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  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 16:28

Valls a réitéré sur les Roms: "Nous ne sommes pas là pour les accueillir" et  75 % des Français le soutiennent.

Au-delà des polémiques suscitées par les propos de Manuel Valls sur l’intégration des Roms, une enquête du ministère du Logement recense 16 949 personnes vivant dans 394 bidonvilles.

Moi je dis ces chiffres sont faux ou bidonnés : Quand on sait que sur une seule commune de France, St Herblain près de Nantes, 50000 habitants, il est recensé 10 camps de Roms pour environ 700 personnes. Alors on peut imaginer à l'échelle Nationale - - -

Le nombre de Roms a été X par 10 depuis 2005 et la France n'a plus les moyens d'accueillir sans compter.

Valls persiste et signe :

Et à ceux qui trouvent ses positions trop à droite pour un socialiste, il rétorque: "Etre de gauche, c'est refuser la misère. Etre de gauche, c'est refuser les bidonvilles où s'entassent des familles. (...) Etre de gauche, c'est refuser l'exploitation de la misère et de gamins (...) par des mafias."

Tout en réfutant vouloir semer la zizanie au sein de la majorité, Manuel Valls, qui avait nié mardi la capacité d’intégration d’une majorité de Roms, a maintenu ses propos dimanche, expliquant que le rôle d’un responsable politique était d’« assumer ». « Les Roms ont vocation à rester en Roumanie ou à revenir en Roumanie ».

« Il faut décrire la réalité aux Français », a martelé le ministre. « Être humaniste, être de gauche, être républicain, ce n’est pas laisser faire », a-t-il expliqué, défendant sa position.

Selon lui, « il faut évidemment soutenir » les projets d’insertion des Roms mais « ça ne concerne que quelques dizaines de familles ».

 

Pour ceux qui critiquent Mr Valls et ceux qui veulent aider les Roms, une solution sympa :

Si tu veux des Roms héberges les

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 16:14
HALLUCINANT: 1157 €/mois de retraite pour les étrangers
n'ayant jamais travaillé ni cotisé en France ! ---

Qui a permis ça ? Qui a voté cette loi ? Depuis combien de temps ?

C'est encore une preuve de l'incompétence de ceux qui gouvernent notre pays.

Et personne ne songe à abolir cette loi ? Peur de facher qui ?

la-retraite-pour-les-etrangers.jpg

 

D'ailleurs, ça me rapelle un article sur les centenaires Algériens :

50000 : C'est le nombre extraordinaire de retraités centenaires, Franco-Algériens, vivant en Algérie - - -

http://marco44.over-blog.com/article-50000-c-est-le-nombre-extraordinaire-de-retraites-francos-algeriens-centenaires-en-algerie-116232382.html

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 11:14

Avec ce gouvernement socialiste, ce n'est jamais fini, et la fameuse pause fiscale ne restera qu'un mensonge de plus impuni.

Au 21ème siècle, nos gouvernants on recréé une forme d'esclavage en France : L'esclavage fiscal ! (surtout pour ceux qui arrivent à payer + de 100% de leur gain annuel)

Et les médias de faire semblant de s'étonner que les Français en ont plus que ras le bol, avec le moral au plus bas, et le pouvoir d'achat en forte baisse.

Personnellement,  n'ayant pas voté Hollande, je m'attendais à certaines choses, mais à ce point là --- JAMAIS !

Alors je m'imagine le mental de ceux qui ont voté pour lui, en espérant plus de justice sociale, moins de gabégie (Sarkozy nous en avait mis pour 600 milliards) et un redressement de l'économie en facilitant tout ce qui pouvait aider les entreprises en difficultés afin de recréer une dynamique de l'embauche.

Et bien là on peut dire qu'ils doivent avoir des problèmes de digestion.

A présent, préparez vous à payer l'impot sur l'impôt. On connaissait déjà la TVA sur certaines taxes mais à présent on va vous le faire dans un cadre bien légal :

Extraits de irefeurope.org, par Jean-Philippe Delsol

"il y a une innovation majeure permettant désormais de prélever l’impôt sur l’impôt, ce qui augmente l’assiette et donc l’impôt sans le dire.

En effet, à compter du 1er janvier 2016 et conformément à une loi du 14 juin 2013, tous les salariés du privé devront être couverts par une assurance complémentaire santé collective choisie au niveau de leur entreprise. Les cotisations y afférentes seront sans doute partagées dans la plupart des cas entre employeurs et employés selon l’usage en France. S’agissant d’assurances complémentaires obligatoires, les cotisations salariales, retenues à la source, devraient être déductibles du revenu imposable des intéressés. En effet, aux termes de l’article 83 du CGI : « Le montant net du revenu imposable est déterminé en déduisant du montant brut des sommes payées et des avantages en argent ou en nature accordés... 1° quater Les cotisations ou primes versées aux régimes de prévoyance complémentaire auxquels le salarié est affilié à titre obligatoire... »

Mais le gouvernement, qui ne veut plus supporter la charge de la Sécurité Sociale, doit trouver de l’argent et augmenter ses propres recettes. Il a trouvé la solution : il reporte progressivement la prise en charge de la santé sur les assurances complémentaires et parallèlement il élargit l’assiette imposable des contribuables en leur refusant de déduire de leur revenu imposable les cotisations versées par eux aux au titre de ces assurances complémentaires qu’il a rendu obligatoires. Telle est la mécanique diabolique par laquelle l’Etat veut s’enrichir sans rendre service".

"

Le montage est adroit : on multiplie cotisations et taxes, dans tous les domaines, ce qui ne saurait passer pour des impôts nouveaux (on respecte ainsi la promesse de « pause fiscale ») mais on rend ces prélèvements non déductibles, ce qui permet d’élargir la base des impôts anciens. On change la base, pas la hauteur !

Malheureusement ce montage, qui devrait être adopté dans la loi de finances pour 2014, s’inscrit dans une tendance qui sourd depuis quelques années : faire payer l’impôt sur l’impôt. On est en plein cynisme fiscal".

"Lorsque l’impôt sur le revenu a été institué, pour 1915, et jusqu’en 1945, l’impôt sur le revenu de l’année précédente payé au cours de l’année était déductible du revenu imposable de la dite année. Ce principe permettait d’éviter que les contribuables ne payent de l’impôt sur l’impôt. Désormais, en multipliant les cas de non déductibilité de l’impôt pour l’assiette des autres impôts, l’Etat augmente les impôts de manière sournoise, en élargissant la base imposable au détriment des contribuables qui à ce train pourraient avoir un jour plus d’impôts à payer que de revenus perçus".


Je me demande bien jusqu'où iront nos gouvernants et jusqu'où les "moutons" de Français supporteront ces abus. L'avenir nous le dira -

(Une version de cet article a été publiée dans le quotidien Les Echos (26 septembre).

Lire en entier sur http://fr.irefeurope.org/Des-impots-sur-les-charges-ou-le-cynisme-fiscal,a2575

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 14:18

C'est une honte, un scandale ! Car dans tous ces magasins des salariés veulent travailler le dimanche, ils vont perdre 100 à 200 € par mois ! Sans compter ceux qui dans quelques mois perdront totalement leur emploi.

On est vraiment gouvernés par des incapables et des inconscients. On ne peut croire que ces gens là oeuvrent pour le bien être du peuple.

Dans un état en faillite, qui cherche par tous moyens des recettes fiscales, pour limiter un déficit abyssal, notre administration fait le maximum pour entraver l'activité commerciale et pour accroitre les difficultés des entreprises et des industries.

Je suis totalement atterré !

 

Extrait de Marine Pennetier / PARIS (Reuters) :

Le débat sur la fermeture dominicale des magasins en France est relancé par des décisions de justice à l'heure où la consommation des ménages stagne sous l'effet de la crise.

A l'issue d'un long bras de fer avec l'intersyndicale du commerce d'Ile-de-France Clic-P, la chaîne de parfumerie Sephora a été condamnée lundi à fermer les portes de son magasin des Champs-Elysées à 21h au lieu de minuit.

Jeudi, ce sont quinze magasins de bricolage, neuf Leroy Merlin et six Castorama, qui ont été condamnés à fermer le dimanche à la suite d'une plainte déposée par leur concurrent Bricorama. Ce dernier, poursuivi par le syndicat FO, avait été lui-même obligé de fermer ses 24 magasins d'Ile-de-France le dimanche.

Ces condamnations constituent "une quadruple peine pour le pays" pour les consommateurs, les salariés, les entreprises et l'emploi, a estimé vendredi le président du Medef Pierre Gattaz sur BFMTV et RMC.

"Je demande une modification de la loi pour éviter que ce texte-là continue et fasse des ravages", a-t-il ajouté. "C'est insupportable de se dire: les clients veulent consommer et on leur interdit, et nos salariés veulent travailler plus et on leur interdit, c'est complètement délirant."

Tout en saluant la décision de justice, le PDG de Bricorama Jean-Claude Bourrelier a de son côté défendu une législation égalitaire.

"Ce que je souhaite, c'est tous fermés, tous ouverts, mais tous égaux", a-t-il dit à Reuters. "Si mes clients veulent venir me voir le dimanche, je dois les satisfaire, surtout que les magasins d'ameublement ont le droit d'ouvrir, les jardineries ont le droit d'ouvrir."

"TROP RESTRICTIVE"

Selon le code du travail français, le repos hebdomadaire d'un salarié doit être de 24 heures consécutives et est accordé "dans l'intérêt des salariés" le dimanche.

Des dérogations sont toutefois prévues pour certains types de commerce comme la restauration, les musées, les entreprises de presse ou l'ameublement et depuis 2009 dans les communes touristiques et les agglomérations de Paris, Lille et Marseille.

Jugée trop restrictive par les enseignes et par les salariés, la législation en vigueur est également critiquée par les syndicats qui voient dans la série de dérogations un risque de banalisation du travail dominical, sans salaire majoré.

En 2011, près de 30% des salariés français travaillaient de manière occasionnelle ou habituelle le dimanche, selon l'Insee.

"La liberté de travailler en France est victime de la loi des séries et d'un acharnement sans précédent", estime dans un communiqué le collectif des "bricoleurs du dimanche", qui réunit des salariés favorables au travail dominical, au lendemain de la décision de justice visant Leroy Merlin et Castorama.

"Nous sommes affolés par le manque d'écoute de nos gouvernants, en commençant par celui du président de la République qui reste sourd à nos demandes. Au total, dans ce dossier, plus de 1.000 emplois sont directement menacés."

 

CONSOMMATION DES MÉNAGES

Interpellé en mai par une dizaine de députés PS qui lui demandaient d'autoriser les magasins de bricolage d'Ile-de-France à ouvrir le dimanche, le ministre du Travail Michel Sapin avait déclaré qu'il ne souhaitait pas "grignoter par petits morceaux le repos dominical".

"La situation est extrêmement complexe et la droite l'a rendue encore plus complexe", ajoutait-il, en faisant allusion à la loi de 2009 introduisant de nouvelles dérogations.

A l'heure où la consommation des ménages stagne et où le gouvernement maintient son objectif d'inverser la courbe du chômage avant fin 2013, certains chefs d'entreprise mettent en garde contre un statu quo concernant le repos dominical et appellent le gouvernement à la prudence.

"En baissant le rideau de Sephora à 21heures, puis ceux des autres entreprises qui seront contraintes de fermer ensuite, on plongera progressivement les Champs-Elysées dans l'obscurité commerciale", souligne Jean-Noël Reinhardt, président du comité Champs-Elysées, qui compte 180 entreprises et commerçants adhérents, dans une tribune publiée vendredi dans Les Echos.

Avec 20% du chiffre d'affaires réalisés le soir, la perte prévisionnelle pour les commerces de cette avenue pourrait s'élever à plusieurs centaines de millions d'euros sur une activité totale d'environ 1,5 milliard d'euros", dit-il.

"Ceci se traduira par la destruction de quelques centaines d'emplois, probablement entre 300 et 500. Notre pays s'ingénie à détruire ce qui fonctionne", a-t-il ajouté en demandant l'ouverture d'une discussion.

Sans pouvoir chiffrer le gain en termes d'emplois d'une autorisation plus large, le président du Medef évoque de son côté "des centaines de milliers d'emplois, des dizaines de milliers d'emplois".

"Je vais pousser pour que, avec les partenaires sociaux et avec les députés, on modifie la loi", a dit Pierre Gattaz, "en essayant d'expliquer avec nos partenaires, avec les salariés et avec les entreprises qu'on ne peut plus vivre en France comme dans les Trente glorieuses en étant recroquevillés sur nous-mêmes".

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 11:10

Tout en continuant de mettre le pays en faillite !

Boursorama le 26/09/2013 à 10:40

Décryptage du budget 2014: l’équation impossible :

Le déficit public va augmenter l’an prochain à 82,2 milliards d’euros. Si un effort de 15 milliards d’euros sera demandé côté dépenses publiques, ce sont les ménages côté recettes qui vont soutenir l'essentiel des hausses d'impôts. Retour sur le budget 2014...

82 milliards de déficit en 2014. Comment faire preuve de « sérieux budgétaire » sans casser la croissance et l’emploi ? C’est l’équation quasi-insoluble à laquelle sont confrontés tous les gouvernements depuis plusieurs années. Une fois de plus, le Projet de loi de finances (PLF 2014), présenté mercredi en Conseil des ministres, sera en déficit, pour un montant estimé à 82 milliards d’euros, soit 10 milliards de plus que le budget 2013 mais il prendra en compte une charge de 12 milliards d’euros liée au programme d’investissements d’avenir (PIA). Pour rappel, pas un budget voté depuis 1974 n’a été excédentaire et le paiement des intérêts de la dette (46,7 milliards) restera cette année le premier poste budgétaire de l’Etat devant l’éducation nationale (46,4 milliards) ! Avec la prévision de croissance de 0,9% retenue par Bercy, le déficit public devrait ainsi ressortir à 3,6% du PIB l’an prochain contre 4,1% en 2013. Rappelons que le gouvernement s’est engagé à revenir sous la barre des 3% en 2015 après le sursis de deux ans accordé au printemps par la Commission européenne.

Un effort de 15 milliards sur les dépenses. Aux journées parlementaires du PS, Jean-Marc Ayrault a assumé « avoir été obligé d’augmenter les impôts » en 2013. En pleine polémique sur le « ras-le-bol fiscal », le premier ministre a voulu rappeler que la situation financière de l’Etat restait critique et ne lui avait donc laissé aucune marge de manoeuvre du côté des recettes. François Fillon avait déjà évoqué en 2007 un « pays au bord de la faillite ».

Or, le montant de la dette publique va encore augmenter en 2014 et atteindre 95% du PIB alors même que dans le même temps le taux de prélèvement obligatoire va dépasser 46% du PIB ! Dans ce contexte, le gouvernement pouvait difficilement justifier ce projet de budget 2014 sans proposer une diminution substantielle des dépenses de l’Etat. En 2014, si les recettes sont attendues en hausse de « seulement » 3 milliards d’euros, un effort de 15 milliards sur les dépenses publiques sera ainsi demandé : 9 milliards à la charge de l’Etat qui devra réduire ses dépenses de fonctionnement et ses dépenses d’investissement. Enfin, 6 milliards devront être économisés du côté des dépenses sociales.

Les ménages mis à contribution. Outre le relèvement de la TVA au 1er janvier 2014 (de 7 à 10% pour les taux intermédiaires et de 19,6 à 20% pour le taux normal), de nouvelles hausses d’impôts vont impacter les contribuables français pour un montant d’environ 10 milliards d’euros. Parmi les plus emblématiques, rappelons que le quotient familial sera abaissé de 2.000 à 1.500 euros pour chaque demi-part. L’indexation du barème va être rétablie après deux années de gel et l’exonération des majorations de pensions -dont bénéficient les retraités qui ont élevé au moins trois enfants- va être supprimée.  

Quant aux entreprises, leurs prélèvements vont diminuer de 10 milliards d’euros grâce à la mise en place du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) mais la nouvelle taxe attendue sur l’Excédent brut d’exploitation (EBE) suscite déjà les critiques virulentes du patronat. Selon Bercy, ce nouveau prélèvement devrait concerner 8.000 entreprises et pourrait rapporter 2,5 milliards d’euros. Mais l’essentiel des hausses d’impôts sera bien assumée par les ménages. Un choix dicté par la priorité accordée à la reprise de l’emploi. Un pari loin d’être encore gagné malgré les chiffres encourageants (bidonnés) de Pôle emploi publiés mercredi soir et qui pour la première fois depuis deux ans témoignent en août d’une inversion de la courbe du chômage (grace aux radiations de milliers de chômeurs qui 'nont pas actualisé leur situation)

Des chiffres qui suscitent néanmoins une certaine perplexité...

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 16:34

163 dispositions fiscales ont été adoptées par les socialistes depuis leur arrivée au pouvoir, pour combien de milliards drainés ? mais aussi combien d'autres milliards bientôt perdus ? 

Face à toutes ces mesures, combien de mesures ont été prises dans les économies de dépenses et combien de milliards seront économisés ?
On de demande bien où sont les priorités en France.

Heureusement, 55 % de ces mesures sont en attente d’application mais aujourd'hui le moral des Français est déjà au plus bas.

Avec ces éléments intéressants, je vous laisse imaginer l'allure de la "pause fiscale" de 2014, non plûtot 2015, et 2015 c'est si loin encore - - - Combien de Français peuvent y croire à ce palier fiscal ?

Le problème est qu'à monter toujours plus vite que les revenus de Français, l'état et les collectivités locales oublient ou font semblant d'oublier, que le porte monnaie des citoyens est déjà bien plat, que la plupart des Français ont déjà réduit leurs dépenses sur de nombreux secteurs, principalement les loisirs, les sorties, les vêtements, les automobiles, etc ---

Toutes ces réductions de dépenses, provoquent bien évidemment de moindres rentrées fiscales et  des chômeurs en plus.

Quand on voit ce "superbe" résultat, que peut-on penser d'autre que de se désespérer d'avoir encore et toujours, des incompétents à la tête du pays et des collectivités locales, des gens que l'on a élu en toute confiance et qui nous trahissent à chaque instant, des drogués de la dépense publique qui ne veulent même pas se soigner ? Que penser de ces gens là ?

Alors que faire ? Notre modèle de démocratie "à la Française", ne nous a pas permis de sortir depuis 32 ans, de cette alternance inutile et néfaste pour le pays et ses habitants.

Le vote blanc n'est pas reconnu et c'est bien dommage, car lui seul pourrait faire remonter cette défiance des citoyens. A défaut de vote blanc, les Français ont fait et feront plus encore des votes de protestations. C'est ce qui profite particulièrement bien au FN, qui représente à présent, environ 34 % des Français, et qui sera présent dans de nombreux seconds tours en 2014 et 2017.

En 2012, les leaders des grands partis ont volontairement reniés ces électeurs du FN dont pourtant un grand nombre venaient des grands partis (UMP, UDF, Modem, PS et autres), l'UMP en a fait les frais pour 1.1 millions d'anciens supporters de Sarkozy qui avaient voté FN et qui n'ont pas voulu donner à nouveau leur voix à Sarkozy au second tour.

Je pense qu'à présent il leur sera difficile de "cracher" sur ces gens là, anciens militants, mécontents de la situation du pays et de ceux qui en sont la cause.

Ceci ne nous donne pas de solution pour 2014 et 2017. Mais au moins ça nous permet de commencer à y réfléchir - - -



 


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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 08:28
2000 milliards de dettes : 32 années de clientèlisme et de démagogie socialiste de droite et de gauche - - -

Nicolas Doze: la dette française est le prix de la lâcheté politique

http://www.boursorama.com/actualites/nicolas-doze-la-dette-francaise-est-le-prix-de-la-lachete-politique-7c50655a0459738b154c354bf51d2ebe#.UjhPfpIb_qg.facebook

Pourquoi les médias ne parlent que de ça ?  Ils parlent de ça à présent car tous le monde redoute que ce cap des 2000 Mds€ ne provoque une prise de conscience des créanciers.

Imaginons si d'un seul coup les Chinois et les Emirats fermaient les robinets de l'argent facile ! ---


PS et UMP sont les responsables de ces 2000 milliards de dettes qui n'ont même pas servis à maintenir nos industries compétitives et les 2,5 millions d'emplois qui allaient avec.

Car en maintenant des charges sociales au niveau des voisins Européens, des taxes raisonnables et des droits sociaux équilibrés, nos industries seraient encore en pleine santé.

Depuis Mai 2012, pouvons nous réflécir aux différents outils (de la boite à outils de FH) mis en place pour dynamiser l'économie et recréé un flux d'embauches ? (à part les emplois publics, contrats d'avenirs et autres conneries qui ne font qu'accroitre les dépenses).

Par exemple en laissant la liberté aux commerçants d'ouvrir leurs magasins quand bon leur semble, sans resté collés à la Loi de 1906 et ses 180 dérogations.

Puis pour nos 850000 auto entrepreneurs, leur donner au contraire de l'oxygène dans leur statut, plutôt que de les asphyxier.

Et bien d'autres choses ---

Mais tous nos démagos ont préférés soigner leurs clientèles pour toujours assurer leurs réélections en gaspillant toujours plus d'argent public.

A présent seule une reconnaissance du vote blanc pourrait faire comprendre à ces gens là le rejet du peuple de France.

Mais là c'est encore trop demander à notre démocratie il me semble ---


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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 14:17

Encore une grande énigme Française, pourquoi dépenser 30 milliards de plus pour un nombre d'élèves équivalent ? Chez nous c'est bien connu, l'argent public coule à flot depuis plusieurs décennies, et c'est bien là le problème.

Aujourd'hui avec près de 2000 millliards de dettes notre pays ne peut se permettre de tels écarts, par rapports à nos voisins Européens, qui comme chacun le sait ne sont pas moins bien éduqués dans leurs écoles.

Source http://www.ifrap.org/

Pour un nombre d’élèves similaire (autour de 10,5 millions en 2011 hors maternelle et enseignement supérieur), l’Allemagne et le Royaume-Uni dépensent autour de 55 milliards d’euros quand la France affiche une dépense publique de 85,7 milliards et plus de 1,3 million de personnels consacrés à l’éducation là où l’Allemagne est à 821.000 et le Royaume-Uni à 878.000. Comment expliquer ces énormes différences ?

Le nombre d’enseignants qui est plus élevé ? (avec des traitements faibles mais des heures de cours faibles aussi et des pensions élevées), le nombre d’écoles, le nombre d’échelons administratifs qui interviennent dans la mission éducative et surtout le nombre de personnels chargés des fonctions support et administratives ? … un grand mystère !

  • En incluant les écoles maternelles, la France compte autant d’établissements scolaires que l’Allemagne et le Royaume-Uni réunis ! Hors maternelle, le ratio reste conséquent : 48.984 établissements en France contre 32.803 en Allemagne et 29.955 au Royaume-Uni, ce qui se traduit logiquement par l’explosion des dépenses annexes. À cela s’ajoute un effectif de presque 300.000 personnes   travaillant dans nos écoles primaires, collèges et lycées qui disparaissent des comptes de l’Éducation nationale puisque employés par les communes, les départements et les régions. On peut évaluer ce surcoût à environ 10 milliards d’euros.
  • Vient ensuite le dérapage des coûts de l’administration issus de la division atypique des compétences éducatives en France. Entre l’État et ses académies, les régions, les départements et les communes, plus de 36.800 échelons interviennent à un moment donné dans la politique éducative alors que, chez nos voisins, on trouve en seulement 2 échelons compétents (16 Länder et près de 11.000 communes en Allemagne, l’État et 405 autorités locales au Royaume-Uni). Au total, on compte plus de 220.000 personnels (TOS inclus) payés sur fonds publics travaillant dans le secteur de l’éducation quand l’Allemagne en compte 87.000 et le Royaume-Uni, un peu plus de 100.000.

http://www.ifrap.org/IMG/png/figifrap.png

  • Enfin la masse salariale des enseignants. Notre pays compte 126.000 enseignants de plus qu’en Allemagne et plus de 300.000 de plus qu’au Royaume-Uni, pour une masse salariale de 49,9 milliards d’euros en 2011  (17% du budget de l’État), soit environ 10 milliards de plus que chez nos voisins. Pourtant nos enseignants sont moins bien payés mais, par choix idéologique, beaucoup plus nombreux, ils donnent également moins d’heures de cours, leurs missions sont plus limitées et leurs retraites plus chères.

C’est principalement le manque de volonté réelle de décentraliser l’Éducation nationale en France qui est à l’origine de l’alourdissement de l’administration et du surcoût de 30 milliards d’euros observé puisque, malgré les différentes vagues de décentralisation, les collectivités n’ont toujours aucune poids dans le processus décisionnaire (uniquement une mission de financement de l’aspect matériel) et leur multiplicité (36.700 communes en charge des écoles primaires, 100 départements en charge des collèges, 22 régions en charge des lycées et les structures de l’État déconcentré) aboutit à un véritable écheveau inextricable de services à tous les niveaux. Ce surcoût du système éducatif ne se justifie, d’ailleurs, pas par une meilleure performance de nos élèves.

Au contraire, la France baisse dramatiquement dans les classements internationaux : elle est passée de la 12ème à la 22ème place du classement PISA [3] entre 2000 et 2009.

Dans l’attente de la parution des résultats PISA 2012, vraisemblablement aussi décevants, le 3 décembre 2013, la France doit se pencher sérieusement sur la question de son système éducatif pour se lancer dans une vraie réforme de fond afin de proposer à nos élèves une éducation performante dans un système scolaire plus efficient (et donc moins coûteux). Par exemple, chez nos voisins, les parutions PISA qui démontraient les faiblesses de leur système, ont été l’objet de débats prolongés et passionnés sur la scène politique et dans la société civile. Cela a abouti à une série de réformes de fond, et de forme, inspirées par les recommandations de l’OCDE et des systèmes scolaires qui marchent (notamment la Suède dont le modèle décentralisé et autonome a beaucoup inspiré le Royaume-Uni).

L’Allemagne et le Royaume-Uni pourraient être de bonne sources d’inspiration pour réformer notre système éducatif mais peut on toucher aux intouchables ?

Lire la suite sur http://www.ifrap.org/Education-la-France-surpaye-de-30-milliards,13527.html


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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 16:05

Dépenses publiques et fiscalité, les vraies questions dont on ne débat pas.

Quelques extraits de IFRAP.org  : Le 6 septembre 2013 par Bertrand Nouel.

Nos gouvernants semblent incapables de comprendre, ou en tout cas de reconnaître que « trop d’impôt tue l’impôt »,

Les entreprises, sur lesquelles repose la plus grande partie des hausses d’impôts, contrairement par exemple à l’Allemagne ou la Suède, n’embauchent pas et défaillent à un rythme accéléré. Actuellement près de 60000 par an, 5000 par mois, depuis 3 ans.


Exil et évasion, délocalisation des centres de décision (voir Total récemment), moindre attractivité de la France pour les cadres étrangers (voir par exemple les déclarations d’Henri de Castries, dirigeant d’AXA) ou les capitaux (attestée par les plus récentes statistiques), fraude fiscale ou travail au noir (en plein essor chez certains travailleurs indépendants), tout cela est incontestable mais ces sujets ne sont pas traités car l’on préfère lutter contre les effets plutôt que sur les causes. Trop d’impôt tue l’impôt. Est-ce si dur à comprendre ? ».

Les recettes publiques ne sont plus au rendez-vous escompté.

Bercy reconnaît l’existence d’un « aléa baissier », selon ses propres termes, par rapport aux prévisions présentées dans le programme de stabilité remis aux autorités européennes.


À aucun moment cependant n’est envisagée de réforme structurelle permettant de limiter l’augmentation des dépenses (retraites, régimes spéciaux, indemnités chômage…) ni de clarifier les recettes : impôts à taux bas et à assiette large, toilettage des niches fiscales les moins efficaces, report d’une partie de la fiscalité pesant sur les entreprises vers les contribuables (ce qu’ont par ailleurs fait la plupart des pays occidentaux dont l’Allemagne et la Suède). C’est le toujours plus, mais jusqu’où ?

Un bon panorama de la hausse des impôts depuis trois ans vient d’ailleurs d’être publié par le monde qui confirme une hausse générale des prélèvements obligatoires sur les particuliers et les entreprises de 57,6 milliards d’euros, soit bien les 3 points de PIB avancés par le FMI entre 2011 et 2013, dont 30,6 milliards sur les ménages et 27 milliards sur les entreprises.

Quelle issue pour le gouvernement ? Jusqu'où ira t-on dans ce raisonnement idélologique qui nous emmène ver la faillite du pays ?

Lire en détail sur : http://www.ifrap.org/Depenses-publiques-et-fiscalite-les-vraies-questions-dont-on-ne-debat-pas,13498.html

 

En SUEDE, la mise en place du « frein à l’endettement »

a supposé un consensus national

Si l’on vous demande quel est le pays de l’Union européenne qui a toujours respecté les critères du Pacte de stabilité et croissance, même durant la crise des subprimes, et qui aujourd’hui devrait connaître un déficit budgétaire pour 2013 de 1,24 point de PIB réduit en 2014 à 0,54 point pour un endettement respectivement de 40,6 ramené à 39% du PIB sur ces deux années, la bonne réponse est la Suède

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Les tendances sont claires, la Suède est parvenue à préserver ses finances publiques des chocs liés à la crise. Des déficits ont ponctuellement été enregistrés en 2009, puis en 2012 et 2013, mais très modérés (0,97, 0,7, 1,24% du PIB), tandis que l’endettement était constant sur la période oscillant entre 42 et 39% du PIB. Il importe donc de bien comprendre les mécanismes qui soutiennent la mise en œuvre de la discipline budgétaire suédoise.



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Published by Satelmarc - dans Politique Française
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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 15:25

Le début de la fin du commerce en centre ville à Nantes et dans de nombreuses grandes villes, a démarré il y a plus de 40 ans, avec le début des grands centres commerciaux en périphérie, mais la situation s'est fortement durcie il y a près de 20 ans avec la volonté des élus de chasser les voitures des centre villes, par le développement des transports en communs dont le Tramway fut le prétexte majeur pour dissuader les automobilistes.
Regardons aujourd'hui ce qu'est devenu la rue Crébillon, la rue du Calvaire, pire le Cours de 50 otages, la place Royale (si vide à part les ados assis sur les bords de la fontaine) et les autres ? - - -
Combien  de clients ont été perdus par tous les commerces du coeur de la ville au fil des années ?
L'automobile est un mal nécessaire dans les centres villes, il fallait s'en rendre compte avant, ce ne fut pas le cas des élus aveuglés par leur idéologie.
Le partage de l'espace était tout à fait possible dans toutes les villes, et d'autant plus aujourd'hui et plus encore demain par l'arrivée des véhicules hybrides et électriques.
Il est encore temps d'y remédier, il faudra pour ça des élus pragmatiques plus que dogmatiques, et ça, je ne sais pas si ça existe encore - - -

L'autre cancer de nos commerces et nos petits artisans en France est l'excès de fiscalité et de charges.

Car dans les centres villes, nos commerçants subissent à la fois l'entrave faite aux clients de pouvoir accéder chez eux (certains artisans ne veulent même plus aller chez les particuliers du centre ville ou appliquent de gros suppléments au titre des difficultés d'accès), mais en plus les augmentations des loyers (qui eux ne sont pas indexés sur la baisse de leurs chiffres d'affaires, mais sur les hausse de l'indice du coût de la construction), les hausses incessantes des taxes foncières (très souvent payées par les locataires de locaux commerciaux aux bailleurs), la CFE "Contribution Foncière des Entreprises" qui a remplacé la taxe professionnelle (en pire  bien souvent), les diverses augmentations de charges sociales et des charges d'exploitation.

Voici un témoignage qui reflète bien l'état de la France des petits commerçants et artisans.

Et que l'on ne s'étonne plus d'avoir autant de chômeurs ! :
Ingrid Merten NOYELLES-LES-VERMELLES, FRANCE
"Stop trop de charges ! Je pense a vendre mon salon de coiffure que j ai depuis 7 ans ! Car pas de vacances 50 à 65 h par semaines et pour un salaire misérable (et pourtant un bon chiffre d affaire je peux vous montrer mes bilans sans problème) et en plus je ne peux plus m alléger sur des salariés comme je les toujours fait car c est trop coûteux donc pas intéressant ! A ce jour je travail seule alors quand 2007 j avais 1 salarié et une apprentie ! C est honteux d écœurer les attisants de leurs boulot , hé oui Mr c est ce qui se passent je ne suis pas la seule a ne pas avoir eu de congés et de mettre tué a la tâche et tous ça pourquoi ???

Pour qui ??? Franchement j envie ceux qui sont au RSA et j y songe fortement de toute façon on me prends tout , je vie Moin bien qu eux ! Je suis désespéré .. Faut il pleins d artisan qui se suicident pour que vous comprenez que c est de l abus ??? Arrêtons les dégâts !"

Quand je vois des gens comme ce ministre du "redressement productif" faisant ses effets de manches et de communication devant les journalistes, mcotisation qu'aprèsais qui en réalité, n'a jamais rien fait pour soutenir ni les petits ni les gros.

Les gens qui nous gouvernent, et pas seulement depuis Mai 2012, n'ont jamais rien compris aux difficultés des petits entrepreneurs.

Le système de nos charges sociales RSI en est un bon exemple. Les cotisations tiennent comptes des bénéfices avec 2 ans de retard et l'intransigeance de ces gens là est plus que stupéfiante quand vous leur expliquez que votre activité a sublit de grosses baisses et qu'il faudrait baisser sensiblement les cotisations.

Depuis 2008 ils ont encore du mal  comprendre que les bénéfices des entreprises baissent et qu'il faudrait plutôt provisioner les cotisations à la baisse qu'à la hausse, et je dirai même, ne facturer des cotisations qu'après une déclaration trimestrielle de prévision de bénéfice (comme les auto entrepreneurs dont ils veulent supprimer le statut).

Mais le plus incroyable, est que RSI et URSSAF, les organismes d'assurances sociales en France, de par leur monopole, sont dans l'illégalité depuis 1994 ! Oui vous avez bien lu près de 20 années, même après un jugement de la cour Européenne en 2002, qui a condamné la France pour cette abasence de concurrence dans les organismes d'assurances sociales. Mais ça, qui le savait il y a encore 6 mois ? Pas grand monde.

Tout le monde a fait bloc pour ne pas informer les citoyens et les tenir illégalement prisonniers d'un  système couteux et malgré tous en faillite, pendant que toutes les assurances privées d'Europe qui couvrent la maladie font des bénéfices et coutent 3 fois moins cher !

Alors il est temps de réagir et que les centaines de milliers d'entrepreneurs se mobilisent pour faire changer les choses, pour le bien de l'économie du pays.

 

Voir sur http://www.entreprise-nantes.fr/ : Des experts et professionnels dresseront un bilan du commerce de centre-ville et dégageront des perspectives pour le secteur, lors d'une réunion d'information organisée le vendredi 13 septembre 2013 par la Commission Commerce du Club Immobilier Nantes Atlantique (CINA).

De nombreux professionnels locaux et nationaux, acteurs de l’immobilier et du développement commercial interviendront, à cette occasion, à la Chambre de Commerce et d'Industrie de Nantes Saint-Nazaire (16 Quai Ernest Renaud – Nantes, Salon Affaires, de 9 heures à 12 heures).

Ils feront notamment le point sur les dernières grandes opérations d’urbanisme commercial du coeur de l’agglomération nantaise.

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