destruction complète de ces zones avec de l'argent public.

La perception du risque est gommée par l'intervention publique

Il est à noter que des maisons anciennes situées dans les mêmes zones inondables que nos villas de lotissement ont bien mieux résisté. Dans les siècles précédents, malgré des technologies rudimentaires, on savait qu'il fallait légèrement surélever son sol, et bien ancrer sa fondation pour limiter les risques d'écroulement par affouillement du substrat.

Mais quelques décennies de collectivisation de la gestion des risques ont fait perdre tout sens commun aux promoteurs et aux acheteurs de logement en bord de mer: la mutualisation gomme la perception des risques encourus. Ainsi, on y a multiplié des construction mal ancrées, dans des points bas, mal fondées, pas surélevées, de véritables concentrations de cages à lapins construites à l'économie, parce qu'après avoir payé un terrain au prix de l'or, l'argent manque pour construire de la qualité...

La France n'est pas un cas isolé. Ce pays lointain que d'aucuns aiment à nous présenter comme ultra-libéral, les USA, a un système public de gestion des risques naturels et d'indemnisation basé sur les mêmes principes, le FEMA, créé sous Jimmy Carter, et héritier de dispositifs similaires empilés au cours des décennies précédentes. Et bien, il est affligé des mêmes maux que le nôtre: après une catastrophe, les personnes vivant en zone exposée font simplement reconstruire aux frais du contribuable, réclament de nouveaux équipements publics, et ne se préoccupent pas ou peu d'améliorer leur niveau personnel de protection (Cf. cet article de Capitalism Magazine). Partout, les mêmes causes entrainent les mêmes effets.

La responsabilité individuelle comme solution


Pour non pas éviter mais considérablement limiter les conséquences des catastrophes naturelles, il faut remettre au centre du système de gestion des risques la notion de responsabilité individuelle. C'est aux propriétaires exposés aux risques -et à eux seuls- de trouver un assureur prêt à garantir ces risques, moyennant une modulation des primes. C'est à eux que revient de financer le renforcement des ouvrages de protection. Quant à ceux qui préfèreraient vendre, qu'ils le fassent, mais au prix du marché, et tant pis si celui ci s'est ramassé après la tempête. Faire supporter par l'état les conséquences de choix de construction pour le moins inadaptés est injuste et conduira les individus à perpétuer les mêmes erreurs.

La solution la plus juste et la plus efficace pour non pas éviter - Le risque zéro est une chimère -  mais limiter la création de nouvelles situations potentiellement dangereuses, est de laisser l'initiative privée trouver à ses frais les solutions d'adaptation aux risques naturels les plus pertinentes.

-------------

(*) Dans la plus grande tradition de la langue de bois, certains politicards tentent de tromper le public en affirmant que le coût réel sera bien plus faible pour le contribuable, car la prime sera payée par le "fonds Barnier" alimenté par les fameuses surprimes sur les contrats d'assurance. Mais il faudra bien reconstituer le fonds après l'avoir vidé, quand bien même ses finances fort peu florissantes suffiraient à payer les dégâts. Même si cela n'en a pas le nom, ce sont donc bien des prélèvements à caractère obligatoire, fixés arbitrairement par l'état, sur tous les contrats d'assurance habitation, qui financeront l'indemnisation des maisons expropriées.

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 15:17

  à Mr HAMON et tous ses amis :
"Si augmenter les impôts, les taxes et les régimes de contributions permettait d’équilibrer les comptes et de résoudre les problèmes, en 40 ans, la France aurait fini par observer un résultat.
Or, force est de constater que, si les lois fiscales s’empilent les unes sur les autres, si les bricolages s’amoncellent pour camoufler les abominables usines à gaz et autres niches improbables mises en place pour contourner les errements des précédents sur-prélèvements, la situation ne s’est pas amélioré du cachou : le budget de l’état est passé du comiquement déficitaire au tragiquement insolvable."

Extrait de "Hamon veut une France plus pauvre" Lire la suite sur   h16
fiscalpark.jpg

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9 avril 2010 5 09 /04 /avril /2010 07:39

Communiqué de Presse Vendredi 9 Avril 2010
Face aux expropriations et destructions décidées à la va-vite par l’Etat français, les
fédérations Pays-de-la-Loire et Poitou-Charentes du Parti Libéral Démocrate et d’Alternative
Libérale apportent leur soutien aux centaines de familles vendéennes et charentaises maritimes concernées, et dénoncent l’intrusion brutale du gouvernement dans leur vie privée et la violation de leur propriété.
L'Etat a donc décidé de raser 1.393 maisons en Vendée et Charente-Maritime, maisons dont il avait pourtant autorisé la construction et qui pour la plupart n'ont pas ou peu été touchées par la tempête.
Si les gouvernements européens raisonnaient comme le nôtre, l’Italie ferait raser Venise et les Pays-Bas évacueraient 20% de leur territoire situé derrière des polders sous le niveau de la mer.
L'humanité a toujours su se développer en contrôlant et en domptant les risques que la nature lui faisait courir. Interdire systématiquement toute construction en zone à risque n’est ni raisonnable ni justifié.
Chaque habitation est exposée à des risques – y compris l'Élysée situé dans le lit de la Seine et qui n'a pourtant pas été rasé six mois après la crue de 1910. Pour que les risques soient correctement maîtrisés, il faut que les premiers concernés, les propriétaires, soient informés et responsabilisés. La mission de l’Etat est de garantir la mise à disposition de la meilleure information possible sur l'exposition aux risques majeurs de chaque terrain. Aujourd'hui, ces informations existent dans ses
administrations, mais leur diffusion partielle n'est pas satisfaisante.
En sur-réglementant l'assurance par la loi de 1982, les pouvoirs publics ont totalement faussé la perception du risque couru tant par les propriétaires que par leurs assureurs. En octroyant parcimonieusement et arbitrairement la constructibilité à certains terrains et pas à d'autre, ils ont également empêché la réflexion privée sur la pertinence de construire dans certaines zones plutôt que d'autres, et parfois favorisé des choix scabreux par la garantie publique apportée aux habitations situées en zone constructible. En faisant supporter par les budgets publics l'entretien des ouvrages de protection des zones à risque, ils ont favorisé l'irresponsabilité dans la prise de décision individuelle.
Le Parti Libéral Démocrate et Alternative Libérale affirme que dans une authentique démocratie libérale, il revient aux individus -et à eux seuls- de choisir le niveau de risque auxquels ils s‘exposent, et d’en assumer le coût éventuel. A chacun de trouver un assureur prêt à garantir ses risques, moyennant une modulation des primes, et de financer le renforcement des ouvrages de protection.
Opposés à l'expulsion illégitime de ces familles, nous proposons une liberté de choix fondée sur l’accès à l’information et la mise en place de véritables systèmes d'assurances individuelles contre les risques naturelles.

Contacts presse :logo AL

 

Alternative Libérale
Louis-Marie Bachelot, Président
06 14 03 38 26
lm.bachelot@alternative-liberale.fr

 

 

 

Parti Libéral DémocratePLD logo
Vincent Benard, Responsable Pays-de-la-Loire
 06 61 25 81 57
vincent@benard.com

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 09:41

LEMONDE.FR | 06.04.10 | 21h14  •  Mis à jour le 07.04.10 | 07h29

"Le projet de suppression totale de la publicité sur France Télévisions, voulu par Nicolas Sarkozy, n'a jamais été aussi menacé. Le chef de file des députés UMP, Jean-François Copé, a prévu de déposer une proposition de loi pour autoriser le maintien de la publicité avant 20 heures, affirme mardi 6 avril le site d'information Mediapart. La publicité a disparu des écrans publics après 20 heures depuis début 2009, en vertu de la loi de mars 2009, et doit théoriquement disparaître des écrans avant 20 heures à partir de 2011." la suite sur link

Les Euros

En Décembre 2009 j'écrivais ceci :

La TV publique a-t-elle encore une justification en France ?

France TV emploie 11000 salariés et a dégagé un déficit de 138 millions d’Euros en 2008 ! 30 à 35 % du chiffre d’affaire passent en salaires et charges alors que dans le privé le ratio moyen est à 16 %

TF1 compte moins de 4000 employés ! et dégage des bénéfices ! - - - - Ouhhhh attention, « bénéfice » le mot qui fâche certains de nos concitoyens, principalement ceux qui sont pour le « tout état » et quelques syndicalistes et idéalistes marxistes.

Moi je dis NON. De nos jours et avec les difficultés à gérer le budget de notre argent public, il n’y a aucune justification intelligente possible à conserver 7 ou 8 chaines publiques et autant de radios. Il faut vendre tout ça aux spécialistes des médias. Le libéralisme fera ensuite son travail dans la diversité, et dans la rentabilité. Ce qui permettra à nos « grands penseurs » d’éviter de dépenser 450 millions là dedans, voire plus, et qu’ils iront probablement vite et malheureusement dépenser ailleurs.

Il n'y a pas besoin de chaines publiques dans un pays démocratique, moderne et évolué comme le nôtre. Dans le libéralisme des ondes se trouve automatiquement la diversité du contenu des idées (voir ce qui s'est passé dans les radios FM)
Ce sont les pays communistes ou les régimes de dictatures qui ont encore besoin d'avoir des outils médias sous leur contrôle.

Il faudra bien que ça change ! un jour peut être ? - - - -

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 09:18

On se demande si un Gouvernement arrivera un jour à mettre fin

à cette situation :

SNCF 1 grève par mois / 2 milliards de subventions /

et un coût faramineux pour la société des usagers.
( j'ai une pensée émue pour ceux qui ont subi cette grève et raté : qui d'un examen, d'un entretien d'embauche, d'un concours d'entrée, d'un rendez vous important, d'une affaire prioritaire, etc - - -)
http://www.blogencommun.fr/blog/wp-content/uploads/greve_sncf.jpg
 Maintenant, même plus besoin de motifs très clairs ni très forts !

On ne sais même pas trop pourquoi cette grève !

- les effectifs ?

- le "fil rouge" du transport de marchandises (avec son milliard de déficit)  ?

- La défense des privilèges de leurs retraites ?

En attendant, 40 millions par jour de grève sortent de nos poches déjà perçées - - - - C'est notre argent ! y'en a marre ! Vivement la privatisation !

http://www.ifrap.org/IMG/bmp/retraites-SNCF.bmp

 

Tenez voici de quoi se détendre un peu :

La recette du cheminot à l'intersyndicale

Extrait de Rue 89 / Par danielfi | Syndicaliste SNCF | 21/11/2007

Une fois n'est pas coutume, j'ai détourné une recette, libre de droit naturellement.

Cette recette s'applique très bien dans ma région. Je sais pertinemment que cela ne plaira pas à un certain nombre, mais encore une fois et comme d'habitude, j'assumerai.

Voilà donc ma recette, tirée de la fameuse recette : la dinde au whisky.

Le cheminot à l'intersyndicale : Pour 1600000 personnes environ

• 1 cheminot âgé entre 20 et55 ans
• 1 intersyndicale
• 1 mauvaise foi
• 1 reforme de retraite
• 200 g de foutage de gueule

1) Frotter énergiquement le cheminot avec la réforme des retraites, rajouter plusieurs doses de mauvaise foi, ajouter 200 g de foutage de gueule et ficeler serré. Préchauffer l'ambiance pendant le temps nécessaire (thermostat 7).

Mettre ce temps à profit pour se verser un verre d'intersyndicale. Enfourner le cheminot confortablement installé dans une grève. Se verser ensuite deux verres d'intersyndicale et les boire sans hâte. Après vingt binutes, régler le thermostat à 8 pour la saisir. Se bercer trois berres d'intersyndicale.

2) Après une 1 journée, fourrer et surveiller la buisson du peminot. Brendre une vouteille d'intersyndicaaaaaaaaaale et s'enfiler une bonne rasade derrière la bravate, non, la cravate. Après une deuxième journée de blus, tituber jusqu'au bour, ouvrir la p… de borte du bour et reburner, non, revourner, non, recourner, non, enfin mettre le peminot dans l'autre sens. Se prûler les mains avec la p… de borte du bour en la refermant, b… de m…

3) Essayer de s'asseoir sur une p… de chaise et se reverdir cinq ou six d'intersyndicale de verres ou le gontraire, je sais blus. Laisser buire, non, luire, non cuire, non, ah ben si, cuire le beminot bendant encore 1 jour.

4) Et hop, cinq berres d'intersyndicale de blus. Ça fait du bien par où qu'ça passe.

5) R'tirer le four de le cheminot en se reberçant une bonne goulée d'intersyndicale. Essayer à nouveau de sortir le bour de la saloperie de peminot parce que ça a raté la bremière fois. Rabasser le cheminot qui est tombé par terre. L'ettuyer avec une saleté de chiffon et le foutre au clavail ou au trabail bref au boulot. Enfin, on s'en fout…

6) Se péter la gueule à cause du gras sur le barrelage de la buisine de l'intersyndicale et essayer de se relever. Décider que l'on est aussi bien par terre et binir l'intersyndicale.

7) Ramper jusqu'au lit, dorbir toute une nuit.

8) Le lendemain matin, manger le cheminot froid avec une bonne dose « Je vous l'avais bien dit ! “ et le reste de la journée, nettoyer le b… que tu as mis dans le chantier les 3 derniers jours - - - 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 09:13

Communiqué de presse du Parti libéral-démocrate (PLD) :

Supprimons conjointement le bouclier fiscal et l’ISF, symboles d’une fiscalité injuste et inefficace

 

Mesure emblématique de la présidence de Nicolas Sarkozy, le bouclier fiscal n’a pas stoppé les ravages de l’ISF. Au prix d’acrobaties fiscales de cette nature, la France est le dernier pays à maintenir cet impôt sur le patrimoine. Même le socialiste José Luis Zapatero a choisi d’y mettre fin en 2007, comme en Suède, tant ses effets nocifs sont reconnus. Au final, le bouclier fiscal a augmenté la complexité de notre fiscalité, sans faire revenir les gros patrimoines exilés. Pour aider la croissance et le remboursement de la dette, supprimons conjointement le bouclier fiscal et l’ISF dont il est censé limiter la nocivité.

Au lendemain d’une lourde défaite électorale, une partie de la majorité est tentée par le discours démagogique anti-riches. Sous prétexte que la dette publique dépasse les 1.500 milliards d’euros, il faudrait exiger d’eux une contribution supplémentaire. Pour commencer, n’oublions pas que deux tiers des 18.893 foyers bénéficiaires du bouclier fiscal en 2009 ont un revenu inférieur ou proche d’un SMIC selon le rapport Gilles Carrez. Par conséquent, la suppression du bouclier pénaliserait 12.000 foyers aux revenus modestes. Voulons-nous aussi que cette décision incite les 7.000 foyers au patrimoine important à quitter le territoire ? N’oublions pas que cet exode, à peine freiné par la mesure, représente un coût d’au moins 8 milliards d’euros par an pour notre économie et notre emploi. Il reprendra de plus belle si le niveau de taxation peut à nouveau dépasser le revenu annuel en l’absence de bouclier fiscal, comme auparavant.

Avec un taux de pression fiscale proche de 44 % du PIB, la fiscalité française figure déjà parmi les plus fortes du monde, comme en témoigne l’indice de misère fiscale du magazine Forbes. Or, le premier moteur de rééquilibrage des comptes publics, c’est la croissance. Une hausse de la pression fiscale sur les individus les plus aisés risquerait de peser encore davantage sur elle et de retarder la reprise. Un taux confiscatoire décourage l’initiative, l’effort et, au final, la création de richesse dont bénéficie aussi la collectivité. Compte tenu de l’impact défavorable sur la croissance et sur l’emploi de ce discours, il pourrait bien avoir un effet repoussoir sur les voix du centre droit, lucide et sensible à la dimension antisociale d’un impôt excessif.

Le bouclier fiscal repose sur un principe d’équité fiscale. Imposer directement un contribuable, riche ou non, à plus de 50 % de son revenu, constitue une injustice. Le Conseil Constitutionnel considère d’ailleurs que le bouclier, dans son principe, tend à rétablir l’égalité de tous devant l’impôt en évitant des prélèvements excessifs ! Le Parti libéral démocrate entend défendre cette idée de justice fiscale. C’est pourquoi nous condamnons toute suppression du bouclier dans la seule perspective de réduire le déficit et de livrer à l’anxiété des Français une proie sacrificielle, les riches. Les menaces qui pèsent sur le pays exigent une vision un peu moins à court terme que cette démagogie électoraliste.

Mais en aucun cas il ne faut oublier de réclamer la "stabilité fiscale" dans notre pays, qui est un des principaux  freins pour l'apport de richesses étrangères.

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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 13:57

- Eglise et refus du preservatifFaire pression pour défendre le mariage des prêtres et la modernisation de l’église catholique.

Il faut en finir avec cette hypocrisie qui vient du fond des temps.

Les prêtres sont des hommes avec leurs forces et leurs faiblesses.

Une grande partie des prêtres, a toujours entretenu des relations avec des femmes mais "Rome" a toujours fait « l’autruche »

Aujourd’hui avec les affaires de pédophilie qui se multiplient, il est devenu urgent de réformer et de moderniser. (sans oublier les morts du sida par le refus du préservatif).

Les papes successifs depuis la fin du 20ème siècle ont toujours refusé cette modernisation, ils sont responsables de tout ceci.

Alors de grâce ! Il faut mettre en place cette grande réforme de l’église catholique du 21ème siècle, ce qui en plus relancera les vocations d’entrer dans les ordres.

Rejoignez ce groupe des CREATEURS de POSSIBLE pour montrer combien nous sommes déterminés, à défendre ce point de vue.

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Published by Marco - dans Social
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