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  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 14:32

Quoi d'étonnant à celà ?
Quand on compte environ 50 % d'opposants dès le départ, et que l'on ajoute ensuite presque 2 partisans sur 3 qui ont été déçus de la politique menée depuis 2007, on comprend mieux les 22 % restants.
Mécontents car certaines réformes ont été beaucoup trop longues à sortir, parce que la réduction des dépenses publiques n'est toujours pas au niveau qu'elle devrait avoir, parce que certains de l'UMP n'ont toujours pas compris que ce n'est pas en supprimant des taxes qui sont aussitôt remplacées par d'autres que la France sauvera son économie et ses emplois, et fera revenir "les vilains riches" qui sont partis pour les raisons évidentes que l'on connait. (un riche taxé à 25 % rapporte beaucoup plus que ceux à + de 50 % qui ne sont plus là).

Et ce n’est pas en allant rechercher les vieux « briscards » de Juppé et Longuet avec leurs "casseroles au derrière" que l’on fera avancer mieux la France et son besoin de réformes.

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Published by Satelmarc - dans Economie
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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 12:03

Réforme de la Fonction publique

La France compte 21% d’agents publics dans la population active (25% si on totalise l’ensemble des actifs payés sur fonds publics) là où

l’Italie en dénombre 14%,

la Suisse 11%

le Royaume-Uni 9,5%.

Elle fait figure d’exception car, quand les autres pays d’Europe gèlent les salaires, baissent leurs effectifs, suppriment leurs statuts à vie ou les réservent aux agents ayant des missions régaliennes, l’hexagone garantit des augmentations de salaire pour ses fonctionnaires, crée de nouvelles primes et continue à embaucher à vie des effectifs publics et ce malgré un déficit public de plus de 1600 milliards ! !

Il faudra bien que ça cesse un jour - - - -

Lire la suite sur http://www.ifrap.org/Reforme-de-la-Fonction-publique,11663.html

 

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Published by Marco44 - dans Economie
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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 16:06

La majorité des grandes entreprises Françaises, ont des filiales offshore, qui leur permettent d'alléger le poids de l'IS en notre pays.


Pendant de temps là, l'IRLANDE qui a le taux d'IS le plus faible a le meilleur pourcentage de recettes que tous les autres.

Avec un taux d’impôt sur les sociétés de seulement 12.5 %, l’Etat irlandais encaisse 3.9 % du PIB contre 3 % en France et 2.1 en Allemagne qui imposent les sociétés presque trois fois plus que les Irlandais. Le chantage européen est expliqué par Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF.

La France a l’un de taux les plus élevés en Europe (34.4 %), seule Malte fait mieux avec 35 % et l’Allemagne a un taux à 29.8 %. Avec une imposition des sociétés trois fois plus importante qu’en Irlande, les rentrées fiscales pour l’Etat français ne représentent que 3 % du PIB contre 3.9 % dans le pays celte. En Allemagne, c’est 2.1 % du PIB. L’Irlande fait même mieux que la moyenne européenne (EU 15) qui se situe à 3.4 % du PIB.

Il faut rappeler que l'impôt sur les sociétés (IS), le plus bas de la zone euro où la moyenne est de 25,7%, il a été le moteur principal de la croissance spectaculaire qu'a connue l'Irlande dans les années 1980 et 1990. Les entreprises américaines, entre autres, des grands noms de la high-tech ou de la pharmacie comme Merck, Microsoft et Google, représentent en effet 100 000 emplois en Irlande. Même en période de récession, 7000 emplois ont été créés par ces entreprises Américaines.

Les dirigeants allemands et français, ainsi que les hauts fonctionnaires européens ont connaissance de ces chiffres, alors pourquoi ne pas agir ?   

                                    

                                             Irlande   France   Allemagne  UE (15)
Taux d’impôt sur les sociétés  12.5 %  34.4 %   29.8 %      23.2 %
Rentrées fiscales (en % du PIB) 3.9 %  3 %        2.1 %        3.4 %
OCDE (2007 - 2010)


A vouloir toujours trop "ponctionner" depuis 30 ans notre pays a perdu "gros" et continuera tant que nos dirigeants n'auront pas admis certaines évidences.

 

 

LES ENTREPRISES FRANÇAISES DANS LES PARADIS FISCAUX

 
 

Nombre de filiales dans les paradis fiscaux

En % du nombre total de sociétés dans le groupe

BNP Paribas

189

23

LVMH

140

24

Schneider

131

22

Crédit agricole

115

19

PPR

97

17

Banque populaire

90

9

France Télécom

63

24

Société générale

57

17

Lagardère

55

11

Danone

47

23

EADS

46

19

Peugeot

39

11

Carrefour

32

6

Pernod

32

24

Capgemini

31

24

Unibail

31

20

Axa

28

22

Michelin

27

18

Air liquide

22

8

Essilor

22

10

L'Oréal

22

9

Bouygues

18

18

Sanofi Aventis

18

14

Renault

16

11

Dexia

15

33

Accor

11

11

Lafarge

11

12

Saint-Gobain

11

14

GDF Suez

9

13

EDF

8

12

Veolia

8

7

Alstom

6

15

Alcaltel Lucent

5

14

Vallourec

5

8

Suez environnement

4

10

Vivendi

4

11

Auchan

3

5

Arcelor Mittal

1

13

Banque postale

1

6

Total

1 470

16

Source : Alternatives Economiques, à partir des documents de référence 2007 ou 2008

 

Il est temps de réformer afin que les richesses de notre pays puissent rester et profiter à tous les citoyens.

Avec une fiscalité raisonnée, et raisonnable,  peut on imaginer seulement un peu toute la richesse qui ne sortirait plus de notre pays et les retombées positives, sur les déficits publics et les emplois ? 

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Published by Marco44 - dans Economie
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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 15:45

La dette publique française a dépassé 1 600 milliards d’euros, principalement du fait de l’État. Avant 1975, l’État fonctionnait sans déficit budgétaire.

 

Mais, depuis, il s’est mis à dépenser plus qu’il gagne et à vivre à crédit : devenant obèse et pris d’une folie redistributrice, chaque année il a mis son budget en déficit, accumulant un endettement devenu abyssal.
Conséquence : l’État risque de se retrouver en faillite, entraînant l’économie dans un gouffre.

 

Télécharger le dépliant au format pdf

 

Il faut que ça se sache, faites circuler l'info à tous, chacun des candidats potentiels à une élection, locale ou Nationale doivent avoir une prise de conscience en ajoutant des actions et des promesses de réduction des dépenses dans leurs promesses !

 

Rejongez notre association Contribuables Associés, nous somme près de 150 000 mais c'est en étant toujours plus fort que nous pourrons faire bouger les choses et peut être éviter le pire à notre pays.  http://www.contribuables.org/


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Published by Marco44 - dans Economie
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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 18:20

La France est le 19e pays le plus endetté au monde, par rapport à son PIB, parmi les 126 entités (sur 195 Etats) sur lesquelles la CIA publie des données (classement CIA au 31 mars 2008). Elle se situe entre l'Uruguay et le Portugal. Pour être plus précis, la France est 19e mondiale par le poids de sa dette publique par rapport à son PIB. - Lire la suite sur  link

 

Depense-publique-sur-PIB-en-Europe-copie-1.png

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Published by Marco44 - dans Economie
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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 14:42

Plus de 60 bateaux en attente devant le port, les rues jonchées de détritus, toute une économie qui souffrent alors que, dois - je le rappeler, nous sommes toujours en crise !

Les syndicaliste sont les fossoyeurs de l'économie Française. Comme pour Ryanair, on préfère sacrifier encore 200 emplois de plus au nom des acquis sociaux - - -  Bravo, ce seront encore nos voisins Européens qui vont en profiter !

Déjà près de deux millions d'emplois ont disparu dans l'industrie en France en trente ans selon les pouvoirs publics, dont 20 à 25% ont été transférés à des sociétés de services offrant des conditions moins favorables aux salariés. Et 60 % partis aux délocalisations - - -

Cette situation est lamentable. Et j'ai honte pour mon pays, honte de notre image aux yeux du monde.

Actuellement, on voit bien que le recul de l'age de la retraite n'est qu'un prétexte, mais la volonté réelle est de mettre notre pays à genoux. De faire croire qu'avec un gouvernement socialiste, tout serait "merveilleux" - - -  On les verra à l'oeuvre en 2013 par exemple - - -

Que de mensonges, que d'hypocrisie, et toujours relayé par les grands médias, complices - -

Voilà les résultats de 30 années de gouvernance de gauche en France avec toujours TROP de taxes, trop d'impôts, des charges beaucoup trop lourdes, trop de contraintes dans le droit social, trop de grèves, etc - - - Et qui a baissé l'age de la retraite de 65 à 60 il y a 28 ans ? (alors que des spécialistes prévoyaient déjà le résultat que l'on voit aujourd'hui)

Qui pourra dire le contraire ? Et pendant ce temps là on continue de subventionner à grand renfort de dizaines de millions d'Euros, ces syndicats minoritaires (11 % des actifs) qui ne survivent qu'avec notre argent et qui chaque fois affaiblissent encore un peu plus notre compétitivité industrielle. 

Et ce sont ces gens là qui "gèrent" les caisses de retraites et les caisses des prestations sociales ! !

J'aimerai bien qu'une majorité de Français soient conscients de tout ça .Il faudra bien que ça cesse un jour ! ! !

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Published by Marco - dans Economie
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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 12:48

Extrait de link

Les Actions à court terme :

 Gel des salaires des fonctionnaires (y compris européens)
 Gel de tous les salaires payés sur fonds publics
 Gel des embauches dans les trois fonctions publiques
 Coupes dans les subventions publiques

Les --dettes-publiques-pourcentagePIB.gifActions à moyen terme :

 Pas plus de 15 % d’emploi public par pays
 Ouverture à la concurrence de l’Assurance maladie obligatoire
 Passage sous statut de droit privé pour tous les emplois publics dans les fonctions non régaliennes de l’Etat
 Réforme des retraites avec un système unique et égal pour tous
 Désengagement de l’Etat des entreprises telles que La Poste, EDF, SNCF, RATP,...
 Instauration d’un maximum de prestations sociales pouvant être perçues par mois et par foyer fiscal

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Published by Marco - dans Economie
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12 avril 2010 1 12 /04 /avril /2010 17:24

Tiens, je croyais qu'il n'était pas question que ce pays entre dans la communauté ?

Alors qui ne moque de nous ? D'où vient le mensonge fait à tous les Français ?

A t-on les moyens de dépenser des sommes pareilles ? N'y a t-il pas d'autres priorités dans les dépenses ? 

- 564 millions d’euros par an pour l’adhésion de la Turquie dont 102,64 millions de notre poche, via le budget Européen ! ! !

Candidate pour adhérer à l’Union européenne, la Turquie reçoit du budget européen des subventions dites de « préadhésion» visant à financer les réformes internes nécessaires à son adhésion proprement dite. Elle a touché 2,1 milliards d’euros de 1996 à 2006 et aura perçu 2,256 milliards de 2007 à 2010, soit 564 millions par an, selon le programme de préadhésion approuvé par le Parlement européen le 6 juillet 2006. Selon la Commission, ces subventions ne vont d’ailleurs pas cesser d’augmenter : « S’agissant de la Turquie, compte tenu de la taille et de la capacité d’absorption du pays, l’aide augmentera progressivement sur la période 2007-2013 » (Commuturquie-europe_45.jpgnication de la Commission européenne sur l’Instrument de préadhésion du 8 novembre 2006).

Deuxième contributeur net européen, notre pays finance à hauteur de 18,2 % le budget européen. Et les contribuables français versent chaque année 102,64 millions à la Turquie via le budget européen (voir « Ce que nous coûte l’Europe », monographie publiée par Contribuables Associés, juin 2008). Selon une autre étude réalisée par la Commission européenne, la Turquie, une fois devenue membre de l’Union, absorberait l’équivalent d’un quart du budget annuel européen, soit plus de 30 milliards. Compte tenu de la part de la France dans le budget communautaire et dans le financement du « chèque » britannique, notre pays supporte environ 20 % du coût net de ces dépenses d’élargissement, soit 6 milliards par an. Rappelons que les États membres, à l’unanimité, ont accepté d’ouvrir, depuis quatre ans, dix chapitres de négociation sur trente-cinq avec la Turquie.turquie-europe_-copie-1.gif


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Published by Marco - dans Economie
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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 11:19
Une décision antiéconomique qui desservira l’emploi industriel en France !


Article publié sur LeMonde.fr le 2 mars 2010, par Valentin Petkantchin

Vendredi 19 février 2010, le Tribunal de grande instance de Chartres a ordonné la reprise de la production à l’usine Philips de Dreux après que celle-ci a été fermée par l’entreprise hollandaise. Même si on peut partager les inquiétudes des 212 employés dont l’emploi est menacé dans cette affaire, cette décision de justice ne leur rend pas service et cause au passage des gaspillages inutiles en ces temps de crise.

Quels gaspillages ?

A l’évidence, l’usine de téléviseurs à écran plat de Dreux n’est pas rentable aux yeux de Philips : il a déjà déclaré des pertes de 413 millions d’euros en 2008. N’est-ce pas une bonne raison ?

L’entreprise néerlandaise fait face à une concurrence intense de la part notamment de ses deux principaux concurrents Samsung et LG (son ancien partenaire à Dreux). A eux deux, ils représentaient fin 2009 près de 37% des parts de marché. Les recettes mondiales des ventes de téléviseurs de Philips se sont effondrées de plus d’un tiers en 2009 [1] par rapport à 2008. Avec des pertes substantielles de près de 6% de ces ventes en 2009, l’ensemble de la filière TV de l’entreprise est mise à rude épreuve.

N’est-il pas logique que Philips réagisse et essaie de s’adapter : à quoi bon continuer une production si les consommateurs n’en veulent pas ? Le Tribunal de Chartre a bien ordonné la reprise de la production, mais obligera-t-il les consommateurs à acheter les téléviseurs qui en sortiront ?

A moins de tomber dans un arbitraire encore plus extrême - que mêmes les 212 employés de Philips à Dreux sans doute désapprouveront - la réponse est évidemment non. Ce n’est pas à coup d’ordonnances que des emplois pérennes sont créés et ceux de la ville de Dreux ne le deviendront pas par la décision du 19 février dernier.

En réalité, en obligeant la reprise, cette décision ne fait qu’aggraver les difficultés de Philips. Elle l’affaiblit davantage face à ses concurrents et met ainsi éventuellement en péril d’autres emplois du groupe, ailleurs qu’à Dreux. Elle empêche par la même occasion que des ressources rares - accaparées par la reprise de la production - ne soient mieux utilisées dans l’économie.

Tout d’abord, la plupart de ces ressources pourraient très certainement être réemployées plus efficacement par Philips. Les capitaux investis pour les composants, l’énergie, les équipements, la rémunération de la main-d’oeuvre, etc., pourraient être consacrés à améliorer par exemple ses produits santé de haute technologie et ainsi sauver des vies ou mieux soigner les malades.

Sinon, l’outil de production et les compétences qui existent à Dreux - si elles représentent réellement de la valeur - peuvent être reprises par un concurrent de Philips qui saura mieux les rentabiliser, restructurant le cas échéant les actifs de l’usine.

Mais ce n’est pas tout. Contrairement aux apparences, la décision de justice finira aussi par desservir les employés et, de manière plus générale, « l’emploi industriel » en France qu’elle prétend protéger.

Que la procédure administrative de licenciement n’ait pas été respectée à la virgule par Philips, c’est bien possible, le Code du travail français étant bien connu pour sa complexité.

Mais il ne faut pas se tromper sur le fond : ce n’est pas comme si les employés découvraient un bon matin que leur usine a été fermée. Ils ont apparemment été mis au courant de sa fermeture depuis octobre 2009 et la direction aurait procédé à pas moins de 16 réunions d’information avec les représentants du personnel. Ce n’était donc une surprise pour personne.

La décision judiciaire se résumera donc, sans doute, à une obligation pour Philips de mettre davantage la main à la poche. Par cette décision, les employés sont en position de négocier des compensations plus avantageuses. Cependant ce sont des « gains » court-termistes dont le « prix » à payer demain sera beaucoup plus élevé.

En effet, les pouvoirs publics ont créé un précédent dangereux. Le signal qu’ils envoient aux repreneurs potentiels de l’usine de Dreux - et à l’ensemble des entreprises qui veulent investir en France, ouvrir de nouvelles usines et créer des emplois industriels - est extrêmement négatif.

D’abord, Philips, échaudé, hésitera dorénavant à créer de tels emplois dans l’Hexagone. Les autres entreprises - quelles qu’elles soient - sont averties : mieux vaut réfléchir à deux fois avant de s’installer en France. En cas de problème, les pouvoirs publics peuvent abuser de leur pouvoir et ne les laisser partir qu’après moults tracas et chantage !

Le marché des écrans plats continuera sans doute de progresser en volume en 2010, tiré par la croissance en Asie et en Chine où, selon les estimations, les livraisons de téléviseurs ont plus que doublé au dernier trimestre de 2009 par rapport à celui de 2008. La décision du Tribunal de Chartres risque cependant de faire fuir tout repreneur potentiel de l’usine de Dreux ! Au risque de priver entièrement les employés de bénéficier des opportunités éventuelles de croissance de ce marché.

Cette décision pourrait bien avoir sonné le glas de la production de téléviseurs à écran plat à l’usine de Dreux, rendant définitivement inutiles les compétences de ses employés. L’attractivité économique de la France s’en trouve encore amoindrie !

Valentin Petkantchin est directeur de la recherche à l’Institut économique Molinari.

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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 10:17

Stats Mesure de l'attractivité économique des pays d'Euro



     

9 mars 2010 - Dans un contexte marqué par le redressement de certains indicateurs économiques pouvant permettre d’espérer un retour à la croissance en 2010, Ipsos a réalisé, pour le compte de la CCIP, la cinquième vague de l’enquête sur la fiscalité auprès de chefs d’entreprise de dix pays de l’Union européenne. Cette nouvelle vague révèle que ni la crise économique et financière ni les différentes stratégies de réponse mises en place par les gouvernements n’ont altéré de façon significative la perception, par les entrepreneurs, de l’attractivité fiscale des pays étudiés. Le Royaume-Uni, la Pologne et les Pays-Bas apparaissent une nouvelle fois comme des pays bénéficiant d’un cadre fiscal plus favorable, tandis que la France, l’Italie et la Belgique pâtissent toujours d’une image peu séduisante en matière de pression fiscale.
 

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