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  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 15:57

Depuis des années nous le disons. L'état Français asphixie les PME par trop de taxes, trop de charges, trop de règlementations obscures (un CGI et un code du travail indigestes) et l'admisnistration Française toute puissante contribue à l'affaiblissement économique de la Nation.

Extrait de http://www.journaldunet.com/economie/

Les PME françaises ont le moral dans les chaussettes. Et pour cause, la crise des dettes souveraines a mis en lumière qu'elles sont un des maillons faibles de notre économie. Déjà fragiles avant la crise du crédit de 2008, les derniers épisodes de la crise mondiale pourraient les mettre encore plus à mal. Surtout quand on les compare aux Mittelstand allemands à la santé insolente.

Trop petites, pas assez exportatrices, trop dépendantes de la dette, sans débouchés... les plaies qui les handicapent sont nombreuses. Et les perspectives d'avenir, de l'aveu même des patrons de petites et moyennes entreprises, ne sont guère réjouissantes. - - -

La suite sur http://www.journaldunet.com/economie/magazine/petites-et-moyennes-entreprises-en-danger/

Vincent Benard écrivait dernièrement : "L’état ne crée pas de richesses, il les détruit" Quoi qu'en disent les économistes étatistes, le bilan économique de l'état est désastreux... Dans tous les sens du mot "bilan" - - - Donc, pendant que les 40 plus grosses entreprises françaises étaient capables de fixer 750 milliards de valeur nette, l'état en détruisait à peu près autant.- - -
lire la suite sur : http://www.objectifeco.com/
Pendant conmbien d'années encore nous pourrons entendre les belles paroles et les mensonges de nos élus ? Tous ceux qui ont gouverné la France depuis 35 ans ?
Quand on voit l'Allemagne que notre gouvernement envie, pour son industrie, pour sa réussite économique, quelles sont les différences essentielles majeures ? Moins de taxes et d'IS, moins de charges salariales, un code du travail plus souple et des syndicats qui savent discuter avant de bloquer. Alors en France, ils pourront nous raconter tous ce qu'il veulent, et il serait bien que les grands médias jouent un rôle éducatif auprès des Français pour leur expliquer objectivement, pourquoi on en est là. Mais il es vrai qu'avec la grande majorité des journalistes aux idées de gauche, je vois mal comment ce sera possible, et comment on pourra éviter la désinformation permanente du peuple Français.

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Published by Satelmarc - dans Economie
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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 16:15

Notre gouvernement cherche soit disant a réduire les déficits, et à augmenter les recettes, en oubliant un peu vite toutes les économies à faire dans les budgets de fonctionnement de l'état, des régions, des communes.

En faisant mine d'oublier que la croissance est en baisse et que au mieux 0,3 % de baisse (soit une croissance 2011 à 1,7 % ce qui est encore dans le domaine virtuel) donc une baisse de 0,3 % produira 8 milliards de recettes de TVA en moins sans compter tous les bénéfices des sociétés qui vont s'éffondrer, alors qu'au mieux, les recettes générées par l'augmentation des impôts, taxes et autres contributions diverses, en rognant les niches, produiraient seulement 4 milliards ! ! - - -  alors que le déficit annoncé  serait de 115 milliards - - -

ça laisse rêveur non ?

Je crois que malheureusement avec tous ces gens là qui nous ont amenés là où nous sommes en ayant doublé les déficits depuis 10 ans, je pense donc que nous n'avont pas encore atteint le fond du gouffre et que notre pays aura bien sa note dégradée au plus tard au début de 2012 et que là ça fera très mal à tous ceux, qui,  comme moi auront voulu se contruire un petit complément de retraite, par les assurances vies et les obligations en Euros.

Il faudra bien que ça change - - - mais avec qui aux manettes ? - - -

Extrait de Boursorama news http://www.boursorama.com/infos/actualites/

La chasse aux économies et aux recettes fiscales supplémentaires est ouverte. Elle pourrait atteindre dès cette année 4 milliards d'euros, selon des chiffres non confirmés de source gouvernementale, et résulte en droite ligne du fléchissement de la croissance.

Selon Nicolas Bouzou, du cabinet d'analyses économiques Asterès, qui table lui-même sur une progression de 1,7 à 1,8% du PIB cette année, 0,3 point de croissance en moins se traduit par un manque à gagner de 8 milliards de recettes pour la seule TVA.

"C'est mathématique", explique également Jean-Paul Betbèze, chef économiste au Crédit agricole: "après 0,9% de croissance au premier trimestre, 0% au deuxième et peut-être 0,3% aux troisième et quatrième, on finira l'année aux alentours de 1,6, 1,7 ou 1,8% dans le meilleur des cas, mais pas à 2%".

"Mathématique" aussi, selon lui, une nouvelle révision à la baisse de la croissance pour 2012. "Si nous atteignons 1,8% l'an prochain, se sera bien et même très bien, alors que nous sommes plongés dans un climat d'inquiétudes et d'interrogations et entourés de pays en difficulté", observe-t-il.

De surcroît, poursuit Jean-Paul Betbèze, "le chiffre de 2,25% de croissance en 2012 avait été fabriqué avant le ralentissement".

Impossible d'ignorer le net repli de la croissance économique intervenu depuis aux Etats-Unis où un responsable de la Fed, la banque centrale, ne tablait plus vendredi que sur "environ 2%" de croissance cette année et 3% en 2012.

Difficile aussi d'ignorer un ralentissement qui frappe toute la zone euro. Selon une première estimation d'Eurostat, l'office européen des statistiques, publiée la semaine dernière, le PIB de la zone n'a progressé que de 0,2% au deuxième trimestre. L'Allemagne, traditionnel moteur, a affiché un triste 0,1%.

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 15:40

La fin de la zone euro en 2012 ? - - - 

L'inquiétude grandit au sein de la zone euro - - - 

Et si ce scénario se réalisait ? ? - - - -

 C'est le scénario envisagé par Marc Touati, directeur des études économiques d’Assya Compagnie Financière. Un cauchemar prévisible à moins que...


Paris, le 12 novembre 2012. Le sommet franco-allemand, présenté comme celui de la dernière
chance, s’est soldé par un nouvel échec. La Chancelière allemande Angela Merkel vient de
claquer la porte, refusant les propositions de la Présidente française Martine Aubry.
Il faut dire qu’après avoir battu Marine Le Pen au second tour des élections présidentielles
en obtenant seulement 58 % des voix, le nouveau Chef de l’Etat français a effectué un fort
virage à gauche, pensant par là même apaiser le malaise social qui s’est imposé dans
l’Hexagone depuis quinze mois.

Tout a effectivement commencé le 12 septembre 2011 avec la sortie de la Grèce de la zone
euro. A l’époque, les Grecs étaient exagérément montrés du doigt par l’ensemble des dirigeants
politiques et monétaires eurolandais qui refusaient coûte que coûte toute restructuration de
la dette publique hellène. Face à cette obstination tenace et devant la grogne sociale qui
commençait à se traduire par des émeutes de plus en plus violentes, le gouvernement
Papandréou devait alors démissionner, laissant la place à un gouvernement élu sur un programme
radical : « sortons de la zone euro ».

La mise en place de ce plan fut évidemment très douloureuse pour la Grèce et surtout pour ses
créanciers. En remplaçant l’euro par la « nouvelle drachme », qui fut dévaluée de 50 % par
rapport à son niveau d’entrée dans l’UEM, l’Etat grec décida également d’engager un moratoire
sur sa dette publique. Après avoir tant refusé le moindre rééchelonnement de cette dernière,
les grandes banques de la zone euro durent alors boire le calice jusqu’à la lie.
Comme en 2008, au lendemain de la faillite de Lehman Brothers et de la panique financière
qui s’en suivit, les Etats européens durent venir à la rescousse, mais, cette fois-ci, en demandant
le soutien d’autres puissances et notamment de la Chine.
Bien entendu, face à cette ingérence économique chinoise, les Etats-Unis ne restèrent pas de
marbre et décidèrent d’engager des mesures de rétorsion en matières de barrières douanières
et de transferts financiers vers et en provenance de la zone euro. D’économique, la crise devint
alors politique.

Lire la suite sur :  http://www.boursorama.com/votreinvite/interview.phtml?num=10787176

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4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 15:11

- - - "Ces gens ont passé leur vie à nous dire que travailler pour l’État est beaucoup plus noble et bénéfique pour l’humanité que de travailler dans le secteur privé".

 

- - - "Si nous devons payer des impôts pour nos gouvernants, empêchez-les au moins de s’enrichir via nos cotisations !"

 

Chaque Premier ministre britannique depuis 1990 – John Major, Tony Blair, Gordon Brown et David Cameron – a présidé à une explosion des dépenses de l’État et des impôts nécessaires pour financer celles-ci. Ils ont aussi beaucoup emprunté. Par exemple:

Dette nationale du pays à l’année (en milliards de £) :
- en 1990 : 152.20
- en 1997 : 348.00
- en 2007 : 500.00
- en 2010 : 771.50
- en 2011 : 932.00
Source : UKpublicsspending.co.uk

Il y a eu une inflation modeste au cours des deux dernières décennies, de sorte que ces chiffres montrent une augmentation marquée et continue de la dette publique. Même avec des taux d’intérêt à des niveaux historiquement bas, le coût du service de la dette nationale sera d’environ £50 milliards en 2011-2012. Le même genre de commentaire pourrait être fait pour tout autre pays.

 

 

Lire la suite sur http://www.contrepoints.org/2011/06/04/28105-les-dettes-publiques-payent-le-salaire-dune-classe-privilegiee?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Contrepoints+%28Contrepoints%29&utm_content=FaceBook


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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 15:58

La question de l’accès et de la réutilisation commerciale des données publiques en France comme dans le monde représente aujourd’hui un enjeu crucial. Il s’agit de permettre au citoyen comme au professionnel d’obtenir l’accès le plus large aux informations produites par les administrations.

 - - - la France paraît, en matière de liberté d’accès à l’information publique, pour le moment étrangement à la traîne. La loi de 1978 relative à l’accès aux documents administratifs semble avoir particulièrement vieilli en raison de la multiplication des exceptions qui la minent. - - -

En Suède, pays qui possède le plus vieux droit d’accès aux documents administratifs (1766), il n’existe pas comme en France, de secret relatif aux délibérations du gouvernement. La correspondance officielle du Premier ministre est librement consultable, ainsi que ses dépenses et sa rémunération. Les personnes travaillant dans la sphère publique disposent de la liberté d’expression et de la liberté de publication. Le délai moyen de réponse pour la communication d’une donnée ou d’un document est généralement de 2 jours. En cas de refus, le citoyen pourra saisir l’Ombudsman du Parlement. - - - 

- - - Autant de questions qui restent pour le moment sans réponse, pas pour longtemps. La révolution des données publiques viendra sans tarder - que l’administration le veuille ou non - de la légitime soif citoyenne de transparence aiguisée par Internet.

Lire la suite sur

http://www.ifrap.org/Les-Echos-Donnees-publiques-l-omerta-francaise,12135.html

 




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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 08:12

Excellent analyse de Vincent BENARD sur Objectif Eco :

Il n'est plus possible d'essayer de cacher la crise européenne sous le tapis : la situation des dettes souveraines de la Grèce est désespérée, et celle de l'Irlande et du Portugal ne vaut guère mieux. Et certains acteurs de marché deviennent nerveux à l'évocation de l'Espagne et de l'Italie. Que devrait décider l'Europe lors de son tout prochain sommet, pour se sortir de ce bourbier ?

Lire la suite sur  http://www.objectifeco.com/spip.php?page=article&id_article=1988

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 16:33

La doctrine fiscale de la France ressemble de plus en plus à un pneu truffé de rustines. L’OCDE a comptabilisé 117 impôts en France contre 45 en Allemagne. Ces improvisations successives sont généralement justifiées pour corriger ce qui reste considéré comme des déséquilibres dans les politiques fiscales par les pouvoirs en place. Un sujet encore d’actualité avec les déclarations diverses des candidats aux Présidentielles de 2012 et aux futurs débats entre eux.

Sur ces 25 dernières années il a été mis en place pas moins de 29 régimes de défiscalisation immobilière. Dont certains ont mis à mal le principe du respect de l’antériorité fiscale !

Exemple, Le crédit d’impôt mis en place en 2007 va disparaitre en 2011

- - - Tout à la panique de voir les échéances arriver, le gouvernement s’attaque énergiquement à ses dépenses. Et que croyez vous qu’il fasse !? N’importe quel chef d’entreprise aurait préféré réduire ses frais d’exploitation et tout fait pour préserver ses chances de rebondir en maintenant autant que possible ses investissements. Mais le chef de l’entreprise France, lui, se précipite pour réduire les niches fiscales qui favorisaient le développement d’activités et d’emplois nouveaux. Pourquoi laisser l’impression que l’on met dans le même panier les « niches fiscales » qui ne profitent qu’à quelques particuliers fortunés et les leviers fiscaux qui, tactiquement, participent au soutient d’activités nouvelles à fort potentiels ? - - - Lire la suite sur http://www.populi.youvox.fr/spip.php?article35

Si nos grandes fortunes délocalisées, ne reviennent pas en France malgré les efforts du gouvernement, on le doit très certainement à « l’instabilité fiscale française ». Nos riches n’ont pas confiance face aux revirements incessants du droit selon les vents politiques du moment. Une observation que relaie l’administration fiscale avec raz le bol de leurs agents devant la multiplication des décrets, lois et règlements qui font bouger les lignes en permanence. - - -        - - Concurrence fiscale : la prétention française : Ce côté « petits-bras » est exaspérant et désespérant ! D’un côté on nous serine que la France doit préserver son attractivité fiscale face à ses grands concurrents européens, de l’autre on ne cesse de faire joujou avec de nouveaux prélèvements obligatoires. Et lorsque, par miracle une initiative fiscale fonctionne on crie à l’effet d’aubaine et haro sur les quelques dérives constatées. - - -     

- - - Et si on commençait par balayer devant notre porte !  Sur ces 25 dernières années il a été mis en place pas moins de 29 régimes de défiscalisation immobilière. Dont certains ont mis à mal le principe du respect de l’antériorité fiscale ! Le crédit d’impôt mis en place en 2007 va disparaitre en 2011 - - -  Lire la suite sur http://www.populi.youvox.fr/spip.php?article35

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 09:11

Le gouvernement affirme avoir entamé une politique d'assainissement budgétaire, alors que l'opposition socialiste prétend que la rigueur est insupportable et qu'il y mettra fin s'il arrive au pouvoir en 2012. Qu'en est il ? Peut-on parler de rigueur en France ? Les efforts du gouvernement sont ils suffisants pour espérer redresser les finances publiques ?

 

Une véritable politique de rupture avec la dépense publique tous azimuts est indispensable.


Lire la suite sur http://objectifeco.com/economie/economie-politique/article/vincent-benard-assainissement-des-comptes-publics-le-gouvernement-doit-changer-de-braquet

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 10:52

L'avenir de notre pays, sa compétitivité Européenne et internationale, sa baisse du chômage, et le moral des Français passent par DES ECONOMIES BUDGETAIRES  DE L'ETAT ! ! et non par la suppression de taxes aussitôt remplacées par d'autres souvent plus complexes à mettre en oeuvre et surtout plus complexes à comprendre, tant la lecture du CGI (code général des impôts) est illisible pour le Français moyen que je suis.

Quand aurons nous avoir des gens qui "voient clair" à notre gouvernement ? et qui arrêteront d'affaiblir économiquement, je dirais même d'asphyxier notre pays par des politiques fiscales excessives, et par une instabilité fiscale permanente ?

Prenons encore l'exemple de la Grande Bretagne qui baisse le taux d'IS pour éviter ce qui se passe chez nous : Le taux de 33 % est systématiquement abaissé (à environ 8 %) par toutes les plus grosses industries de notre pays par le biais des filiales offshore ! !

Voilà encore une parfaite démonstration qu'à vouloir trop "pomper" on récolte en fait nettement moins que si le taux était raisonnable. (comme en Irlande par exemple, ou le taux d'IS est de 12 % et les recettes de cet impôt nettement supérieures en % du PIB par rapport à notre pays)

Et combien d’exemples pourraient-on trouver encore ? En France, le sport préféré est le Foot et tout de suite en seconde position arrive « l’optimisation fiscale ». A chacun son abattement, sa loi fiscale d’incitation, son stratagème pour passer plus de frais généraux et sortir toujours moins de bénéfices ou revenus imposables.

Pourra t-on rêver un jour d’une fiscalité, simple, lisible et raisonnable,  que personne n’aurait envie de la contourner ou même de la frauder ? ? - - - 

Allez courage ! Il faudra bien que ça change un jour - - -

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 17:52

Excellent article sur Altantico :

La France peut-elle faire faillite ?

Alors qu'un projet de loi pour maitriser la dette publique est à l'ordre du jour du Conseil des ministres ce mercredi 16 mars, la question d'un défaut de paiement de l’État français n'est pas une hypothèse à écarter. Plusieurs exemples étrangers et historiques tendent à le montrer. Alors, scénario fantaisiste ou plausible ? - - -

 

- - - -   La France en faillite : une perspective envisageable ?

Jusqu’à quand ces investisseurs étrangers prendront-ils le risque de prêter de l’argent à l’État français ? Tout dépend de l’évaluation de la dette souveraine de la France par le tripole des agences de notation (Moody’s, Standard & Poor’s, Fitch). Tant que la dette française aura la note maximale (AAA), les investisseurs continueront à penser que l’État français pourra les rembourser. Si cette note est abaissée, comme ce fut le cas pour d’autres États européens en difficulté (Grèce, Irlande, Portugal, Espagne), la France devra emprunter à des taux plus élevés... Alors qu’elle disposera de moins de recettes fiscales du fait de l’atonie de la croissance économique, et que la majorité actuelle est impuissante à réduire les dépenses publiques, passées de 53 % à 56 % du PIB depuis l’accession au pouvoir de Nicolas Sarkozy. Si ce n’est pas un début de faillite, ça y ressemble furieusement.

 

Lire la suite sur http://www.atlantico.fr/decryptage/la-france-peut-elle-faire-faillite-26949.html


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