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  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
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4 avril 2010 7 04 /04 /avril /2010 13:43

Stats-repression-routiere.jpg

 Contre la prolifération des véhicules banalisés (2 et 4 roues) qui traquent les automobilistes au lieu de s’occuper sérieusement de la délinquance et des traffics. Voir la video : link

Il a falloir faire QUOI pour freiner le « flicage » excessif  des automobilistes ?

Faudra t-il un jour mettre des bombes comme en Corse où la politique de la "bombinette" leur a toujours permis d’avoir  un écho nécessaire à l’amélioration de tas de choses sur l’île alors que les autres îles autour du continent, qui ont les mêmes problèmes d’insularité, n’ont pas le quart des avantages de la Corse ?

Nous citoyens - conducteurs qui allons au travail chaque jour et qui, pour certains, roulent à longueur d’année (avec le même nombre de points que le chauffeur du dimanche qui va au bureau avec le bus ou le tramway) il faudra faire « bloc » pour sanctionner cette politique.

Pendant ce même temps, tous les trafics, toute l’économie parallèle, tous les délinquants font leurs petites et grosses affaires !

Rejoignez ce groupe pour essayer de faire bouger les choses. Que les budgets de la police soient utilisés en priorité à la délinquance et au banditisme.

Le nombre des conducteurs roulant sans permis actuellement est démesuré. (plus de 2 millions je crois). Combien de drames familiaux et professionnels, cette politique excessive a t-elle généré ? Combien de suicides faudra t-il encore en plus ?  Rejoignez le groupe afin que les élus prennent la mesure du mécontentement des Français : link

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 11:19
Une décision antiéconomique qui desservira l’emploi industriel en France !


Article publié sur LeMonde.fr le 2 mars 2010, par Valentin Petkantchin

Vendredi 19 février 2010, le Tribunal de grande instance de Chartres a ordonné la reprise de la production à l’usine Philips de Dreux après que celle-ci a été fermée par l’entreprise hollandaise. Même si on peut partager les inquiétudes des 212 employés dont l’emploi est menacé dans cette affaire, cette décision de justice ne leur rend pas service et cause au passage des gaspillages inutiles en ces temps de crise.

Quels gaspillages ?

A l’évidence, l’usine de téléviseurs à écran plat de Dreux n’est pas rentable aux yeux de Philips : il a déjà déclaré des pertes de 413 millions d’euros en 2008. N’est-ce pas une bonne raison ?

L’entreprise néerlandaise fait face à une concurrence intense de la part notamment de ses deux principaux concurrents Samsung et LG (son ancien partenaire à Dreux). A eux deux, ils représentaient fin 2009 près de 37% des parts de marché. Les recettes mondiales des ventes de téléviseurs de Philips se sont effondrées de plus d’un tiers en 2009 [1] par rapport à 2008. Avec des pertes substantielles de près de 6% de ces ventes en 2009, l’ensemble de la filière TV de l’entreprise est mise à rude épreuve.

N’est-il pas logique que Philips réagisse et essaie de s’adapter : à quoi bon continuer une production si les consommateurs n’en veulent pas ? Le Tribunal de Chartre a bien ordonné la reprise de la production, mais obligera-t-il les consommateurs à acheter les téléviseurs qui en sortiront ?

A moins de tomber dans un arbitraire encore plus extrême - que mêmes les 212 employés de Philips à Dreux sans doute désapprouveront - la réponse est évidemment non. Ce n’est pas à coup d’ordonnances que des emplois pérennes sont créés et ceux de la ville de Dreux ne le deviendront pas par la décision du 19 février dernier.

En réalité, en obligeant la reprise, cette décision ne fait qu’aggraver les difficultés de Philips. Elle l’affaiblit davantage face à ses concurrents et met ainsi éventuellement en péril d’autres emplois du groupe, ailleurs qu’à Dreux. Elle empêche par la même occasion que des ressources rares - accaparées par la reprise de la production - ne soient mieux utilisées dans l’économie.

Tout d’abord, la plupart de ces ressources pourraient très certainement être réemployées plus efficacement par Philips. Les capitaux investis pour les composants, l’énergie, les équipements, la rémunération de la main-d’oeuvre, etc., pourraient être consacrés à améliorer par exemple ses produits santé de haute technologie et ainsi sauver des vies ou mieux soigner les malades.

Sinon, l’outil de production et les compétences qui existent à Dreux - si elles représentent réellement de la valeur - peuvent être reprises par un concurrent de Philips qui saura mieux les rentabiliser, restructurant le cas échéant les actifs de l’usine.

Mais ce n’est pas tout. Contrairement aux apparences, la décision de justice finira aussi par desservir les employés et, de manière plus générale, « l’emploi industriel » en France qu’elle prétend protéger.

Que la procédure administrative de licenciement n’ait pas été respectée à la virgule par Philips, c’est bien possible, le Code du travail français étant bien connu pour sa complexité.

Mais il ne faut pas se tromper sur le fond : ce n’est pas comme si les employés découvraient un bon matin que leur usine a été fermée. Ils ont apparemment été mis au courant de sa fermeture depuis octobre 2009 et la direction aurait procédé à pas moins de 16 réunions d’information avec les représentants du personnel. Ce n’était donc une surprise pour personne.

La décision judiciaire se résumera donc, sans doute, à une obligation pour Philips de mettre davantage la main à la poche. Par cette décision, les employés sont en position de négocier des compensations plus avantageuses. Cependant ce sont des « gains » court-termistes dont le « prix » à payer demain sera beaucoup plus élevé.

En effet, les pouvoirs publics ont créé un précédent dangereux. Le signal qu’ils envoient aux repreneurs potentiels de l’usine de Dreux - et à l’ensemble des entreprises qui veulent investir en France, ouvrir de nouvelles usines et créer des emplois industriels - est extrêmement négatif.

D’abord, Philips, échaudé, hésitera dorénavant à créer de tels emplois dans l’Hexagone. Les autres entreprises - quelles qu’elles soient - sont averties : mieux vaut réfléchir à deux fois avant de s’installer en France. En cas de problème, les pouvoirs publics peuvent abuser de leur pouvoir et ne les laisser partir qu’après moults tracas et chantage !

Le marché des écrans plats continuera sans doute de progresser en volume en 2010, tiré par la croissance en Asie et en Chine où, selon les estimations, les livraisons de téléviseurs ont plus que doublé au dernier trimestre de 2009 par rapport à celui de 2008. La décision du Tribunal de Chartres risque cependant de faire fuir tout repreneur potentiel de l’usine de Dreux ! Au risque de priver entièrement les employés de bénéficier des opportunités éventuelles de croissance de ce marché.

Cette décision pourrait bien avoir sonné le glas de la production de téléviseurs à écran plat à l’usine de Dreux, rendant définitivement inutiles les compétences de ses employés. L’attractivité économique de la France s’en trouve encore amoindrie !

Valentin Petkantchin est directeur de la recherche à l’Institut économique Molinari.

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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 09:38

http://files.fluctuat.net/images/m/a/madelin.jpgIl se souvient d'avoir connu un Nicolas Sarkozy libéral, mais c'était il y a 20 ans".

Lire "Alain Madelin, libéral libéré - - -"

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 17:23

Treize députés UMP ont annoncé mercredi qu’ils allaient demander la suspension du bouclier fiscal dans une proposition de loi, juste avant la rencontre du groupe UMP avec le chef de l’Etat à l’Elysée. Quelle honte !

Evidement ces députés qui se réclament de l’UMP sont en fait des « socialos Villepinistes» qui s'empresseront de changer de camp au mois de Juin, si ce nouveau parti voit le jour.

Ils n’ont rien compris au message de 53,6% des Français aux dernières élection auquels on peut ajouter aussi une partie des 18 % du FN !
En plus ils écrivent dans un communiqué : « Au moment où un effort national est nécessaire pour réformer les retraites, réduire les déficits, soutenir les personnes en situation de précarité, il est indispensable que cet effort soit partagé par tous ».

Pour freiner les déséquilibres des caisses de retraites, Ils feraient mieux de réclamer la suppression des privilèges des Députés justement puis de tous les fonctionnaires ! ça serait déjà plus honnête et plus efficace ! ça rapporterait plus de 500 millions d’Euros !

 

D'autre part, il parait que seules 1000 familles en France touchent un chèque de 350000 € de remboursement d'impôts au titre du bouclier fiscal et une cinquantaine environ pour 1 million ? Selon la mentalité "à la Française", de toujours vouloir "pendre" les riches, on préfère probablement que ces gens là quittent à leur tour le territoire ? et aillent donner leurs impôts en Suisse ou ailleurs, là où l'on respire mieux fiscalement ? En France nous avons déjà perdu en 30 ans les 2/3 de toute cette population de gens riches, qui vivent à quelques Km chez nos voisins. ça ne suffit pas ? Je pense que les finances de l'état se porteraient nettement mieux si tous ces gens là étaient restés en France.

 

Abraham Lincoln disait "Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort ». Chez nous on a rien compris - - - -

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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 10:18
La Taxe Carbone est une taxe de plus donc une taxe de trop.
Nous sommes déjà noyés sous les taxes "écologiques" ! !
Liste des Taxes VertesNous avons réussi à faire reculer le gouvernement (75% des Français étaient contre) mais il faut rester vigilants !
Toute nouvelle taxe est une source de chômage, de délocalisation et d'exil fiscal ! Toute nouvelle taxe génère une perte de recettes et appauvrit toujours un peu plus notre pays en faisant fuir les sociétés, les industries et les gens aisés.
Il ne reste en France qu'une grande classe moyenne qui a de plus en plus de difficultés à payer les recettes fiscales pour toutes les allocations et prestations sociales qui aident à survivre les classes ouvrières et les pauvres.
Alors il serait temps de faire revenir les richesses en notre beau pays !

Pour INFO la liste des taxes et autres contributions de toutes "espèces" :

Celles créées depuis 2007

La taxe sur les opérateurs téléphoniques
La taxe pour copie privée des disques durs externes et clés USB
La taxe sur les revenus publicitaires des chaînes de télévision privées
La taxe complémentaire de 1,1% sur les revenus du patrimoine
La hausse des cotisations retraite
La taxe sur les ventes de poisson, de crustacés et de mollusques
La taxe sur les voitures polluantes
La taxe sur les assurances et les mutuelles
La taxe sur l'intéressement, la participation et autres stock options
La taxe pour financer la prime à la cuve
La taxe sur les ordinateurs et tous autres appareils électriques
La hausse des franchises médicales

Contribution de régulation sur les activités de vente en gros de produits pharmaceutiques
La taxe sur les huiles et lubrifiants moteurs
La taxe sur les imprimés publicitaires
La taxe «pique-nique» et tous produits jetables
La taxe sur le charbon, les houilles et les lignites.

- Prélevées au niveau européen :

* droits de douane

* Cotisations au stockage des sucres (versement direct)
* Cotisations à la production des sucres

- Prélevées au niveau national :

Taxes et impots agricoles :
* Association nationale de développement agricole (ANDA)
* Contribution des exploitants agricoles à la FCATAG
* Contribution Volontaire Obligatoire. CVO sur les céréales
* Cotisation à la production sur les sucres
* Fonds d'intervention et d'organisation des marchés de la pêche (FIOM)
* Fonds national de garantie contre les calamités agricoles (FNGCA)
* Taxe FIVAL sur les activités d'élevage équin
* Taxe pour le centre national pour l'aménagement des structures des exploitations agricole (CNASEA)
* Taxe protection sanitaire et organisation marchés des viandes
* Taxe spécifique de l'office national interprofessionnel des céréales (ONIC)
* Taxes sur la betterave, céréales et riz, graines oléagineuses, certaines viandes,lait, vin, horticulture, fruits et légumes + Taxe forfaitaire due par les exploitants
* Taxes parafiscales au profit de l'association dite Société nationale interprofessionnelle de la tomate[2]
* Taxe spécifique de l'accord interprofessionnel de financement Val'Hor du 12 novembre 2004 étendu par arrêté du 12 avril 2005
* Taxe sur les produits phytosanitaires au profit des agences de l'eau

Taxes et impots sur les assurances :
* Participation des Cies d’assurance à la CNNSS
* Partie de la Taxe spéciale sur les conventions d'assurance (TCA)
* Prélèvements sur les entreprises d'assurance
* Taxe sur les cotisations de prévoyance
* Taxe sur les mutuelles
* Taxe sur prime d’assurance

Taxes et impôts liés aux véhicules automobiles :
* Taxe automobile CNAM
* Taxe pour la gestion des certificats d'immatriculation des véhicules
* Taxe spéciale sur certains véhicules routiers
* Taxe sur les concessionnaires d’autoroutes

Taxes et impots sur les spectacles et l'audiovisuel :
* Cotisation des entreprises cinématographiques
* Taxe spéciale additionnelle au prix des places dans les salles de cinéma
* Taxe et prélèvement sur les sommes encaissées par les sociétés de TV au titre de la redevance, de la diffusion des messages publicitaires et des abonnements
* Taxe spéciale sur la publicité télévisée
* Taxe sur les encaissements réalisés au titre de la commercialisation des vidéogrammes
* Taxe sur les services d'informations ou interactifs à caractère pornographique
* Prélèvement spécial sur les bénéfices résultant de la vente, la location ou l'exploitation d'oeuvres pornographiques ou d'incitation à la violence

Taxes et impots sur l'immobilier :
* Mutation à titre onéreux d'immeubles et droits immobiliers (Droits de mutation)
* Mutations à titre onéreux de fds de commerce
* Mutations de jouissance (baux)
* Taxe additionnelle au droit de bail
* Taxe de publicité foncière
* Taxe sur les locaux à usage de bureaux (TLB)
* Taxe sur les logements vacants

Taxes et impots sur les jeux :
* Prélèvement sur le Pari Mutuel
* prélèvement sur les sommes engagées au P.M.U. sur les hippodromes et hors les hippodromes
* Prélèvements sur produit des jeux dans les casinos
* Produit prélèvement sur sommes misées sur jeux exploités en France métropolitaine par la Française des jeux
* Produits des jeux exploités par la Française des jeux

Taxes et impots sur l'énergie :
* Taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP)
* Contribution annuelle des distributeurs d’énergie
* Fonds d'amortissement des charges d'électrification (FACE)
* Prélèvement sur entreprises pétrolières
* Taxe hydrocarbures
* Taxe sur les titulaires d’ouvrages hydroélectriques concédés

Taxes et impots patrimoniaux :
* Impôt de solidarité sur la fortune (ISF)
* Droits d'apport des sociétés
* Droits de donations
* Droits de succession
* Mutations à titre onéreux de créances, rentes, prix d'offices

Taxes et impots sur les revenus :
* Contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS)
* Contribution sociale généralisée (CSG)
* Impôt sur le revenu (IR)
* Contribution sociale de solidarité sur les sociétés (CSSS)
* Contributions au fonds national pour l'emploi (FNE)
* Impôt sur le revenu, contribution sur les revenus locatifs
* Impôt sur les revenus de capitaux mobiliers (IRCM)
* Impôt sur les sociétés (IS)
* Impôt sur les sociétés, contribution sur les revenus locatifs
* Prélèvements sur les bénéfices tirés de la construction immobilière
* Retenue à la source sur certains bénéfices non commerciaux et de l'impôt sur le revenu
* Taxe sur les salaires (TS)

Taxes et impôts sur le secteur médical :
* Contribution des laboratoires
* Contribution des PAM conventionnés
* Contribution entreprises médicaments
* Taxe annuelle frappant les dispositifs médicaux

Taxes sur le tabac et les alcools :
* Droits tabacs pour CMU
* Droits tabacs pour Fonds amiante
* Taxe alcools CNAM

Autres impôts et taxes :
* Taxe sur la valeur ajoutée (TVA)
* Contribution des institutions financières
* Contributions des employeurs de main d’œuvre étrangère pour l'OMI
* Contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S)
* Cotisations aux Fonds de garantie des salaires (AGS et AGCC)
* Cotisations des employeurs au FNAL
* Droits de plaidoirie
* Droits fixes
* Fonds de péréquation des transports aériens
* Fonds national pour le développement des adductions d’eau
* Imposition forfaitaire annuelle à la charge des sociétés (IFA)
* Impôt sur les opérations de bourse
* Participation des employeurs au financement de la formation professionnelle continue, versée à l'état
* Redevance d'usage des fréquences radioélectriques
* Redevance perçues sur formalités de l'Institut national de la propriété industrielle
* Redevances lors du lancement de certains matériels aéronautiques
* Redevance pour la rémunération pour copie privée
* Taxe d'apprentissage
* Taxe de sécurité et de sureté de l'aviation civile
* Taxe générale sur les activités polluantes (TGAP)
* Taxe grossiste répartiteurs
* Taxe professionnelle de la Poste et de France Telecom
* Taxe spécifique pour le centre national de la batellerie artisanale et Office national de la navigation (CNBA et ONN)

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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 09:41
Article extrait de Objectif Liberté par Vincent BENARD.
La presse, qui doit trouver qu'il n'y a pas grand chose d'intéressant à raconter en ce début de printemps morne comme un dimanche d'abstention aux régionales, fait ses gros titres sur la création d'un parti politique nouveau, par l'homme qui n'a jamais été élu nulle part, Dominique de Villepin, qui se pose en opposant de droite à Nicolas Sarkozy. Ah bon ? 

Je m'en fiche, mais j'en parle quand même

Je dois dire que cet événement majeur n'aurait pas déclenché en moi la moindre envie de pondre la plus petite ligne de ces commentaires fins et délicats dont certains raffolent, si ce n'était le besoin impérieux d'optimiser le rapport fatigue sur mises à jour de ce blog, dont la production de longues notes documentées a dû, vous vous en êtes aperçus, se ralentir, mon corps de quadragénaire me rappelant que bloguer après 23h45 est cause de surmenage et de décrépitude linguistique. Alors, un sujet facile comme celui ci, permettant de mettre en ligne à bon compte une dizaine de paragraphes sans trop me fatiguer, je ne pouvais le laisser passer.

Sur le papier, la création d'un parti par son altesse Dominique de Villepin, ça en jette. On allait voir ce qu'on allait voir. "Un parti de droite d'opposition à Sarkozy", entendait-on. Un parti de rupture ? Une offre neuve capable de révolutionner le landernau politique et de ramener le sourire sur les visages fermés des abstentionnistes désabusés qui pensent que de toute façon, plus ça change et tout est pareil ?

Hélas, la lecture des comptes rendus de presse des dernières prestations publiques du sieur de Villepin, voire la pénible audition de 35 minutes de discours d'une insigne médiocrité, nous ramène à la morne raison du ras des pâquerettes de la pensée unique de la classe politique franchouillarde, pour laquelle l'expression "volonté réformatrice" se résume souvent à "communication maximale et adaptations marginales" des lois et modes d'actions politiques existants.

Soulevons un sourcil

Pourtant, cela commençait plutôt bien. Selon le Figaro, dans une "esquisse de programme" - Savoir se faire désirer, règle numéro un du marketing politique - l'ancien premier ministre a commencé par affirmer que :


Ce ne sont pas les conciliabules, les aménagements techniques, des changements de personnes qui sont attendus, a-t-il affirmé, estimant que seul un changement de cap permettra de sortir d'une crise à la fois sociale, économique et culturelle.

Tiens, enfin la rupture, la vraie ? Avec un zeste de libéralisme dedans ?

Et un socialiste, un !

Mais ensuite, cela se gâte. Très vite, M. De Villepin, en bon bonapartiste, dévoile ses vraies convictions profondes:

"Il faut revenir aux fondamentaux de la France. C’est la République, c’est la Nation, c’est l’Etat"

Aïe ! 

"On ne peut pas rompre avec la France et son pacte social conclu au lendemain de la guerre" .... "mon mot d'ordre, c'est la république solidaire"... "il faudrait un grand débat sur le service civique"... "Une France ou le pouvoir d'achat est menacée par la mondialisation" ... "défendre le modèle Français"... "garantir une sécurité professionnelle avec les partenaires sociaux"... "Une vraie politique de formation, comme les contrats de transition professionnelle"... "Il faut dessiner un modèle économique"...

Ce galimatias dirigiste et bien sirupeux de bonnes intentions "solidaires" et "citoyennes" ne marque pas la moindre rupture avec les cinquante années de politiques central-dirigistes, dont le sieur Villepin fut un acteur parmi d'autres. Il ne nous épargne aucun des poncifs que toute la classe (?) politique nous régurgite ad nauseam, le propos de M. de Villepin suinte des mêmes grosses ficelles éculées propres aux énarques besogneux dont la médiocrité empeste l'air de nos ministères. "Ah que non, il est trop tôt pour dire que je serai candidat en 2012", "mon projet est d'abord celui d'une conviction pour la France"... De la ringardise à l'état pur, mais habillée en Cerutti. 

Economie

Nous apprenons que M. De Villepin est contre le bouclier fiscal. On peut discuter à l'infini des modalités de ce bouclier, auquel eut été largement préférable une réforme réelle de la fiscalité marginale et de l'ISF, mais enfin, je ne vois pas comment faire payer plus d'impôts à ceux qui pourraient investir les incitera à le faire, du moins sur notre territoire. Il veut augmenter les plus hautes tranches d'IRPP et imposer une "surcote" de 15% sur l'impôt sur les sociétés. Sans doute pour augmenter leur compétitivité et les inciter à investir plus en France ?

Puis il s'élève contre le "non remplacement d'un fonctionnaire sur deux", avec l'argument qui tue:
"Est-ce que les Francais veulent moins d'infirmières, moins d'enseignants, moins de policiers ?" - Chassez le démago par la porte et il revient au galop par la fenêtre, le prêt à penser fonctionnariste au fusil.

Non monsieur, les français veulent "une meilleure santé, une meilleure éducation, moins d'insécurité". Naturellement, cinquante années et plus de lobotomisation socialisante a mis en tête d'une bonne partie d'entre eux que les résultats étaient dépendants de la quantité de moyens déployés par l'état pour y parvenir.

Les premiers propos de M. de Villepin laissent craindre qu'il ne lancera point de débat sur la nécessité de maintenir ou pas certaines de ces fonctions dans la sphère publique, ou sur l'obésité du "back office" administratif, essentiellement bureaucratique et sans grande valeur ajoutée, dans la fonction publique de notre pays, que je n'ose plus qualifier de beau qu'après quelques verres de Coteaux du Layon, tant la réalité est de moins en moins belle que l'image pourtant liquoreuse à souhait héritée d'une histoire chaotique mais riche et d'une géographie éminemment favorable.

Tout et son contraire

M. de Villepin, certes, évoque la nécessité d'en finir avec les injections de milliards tous azimuts, et la lutte contre les déficits. Il n'a certes pas tort. Mais après avoir critiqué les restructurations dans la fonction publique, cette tirade manque pour le moins de crédibilité. Sauf, bien sûr, à ce qu'il dispose dans ses cartons d'une formule magique permettant de calmer l'accéléromètre de nos déficits et de notre dette sans remettre en cause l'omniprésence du secteur public dans la vie française. Il est sans doute également en possession de la pierre philosophale qui transforme les hausses d'impôts sur la réussite en fleuves de success strories entrepreneuriales.

Mais comme il affirme lui même ne disposer d'aucune baguette magique, la conclusion qui s'impose est que Dominique De Villepin n'a rien de plus à apporter à la politique que les autres, que son projet, c'est "la même chose que tout ce qu'on a déjà essayé, mais en mieux parce que je suis plus intelligent, beau et sympa", et que sa démarche est purement "présidentialiste".

Questions de société

Il critique également la radicalisation policière de l'état Sarkozien, entre gardes à vue, Loppsi et autres mesures impopulaires du gouvernement en place. Fort bien, je ne puis qu'approuver, mais il réussit l'exploit de ne pas donner la moindre piste de réforme dans les 35 minutes de vidéo que vous pouvez voir derrière ce lien (57 avec les questions), si vraiment vous n'avez rien d'autre à faire.

Dominique de Villepin: comme Bayrou, mais sans la sauce béarnaise.

Allons bon, à quoi bon revenir en politique si ce n'est pour singer tout ce que font déjà les Aubry, Bayrou, Sarkozy et consorts ? Croit-il que c'est avec cela qu'il va faire lever de leur fauteuil les abstentionnistes qui ont manqué à la droite dimanche dernier ? Il n'a pas tiré les leçons de la désintégration en vol des ambitions d'un Bayrou ?

Même s'il est trop tôt pour déduire de ce lancement pour le moins mollasson ce que sera le parti-qui-n'a-pas-encore-de-nom de M. de Villepin, le moins que l'on puisse dire est que cette première sortie ne laisse rien augurer d'intéressant pour la suite. Dans la continuité de son immobilisme primo-ministériel quand il officiait sous l'aile fort peu audacieuse de Jacques Chirac, M. de Villepin fait du Bayrou sans la sauce béarnaise, en plus parisien et gominé, et avec autant de charisme, c'est (très) peu dire. Aucun intérêt quant à la diversification de l'offre politique dont nous aurions pourtant bien besoin.

Bref, la "Nouvelle Droite Socialiste et Conservatrice" qui ne veut faire de peine à personne et réformer sans rien changer du "modèle" que personne ne nous copie, très peu pour moi.

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Et puisqu'on parle de politique...

J'invite tous ceux de mes lecteurs qui attendent autre chose d'un parti politique à soutenir le Parti Libéral Démocrate ou Alternative Libérale, au choix. Oui, je sais, c'est groupusculaire en diable et un peu immature, tout ça, et d'un amateurisme parfois touchant, surtout dans la désunion, qui n'est pas sans rappeler les élections au premier secrétariat du Parti Socialiste...

Mais ce n'est pas en restant le cul dans un fauteuil à critiquer ceux qui essaient de faire bouger les choses qu'on pourra espérer être autre chose qu'une communauté Facebook de vieux libéraux grincheux dans 20 ans.

Donc merci de nous épargner les "oui mais gnangnagnan ils sont trop-pas-assez-libéraux-conservateurs-idéalistes-pragmatiques-désunis-jeunes cons-vieux-grincheux-ouiin-ouiin-et pis-lapolitique-c'est-mal-gnagnagna-etjaime pas-untel-trop-bourge-et-unetelle-trop-psychorigide-et-untel-trop-intello-et-untel-trop-proched'untel-blablabla", que j'entends dès qu'il est question de faire du libéralisme autrement qu'entre copains au bistrot, et ENGAGEZ VOUS, BORDEL ! A vos portefeuilles, et au boulot dans les sections locales !

Prochaine Réunion à NANTES le Jeudi 1er Avril à 19 h 00 - Café Flesselles

Les seules organisations libérales assumées ont besoin de monde pour pouvoir peser sur le débat politique. Du nombre viendra l'énergie qui nous fera changer le cours catastrophique des choses.

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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 09:34
Il n'y a pas eu de surprise sur le résultat global des dernière élections. 20 régions (+ G. Fresche ? ?) pour le PS c'est bien ce qui m'inquiète d'ailleurs ! On verra l'incidence sur les taxes locales et le taux d'endettement des collectivités - - - -
Mais, quoiqu'en dise les gens du PS, (ils ne représentent jamais plus de 25 % des électeurs sauf SR à 30,5 %) et à l'inverse de leur analyse, le message des électeurs a été clair dans les dernières élections.
Il est URGENT de comptabiliser les VOTES BLANCS, pour les prochaines échéances électorales.

Les votes blancs auraient permis de baisser le % des abstentionnistes tout
 en limitant la hausse du FN et en faisant passer le message du refus de la politique des 3 dernières années. Il est URGENT D'AGIR ! Des tas de
Français ne se sont pas reconnus dans les professions de foi des candidats des dernière élections. Notre pays a besoin de plus de  libéralisme. Rejoignez nous : les LIBERAUX des PAYS de LOIRE.
resultats des elections regionales 2010
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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 08:31

Les Français sont incompréhensibles : Les gens "râlent" car chaque années les taxes locales, départementales ou régionales augmentent dans des proportions totalement disproportionnées par rapport aux difficultés actuelles. Mais ces bravent gens oublient qu'ils ont élus ces inconscients toujours prêts à offrir à donner, à distribuer notre argent pour quelques voix de plus ! !

Les 53,6 % d'abstentionnistes du premier tour ont donné un signal fort aux élus de gauche des 22 régions. (ceci dit on constate, la même démagogie dépensière avec des élus de droite)

Mais encore une fois cette année, les Français voteront pour les mêmes ! ! ? ?

Je ne comprends rien ! Déjà on voit le principal argumentaire de Mme AUBRY pour le second tour : plus de redistribution de l'argent que l'on a pas, des prestations gratuites partout (transports, musées, etc - - -),  plus d'emplois de fonctionnaires territoriaux (alors que le nombre a déjà "flambé" depuis 10 ans)

Pendant les campagnes électorales, je n'ai vu aucun des candidats opposants, se battre très ouvertement, sur les thèmes des économies budgétaires ? de la gestion équilibrée ? et de l’interdiction des budgets déficitaires ?

Pourtant depuis plus d’un an on savait que les recettes fiscales locales, allaient baisser de plus de 30 %, et aucun élu n’a mis en place les mesures nécessaires pour économiser, gérer les priorités de dépenses, tel que l’on fait des centaines de milliers de couples de notre pays, depuis le début de la crise.

Je pense que le politique du « TOUJOURS PLUS » devrait être bannie, au nom de la survie de notre pays et de son équillibre économique, mais il faudrait pour celà une plus grande implication des Français.

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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 10:17

Stats Mesure de l'attractivité économique des pays d'Euro



     

9 mars 2010 - Dans un contexte marqué par le redressement de certains indicateurs économiques pouvant permettre d’espérer un retour à la croissance en 2010, Ipsos a réalisé, pour le compte de la CCIP, la cinquième vague de l’enquête sur la fiscalité auprès de chefs d’entreprise de dix pays de l’Union européenne. Cette nouvelle vague révèle que ni la crise économique et financière ni les différentes stratégies de réponse mises en place par les gouvernements n’ont altéré de façon significative la perception, par les entrepreneurs, de l’attractivité fiscale des pays étudiés. Le Royaume-Uni, la Pologne et les Pays-Bas apparaissent une nouvelle fois comme des pays bénéficiant d’un cadre fiscal plus favorable, tandis que la France, l’Italie et la Belgique pâtissent toujours d’une image peu séduisante en matière de pression fiscale.
 

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Published by Marco - dans Economie
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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 21:39

Stats des suffrages régionaux entre 2004 et 2010Excellente analyse de Yvan Rioufol sur le Figaro  blog.

Le PS a tort de fanfaronner, à la lecture des résultats du premier tour des élections régionales (UMP: 26,15% ; PS : 29,09%). Certes, les Français ont décidé, hier, de faire cadeau à la gauche convalescente de la gestion pépère des régions. Mais, outre que le plébiscite anti-Sarkozy, rêvé par l'opposition, n'a pas pris (51% des sondés, interrogés ce lundi pour Le Parisien estiment que leur vote "n'a aucun rapport avec un jugement sur l'action du président de la République et du gouvernement", contre 32% qui ont voulu exprimer leur insatisfaction), l'envergure des abstentions (53,5%) oblige l'ensemble des partis à se poser des questions sur leur rôle et leur utilité. Le désarroi des gens, souvent rappelé ici aux fins de mise en garde, est en train de créer une crise démocratique qui, si elle devait se confirmer dimanche avec un taux semblable d'absentions, pourrait être assimilée à une rébellion contre une oligarchie. Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche) a parlé hier soir "d'insurrection civique". Je partage cette analyse. Mais il faut en tirer les conséquences.

Plus que la victoire en trompe l'œil du PS, c'est bien le vote protestataire qui domine ce premier tour, avec le taux élevé des abstentions (elles n'étaient que de 37,9% aux régionales de 2004)  et le réveil du FN (11,79%, contre 14,7% aux régionales de 2004). George Frêche lui-même écrase d'ailleurs le parti socialiste qui l'a exclu en Languedoc-Roussillon (36% contre 7,5%) en ayant su fédérer les "mal-pensants" contre la rue de Solferino. Pour le deuxième tour, le PS va devoir faire alliance avec les Verts (qui de 16% aux européennes de 2009 descendent  à 12,47%) et le Front de gauche, c'est-à-dire avec une nébuleuse jeuniste, boboiste, antilibérale, doctrinaire dont bien des membres ont apporté, de surcroit, leur soutien à des mouvements antisionistes ne pouvant dissimuler leur antisémitisme. Le PS, qui a rejeté Frêche pour son mot sur Laurent Fabius, prend le risque de se décrédibiliser.

Reste à savoir si les partis, à droite comme à gauche, sauront répondre à la grande désillusion populaire, qui me fait craindre le pire si rien n'est fait pour la contenir. Cet impératif échoit en premier lieu, évidemment, à Nicolas Sarkozy, qui n'a pas su mobiliser les électeurs et singulièrement la droite déboussolée. Les Français attendent des politiques, me semble-t-il, qu'ils leur parlent enfin clairement de l'état réel (économique, social, culturel identitiaire, etc) de leur nation, sans craindre les interdits. Les citoyens ont eux-mêmes des choses à dire sur ces sujets, qu'une véritable démocratie devrait être capable d'entendre. A ce propos, ne serait-il pas temps de réfléchir à l'instauration d'une démocratie directe, telle qu'elle existe aux Etats-Unis, en Suisse, en Italie ou en Allemagne ?  Les Français devraient pouvoir s'exprimer à travers des référendums d'initiative populaire. Qu'en pensez-vous ?

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