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  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 17:28

Mercredi 27 février, les sénateurs ont adopté par 174 voix contre 172, une proposition de loi communiste d’amnistie des militants pour des faits commis dans le cadre de leurs associations syndicales ou associatives entre 2007 et 2013. Dans une période très sensible, cette proposition de loi ne vise pas plus "l'amnistie sociale" que l’implosion sociale. C’est une carte blanche aux violences, aux dégradations de l’outil de travail, aux sabotages industriels.

Alors que nous avons besoin de renforcer en France la place de la négociation entre les partenaires sociaux, cette proposition de loi valorise la radicalisation, le conflit et la violence.

C’est incompréhensible pour tous ceux qui s’impliquent de façon constructive et républicaine dans le dialogue social.

Encore heureux : Les casseurs arrêtés en marge de manifestation ne sont pas concernés. 

Mais à présent les syndicalistes ralent parce que ce texte ne prévoit pas d'amnistier les séquestrations !  

On se demande vraiment dans quel monde nous sommes arrivés, et jusqu'où nos politiques et autres faiseurs de lois vont enmener notre pays dans le déclin.


Les élus de la République doivent aussi avoir conscience que ce texte marque l’affaiblissement de la Loi et de l’État : un texte voté aujourd’hui sera sans valeur demain et l’amnistie étant sélective, la loi se fait arbitraire. De même, saccager une Préfecture ou malmener des fonctionnaires, seront des délits amnistiés.

Le PLD en appelle au sens de la responsabilité des députés pour qu’ils ne suivent pas leurs collègues sénateurs. Non content de rompre l’égalité des justiciables devant la loi, cette amnistie, qui en appellera d’autres, ouvrira la porte à une escalade extrémiste des militants les plus politisés, rendra encore plus difficile le dialogue social, et donnera encore une raison de plus aux investisseurs internationaux de fuir le territoire hexagonal.

"La première source de progrès social est une économie florissante, laquelle ne peut s’épanouir que dans un État de droit où le respect des individus et de leur propriété est la règle de base de la vie commune".

Amnistie-sociale.jpg


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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 10:03

Aujourd'hui encore, le pouvoir oligarchique décide de supprimer ce jour de carence des fonctionnaires, par pur clientélisme, en humiliant gravement les 19 millions de salariés du privé, qui eux sont à 3 jours de carence et même aucune indemnité pour les non salariés.

Ces gens là, qui administrent le pays, ont le pouvoir, et ne manqueront pas une occasion, de nous le rappeler en s'octroyant toujours plus de privilèges et en nous faisant payer sans aucuns états d'âmes, comme du temps des seigneurs sur au moyen age.

Pour une vraie justice sociale, comme si souvent annoncée par notre premier Ministre, nous demandons : 3 jours de carence pour tous, indemnisés à 75% dans la limite de 6 jours par an ensuite taux inférieur.

Extrait de ifrap.org

Jour de carence : le mauvais deal du gouvernement

Le premier argument de la ministre est de dire que ce jour de carence est injuste «  car elle privait de toute rémunération dès le premier jour d’arrêt maladie 100% des agents publics alors que deux tiers des salariés du privé bénéficient d’une prise en charge des jours de carence grâce à leur convention de branche ou d’entreprise. » Les deux tiers, c’est-à-dire 66% des salariés du privé bénéficieraient donc selon la ministre d’une indemnisation à 100% des trois jours de carence. De son côté la Cour des comptes est plus mesurée et évoque entre 55% et 80% des salariés qui bénéficieraient de garanties complémentaires de nature souvent différentes : « couverture du délai de carence, maintien du salaire total ou partiel et de durée variable ». Personne ne peut dire comme, cela a été souvent fait, que 70 à 80% des salariés du privé ont tous leurs jours de carences payés à 100% du salaire.

Pour aller plus loin dans l’analyse, la Fondation iFRAP a étudié le délai de carence maladie dans 44 conventions collectives. Résultat : seulement 49% des conventions collectives du privé prennent en charge les 3 jours de carence et encore pas toujours à 100%. Cette indemnisation dépend aussi de l’ancienneté dans l’entreprise. Par ailleurs, si de nombreuses conventions ne prennent pas en charge à 100%, mais parfois à 80%, les trois jours de carence du privé, certaines conventions, pour limiter les arrêts de maladie courts et répétitifs (comme ceux dont se plaint la Fédération Hospitalière de France) ont choisi de limiter le nombre total de jours de carences payés dans l’année.

La Fondation iFRAP s’est procuré cette étude dans laquelle figure le graphique suivant :

 

Lire en entier sur http://www.ifrap.org/Jour-de-carence-le-mauvais-deal-du-gouvernement,13151.html

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 09:19
Faudra-t-il un printemps français ?
De nombreux Français sont arrivés au bout du bout. Depuis 5 ans les taxes et impôts ont considérablement augmentés, les pouvoirs d'achats régressent d'autant, les emplois diminuent, nos industries ferment, des chômeurs s'imolent, des contribuables s'imolent aussi, d'autres se suicident, et un grand nombre est en pleine déprime.
Alors que peut-on penser ? Il est fort probable qu'un jour prochain, nos gouvernants vont provoquer la chute d'une goutte d'eau qui fera déborder le vase des Français.
Alors tout deviendra envisageable - - -

Extrait de l'article de Charles Consigny du Point

La semaine dernière, un homme s'est planté devant une agence Pôle emploi et a mis le feu à ses vêtements qu'il avait imbibés d'essence. Le temps pour les gens qui étaient là d'essayer de le sauver, c'était trop tard, il est mort brûlé. On n'est pas parvenu à décrocher la corde du pendu. À cet homme on avait refusé des allocations, il n'avait pas suffisamment cotisé, ou pas dans les règles, quelque chose comme ça. Les médias ont relaté les faits, les gens qui travaillent à la gestion du chômage ont invoqué leur manque de moyens, il y a eu quelques larmes de crocodile et quelques larmes sincères, et puis c'est passé. En Tunisie, c'est l'immolation d'un homme qui a déclenché la révolution, et celles de l'Égypte et de la Libye ensuite.

Chez nous, rien. Chez nous, on mange n'importe quoi, on ferme les usines, on laisse les narcotrafiquants faire leur loi sur des villes entières, on déplore tous les jours mille chômeurs supplémentaires, on assiste impuissants au désastre scolaire et, de toute façon, on conseille aux jeunes de quitter le pays, à moitié en espérant qu'ils reviendront moins bêtes, à moitié parce qu'on a abdiqué et qu'on veut leur éviter les années qu'on leur fabrique. - - -

Place au cauchemar fiscal

Cela lui convient : comme il est mou, incompétent et inexpérimenté, François Hollande ne peut décemment faire confiance à son propre jugement. Donc il laisse faire et ménage sa bonhomie, rétablissant, par exemple, la durée de ses déjeuners à 1 h 30, là où son prédécesseur l'avait réduite à 1 heure. On ne va pas lui reprocher de profiter des merveilles qui vieillissent dans les caves du palais de l'Élysée (sauf que, du coup, il grossit et semble dégouliner par-dessus les cols pelle à tarte de ses chemises comme un soufflé qui déborde). Lui qui a vécu, depuis ses plus jeunes années, avec le confort que procurent la sécurité de l'emploi et les salaires confortables de la haute fonction publique ne sait rien de l'anxiété du patron indépendant ou de l'angoisse de la mère de famille. Dès lors, il n'a aucun scrupule à mettre tranquillement en place un cauchemar fiscal, et ne dort pas moins bien quand il sait que la spoliation généralisée qu'il installe, au-delà de l'atteinte manifeste à une bonne partie des libertés constitutionnellement garanties qu'elle implique, se solde par des faillites en série, des ambitions tuées dans l'oeuf, des maisons de famille vendues, des espoirs déçus, j'en passe.  ---

On pourrait songer à faire une nouvelle révolution

Il faut que le peuple français soit bien ramolli pour ne pas se lever en masse contre ces coups, quotidiens, permanents, à sa liberté, à sa dignité, à son histoire. Il faut dire qu'on met désormais les plus lucides sous antidépresseurs : si les cinq millions de personnes ainsi maintenues au calme marchaient sur l'Assemblée nationale, je ne donne pas cher de la peau des parlementaires. L'on sait, aussi, que le RMI, inventé par M. Fragonard, auquel le gouvernement a récemment demandé de réfléchir à de nouveaux impôts (sur les allocations familiales, en l'occurrence : il faut être socialiste pour songer à fiscaliser des allocations), transformé en RSA par M. Hirsch (issu d'une famille aux trois générations de fonctionnaires), a été conçu non par souci de solidarité, mais pour éviter d'éventuels troubles à l'ordre public qu'auraient pu causer les plus révoltés. On donne à ceux qui pourraient songer à faire une nouvelle révolution juste ce qu'il faut pour les abrutir, quelques miettes pour s'acheter de la malbouffe et de la sérotonine artificielle. Voilà ce qu'il reste, grâce à l'énarchie socialiste, du peuple qui jadis dictait au monde la marche à suivre.

Par un retournement prévisible, la gauche a fait gagner le capitalisme ultralibéral. Sa détestation de l'idée nationale a détruit toute forme de patriotisme : la France ne se vit plus comme une patrie, ses citoyens ne se dessinent plus de destin collectif. Nous ne sommes plus qu'une région appauvrie et vieillissante du village mondial sur lequel règne Goldman Sachs. Ses aberrations idéologiques ont mis l'économie à terre, démotivé les entrepreneurs, effrayé les investisseurs étrangers. Nous sommes regardés comme un sublime pays mort.- - - -

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 13:34

En France, le processus législatif est confisqué par ceux qui dépendent de l’argent public

A l’étranger, les parlementaires sont majoritairement issus du privé et ça fait bien longtemps que je dénonce les gens qui administrent notre pays comme des oligarques de l'ancienne URSS.

:

Entre 3% et 5 % des députés, 6 % des sénateurs : les parlementaires chefs d’entreprises représentent une infime minorité. Une étude de l’IREF mesure le contraste avec quatre autres pays, où la législation économique est votée par des gens qui savent ce qu’elle signifie. En France c’est l’argent public qui intéresse les élus. Lire l'étude.

Au gouvernement on ignore l’entreprise
Dans une récente étude, l’IREF montrait que seulement 8 % des membres des cabinets de François Hollande et Jean-Marc Ayrault avaient acquis une certaine expérience dans l’entreprise privée. Plus de 50 % d’entre eux sont énarques, la grande majorité n’ayant connu que l’administration et le secteur public. Pour ce qui est des ministres, la situation est encore plus dramatique car un seul ministre sur 34 a réellement connu le monde de l’entreprise. - - - -
L’appartenance socioprofessionnelle des parlementaires français

A l’Assemblée nationale française, environ 250 députés (44 %) font partie du secteur d’Etat. Parmi eux, des fonctionnaires (nationaux et territoriaux), des enseignants, des employés du service public, des retraités du public… Notre Assemblée ne compte que 17 chefs d’entreprises, ce qui représente 2.9 % du total des députés - - - -

A l’étranger, les parlementaires sont majoritairement issus du privé
La situation est sensiblement différente ailleurs. En Grande-Bretagne, sur 621 élus (« Members of the Parliament »), 25,1 % sont chefs d’entreprise et 13.5 % sont cadres dans le privé. Seulement 9 % proviennent du secteur public (fonctionnaires, enseignants, employés, etc.). Une précision importante est aussi à signaler : le candidat à la Chambre des Communes qui provient du secteur public est obligé de démissionner de l’administration au moment de la déclaration de sa candidature (avant même les élections) ! Au total, pas moins de 218 professions différentes sont représentées à la Chambre des Communes contre seulement 39 à l’Assemblée nationale.
En Suède, 33 % des élus de l’Assemblée (349 membres) peuvent être considérés comme fonctionnaires et 12 % comme des chefs d’entreprise. Toutefois, environ 80 % des fonctionnaires suédois sont des contractuels (ils sont embauchés comme dans une entreprise avec des contrats de droit privé). On peut donc difficilement les comparer aux fonctionnaires français.
Aux Etats-Unis, la profession la plus répandue chez les membres de la Chambre des représentants est celle d’entrepreneur. Sur 435 Membres, environ 184 (43 %) sont chefs d’entreprise. Au Sénat, 28 sénateurs sur 100 proviennent du monde entrepreneurial. Chez les sénateurs, les plus répandus sont les avocats - - - - -
Au vu de ces résultats, il n’est pas étonnant que l’appareil législatif de la France penche vers des mesures plutôt étatistes. Il faudrait instaurer une obligation de présence dans l’entreprise privée chez les élus français. L’économie française s’en porterait mieux.

Le problème majeur est que les patrons de PME et TPME n'ont pas le temps de faire autre chose que de s'occuper de leur entreprise, sous peine de perdre rapidement des places dans la compétition, qui actuellement est si difficile. Alors quelles solutions pour essayer de sortir de cette situation ?

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 10:19

Et grâce à qui ? Tous ceux qui ont gouverné la France depuis 31 ans sont responsables avec une mention spéciale pour Sarkozy et ses 600 milliards de dettes supplémentaires et Hollande qui continue comme si de rien n'était ! - - - Nous les Français moyens écrasés par les taxes et impôts de toutes sortes, demandons des sanctions !

Extrait de  http://www.boursorama.com/actualites/

Près de deux Français sur trois (63%) sont d'accord avec l'idée qu'"en France, l'Etat est en faillite", selon un sondage de l'institut CSA pour BFMTV publié jeudi.

Interrogés sur le fait de savoir s'il est "justifié de dire que l'Etat est en faillite", 45% des sondés ont estimé "plutôt justifiée" une telle affirmation, tandis que 17% l'ont jugée "tout à fait justifiée", soit un total de 63%.

A l'inverse, 33% des personnes interrogées se sont dites en désaccord avec cette idée. Pour 25%, elle n'est "pas vraiment justifiée", et elle ne l'est "pas du tout" pour 8%. 5% ne se sont pas prononcés.

Pour décrire, selon ses dires, la situation prévalant en 2007, et non la situation actuelle, le ministre du Travail Michel Sapin avait approuvé dimanche la formule de François Fillon utilisée cette année-là et parlant d'un Etat "en faillite".

Sondage réalisé par internet les 29 et 30 janvier auprès d'un échantillon national représentatif de 1000 personnes résidant en France et âgées de 18 ans et plus. Méthode des quotas.

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 17:45

Aves 97 % de députés issus de la fonction publique et 94 % au au Sénat, peut croire un jour que nous aurons une réelle politique de baisse des dépenses de l'état par la réduction des effectifs des fonctionnaires ? Je ne suis pas très optimiste :

Chaque année, le gouvernement nous promet un effort de réduction sur les dépenses de fonctionnement de l’État. Et chaque année, les lois de finances rectificatives nous montrent un dérapage par rapport au budget prévu initialement. La Fondation iFRAP estime à 3,5 milliards d’euros par an la surconsommation de crédits de fonctionnement sur cinq ans. La preuve en chiffres.

Les dépenses de fonctionnement de l’État constituent un point particulièrement sensible de la loi de finances. Bien entendu leur importance par rapport aux dépenses d’intervention ou aux dépenses de personnel peuvent paraître anecdotiques dans la mesure où elles ne représentent qu’un volume relativement étroit, de l’ordre de 12% du budget de l’État [1]. Cependant, ce segment de dépenses est particulièrement dynamique, avec près de 4% d’augmentation en moyenne hors inflation entre 2006 et 2013, uniquement en ce qui concerne les dépenses de fonctionnement général (hors subventions pour charges de service public [2]).

La question se pose donc de leur réelle maîtrise. En effet, le rapport de l’IGF concernant la mise en place de la RGPP a chiffré les économies réalisées à près de 2,59 milliards d’euros cumulés entre 2009 et 2012. L’écart par rapport à la trajectoire prévue par les pouvoirs publics s’est révélé particulièrement faible, de l’ordre des 18 millions d’euros (sic) [3]. Doit-on cependant parler d’une véritable maîtrise des dépenses générales de fonctionnement ? Pas réellement.

En effet, leur évolution se présente comme suit entre vote de la loi de finances initiale et son exécution. Bien sûr, il existe un effet « crise », mais celui-ci n’explique pas tout :

Lire la suite sur http://www.ifrap.org/

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 17:37

A tous mes lecteurs, je vous adresse mes meilleurs voeux pour cette année 2013 en espérant qu'elle ne soit pas qu'une année de merde de plus - - -

--voeux-2013-6.jpg

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 16:40

La retraite par répartition est un système de Ponzi, la preuve mathématique

Publié le 21/12/2012 Par Acrithène extrait de http://www.contrepoints.org

Cet article propose une preuve mathématique que le système de retraite par répartition est une chaîne de Ponzi, c’est-à-dire qu’il relève du même procédé financier que l'arnaque de B. Madoff.

À quelques occasions, je vous ai indiqué que la retraite par répartition était une chaîne de Ponzi, et que ce fait relevait des mathématiques et donc dépassait toute analyse sur la conjoncture ou la démographie. C’est-à-dire qu’un mathématicien dans sa tour d’ivoire, ne connaissant strictement rien au monde extérieur, pouvait dès le début montrer que ce système était impossible, et ce hors de toute considération concrète. Et d’ailleurs, les économistes le savaient.

J’imagine que certains de mes lecteurs sont déjà sceptiques quant à l’usage des mathématiques en économie sans considérations pour le concret. Je leur répondrais que quelque chose qui respecte les mathématiques n’est pas nécessairement réel (et donc ni digne d’intérêt). En revanche, quelque chose qui ne respecte pas les mathématiques ne peut tout simplement pas être réel.

Valeur future et valeur présente

Pour comprendre ma démonstration, il est nécessaire de comprendre ce qu’est une valeur future, et réciproquement une valeur présente. La valeur dans un an d’un euro aujourd’hui, correspond au nombre d’euros que vous obtiendriez en échangeant votre euro d’aujourd’hui. Concrètement, vous donneriez un euro aujourd’hui, et recevriez une somme dans un an. La différence entre les deux est définie par le taux d’intérêt, i, sur la période. Ainsi :

Cela signifie que si vous renoncez à consommer 1€ tout de suite, vous libérez un pouvoir d’achat un peu plus grand que 1€ dans un an.

Et inversement

Ce qui implique que si vous renoncez à dépenser 1€ dans un an, cela vous permet de dépenser un peu moins de 1€ en plus aujourd’hui.

De même, si vous aviez échangé des euros actuels, contre des euros de dans t périodes, vous auriez dû composer les intérêts, pour réaliser le même type de raisonnement. Vous auriez :

Par transfert de pouvoir d’achat du présent vers le futur :

et, du futur vers le présent :

Ainsi la valeur actuelle d’une dépense à une période t, est égale à :

Ce qui signifie que si vous placez cette somme aujourd’hui sur un compte en banque, vous aurez à la période t exactement le montant nécessaire pour réaliser votre dépense D_t

Ce raisonnement permet d’établir la « contrainte budgétaire intertemporelle » d’un agent économique.

Cette contrainte traduit le fait qu’à une période t, vous n’êtes pas obligé d’équilibrer vos dépenses (D_t ) et vos revenus (R_t ), car vous pouvez par l’épargne déplacer vos revenus présents vers le futur (avec le gain d’un taux d’intérêt) ou déplacer des revenus futurs vers le présent par l’emprunt (avec la perte du taux d’intérêt).

Vous respectez votre contrainte budgétaire intertemporelle si la valeur actuelle de vos dépenses présentes et futures est inférieure ou égale à la valeur actuelle de vos revenus présents et futurs. C’est la condition de votre solvabilité à long terme.

La retraite par répartition

La condition de solvabilité

Dans les modèles macroéconomiques, la contrainte budgétaire intertemporelle a un nom croustillant. On l’appelle « no ponzi game condition ». Dans le cas de la retraite par répartition, cette condition s’écrit :

C’est-à-dire que la valeur présente de l’ensemble des cotisations présentes et futures C_t  couvre la valeur présente de l’ensemble des pensions présentes et futures P_t . Cela autorise le système à être parfois en déficit (et donc de perdre le paiement d’intérêts sur une dette) et parfois à constituer des réserves (et donc de dégager du rendement sur leur placement). Mais si cette condition n’est pas remplie, le système n’est pas financièrement stable, c’est alors un ponzi qui a besoin d’apports extérieurs pour survivre.

Les financiers connaissent quant à eux ces sommes sous les termes « somme des flux actualisés » ou, en anglais, « discounted cash flows ».

Preuve du Ponzi

Démontrons désormais qu’il s’agit effectivement d’un Ponzi.

Le système par répartition prétend donner un meilleur rendement que l’épargne (sans quoi il n’a aucun intérêt, vu qu’il suffirait d’épargner les cotisations). Si on note r le rendement de la répartition, et que nous rappelons que iest le taux d’intérêt sur l’épargne, on a donc :

D'où :

Ce qui signifie qu’il a été plus profitable à la période t-1 de placer ses cotisations dans le système par répartition que de les épargner. Par ailleurs, par définition du rendement r du système par répartition, on a :

C’est-à-dire que la différence entre ce que touchent les retraités en pension en t et ce qu’ils avaient versé en cotisations en t-1 est expliqué par le rendement du système. Si le système est favorable à chaque génération, on a donc

Ce qui implique :

Donc par sommation sur toutes les générations cotisantes, on obtient :
En simplifiant la somme de gauche, on déduit :
Et enfin, par changement de variable sur la somme de gauche, on a :
Or on sait que les premiers pensionnés ont reçu une pension positive, c’est-à-dire :
Donc on obtient une inégalité stricte en ajoutant P_0  à droite :
En réintroduisant les premières pensions dans la somme, on obtient finalement :

C’est-à-dire une relation qui ne respecte pas la « no ponzi game condition ». La valeur actuelle des recettes est inférieure à celle des dépenses.

Concrètement, que cela veut-il dire ? Cela signifie qu’il est impossible que le système délivre un rendement strictement supérieur au taux d’intérêt pour chaque génération. Cela implique aussi, que si une génération a obtenu du système un rendement supérieur à celui de l’épargne, au moins une autre génération obtiendra un rendement inférieur à l’épargne. Il s’agit, vis-à-vis de l’épargne, d’un jeu à somme nulle. Cela signifie que si une génération a bénéficié du système, une autre sera nécessairement perdante. Or, ceci est toujours le cas, car à l’initialisation d’un système par répartition, une génération reçoit la première des pensions, sans avoir versé de cotisations auparavant (vu que le système n’existait pas) : elle obtient donc un rendement infini.

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 09:21

Extrait de http://www.ifrap.org Société civile n°129 - Le 30/11/2012 par Samuel-Frédéric Servière

La sincérité budgétaire du gouvernement en question :

Budget 2013 et Pluriannuel 2013-2017 :

Le gouvernement Ayrault a annoncé un redressement de nos finances publiques de 30 milliards d’euros pour 2013 avec une répartition a priori simple de 10/10/10 : 10 milliards d’économies sur les dépenses, 10 milliards de recettes supplémentaires sur les ménages et 10 milliards d’impôts frappant les entreprises. La Fondation iFRAP a vérifié le calcul.

Quant au nouveau Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi (PNCE), annoncé le 6 novembre 2012 à la suite du rapport Gallois, il devrait impacter nos finances publiques à partir de 2014, avec des économies complémentaires sur les dépenses publiques, en gage du crédit d’impôt sur les entreprises. On le voit, il est difficile de suivre le débat dans la jungle des propositions et de pouvoir vérifier si, à la clé, le cap de nos engagements européens sera bien tenu. Rappelons que la trajectoire considérée comme intangible par le gouvernement, quelle que soit l’hypothèse de croissance retenue, consiste à atteindre un déficit de 3% du PIB en 2013, 2,2% en 2014, 1,3% en 2015, 0,6% en 2016 et 0,3% en 2017.

La Fondation iFRAP peut dès aujourd’hui questionner les prévisions budgétaires du gouvernement :

- les économies sur les dépenses de l’État de 10 milliards d’euros dans un scénario à 0,8% de croissance en 2013 ne se retrouvent pas dans les documents budgétaires et sont tout au plus de 5,77 milliards ;

- en prenant une prévision de 0,4% de croissance, la modélisation élaborée par la Fondation iFRAP montre qu’il faudrait d’ores et déjà programmer 4,9 milliards d’euros de plus d’économies en 2013 ;

- la Fondation iFRAP rappelle que pour réaliser 12 milliards d’euros d’économies pendant 5 ans, comme s’y est engagé le Président de la République sur l’ensemble des dépenses publiques, c’est en cumulé 184 milliards d’euros d’économies qu’il faut obtenir. Le projet pluriannuel transmis à Bruxelles est de 150 milliards d’économies réelles. Le compte des économies n’y est donc pas ;

- pire, si les taux d’intérêt sur la dette venaient à augmenter, c’est potentiellement 31 milliards d’euros d’économies supplémentaires qu’il faudrait trouver ;

- en matière de prévisions de recettes, la Fondation iFRAP met en garde le gouvernement : il est fort probable que les recettes budgétées ne soient pas au rendez-vous, d’une part en vertu d’une croissance en berne, et d’autre part en vertu du maximum atteint de la courbe de Laffer ;

- l’annonce par le gouvernement d’un effort 50/50 dans le pluriannuel 2013-2017 entre économies de dépenses et recettes supplémentaires, ne se retrouve pas non plus. La Fondation iFRAP évalue plutôt un mix budgétaire de 60% en impôts nouveaux, 40% en économies sur les dépenses : un mix budgétaire considéré comme inefficace par les économistes ;

- l’hypothèse de croissance de +0,8% est trop optimiste, un principe de prudence aurait été de retenir celle du consensus des économistes recueilli par le comité technique de la Conférence économique de la nation (auprès de la Direction du Trésor) qui table sur une croissance de +0,4% en 2013 ;

- il semblerait qu’une hypothèse de 0,4% ait été anticipée par le gouvernement puisque les annonces détaillées par poste d’économies sur les dépenses de l’État sont très supérieures aux économies réellement budgétées ;

- les efforts supplémentaires ne pourront plus porter massivement sur un renforcement des prélèvements obligatoires car, en ce qui concerne les prélèvements sur le travail et sur le capital qui représentent 75% des prélèvements obligatoires, le maximum de la courbe de Laffer serait selon toute vraisemblance déjà atteint ;

- cette étude vise à encourager le gouvernement et tous les responsables politiques à faire preuve de plus de clarté quant aux économies à réaliser dans les années qui viennent avec des objectifs et des chiffrages à la fois sur les dépenses de l’État, les dépenses locales et les dépenses sociales. Clarté qui ne pourra que rassurer les Français mais aussi les marchés.

Lire en entier sur http://www.ifrap.org/L-etude-Budget-2013-de-la-Fondation-iFRAP-discutee-a-l-Assemblee-nationale,13046.html

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 08:57

Voici une liste non exhaustive (petit extrait des dizaines de milliers) de Français fortunés qui depuis 31 ans ont préféré vivre chez nos voisins afin de préserver leurs intérêts et leur patrimoine, acquis honorablement, dans l'industrie, le sport, les arts, l'écriture, etc - - -

Si l'on en croit nos politiques, ceux qui sont censés diriger le pays pour le meilleur de leurs concitoyens, ces gens sont tous des "minables", "traitres" et autre noms d'oiseaux, alors que ce sont eux les responsables, tous ceux qui ont dirigé la France depuis 31 ans, de gauche et de droite, tous ont contribué à faire partir d'énormes richesses de notre pays, en croyant ou faisant croire que nous aurions moins de pauvres. (on connait le résultat)

Imaginons un instant, le manque à gagner en impôts, mais aussi pour la consommation et les emplois de personnel ! - - -

Il n'est pas besoin de grandes théories pour comprendre que notre pays décroit doucement par une fiscalité étouffante, des charges sociales qui asphyxient les entreprises et les salariés, des lourdeurs administratives qui nous valent plus de 2 millions d'emplois perdus dans l'industrie depuis 15 ans.

Alors que peut on espérer pour les années prochaines ? Peut on croire un jour qu'un leader politique de notre pays aurait le courage et la capacité de remettre les compteurs à zéro et de décider d'une fiscalité simple et lisible pour tous. (certains préconisent une flat tax de 10 % pour les salaires - de 20 K€/an et de 15 % pour tous les autres)

Peut on espérer un jour qu'un gouvernement réduira de façon suffisante les dépenses de l'état en suprimant tout ce qui n'est pas indispensable à la bonne marche de la Nation ?

Aura t-on un jour des dirigeants, totalement en phase avec les difficultés des Français moyens, qui ne feront pas de la provocation malsaine, en s'attribuant par exemple 20 millions de primes de fin d'année pour les personnels des ministères ? (entre 10000 et 16000 € par employé) et des politiques qui ne seront pas en train de justifier qu'il peut être normal de payer 85%, 100% et même jusqu'à 300% de ce que l'on gagne en impôts !


TOUS LES ESPOIR SONT PERMIS ! !

 

A. Les grandes familles "industrielles et commerciales"
- Alain Affelou (optique) en cours de délocalisation
- Jacques Badin (Carrefour) réside à Bruxelles en Belgique 
- Thomas Bata (marque de chaussures Bata) réside en Suisse 
- Famille Baud (dont Jean Baud), (marques Franprix et Leader Price, 2 à 3 milliards de CHF), résident en Suisse 
- Lotfi Belhassine, président d’Air Liberté, réside en Belgique. Il a fui la France car l’ISF représentait 93% de ses revenus 
- Claude Berda, AB Groupe, réside à Cologny en Suisse 
- Des membres de la famille Bich (Groupe Bic) résident en Suisse 
- Michêle Bleustein Blanchet, une des héritiêres de Publicis, réside à Cologny en Suisse 
- Corinne Bouygues, réside à Genêve en Suisse 
- Pierre Castel, PDG du groupe Castel Frêres propriétaire des eaux Cristalline, Vichy Célestins et Saint-Yorre, réside prês du Lac Léman en Suisse 
- Des membres de la famille Mulliez (propriétaire de Auchan, Décathlon, Mondial Moquette, Norauto et Kiabi), résident en Belgique 
- Georges Cohen, informatique et armement, réside en Suisse 
- Bernard Darty, fondateur de Darty, réside en Belgique 
- Jean-Louis David, fondateur des salons de coiffure éponyme, réside en Suisse 
- Des membres de la famille Defforey, à l’origine de la société Carrefour, résident en Belgique 
- Des membres de la famille Despature (dont Paul-Georges Despature), propriétaire des marques Damart et Somfy, résident en Suisse et en Belgique. 
- Paul Dubrulle, co-créateur du Groupe Accor et ancien sénateur-maire de Fontainebleau, réside à cologny en Suisse 
- Des membres de la famille Ducros résident à Cologny en Suisse 
- Pierre-François Grimaldi (iBazar), réside en Belgique 
- Eric Guerlain réside en Grande-Bretagne 
- Daniel Hechter, créateur réside en Suisse
- Philippe Hersant, groupe Hersant réside en Belgique 
- Philippe Jaffré, ancien président d’Elf 
- Veuve de R L- Dreyfus réside à Zurich en Suisse.
- Des membres de la famille Mimram (dontJean-Claude Mimram), résident à Gstaad en Suisse. 
- Des membres de la famille Nonancourt, propriétaire des champagnes Laurent-Perrier, rsdt en Suisse. 
- Denis Payre, fondateur de Business Objects, réside en Belgique ou il a démarré une nouvelle société, Kiala, qui a embauché 100 personnes 
- Des membres de la famille Peugeot (entre 5 et 6 milliards de CHF), résident en Suisse. 
- Jean Pigozzi, héritier des voitures Simca, réside en Suisse. 
- Michel Reybier, ancien PDG de Justin Bridou, réside en Suisse 
- Jacques Tajan, ancien premier commissaire-priseur de France, réside en Belgique 
- Des membres de la famille Wertheimer, héritiers de Chanel, résident à Cologny en Suisse 
- Antoine Zacharias, ancien PDG de Vinci, réside à Genêve en Suisse 
- Roger Zannier, à la tête de Kookaï ou Absorba, réside à Cologny en Suisse 
- Alain Ducasse, cuisinier, a troqué sa nationalité française pour rejoindre Monaco

B. Les Sportifs 

- Jean Alesi, réside en Suisse 
- Marion Bartoli, réside en Suisse 
- Julien Benneteau, réside en Suisse 
- Arnaud Boetsch, réside en Suisse 
- Arnaud Clement, réside en Suisse 
- Nicolas Escudé, réside en Suisse 
- Guy Forget, réside en Suisse 
- Richard Gasquet, réside en Suisse 
- Jean-Claude Killy, réside en Suisse 
- Henri Leconte, réside en Suisse 
- Sébastien Loeb, réside en Suisse 
- Paul-Henri Mathieu, réside en Suisse 
- Gaël Monfils, réside en Suisse 
- Christophe Moreau, réside en Suisse 
- Amélie Mauresmo, réside à Genêve en Suisse 
- Stéphane Peterhansel, réside en Suisse 
- Cédric Pioline, réside en Suisse 
- Alain Prost, réside en Suisse 
- Fabrice Santoro, réside en Suisse 
- Florent Serra, réside en Suisse 
- Gilles Simon, réside en Suisse 
- Jo-Wilfried Tsonga, réside en Suisse 
- Vincent Rives, réside en Irlande 
- Jean-Philippe Gatien , réside au Delaware aux Etats Unis 

C. Les chanteurs 

- Charles Aznavour, réside en Suisse 
- David Hallyday, réside en Suisse 
- Johnny Hallyday, réside à Gstaad en Suisse 
- Patricia Kaas, réside en Suisse 
- Florent Pagny, réside en Patagonie (Argentine) 
- Michel Polnareff, réside aux Etats-Unis 
- Marie Laforêt, résidente et citoyenne suisse
- Yannick Noah, réside aux Etats-Unis 

D. Les acteurs 

- Daniel Auteuil, réside en Belgique 
- Emmanuelle Béart réside en Belgique 
- Laetitia Casta, réside au Royaume-Uni 
- Christian Clavier, réside au Royaume-Uni 
- José Garcia, réside en Belgique 
- David Habibi, réside au Canada 
- Alain Delon, résident et citoyen Suisse
- Gérard Depardieu, réside en Belgique

E. Les auteurs 

- Christian Jacq, réside en Suisse 
- Marc Levy, réside au Royaume-Uni 
- Michel Houellebecq, réside en Espagne (en Irlande auparavant et en passe de revenir parait - il)

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Published by Satelmarc - dans Politique Française
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