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  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 07:42

De 1945 à 1983, les réformes des régimes de retraite ont eu pour objet d’étendre aux salariés les garanties du système.

Depuis 1991, les experts ont alerté sur les difficultés futures et depuis ? - - -
Les réformes des retraites ? quelle réformes ? Balladur (1993), Bertrand (2003), Fillon (2007), Woerth (2010) et maintenant 2013 !

On ne touche jamais aux régimes spéciaux, Fonctions publiques, SNCF, RATP, EDF/GDF, Banque de France, Parlementaires… (en prenant soin d'expliquer que la différence entre les retraites publiques/privées sont infimes).

"C'est une réforme dangereuse qui n'est pas acceptable pour nous. À vrai dire, c'est même une non-réforme : aucun problème structurel n'est résolu. Le gouvernement ne fait que taxer, taxer", déclare Pierre Gattaz.

Les journalistes feraient bien de rappeller aux Français que lorsque les cotisations patronales augmentent, la répercussion se fait automatiquement sur les prix de revient puis sur les prix de vente : En finale c'est toujours les citoyens qui paient avec toujours moins de pouvoir d'achat - - -

Cette augmentation représentera un coût total de 2,2 milliards d'euros à la charge des employeurs.

Et dans la conjoncture économique actuelle, toute augmentation des charges et des coûts de fabrication, engendrent des pertes de compétitivité donc des pertes d'emplois. Bravo. Quel résultat !!


De son côté, Henry Lauret, dans Le Télégramme, juge : "Mécaniquement opportuniste, politiquement habile, la réforme des retraites siglée Ayrault renforce le chef d'une majorité viscéralement chamailleuse qui y trouvera sans doute quelque apaisement momentané."

Et de saluer le savoir-faire de Jean-Marc Ayrault : "Le démineur de Matignon ne doit pas être mécontent de son tour de passe-passe."

Dans La Croix, Dominique Quinio note que "le gouvernement a choisi la prudence et de ne pas s'attaquer aux dossiers les plus polémiques". "La situation économique, malgré les quelques signes de reprise de la croissance, aurait tout à perdre d'un grave désordre social", reconnaît-elle.


"Contrairement à ce qu'a affirmé Jean-Marc Ayrault, cette réforme n'est pas juste, puisqu'elle ne réduit pas les inégalités de départ entre régimes, mais elle est habile", résume Jacques Camus (La Montagne Centre Presse). "En tout cas, le front social, qu'on imaginait "explosif" avec un dossier comme celui des retraites, vient d'être momentanément désamorcé.

On dira qu'il est sans doute plus difficile de négocier avec Al-Assad qu'avec Gattaz, Mailly ou même Mélenchon. Quoique", ironise Jean-Claude Souléry, de La Dépêche du Midi.

En conclusion, on peut donc s'apprêter à entendre de nouveau la litanie du problème des retraites dès 2015, car les prévisions à 20 ans se seront aggravées et qu'i faudra à nouveau replatrer. C'est lamentable ! Quand on pense que ce sont les socialistes en 1982 qui ont créé ce problème de l'age de départ en le réduisant de 65 à 60 ans ! Et que pas un gouvernement depuis 31 ans n'a osé revenir en arrière directement comme l'on fait de nombreux autres pays. On est vraiment gouvernés par des nuls - - -

La France traverse un moment où s’est développée une méfiance généralisée non seulement à l’égard de ses représentants dont les Français ne croient plus en la parole, mais également à l’égard de tous ceux qui prétendent s’exprimer en leur lieu et place : les syndicats, les acteurs économiques, les élites. Le désenchantement a succédé aux illusions qui leur ont été vendues et qu’ils se sont empressés d’acheter. Cette perte de confiance a des conséquences fâcheuses. Elle gangrène tout et sape le moral des citoyens qui perdent toute raison d’espérer dans des lendemains meilleurs. Or, sans confiance, point de salut.

Quel élu aura un jour le culot de mettre à plat tous les régimes de retraites et de créer une seule règle pour tous ?  (en tenant compte des métiers pénibles tout de même) Car les réformes se succèdent et le problème reste entier.

Pire encore : le pillage des caisses des libéraux !

Après avoir annoncé cette fausse réforme des retraites qui ne vise qu’à augmenter les cotisations, le gouvernement se prépare à piller les caisses des professions libérales.

Conscient sûrement du fait que sa « réforme » ne renflouera jamais les comptes retraites, le gouvernement envisage de toucher les 21 Mds d’euros de cotisations des libéraux.

Ce sera un véritable vol et pas le premier. Plusieurs milliards d’euros ont déjà été « transférés » de la CNAV à l’IRCANTEC, la caisse complémentaire des fonctionnaires contractuels. D’autres milliards ont aussi bouché les trous des régimes spéciaux (EDF, SNCF, la Poste…). Sur le dos des cotisants du privé…

Jusqu'à quand les Français accepteront les régimes spéciaux et tous les privilèges des uns et des autres ?  Ce n'est pas pour demain - - -

Pour les prochaines élections à tout les niveaux, il faudra être vigilants.   

Mais comment mesurer si votre interlocuteur est digne ou pas de votre confiance ?

Un élu devrait avant tout : Tenir ses promesses et respecter les engagements pris, être franc et ne pas mentir délibérément, ne pas recourir à la tromperie ou la mauvaise foi pour obtenir un avantage, éviter les demandes ou les offres extrêmes, prendre les devants et alerter l'entourage s’il y a un problème imprévu, consulter toujours avant de décider, éviter les conduites imprévisibles et déconcertantes, parler le langage de l’autre sont autant de clés pour gagner la confiance d’autrui.

Un vaste programme  ! - - -

Les politiques, peuvent toujours parier sur le fait que les français ont démontré par le passé qu’il leur arrive souvent d’avoir la mémoire courte, mais ça c'est de la malhonnêteté intellectuelle - - -

Avant 1982 l'age de départ à la retraite était à 65 ans et c'était très bien !

 

A lire aussi http://www.ifrap.org/Reforme-2013-des-retraites-merci-de-ne-pas-oublier-les-regimes-speciaux,13194.html

 


 




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Published by Satelmarc - dans Politique Française
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27 août 2013 2 27 /08 /août /2013 08:05

Fausses analyses, fausses promesses, fausses nouvelles, fausses mesures : nos gouvernants ont fui la réalité et la vérité et essayent de donner le change en occupant les médias.

Mais ont-ils encore quelque crédibilité en matière d’économie et de fiscalité ?
Nos gouvernants se croient tout permis.

Ils utilisent leur pouvoir législatif précaire pour nier les lois de la nature comme les lois de l’économie.

Des impôts plus lourds en 2014

Tout est faux désormais en économie comme dans la société. Fausses les promesses de ne pas augmenter les impôts, alors que M. Moscovici, et M Hollande (dans sa plate péroraison du 14 juillet) annoncent qu’il faudra sans doute les augmenter pour faire face à la baisse des rentrées fiscales .

D’ores et déjà sont prévues l’an prochain des hausses de TVA ou de l’impôt sur les familles au travers de la réduction de 2000 à 1500€ du quotient familial.

En ce moment l’imagination gouvernementale est débridée pour trouver de nouvelles taxes sur le diesel, les sociétés internationales… ou pour augmenter les cotisations sur les retraites ou sur autre chose.

Faux le raisonnement de ceux qui n’ont pas compris que nous sommes déjà loin au-delà du seuil où l’augmentation des impôts en diminue le rendement parce qu’elle tue la croissance, l’investissement et l’emploi. Pour preuves ces 11.600 emplois à domicile (en équivalent temps plein) détruits en un an du fait des hausses de charges fiscales et sociales. Pour preuves les défaillances d’entreprises dont le nombre croit de 9,4% au 2ème trimestre 2013.

Un budget en trompe l’œil

Faux le budget 2013, dont les recettes s’avèrent déjà sensiblement inférieures au montant prévu.

Le déficit de l’Etat a encore dérapé en mai : 3 milliards d’euros au-dessus de celui de mai 2012. Faux les chiffres du budget qui cachent des prélèvements hors budget de 28 milliards au travers de 214 taxes profitant à 453 organismes et en hause de 68% depuis 2007.

Fausse cette idée qu’un plan d’investissement de 12 milliards sur 10 ans,- soit 0,05% du PIB par an-, peut sauver l’économie. Fausse cette présentation qui fait croire que l’Etat va dépenser autant de milliards, alors que pour une large part les financements se font par des dotations placées sur un compte du Trésor dont le bénéficiaire ne perçoit que le revenu, pour que le gouvernement puisse annoncer un programme d’investissements dont il ne décaissera jamais le capital.

Cette technique avait d’ailleurs été allègrement pratiquée pour les rares dépenses engagées du plan d’investissement Sarkozy à raison de 5,2 milliards d’euros sur les 35 promis !

Fausse encore la réduction des dépenses dont l’Etat se vante, alors que le débat d’orientation budgétaire vient de s’achever en promettant 14 milliards d’euros d’économies sur les dépenses publiques en volume (variation par rapport à l’année précédente) qui représenteront encore une augmentation de 10 milliards du budget, soit 0,4% du PIB en 2014.

Les propositions de la Cour des Comptes

La Cour des comptes rappelle courageusement qu’il faudrait prendre des mesures drastiques pour trouver 28 milliards d’économies d’ici 2015 dans les dépenses publiques.

Et elle formule des propositions : suppression de 10 000 postes de fonctionnaires par an, augmentation de 2 heures par semaine de la durée travaillée par les agents publics, réduction des aides à la presse, aux agriculteurs, aux buralistes, au logement….

Elle redoute encore une explosion de la dette sociale, à défaut de réformes nécessaires pour trouver 4,5 milliards de recettes ou d’économies supplémentaires par an dans le budget social.

Il y a urgence et le gouvernement se met la tête dans un sac, il continue de vivre d’artifices en soignant au jour le jour, par des cautères sur jambes de bois, les difficultés qu’il a lui-même aggravées.

Faudra-t-il une explosion sociale pour changer le cours de l’action gouvernementale ?

 

A lire en détails dans http://fr.irefeurope.org/Les-faussaires-de-l-economie-et-de-la-fiscalite,a2519

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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 08:08

Les belles paroles de Mme PINEL : "Nous prendrons les meilleures décisions pour éviter la crainte de la bascule", avec notamment un dispositif d'accompagnement de l'auto-entrepreneur et de lissage de l'augmentation des cotisations sociales et de la fiscalité, a déclaré notre grande Ministre du travail et de l'artisanat - - -

Depuis Mai 2012, peut on me dire ce que ce gouvernement a fait pour aider notre économie, nos entreprises et lutter réellement contre le chômage et le travail au noir ? - - - RIEN et ça continue ! - - -

Pour tous les AE, TPE, EURL et PME, la meilleure mesure serait que la France respecte déjà les lois Européennes en matière de concurrence des assurances sociales.

Pas un grand média pour en parler alors que le pays est dans l'illégalité depuis 1994 ! Cette mesure serait pourtant profitable à toute notre économie en divisant par 3 le coût des assurances sociales. 

Imaginons un peu la bouffée d'oxygène que ça pourrait donner à toute notre économie ? et quelle meilleure incitation à l'embauche ? - - - Il faut en finir avec le racket du RSI et de l'URSSAF, la loi Européenne existe, mettons en demeure nos élus de la faire respecter !

Il faudrait que nos dirigeants arrêtent de nous prendre pour des moutons.

Quand on voit que le déficit 2013 sera 1/3 plus élevé que celui qui a été voté ! On voit bien là que nous sommes gouvernés par des incompétents notoires !

http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2013/08/d%C3%A9ficit.jpg?16fe88  Que se passera t-il bientôt, lorsque nous atteindrons les 2000 milliards de dettes ? Nos créanciers pourront ils continuer à espérer revoir leur argent un jour ?

Le France aura émis pour près de 200 milliards d'emprunts sur 2013 (plus gros emprunteur en Europe) , pendant que la cour des comptes et tous les économistes demandent des économies sur les dépenses publiques.

On se demande bien comment dans une démocratie, les élus qui gouvernent peuvent sans arrêt faire le contraire des préconisations des experts, et continuer à asphyxier le pays, son économie, son peuple, continuer à détruire les emplois en fermant 15000 entreprises par trimestre, alors que les solutions existent, elles sont connues, mais aucun gouvernement ne veut les appliquer depuis 15 ans.

C'est de la non assistance à peuple en danger ! - - -

Lire en détail https://www.contrepoints.org/2013/08/17/135040-economie-francaise-la-rentree-sera-chaude

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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 14:23
Il est important que ça se sache ! - - -
Ce graphe dédicacé à tous ceux qui pensent que la réduction des dépenses
publiques au Royaume-Uni a fait exploser le chômage.

Photo : Graphe dédicacé à tous ceux qui pensent que la réduction des dépenses publiques au Royaume-Uni a fait exploser le chômage.
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4 août 2013 7 04 /08 /août /2013 14:14

C'est toujours et plus que jamais, la république des copains, des coquins et - - - des francs maçons :

Malheureusement pour le pays, les francs maçons ont le pouvoir à tous les niveaux et ils le garderont coûte que coûte et même jusqu'à la mort s'il le faut.

CAHUZAC MEMBRE DU GODF (Grand Orient de France) PROTÉGÉ PAR SES FRÈRES JUSQU'AU BOUT...
On sait maintenant pourquoi ils se serrent tous les coudes ...
Sauf que là, ça n'a pas fonctionné…
DONC HOLLANDE SAVAIT...

Les Franc-maçon membres de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF) dans le gouvernement Hollande / Ayrault :
- François Hollande, Président des Français, aux ordres de la secte maçonnique du Grand Orient de France, franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF) et « Young Leader » de la french American Foundation

Ministres et Conseillers Francs-Maçons :
- Jean-Marc Ayrault (Premier Ministre) : En 2008, maire de Nantes, il fait voter une subvention de 400 000€ destinée à la rénovation et à l’agrandissement du local servant aux réunions de 7 loges maçonniques
- Manuel Valls (Ministre de l'Intérieur), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
- Christiane Taubira (Ministre de la Justice), franc-maçonne membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
- Pierre Moscovici (Ministre de l'Economie et des Finances), ancien
membre de la Ligue Communiste Revolutionnaire et « Young Leader » de la French American Foundation
- Najat Vallaud-Belkacem (Ministre des Droit des Femmes), « Young Leader » de la French American Foundation
- Arnaud Montebourg (Ministre du Redressement Productif), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France
(GODF) et « Young Leader » de la French American Foundation
_ Michel Sapin (Ministre du Travail), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
- Vincent Peillon (Ministre de l'Education Nationale), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF) et ancien communiste membre du Comités Communiste pour l’Autogestion
_ Jérome Cahuzac (Ministre du Budget), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
_ Jean-Yves Le Drian (Ministre de la Défense), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
_ Stéphane Le Foll (Ministre de l'Agriculture), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
_ Marylise Lebranchu (ministre de la Réforme de l'État, de la Décentralisation et de la Fonction publique) franc-maçonne et ancienne communiste membre du PCMLF (Parti communiste marxiste-léniniste de France)
- Anne-Marie Escoffier (Ministre déléguée chargée de Décentralisation),franc-maçonn
e membre du Parti Radical de Gauche et membre de la secte maçonnique de la Grand Loge Féminine de France (GLFF)
- Fleur Pellerin (Ministre Déléguée chargée des Petites et Moyennes Entreprises, de l'Innovation et de l'Economie Numérique), « Young Leader » de la French American Foundation
- Benoît Hamon (Ministre délégué à l'Économie sociale et solidaire et à la Consommation), franc-maçon
- George Pau-Langevin, (Ministre déléguée à la Réussite éducative), franc-maçonne
- Michèle Delaunay (Ministre déléguée aux Personnes âgées et à l'Autonomie), franc-maçonne
- Frédéric Cuvillier (Ministre délégué aux Transports), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
- Marc Mancel ( conseiller de la ministre George Pau-Langevin), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
- Christophe Chantepy (directeur de cabinet de Jean-Marc Ayrault), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
- Alain Simon (contrôleur général au ministère de l'Economie), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
- Alain Vidalies (Ministre en charge des Relation avec le Parlement),franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
- Aquilino Morelle (conseiller de François Hollande), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF) et « Young Leader » de la French American Foundation
- Cédric Lewandowski (directeur de cabinet de Jérome Cahuzac), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
- Victorin Lurel (Ministre délégué en charge de l'Outre-Mer), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
- Renault Vedel (directeur adjoint de cabinet de Manuel Valls), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
- Alain Bauer (conseiller officieux de Manuel Valls), franc-maçon ancien Grand Maitre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
- Yves Colmou ( conseiller de Manuel Valls), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)

Les Francs-Maçons du Sénat
- François Rebsamen (président du groupe PS au Sénat),
franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
- Jean-Pierre Sueur (sénateur PS du Loiret et Président de la
Commissions des lois), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
- Claude Domeizel (sénateur PS des Alpes-de-Haute-Provence), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France
- Gérard Collomb (sénateur maire de Lyon), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
- Michèle André (sénatrice PS du Puy-de-Dôme), franc-maçon vice présidente de Fraternelle Parlementaire et membre de la secte maçonnique du Droit Humain
- Robert Navarro (sénateur PS de l'Hérault), franc-maçon membre
de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)

Les Francs-Maçons à l'Assemblée Nationale et dans les Collectivités Locales
_ Henri Emmanuelli (député PS des Landes), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
_ Christian Bataille (député PS du Nord), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
_ Pascale Crozon (députée PS du Rhône), franc-maçonne vice présidente de la Fraternelle Parlementaire
_ Pascal Terrasse (député PS de l'Ardèche), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF), PS de l'Ardèche), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
_ Brigitte Bourguignon (députée PS du Pas-de-Calais), franc-maçonne
_ Odiles Saugues (députée PS du Puy-de-Dôme), franc-maçonne
_ Patrick Menucci (député PS des Bouches du Rhône), franc-maçon membre de la secte maçonnique de la Grande Loge de France (GLDF)
_ Paul Giacobbi (député PRG de la Haute-Corse), franc-maçon membre de la secte maçonnique de la Grande Loge de France (GLDF)
_ Jean Le Garrec (ancien ministre PS),franc-maçon président du Cercle Ramadier, membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
_ Philippe Guglielmi (premier secrétaire fédéral du PS de Seine-Saint-Denis), franc-maçon ancien Grand Maitre de la secte maçonnique du Grand Orient de France(GODF)
_ Jean-Jacques Queyranne (président de la région Rhône Alpes), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
_ Philippe Foussier (rédacteur en chef de la revue de la Fédération national des élus socialistes et républicains), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France
_ Jean Glavany (député PS des Hautes-Pyrénées), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
_ Jean-Marie Cambacérès (député PS du Gard), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
_ Jean-Michel Baylet (sénateur PRG du Tarn-et-Garonne), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)
_ Jack Lang, franc-maçon
_ Daniel Vaillant (député-maire à Paris), franc-maçon
_ Harlem Désir (Premier Secrétaire du Parti Socialiste), franc-maçon membre de la secte maçonnique du Grand Orient de France (GODF)

Ceci est une liste non exhaustive (source : Le Figaro)
Faites circuler pour que ça se sache

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 15:32

J'ai vraiment peur pour mon pays. Actuellement géré par ces gens qui du haut de leurs postes de députés, de ministres et sénateurs, nous font des lois si incroyables, qu'on se croirait parfois en Corée du Nord ou dans l'ancienne URSS.

L'article sélectionné ci dessous nous révèle à quel point ces gens sont hors des réalités du temps. Qui pourrait se satisfaire d'un état auss glouton, qui lui absorbera 93 % de ses gains annuels et même plus de 100 % pour certains.

Ce qui est triste, est que souvent ceux qui se feront prendre plus de 100 % sont des gens sans défenses, des petits retraités propriétaires de biens immobiliers ou de fonciers (comme à l'Ile de Ré par exemple). Ceux là ne sauront pas se délocaliser pour échapper aux délires fiscaux de notre gouvernement.

Pour les autres je suis moins inquiet. Ce sont des cadres de haut niveau, de grandes sociétés déjà internationalisées, où des chefs d'entreprises capables de réagir rapidement à de telles mesures spoliatrices.

Une chose est certaine, c'est que les délocalisation purement fiscales vont accentuer tant pour les particuliers que pour les sociétés, et les recettes fiscales du pays continueront à baisser.

Ce n'est pas comme ça que notre pays pourra se redresser rapidement. C'est pourquoi je continue de penser que nous n'avons pas encore touché le fond avec ces incompétents qui ont été élus par seulement 1.1 millions de voix d'écart, par des Français électeurs qui avaient "gobé" les 60 promesses démagos de qui vous savez.

A présent voilà le résultat. Ceux du bas ne sont pas mieux, ceux du milieu en ont de plus en plus ras le bol de payer pour les autres (et surtout pour ceux qui ne sont pas Français) et les 1 % des plus riches seront bientôt tous "barrés".

Et pendant ce temps là les réformes les plus importantes pour réduire les dépenses, telles la mise à niveau des régimes de retraites, l'abolition des privilèges de certaines catégories (dont les élus députés, sénateurs, les employés Banque de France ou ceux de Bercy, etc - - - ), la réduction du nombre des fonctionnaires, la privatisation de tous ce qui peut l'être (comme la SNCF, France TV, les Assurances Santé et les caisses de retraites), tout ce qui pourrait remettre les comptes de la Nation à un bon niveau : RIEN N'EST FAIT !

Imaginez un peu la France dans les 3 ans qui viennent ! - - -

J'ai honte.


Dans le domaine de la fiscalité les bonnes nouvelles sont rares par les temps qui courent. Mais bien vite une bonne nouvelle en annonce une mauvaise. Deux exemples actuels : les hauts salaires et les auto-entrepreneurs. On n’en est pas à quelques contradictions près. 
Les hauts salaires ne seront plus plafonnés par l’Etat (bonne nouvelle) mais ils seront soumis à un 75 % réaménagé qui les taxera en fait à 93 % (mauvaise nouvelle).
Le Président Hollande a voulu rassurer les patrons en renonçant à limiter les hauts salaires par la loi et en laissant les organisations patronales définir leur déontologie en la matière. Il semble que les dites organisations soient d’accord pour adopter le say on pay qui  permet aux actionnaires de s’exprimer sur la rémunération des dirigeants. C’est donc une double bonne nouvelle car il est normal que les propriétaires d’une entreprise décident de la nomination et de la paye des patrons et il est anormal que l’Etat s’en mêle. 
 
La nouvelle mouture des 75 %
Mais le gouvernement s’entête à vouloir instituer la taxe à 75%, même si elle ne rapporte rien disait le rapporteur du budget, Christian Eckert, qui veut cette taxe pour punir les riches. C’est lui d’ailleurs qui clame contre toute évidence et toute logique économique que « Trop peu d’impôt tue l’impôt ». Facialement cette taxe rapportera peut-être un peu d’argent, quelques centaines de millions. Mais il y a ce qui se voit et ce qui ne se voit pas comme le disait Bastiat. Ce qui ne se verra pas, enfin pas tout de suite, c’est la délocalisation de sièges sociaux ou de directions d’entreprises, la difficulté pour les grands groupes français d’embaucher les meilleurs professionnels pour diriger leurs entreprises parce qu’ils ne voudront pas travailler en France… 
 
Ils voudront d’autant moins venir en France que l’incertitude continue de peser sur les conditions et la date d’application de cette taxe. Elle serait finalement mise en place dès 2013 et à un taux qui pourrait friser la confiscation totale. En effet le projet serait de taxer l’entreprise à hauteur de 50% de l’ensemble des rémunérations versées au-delà du seuil fatidique de 50% (y compris bonus, primes, stocks options et autres actions gratuites…). Le solde, soit 50%, supporterait des charges sociales (environ 60%) et l’impôt sur le revenu (45% +taxe Fillon de 4% + 8% de CSG/RDS), de telle façon que finalement il ne resterait de disponible que 8,6% de la rémunération pour acquérir des produits supportant de la TVA à bientôt 20%. Au total, le  bénéficiaire de ce revenu n’en disposerait que d’environ 7%. Déjà l’an dernier, avec la contribution exceptionnelle non plafonnée, 8 000 ménages ont payé des impôts supérieurs à 100% de leur revenu. N’est-ce pas du vol ? Et le pire c’est que l’Etat se vole lui-même car au bout du compte il y perdra. C’est l’exemple même du mauvais marchandage : perdant/perdant !
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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 07:48

A lire absolument, cette excellente analyse de Pascal SALIN sur les excès de la fiscalité en France.

http://www.contrepoints.org/2013/06/02/126385-pascal-salin-contre-labus-de-fiscalite-indignez-vous

Propos recueillis par Patrice de Méritens, dans Le Figaro Magazine.

Extraits :

Lorsque la démocratie se mue en tyrannie, explique l’économiste Pascal Salin, la résistance devient légitime. Le consentement à l’impôt n'est qu'un mythe.

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La démocratie peut en effet se muer en tyrannie : ainsi, 8 010 foyers fiscaux ont payé en impôts l’an dernier plus de 100% de leur revenu fiscal de référence de l’année 2011 ! 11 960 foyers ont été imposés à plus de 75% et 9 910 à plus de 85%. ---

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Un esclave devant donner la plus grande partie de ses forces et de son temps, on ne saurait lui reprocher de n’être pas solidaire de son mauvais maître et de vouloir lui échapper.---

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au nom de quel patriotisme faudrait-il accepter la spoliation ? Les processus institutionnels faisant fi de l’élémentaire justice à l’égard des citoyens, tout en portant atteinte à l’économie du pays, l’idée du consentement à l’impôt ne peut qu’être remise en cause.---

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Le véritable manque de patriotisme économique est celui des autorités publiques, qui détruisent les êtres humains et la nation par une fiscalité excessive.---

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L’exploitation d’une minorité par une majorité au nom de la redistribution est une hypocrisie doublée d’une absurdité. Non seulement elle tue tout espoir d’avenir pour tous ceux qui veulent entreprendre et progresser, mais la majorité censée en profiter n’y gagnera rien à moyen et long terme.---

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Comment expliquez-vous que la droite ne soit jamais franchement revenue sur l’ISF, tout comme elle n’a jamais abordé de front les 35 heures ? 

La droite française manque malheureusement de conviction et de courage. Nous vivons dans le cercle vicieux d’un pays centralisé où la mauvaise éducation économique de gauche comme de droite est confortée par un pouvoir qui n’ose prendre le contre-pied des idées reçues ---

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On vous sent prêt à appeler à la révolte…

Intellectuellement, oui. Car nous marchons sur la tête et nous sommes victimes d’erreurs destructrices. Ainsi en est-il, par exemple, du dogme selon lequel il serait bénéfique de stimuler la consommation pour relancer la demande, alors que l’épargne serait nocive. Qu’est-ce que l’épargne, pourtant, sinon l’accumulation de capital, moteur du progrès économique et, par conséquent, du pouvoir d’achat des salariés ? ---

---

L’incertitude est devenue la règle, avec des propositions d’impôts qui ne sont pas toujours retenues, un désordre des plus destructeurs, lequel montre bien le contraste entre les actions de l’État et celles des individus. ---

---

Indignez-vous ! disait l’autre… 

Oui, tout comme, par exemple, les Pigeons qui ont fait front contre la taxation des plus-values de cession, indignez-vous et, surtout, opposez-vous à une fiscalité injuste et destructrice !

 

A lire en entier sur http://ulrich.genisson.net/2013/06/pascal-salin-contre-labus-de-fiscalite.html?utm_source=feedly



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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 14:43

Voici enfin le résultat attendu du vieil adage : "Trop d'impôts tuent l'impôt"

Et ils n'ont toujours pas compris !

On est vraiment gouverné par des incomptents ou des inconscients ?

Alors que de nombreux organismes experts, pronent une baisse des dépenses publiques depuis des années, alors que le taux des prélèvements en France, atteint le niveau le plus élevé au monde, Mr Hollande et ses troupes continuent à chercher comment augmenter les recettes. (taxe sur le vin, baisse du quotient familial, etc - - -)

ALERTE ! ! Ils sont devenus fous ! - - -

Les Français n'ont plus d'argent et ceux qui en ont encore un peu sont tellement angoissés, qu'ils économisent un maximum pour une période future de chaos financier, lorsque, très probablement avant fin 2014, nos créanciers vont dire STOP ! Car il ne faut plus faire l'autruche, avec près de 5000 milliards de dettes révélées dernièrement, les états prêteurs vont peut être commercer à s'affoler sur nos capacités de remboursement.

A présent que le pays est en récession, que le chômage se développe de manière exponentielle, que le moral des citoyens et des entrepreneurs (tous aussi asphyxiés par les impôts et charges), que faudra t-il faire pour que nos dirigeants se décident à appliquer ce qu'on fait tous les autres pays avant nous, BAISSER LES DEPENSES ?

Car il faut bien le dire nous ne tiendrons pas comme ça jusqu'à 2017 - - -

Impôts : 6,6 milliards de recettes manquent à l’appel

Augmentation des taux ne signifie pas augmentation des recettes

 

Extraits de IFRAP.org Le 31 mai 2013 par Samuel-Frédéric Servière

Il est rare que l’unanimité soit à ce point palpable : la même semaine, la Cour des comptes, le gouverneur de la Banque de France, et la Commission européenne ont rendu tous les trois des conclusions extrêmement convergentes quant au diagnostic porté par leurs institutions respectives sur l’état des finances publiques de notre pays. Le diagnostic est clair : en absence de réelle politique détaillée de baisse des dépenses publiques, les Français sont dans l’attente, investissent moins, consomment moins et les recettes fiscales attendues ne sont pas au rendez-vous.

C’est aujourd’hui 6,6 milliards d’euros qui manquent dans les caisses publiques.

Le temps n’est plus à l’augmentation des taux mais aux vraies réformes.

C’est en tout cas ce que demandent tous les observateurs sérieux de la situation économique de la France.

 

--- L’exécution du budget 2012 témoigne du maximum atteint par nos recettes fiscales :

La Cour des comptes a mis en évidence mercredi dernier le fait que les dispositifs fiscaux complémentaires votés en 2012 ou antérieurement avaient représenté un montant total de 13,9 milliards d’euros, dont 0,2 milliard issus de mesures de périmètre. Comparé à l’augmentation programmée des recettes fiscales issues de la loi de finances initiale pour 2012, qui était évaluée à 13,4 milliards d’euros, il est facile de comprendre que les recettes « classiques » anticipées se sont littéralement effondrées suite en particulier à la révision de la croissance. L’écart entre l’évolution spontanée anticipée et constatée est particulièrement important puisqu’il représente 10,6 milliards d’euros (10,1 milliards anticipés contre une contraction effective de 500 millions exécutée), nécessitant le vote en urgence de 4,8 milliards d’euros de dispositions fiscales additionnelles. - - -

 

- - -  Conclusion : Dernier levier, baisser les dépenses, vite !

Paradoxalement, l’inertie de ces deux éléments, recettes non fiscales et niches fiscales, imposent désormais que les dépenses baissent dans des proportions importantes sur le champ de l’État.

Le suivi des opérateurs et de leurs dépenses n’est toujours "ni suivi, ni piloté" relève la Cour. Or l’on sait qu’au-delà des opérateurs, il s’agit même de maîtriser plus globalement le coût des agences, dont la Cour depuis deux ans pour l’éducation nationale traque les effectifs et les charges de personnel cachées dans les dépenses d’intervention de titre 6.

Côté recettes des opérateurs, il aurait également dû être mis en place un principe général de reversement des trop perçus quant au produit des taxes qui leur ont été affectées.

Non décidément le moratoire de 2 ans accordé par la Commission européenne pour revenir à 2,8% de déficit en 2015 n’est pas un répit, il y a encore tant à faire. - - -

Lire en détails sur http://www.ifrap.org/Impots-6-6-milliards-de-recettes-manquent-a-l-appel,13383.html

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 08:58

Le gouvernement veut encadrer le développement des "drives"

On voit bien là, combien nos politiques sont déconnectés des réalités !

Mme Pinel, Ministre du Commerce, n'a donc rien d'autre à faire que que créer une réglementation supplémentaire ? A l'heure où le commerce est si difficile, l'énergie ne devrait elle pas être entièrement consacrée à tout ce qui pourrait faciliter le commerce ?

La libéralisation des ouvertures par exemple qui serait un vecteur de création d'emplois et qe développement des chiffres d'affaires ?

La simplification des toutes les contraintes administratives et des contrats de travail, qui sont une réelle entrave pour les petits commerçants. (simplifier et allèger les charges sociales des commerçants, suppression de certaines taxes

comme celle sur les enseignes, etc - - -)

Mais NON ! Ces gens là consomment de l'énergie à créer toujours plus de réglementations, donc des complications et des coûts supplémentaires !

Lamentable ! Et n'oublions pas que ça fait plus de 30 ans que ça dure ! - - - 


Extrait de http://www.boursorama.com/actualites

La ministre du Commerce Sylvia Pinel veut encadrer le développement des "drives", ces dépôts où le client vient chercher en voiture ses courses commandées sur internet, affirme mardi Le Parisien, citant l'élue qui a signalé le vide juridique entourant ce mode de distribution.

Selon le quotidien, Mme Pinel présentera en juin au Conseil des ministres un projet de loi visant à réglementer l'ouverture de ces points de livraison, actuellement soumis à aucune réglementation et qui se répandent à toute allure.

Ces lieux où le client vient chercher en voiture les produits achetés quelques heures auparavant sur le site internet du supermarché "ne sont pas soumis aux passage devant la commission départementale d'aménagement commercial, souligne la député PS de l'Hérault, Fanny Dombre Coste.

"Il suffit de déposer un permis de construire ou d'aménager un local", relève l'élue, citée par le journal.

Quasiment inexistants en 2009, les "drives" étaient moins d'un millier début 2012. Leur nombre dépasse aujourd'hui les 2.000 dans l'Hexagone et pourrait atteindre 3.000 avant la fin de l'année, selon une étude réalisée par A3Distrib et les éditions Dauvers, publiée fin 2012.

La plupart sont accolés à des magasins, mais le modèle "drive solo" tend à se développer.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 11:19

A quand le même système de retraites pour tous ?

Où est la vraie justice sociale, tant annoncée par Mrs Ayrault et Hollande, avant l'élection de 2012 ?

Extrait de http://www.ifrap.org/   de Agnès Verdier-Molinié et Sandrine Gorreri

 

Dernier événement en date : les retraites complémentaires du régime général (les salariés du secteur privé) seront revalorisées d’un point de moins que l’inflation pendant les 3 prochaines années.

Une perte de pouvoir d’achat évaluée jusqu’en 2015 à 2 milliards d’euros. (ça de moins encore dans la cosommation)

Pendant ce temps-là, les pensions des agents publics continueront d’augmenter en fonction de l’inflation en dépit du fait que ces pensions creusent tous les ans de déficit de l’État.


Pendant que les retraites des agents de l’État ont progressé ces dernières années en moyenne de 1,5%, les retraites des cadres du privé ont progressé quant à elles de seulement 0,9%.

Rien que de 2012 à 2015, le coût des pensions des agents de l’État passera de 42,3 à 48,3 milliards soit 6 milliards de plus en 3 ans. Une grande partie des économies réalisées sur les dépenses de l’État servira donc seulement à financer l’augmentation des retraites des agents.

La réforme de 2010 a fait converger les taux de cotisation entre salariés du secteur privé et du secteur public mais il reste encore tout à faire pour que convergent les modes de calcul entre les 6 derniers mois dans la fonction publique et les 25 meilleures années (et toute la carrière pour les retraites complémentaires) dans le secteur privé.

Pourquoi notre système de retraites n’est-il pas universel comme l’est l’assurance maladie ? C’est incompréhensible aujourd’hui d’autant plus qu’il n’existe pas de caisse de retraite pour les pensions versées par l’État. Il serait par ailleurs dommage de se priver des économies de gestion (au minimum 1 milliard d’euros par an) que permettrait la fusion des différentes caisses.

Une réforme ambitieuse des retraites alignant le public sur le privé qui permettrait entre 10 et 15 milliards d’euros d’économies par an a-t-elle une chance de passer face au lobby le plus puissant qui soit, celui de nos administrations (le secteur public est sur-représenté au Parlement, dans l’exécutif, dans les cabinets ministériels et au Conseil d’Orientation des Retraites) ?

Les objectifs de la réforme sont les suivants :
-  Équilibrer les comptes ;
-  Rétablir l’équité ;
-  Rendre le système compréhensible.

Le système idéal pour la Fondation iFRAP, serait :

-  Universel et aurait le mérite de mettre tout le monde sur un pied d’égalité et d’éviter les surcoûts liés à la complexité d’une gestion d’un système avec 35 régimes professionnels différents.
-  Par répartition qui resterait contributif c’est-à-dire fonction des cotisations versées à condition de revoir les mécanismes de compensation non contributifs (réversion, chômage, minimum vieillesse, enfants, etc.) et que le coût de chacune de ces aides soit clairement établi.
-  Doté d’un dispositif d’ « équilibrage automatique » comme il en existe en Suède ou au Canada. Cela permettrait de sortir de l’impasse de réformes paramétriques tous les 3 ou 4 ans. Réforme toujours prise au piège des enjeux politiques et syndicaux aux projections financières très hypothétiques (croissance, taux de chômage…).
-  Le système idéal comprendrait également une part annexe -mais obligatoire- de capitalisation. Cette disposition aurait plusieurs vertus : compenser la baisse probable des pensions liée au déséquilibre démographique, aider à la constitution de fonds de pension en France qui investiraient bien plus massivement dans l’économie française que la BPI.

Au-delà de cela, nul gouvernement ne pourra faire l’économie du travailler plus longtemps. Nous devons nous préparer à travailler jusqu’à 67 ans. Et pour une première étape, 65 ans en 2025.

Lire les détails sur http://www.ifrap.org/A-quand-le-meme-systeme-de-retraites-pour-tous,13369.html


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