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  • : Un blog pour la liberté des idées en France avec une vision acerbe mais réaliste de notre pays. 2017 approche et à présent il va falloir penser voter pour celui ou celle qui saura redresser notre économie, réduire le chômage et la dette publique. Fini les promesses non tenues, fini les idéologies aveugles, il nous faudra un Président pragmatique, ferme et honnête ---- LINCOLN disait : "Vous ne pouvez pas créer la prospérité en décourageant l’épargne" - Vous ne pouvez pas donner la force au « faible » en affaiblissant le « fort »- Vous ne pouvez pas aider l’employé en anéantissant l’employeur.- Vous ne pouvez pas favoriser la fraternité humaine en encourageant la lutte des classes.- Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche.
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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 16:31

http://referentiel.nouvelobs.com/file/4935103.jpg

Dans un pays qui compte plus de 5 millions de sans emplois, on n'arrive pas à comprendre pourquoi nos commerces de tous types, ne peuvent ouvrir librement, autant de jours et d'heures qu'ils le souhaitent, afin de pouvoir optimiser leurs recettes,

principalement en fin d'année. (quand on voit le monde ce dernier W.E rue Ste Catherine à Bordeaux, ceux qui n'ont pas le droit doivent se sentir discriminés)

Notre pays est pollué par un droit social d'un autre temps, et par des pouvoirs occultes des syndicats qui détruisent plus d'emplois qu'ils n'en sauvent. Il serait temps de réformer tout ça.

Heureusement pour le moment les magasins Bricorama n'auront pas à payer l'amende de 37 M€ mais quelle sera la prochaine affaire de ce type ?

Le tribunal de grande instance de Pontoise a débouté lundi le syndicat Force ouvrière, qui réclamait près de 37 millions d'euros à Bricorama pour n'avoir pas respecté une décision de justice lui ordonnant de ne pas ouvrir le dimanche.

Le juge de l'exécution du tribunal a décidé de ne pas condamner l'enseigne de bricolage pour vice de forme, estimant que FO n'avait pas apporté "la preuve objective" que les magasins incriminés "étaient effectivement ouverts malgré l'interdiction judiciaire", selon le jugement dont l'AFP a obtenu copie.

Le tribunal a pointé l'absence de "constat d'huissier" ou bien de "ticket de caisse" permettant de prouver "la violation alléguée de l'ouverture dominicale".

Force ouvrière réclamait quelque 37 millions d'euros d'amende à Bricorama, l'enseigne de bricolage n'ayant pas respecté une interdiction d'ouverture le dimanche prononcée en janvier par le tribunal correctionnel de Pontoise.

Cette somme correspondait au nombre d'infractions constatées dans les 32 magasins du groupe en Ile-de-France durant 43 dimanches, entre janvier et octobre.

La Fnac peut ouvrir le dimanche à Bercy Village, mais pas Sephora ! ---

Le plus extraordinaire, c’est que Bricorama va être autorisé par le préfet du Val de Marne à ouvrir le dimanche son magasin de Villiers-sur-Marne en 2013. Un arrêté individuel d’un an au titre de … la concurrence déloyale. Il faut dire que ce magasin est entouré d’un Ikea et d’un Truffaut ouverts tout le week-end sans que cela pose problème. C’est aussi une dérogation exceptionnelle d’ouverture dominicale qu'a d’obtenu, en toute discrétion, la Fnac à Bercy Village, le 28 novembre dernier. Un comble ! Car un peu plus d'une semaine après, le Tribunal de grande instance exigeait de Sephora, l’enseigne de parfums et cosmétique du groupe LVMH, de fermer son magasin, situé lui aussi Cour Saint Emilion à Paris sous peine d'une astreinte de 50.000 euros par infraction constatée.

De même, alors que la ville de Paris refuse de classer le boulevard Haussmann en zone touristique, comme les Champs-Elysées, ce qui permettrait aux grands magasins d’ouvrir plus que cinq dimanches par an, les syndicats des Galeries Lafayette ont signé le 22 novembre un accord sur l’ouverture de 54 magasins, hormis Haussmann, en soirée. Basé sur le principe du volontariat, il prévoit une majoration du taux horaire de 50% au-delà de 20 heures et de 100 % après 21 heures, jusqu’à 30 jours par an dans les flagships de l’enseigne. Un accord équilibré signé par toutes les organisations syndicales, y compris… la CGT.

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 16:10

L'affaire Depardieu est une goutte d'eau qui enfin va peut être faire déborder le vase !

Bercy aurait annoncé 5000 départs de notre pays pour cause d'excès de fiscalité, et le gros GG, qui le fait à sa façon, permettra peut être une prise de conscience de nos politiques. Et nà je ne parle pas seulement de ceux qui sont aux gouvernement actuel, mais de tous ceux qui ont gouverné la France depuis 31 ans.

De toutes façons, concernant G Depardieu, un peu comme Johnny Halliday villipandé, à une époque,  ils ont toujours payé leurs impôts pendant 40 ou 45 ans.

Ils ont largement contribué à alimenter la gabégie de notre état et n'ont rien à se reprocher ni à entendre les critiques et quolibets de gens qui feraient probablement la même chose si à un moment on leur demandait de travailler à 85 % du temps pour l'état en forme de "tonneau des Danaïdes"

Notre 1er Ministre qui parle toujours de justice sociale, ferait bien de faire le point sur cette injustice typiquement Française, ou une certaine catégorie devrait travailler à + de 75 % pour nourrir les 50 % de foyers fiscaux qui ne paient aucun impôts et absorbent même une grande partie des prestations et allocations de toutes sortes.

Moi ce que j'attends, c'est qu'un organisme indépendant puisse faire les comptes du manque à gagner par cette politique spoliatrice qui aura fait fuir plus de 5000 personnes en 2012 et plus de 450000 depuis 31 ans.

Extrait de l'IREF Article écrit en collaboration avec Lucas Léger

Pour avoir moins de pauvres il ne faut pas plus d’aides mais plus de riches.

Dans son discours sur la lutte contre la pauvreté, le Premier Ministre a évoqué l’exil fiscal de Depardieu et consorts. Il a raison : en poussant hors de France les gens riches, on perd des emplois et on fabrique des pauvres. Quant au relèvement du RSA il représentera 5 € par mois ! A la multitude des aides et des emplois artificiels il faudrait substituer un impôt négatif.

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, vient d’annoncer une dizaine de mesures pour « lutter contre la pauvreté ». Ses propositions proviennent des Rapports réalisés par 7 (sept) Groupes de travail qui ont étudié pendant plusieurs mois la pauvreté en France. Leurs conclusions sont d’une rare originalité, ce qui nous garantit des solutions très efficaces. Les preuves ? Nous avons consulté le Rapport du Groupe de travail intitulé « Gouvernance des politiques de solidarité » réalisé par deux hauts fonctionnaires de l’Inspection Générale des affaires sociales. Pour eux, il faut d’abord « intégrer la lutte contre la pauvreté dans une approche de développement ». Et pour cela, il faut « développer sur de larges bases la participation des personnes en situation », « décloisonner l’action publique et mieux articuler ses niveaux d’intervention », « reconnaître le droit à l’initiative sociale » et, enfin, « organiser la transparence des politiques et la capitalisation des bonnes pratiques ». Nous voilà rassurés, surtout grâce la « capitalisation de bonnes pratiques » (pourquoi alors ne pas capitaliser notre système de retraite ?). 
Les pauvres peuvent dire merci car le Premier ministre a traduit ces Rapports en mesures d’assistanat avec une revalorisation du RSA, la mise en place de 100 000 contrats d’insertion, une augmentation des allocations et un relèvement du plafond de la CMU ainsi qu’une augmentation du nombre d’hébergements d’urgence. Toutes ces mesures ont déjà été prises dans le passé et elles n’ont fait qu’enfoncer les pauvres dans la dépendance et l’assistanat sans résoudre les problèmes.
Ces mesures coûteront un total de 2 à 2,5 milliards d’euros d’ici à 2017. Un calcul simple permet de mettre en lumière l’impact de cette future politique sociale. L’Insee nous indique qu’il y a 8,6 millions de pauvres – défini comme une personne percevant moins de 60% du revenu médian. Au final, 2,5 milliards d’euros sur 5 ans, c’est 58€ par personne et par an ou 5€ par mois. C’est toujours ça, mais est-ce réellement suffisant pour faire vivre sa famille ? Le comble c’est qu’un autre gouvernement socialiste, celui de Lionel Jospin, avait jeté les bases d’une politique cohérente et plus efficace.
Ce rapport de décembre 1998 proposait la refonte de toutes les aides sociales en une seule. C’est ce que les économistes appellent l’impôt négatif où l’on distribuerait une allocation, dégressive, pour tous ceux qui sont sous un certain seuil de revenu. L’impôt négatif a ce double avantage. Il permet de lisser les revenus du ménage lors du retour à l’emploi, et de ne jamais laisser à l’écart de la société celui qui n’a rien.

Lire la suite sur http://www.irefeurope.org/content/pour-avoir-moins-de-pauvres-il-ne-faut-pas-plus-d%E2%80%99aides-mais-plus-de-riches

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 09:25

Le problème est que ces organismes font un excellent travail, y compris la cour des comptes, mais leurs études et préconisations ne sont jamais suivies d'effets, nos dirigeants politiques préférant à chaque fois assurer leur réélection par du clientèlisme et de l'électoralisme forcené.

Alors jusqu'à quand devront nous supporter ces gens qui continuent depuis 30 ans à affaiblir notre pays ? Quelles mesures pourrions nous adopter dans un système démocratique qui ne nous permet pas de santionner autrement que par des élections ou à chaque fois ce sont les duels droite/gauche habituels, qui nous ont fait tous deux ces mauvaises politiques économiques et sociales depuis 31 ans ?

Le vote blanc n'étant toujours pas pleinement reconnu, et les sanctions pénales pour mauvaise gestion n'étant pas appliquées, je pense que malheureusement notre pays ne pourra se redresser rapidement. On ne pourra même pas santionner les politiques s'ils nous emmènent dans la situation extrème de la Grèce !

Extrait de http://www.boursorama.com/actualites/reduction-de-la-depense

L'institut Montaigne, critique directement le budget 2013 du gouvernement Ayrault consistant à répartir l'effort aux deux-tiers sur les augmentations d'impôts, et un tiers sur la réduction des dépenses. Ce modèle est une "stratégie ayant échoué" par le passé, estime-t-il.

Augmenter le temps de travail des fonctionnaires, réformer l'intermittence du spectacle ou améliorer l'évaluation des politiques publiques: l'Institut Montaigne insiste sur la nécessaire réduction de la dépense publique pour réduire la dette et ramener la croissance.

"Si rien n'est fait, le modèle français se fracassera sur le mur de l'endettement et de l'atonie de la croissance", prévient l'Institut Montaigne en introduction de son rapport, dont l'AFP a obtenu une copie jeudi et qui prône des mesures drastiques de coupes dans la dépense publique.

Pour éponger une dette publique, de 1.832 milliards d'euros (89,9% du PIB) à fin juin, et surtout atténuer la charge de ses intérêts, l'un des tout premiers postes de dépenses de l'Etat, il propose de puiser directement dans ce modèle social.

Selon le centre de réflexion libéral, la mise en application des mesures qu'il préconise permettrait à l'Etat de faire 38 milliards d'économies sur les 70 milliards qu'il faudrait sur cinq ans pour régler le problème. Malgré les oppositions que susciteront ces mesures si un gouvernement les adopte, elles doivent être mises en oeuvre "sans que la main ne tremble", affirme-t-il.

A commencer par la réduction des dépenses de personnel dans les trois fonctions publiques (d'Etat, hospitalière, territoriale). Pour rétablir le principe du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux à service égal, l'institut propose d'augmenter le temps de travail des agents publics de 2 heures 30 hebdomadaires, et de geler leurs salaires.

Autre levier, la réduction des "dépenses d'interventions", prestations et subventions qui représentent, dit-il, "plus de la moitié des dépenses publiques et plus des trois-quarts de l'accroissement de la dépense publique des 30 dernières années".

Est notamment citée, l'assurance-chômage appelée à redevenir "dégressive", car "la diminution des allocations-chômage pousse une partie des chômeurs à retrouver un emploi". L'étude affirme que "cet impact positif (...) est d'autant plus marqué que les individus sont qualifiés", et que "une proportion importante de chômeurs non qualifiés (ont) peu de chances de retrouver un emploi, indépendamment de leur niveau d'allocation".

Une "réforme de fond" de l'assurance-maladie

Le régime des intermittents du spectacle doit en outre être "réformé sans complaisance", pour économiser 400 millions d'euros.

L'Institut Montaigne préconise une "réforme de fond" de l'assurance-maladie afin de dégager 15,5 milliards d'euros, par exemple en réduisant les remboursements des maladies chroniques "en cas de non-respect d'un parcours de soins fondé sur des protocoles et des référentiels opposables".

La mise en place d'une franchise annuelle au-delà de laquelle les frais sont pris en charge à 100% et en dessous de laquelle ils ne le sont que partiellement, est également défendue.

L'Institut suggère aussi de réduire les prestations familiales, en éteignant "progressivement la prise en charge des congés parentaux" (2,3 milliards d'euros) tout en "développant l'offre des modes de garde". Et des prestations sociales, en supprimant la prime pour l'emploi.

Il jugerait également opportun de "réduire le nombre de dispositifs d'aide aux entreprises" mais aussi de plafonner les "taxes affectées", c'est-à-dire directement destinées à un opérateur de l'Etat.

Enfin, "une fraction significative de la dépense devrait être investie dans son évaluation", affirme-t-il, et "confiée à des chercheurs formés à cet effet", indépendants. "La contribution de la dépense publique à la croissance n'est pas qu'une affaire de quantité, c'est aussi et surtout, au-delà de certains seuils, une affaire de qualité", commente l'Institut.

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 17:52

http://www.vml2011a.com/hebergement_messages/245813/images/img.jpg

117 ans de manipulation prolétarienne

« La CGT, c’est le Cancer Général du Travail ; encore que Krasucki dit que c’est faux, parce que le cancer évolue, et pas la CGT ! », racontait Coluche.
Trente ans plus tard, cette boutade reste d’actualité tant ce syndicat donne l’impression de faire un pied de nez au darwinisme.

Son horloge interne s’est arrêtée à la fin du XIXe siècle, lorsqu’il était question de pendre le dernier patron avec les boyaux du dernier contremaître. De sa naissance en 1895 aux dernières manifestations de l’automne 2012, la Confédération générale du travail alias « La Cégète » a toujours été un syndicat primaire préférant l’affrontement au dialogue, le sabordage au compromis.

Mais aussi...
- De la défense des ouvriers à celle des immigrés : un siècle de manipulation prolétarienne.
- Avec Thierry Lepaon, les cocos sont toujours aux manettes.
- Le 1er syndicat de France.
- L’énigmatique Monsieur Thibault.
- Thibault et Sarko : « Je t’aime, moi non plus ».
- L’argent du grand frère soviétique.
- Jean-Luc Touly : « Le syndicalisme doit jouer son rôle dans l’indépendance et la transparence ».

Quand la CGT tue nos emplois

Le chimiste Arkema a renoncé, mi-novembre dernier, à investir 70M€ dans son usine de Pierre-Bénite dans le Rhône. Le motif ? Une minorité de salariés menés par la CGT ne voulait pas du projet. La punition ? Arkema va investir cette somme sur des sites de production en Chine ou aux Etats-Unis. A terme, l’usine, qui perd de l’argent, est menacée.
Lip, Manufrance, Moulinex, Continental ... On ne compte plus les entreprises révolvérisées, victimes des coups de boutoir du tueur en série de l’économie française qu’est la CGT.
Et quand le syndicat ne bloque pas les usines, c’est par des manifestations de rue que les cégétistes paralysent le pays, à en faire rougir de honte les communistes chinois…

Mais aussi...
- C’est l’économie française qu’on assassine.
- Le Syndicat du Livre : monopole, bonnes combines et gros sous.
- Grèves : le PC chinois vilipende la CGT.
- Comment la CGT a coulé le port de Marseille.
- La CGT patron voyou.

Un syndicat assis sur un tas d’or

La CGT donne des leçons de capitalisme, mais pas celles auxquelles on pouvait s’attendre. Car en regardant de plus près les comptes de la Confédération et de ses satellites, on découvre que le syndicat dispose d’une réserve financière de 82 millions d'euros dont 41 M€ en placements.
Qui dit placement financier, dit excédent d’argent que l’on chercher à optimiser. On est loin du discours proféré sur des banderoles dans la rue ou sur les barricades syndicales bloquant des entreprises dont le cours en bourse fait monter la valeur des placements de la CGT ! Quelle malhonnêteté intellectuelle de la part de ce syndicat que de faire croire aux Français que le capitalisme qui les nourrit est la racine du mal, quand ledit syndicat fait le contraire de ce qu’il prône !
Et ce, d’autant plus qu’une bonne part de cet argent provient de subventions publiques, c’est-à-dire de la poche du contribuable…

Mais aussi...
- D’où vient le pactole ?
- Sondage : un Français sur deux souhaite que les syndicats vivent uniquement de leurs cotisations.
- Le rapport interdit de Nicolas Perruchot.
- Quand la CGT joue plus de 40 millions en bourse.
- La gamelle du paritarisme.
- « CoGétise » ou comment détourner les cotisations des adhérents.
- Un milliard pour les syndicats de la fonction publique.
- Les contribuables font annuler une subvention.
- Montreuil, son univers impitoyable.
- Jérôme Dubus : « Delanoë chouchoute la CGT ».

Le scandale des comités d’entreprise

SNCF, RATP, EDF-GDF, Air France : ces places fortes de la CGT que sont les comités d’entreprise de la sphère publique lui ont permis de toucher le gros lot. Ces CE aux effectifs pléthoriques sont financés sur le dos de l’usager et du contribuable.

Saviez-vous qu’1 % de votre facture de gaz et d’électricité va dans les poches du comité d’entreprise EDF-GDF géré par la CGT ? Lequel CE n’a pas les braies très propres : un procès va bientôt s’ouvrir.

Au comité de la SNCF, tenu de longue date par la CGT, la Centrale aime à se donner des airs de Madone des Sleepings et convie les autres syndicats à goûter à la soupe de l’argent facile. Et c’est sans parler du CE de la RATP où, faisant fi des recommandations de la Cour des comptes, nos syndicalistes jouent à grands frais les duchesses dans leur château du XVIIe siècle, en Vallée de Chevreuse : un parc magnifique de 74 hectares, trois courts de tennis, un mini-golf, un étang à truites... Cette somptueuse datcha, réplique d'un château de la Loire, appartient à la CGT !

Le ministre du Logement Cécile Duflot veut réquisitionner les locaux de l'Eglise catholique qui fait déjà tant pour les pauvres en France. Qu'elle s'occupe plutôt de loger les sans-abris dans le château de la CGT !

Mais aussi...
- Le train de vie délictueux du CE de la SNCF.
- Les bonnes affaires du salon de Montreuil.
- Fraudes à gogo à la CGT-RATP.
- Le trésor de guerre du comité d’entreprise EDF-GDF.
- Gabegie et faillite à Air France.
- Hédy Sellami : « L’argent de la CGT, un scandale d’État »
- Au cœur d’une manif.
- La CGT et la CFDT interdisent la création d’autres syndicats.
- Eloi : « Bons baisers de la CGT ! »

Dossiers du Contribuable n°10 «Enquête sur la CGT», décembre 2012 – 68 pages, 4,50 €.

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 17:17

A chaque jour, chaque semaine, son lot de nouvelles taxes ou d'augmentations de celles existantes, et à chacun de s'étonner de la créativité de nos élus, de leur imagination débordante pour créer de nouvelles taxations sur tout ce qui bouge, qui roule, qui se vend, qui se produit, se construit, se mange, se boit, se fume, se joue, etc ---

Mais qu'en est - il de leur productivité et de leur capacités à créer des économies de dépenses publiques ? Là on est dans le grand néant et c'est bien dommage quand on lit que le déficit sera en gros inférieur de 4.6 milliards cette année, en passant sous silence que le déficit annuel sera tout de même de près de 95 milliards qui iront s'ajouter au 1830 milliards déjà existant, pour nous amener gentiment à fêter les 2000 milliards courant 2013 ! Mais qui pourrait croite ainsi que le France va bien ? Qu'un de ces prochain jours nos créanciers ne vont pas dire STOP ??

Et pendant ce temps là, dans notre pays qui compte déjà près de 5 millions de sans emplois, on empêche les commerçants d'ouvrir autant qu'ils le souhaiteraient, pendant la période la plus forte de l'année, anors que nombreux sont ceux qui risquent de fermer leur rideau au début de 2013 - - - On se demande bien à quoi servent nos députés pour aider les Français dans leurs difficultés. 

Une étude de l’iFRAP met en cause le chiffrage officiel de la baisse des dépenses. La hausse « tendancielle » des dépenses, chiffrée par Bercy, est jugée surévaluée.

Alors que le gouvernement s’est engagé à réduire les dépenses publiques de 60 milliards d’euros sur le quinquennat, une étude interroge ces objectifs, en particulier pour 2013. « Les économies annoncées sur les dépenses, de 10 milliards d’euros dans un scénario à 0,8 % de croissance en 2013, ne se retrouvent pas dans les documents budgétaires et sont tout au plus de 5,77 milliards d’euros », estime la fondation iFRAP dans une étude sur le projet de loi de Finances 2013.

L’une des critiques adressées à l’exécutif, par le think tank libéral comme par les experts de l’opposition, est de viser une réduction des dépenses par rapport à leur progression spontanée, et non en valeur absolue. Dans les documents budgétaires, les dépenses continuent en effet d’augmenter d’une année sur l’autre, mais moins vite que prévu : le budget passe de 369 à 370 milliards en 2013. « Ces 10 milliards sont des économies virtuelles », estiment Agnès Verdier-Molinié et Samuel-Frédéric Servière, de l’iFRAP.

Cette présentation des économies, utilisée par plusieurs gouvernements français ces dernières années, n’est en revanche pas celle d’autres pays. L’Allemagne affiche ainsi un objectif de réduction des dépenses de 10 milliards, en valeur, dans son budget fédéral 2013, qui se reflète dans la baisse de ce dernier, de 312 à 302 milliards d’euros. « Le mode de calcul utilisé en France permet d’afficher des économies plus importantes  », dénoncent les auteurs de l’étude.

Autre critique : la surestimation de la hausse des dépenses tendancielles, c’est-à-dire « spontanées ». Bercy la chiffre à 10 milliards d’euros par an, l’iFRAP plutôt à 5,7 milliards. La Cour des comptes l’avait, pour sa part, évaluée à 6 milliards d’euros en juillet dernier, tandis que le rapporteur général (PS) de la commission des Finances, Christian Eckert, l’estime à 8 milliards dans son rapport sur la loi de programmation. « Le gouvernement surestime la hausse tendancielle et intègre des dépenses nouvelles, explique le président de la commission des Finances, Gilles Carrez, cité dans l’étude. En réalité, (il) effectue une prévision de la hausse de la dépense publique en tenant compte des dépenses d’ores et déjà effectuées.  »

La répartition des économies annoncées manque aussi de précision, selon l’iFRAP. La baisse de 5 % des dépenses de fonctionnement est jugée ambitieuse, tout comme celle sur les opérateurs et les dotations aux collectivités locales. Enfin, une part des économies repose sur la diminution de la charge de la dette, qui reste incertaine.

Écrit par Elsa CONESA
Chef de service adjoint au journal Les Échos

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 09:38

Alors tout va bien ? A lire cet article de l'AFP on pourrait le croire !

Mais pourquoi ne dit - on pas la vérité aux Français ? La désinformation règne en maître, parce que cette situation reste préocupante avec près de 1900 milliards de dettes fin 2012 et probablement 2000 milliards en 2013 !

"Le déficit de l'Etat français a reculé de 4,8 milliards d'euros fin octobre par rapport à un an plus tôt, s'établissant à 94,6 milliards, "en cohérence" avec les prévisions du gouvernement, annonce vendredi le ministère du Budget".

"Au 31 octobre 2011, le déficit du seul budget de l'Etat atteignait 99,4 milliards, rappelle Bercy dans un communiqué".

"Selon le dernier projet de loi de finances rectificatives pour 2012 examiné en ce moment par le Parlement, le déficit de l'Etat doit s'établir à la fin de l'année à 86,2 milliards d'euros (83,6 milliards si on ne tient pas compte de la recapitalisation exceptionnelle de la banque Dexia)".

"Cela doit permettre à l'ensemble du déficit public, qui inclut aussi les comptes de la Sécurité sociale et des collectivités locales, de revenir comme promis à 4,5% du produit intérieur brut (PIB) contre 5,2% en 2011".

 

Lire la suite sur http://www.boursorama.com/actualites/le-deficit-de-l-etat-recule-de-4-8-milliards-d-euros-fin-octobre-sur-un-an-4ac3dc2eadf3c4bbbbe7b22153879dd2

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 09:14

Une simple baisse des cotisations sociales avec une baisse de l'IS auraient été tellement plus simples, efficaces, et perçus comme un réel outil de redynamisation de notre économie ! - - -

Mais si c'était si simple ce ne serait pas Franco Français - - - (et ça depuis 31 ans, ni la droite ni la gauche n'ont su le faire)

"Le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi est donc manifestement une nouvelle niche fiscale, exceptionnellement coûteuse, alors qu’un large consensus s’était formé ces dernières années pour réduire le coût de ces niches"
Avec un coût annuel de plus de 20 milliards d’euros en régime permanent, le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) sera la plus grande niche fiscale jamais créée, très loin devant le taux réduit de TVA sur les travaux d’entretien du bâtiment (5,3 milliards d’euros) qui est actuellement la plus coûteuse.

Les dépenses fiscales, communément appelées niches fiscales, résultent de dispositions législatives ou réglementaires dérogatoires, par rapport à l’application d’une norme de référence spécifique à chaque impôt, qui entraînent une perte de recettes fiscales pour l’État.

Le CICE se traduira incontestablement par une perte de recettes fiscales pour l’État, estimée à plus de 20 milliards d’euros par le Gouvernement, principalement au titre de l’impôt sur les sociétés et secondairement au titre de l’impôt sur le revenu des personnes physiques réalisant des bénéfices industriels, commerciaux, non commerciaux ou agricoles.

D’après le rapport sur les dépenses fiscales annexé au projet de loi de finances pour 2013, la norme de référence, pour ce qui concerne l’impôt sur les sociétés, est de taxer les bénéfices réalisés en France par les sociétés et autres personnes morales, au taux normal ou au taux réduit. Le principe de l’impôt sur les sociétés est d’être un prélèvement sur les bénéfices, pas d’être un instrument pour réduire la masse salariale.

Certaines dispositions permettant d’éviter une double imposition (régime dit « mères / filles »…), de déduire des pertes antérieures (mécanisme des reports de déficit…) ou de reporter l’imposition (en cas de restructurations d’entreprises…) sont certes considérées comme relevant de la norme de référence, en matière d’impôt sur les sociétés, et ne constituent donc pas des dépenses fiscales, mais le CICE n’a aucun rapport avec ces mécanismes.

Lire la suite sur  http://www.ifrap.org/La-plus-grande-niche-fiscale-va-etre-creee,13017.html

 

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 16:08

L'Assemblée nationale a voté jeudi 18 octobre une mesure visant à limiter le barème kilométrique en cas de déduction des frais professionnels réels. Avec ce nouvel article, au-delà de 6 CV, le montant de cette indemnité sera plafonné et identique, soit, pour 2012, entre 0,377 euro et 0,561 euro par kilomètre (en fonction du kilométrage annuel).

Il y a une volonté de niveler la France par le bas, de tuer la propriété, d’abaisser ceux qui réussissent !

C'est un réel attentat contre nos constructeurs automobiles ! Et après avoir détruits quelques centaines de milliers d'emplois en plus, les politiques feront les innocents ?

et Mr Montebourg qui nous annonce chaque jour des résultats pour sa mission sur la compétitivité ? Pense t-il que c'est ainsi que nos constructeurs pourront vendre des bonnes familiales ou monospaces, tous les modèles qui donnent de la marge et de la richesse à nos constructeurs ? Pendant ce temps, les constructeurs Allemands continueront à annoncer des bons résultats et à verser de grosses primes à leurs salariés.

Ils veulent que tous les Français, roulent en Dacia, en Clio et autres petites voitures (celles qui ne permettent pas à nos constructeurs de survivre), pendant que les oligarques au pouvoir, continueront à se se pavaner dans de grosses berlines.

Avec les socialistes, ça commence comme ça et peut être, bientôt, ils nous forceront à vivre dans des appartements collectifs !

Mais c'est aussi et là encore une atteinte à la compétitivité des grands groupes, qui ne pourront faire accepter à leurs cadres de rouler dans dans des Dacia ou des Clio !

Il faut arrêter le délire !

La France raisonnable craignait le Socialisme de 1981 parce qu’il était allié au communisme.

Celle de 2012 n’a pas vu que le Socialisme instille un communisme doux, latent, rampant.

C’est pire parce que c’est sous anesthésie générale. Le citoyen est mithridatisé, il est doucement habitué à accepter la démission du privé face au public, à consentir à l’expropriation de nos biens par l’impôt. Lorsque la société utilise l’impôt pour réprimer, pour niveler, pour se substituer aux personnes, pour gérer leurs biens et leurs affaires, lorsque l’impôt est ainsi dénaturé, c’est la société toute entière qui est bouleversée, traumatisée, abaissée. Lorsque l’impôt se substitue à l’assurance, c’est chacun qui est déresponsabilisé et perd ainsi un peu de son humanité. Lorsque l’impôt est utilisé à tort et à travers, il perd sa légitimité. Lorsque l’impôt est laissé entre les mains des idéologues, sans limite et sans règle, il devient une arme absolue et dangereuse parce qu’au nom de faux principes, il détruit l’économie et la société.

Le despotisme fiscal
Tocqueville nous annonçait ce nouveau despotisme il ya presque deux siècles: "… je vois une foule innombrable d'hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils remplissent leur âme…
Au-dessus de ceux-là s'élève un pouvoir immense et tutélaire, qui se charge seul d'assurer leurs jouissances et de veiller sur leur sort. Il est absolu, détaillé, régulier, prévoyant et doux. Il ressemblerait à la puissance paternelle si, comme elle, il avait pour objet de préparer les hommes à l'âge viril ; mais il ne cherche, au contraire, qu'à les fixer irrévocablement dans l'enfance ; il aime que les citoyens se réjouissent, pourvu qu'ils ne songent qu'à se réjouir. Il travaille volontiers à leur bonheur ; mais il veut en être l'unique agent et le seul arbitre ; il pourvoit à leur sécurité, prévoit et assure leurs besoins, facilite leur plaisirs, conduit leurs principales affaires, dirige leur industrie, règle leurs successions, divise leurs héritages ; que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre ? C'est ainsi que tous les jours, il rend moins utile et plus rare l'usage du libre-arbitre. [...]
Après avoir pris ainsi tour à tour dans ses mains chaque individu ; et l'avoir pétri à sa guise, le souverain étend ses bras sur la société tout entière ; il en couvre la surface d'un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient se faire jour pour dépasser la foule (lois qui imposent l'égalité des conditions, on peut penser aussi à des discriminations positives) ; il ne brise pas les volontés, mais il les amollit, les plie et les dirige ; il force rarement d'agir, mais il s'oppose sans cesse à ce qu'on agisse ; il ne détruit point, il empêche de naître ; il ne tyrannise point, il gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation à n'être plus qu'un troupeau d'animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger. J'ai toujours cru que cette sorte de servitude, réglée, douce et paisible, dont je viens de faire le tableau, pourrait se combiner mieux qu'on l'imagine avec quelques-unes des formes extérieures de la liberté, et qu'il ne lui serait pas impossible de s'établir à l'ombre même de la souveraineté du peuple". Nous y sommes ou presque. Peut-on réagir à cet affadissement insidieux de la société ?

Lire en entier sur http://www.irefeurope.org/content/la-fiscalit%C3%A9-providence

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 16:00

La frénésie fiscale qui s’empare de nos dirigeants n’a pas seulement pour effet de stopper la croissance. Elle attaque les bases mêmes de la société, en détruisant l’esprit d’initiative et de responsabilité. Vibrant plaidoyer de Maître Jean Philippe Delsol, administrateur de l’IREF. Il indique la seule réaction possible : travailler à la réduction de l’Etat Providence.

 

Depuis déjà quelques années l’instabilité fiscale ajoute à la spoliation. Les textes se font et se défont, la rétroactivité épouse la normalité hollandienne, les impôts pleuvent comme la misère sur le pauvre monde et les exonérations promises disparaissent avant même d’avoir été mises en œuvre.
Le projet de loi de finances annonce des taux confiscatoires d’imposition des revenus, des plus values, et les taux des cotisations sociales seront relevés. Les socialistes se tirent une balle dans le pied : taxer à de tels niveaux tue la richesse, et fait fuir les entrepreneurs, les capitaux, les usines, les jeunes. Donc les recettes fiscales encaissées diminueront. Voilà ce qui se voit déjà. Mais ce qui ne se voit pas, c’est le mal français plus profond, plus durable, plus enraciné, plus pervers.

La fiscalité actuelle, clé pour le collectivisme
Que tous les Français soient pris en charge par l’Etat et ses administrations : c’est une vraie volonté collectiviste qui inspire la fiscalité subie dans notre pays.
La façon dont évolue la protection sociale en est un exemple. M. Hollande a répété son discours de campagne : le coût de la protection sociale ne peut plus être supporté par les seuls salariés, donc les non salariés vont payer les assurances des salariés. L’impôt finance déjà à près de 50 % les assurances sociales, il voudrait que ce soit plus ! Les taux de prélèvements sur les salaires nets atteignent déjà 70 ou 80 % alors qu’ils sont à 20 % environ en Suisse, au Royaume Uni, au Luxembourg…N’était-ce pas suffisant ? Le budget de la Sécurité sociale voté la semaine dernière à l’Assemblée en rajoute une couche, augmente toutes les cotisations sociales, les déplafonne, et élargit de 20% l’assiette du forfait social.
Par habitude, nous continuons à appeler « assurés sociaux », ceux qui ne sont plus en fait que des assistés sociaux et parfois asociaux. Ils profitent de manière insatiable d’un système qui leur donne tout sans contrôle. Ils pensent avoir des droits sans limite sur la collectivité, persuadés qu’ils peuvent vivre à ses dépens sans lui apporter la moindre contribution. Ils déchanteront un jour, quand la faillite des retraites par répartition sera là, et quand explosera la Sécurité Sociale, étouffée par une centralisation et un monopole qui la rendent ingérable.

L’Etat prévoyance appauvrit et corrompt la société
La France est malade de ses dépenses publiques, nées d’un excès d’interventionnisme étatique. L’Etat prévoyance est devenu obèse et impotent. Il ne parvient plus à se financer. Non seulement il s’affaiblit et s’endette chaque jour un peu plus, mais il décourage aussi l’initiative et le travail qui constituent la base de ses ressources fiscales. La dépense publique, qui atteint 56% du PIB en France, siphonne l’épargne au détriment des entreprises dont l’accès à des capitaux de plus en plus rares se fait plus rare et plus coûteux.  
En se substituant aux acteurs privés de la société, l’Etat développe des processus de décision lourds et éloignés des besoins du marché. Il multiplie des emplois livrés aux sujétions politiques et parfois syndicales plutôt qu’aux exigences de la logique économique. Il entreprend sans contrôle, investit sans rationalité financière. Comme s’il avait des moyens infinis et démesurés, alors qu’il est sans ressource.
En imposant son intervention massive et incontournable dans tous les domaines, en se faisant employeur et investisseur, il modifie l’esprit même de la société en la fonctionnarisant toute entière. Ainsi se perd le sens du risque et de l’efficacité, de l’initiative et de la diversité.
Enfin, cette croissance démesurée des dépenses publiques, de l’Etat et des collectivités locales, aussi bien que des organismes de sécurité sociale, n’est en fait que le fruit d’un clientélisme corrupteur. Une multitude de décisions visent avant tout à augmenter sans cesse les subventions, les allocations, les services gratuits, les aides publiques et autres distributions de pains et de jeux qui tendent inéluctablement à rendre les citoyens de moins en moins responsables d’eux-mêmes, de plus en plus dépendants de la puissance publique à laquelle ils s’abandonnent bientôt sans vergogne.
Le poison est ainsi inoculé dans la société qui s’auto-appauvrit ; nos concitoyens perdent non seulement leur bien-être mais aussi leur liberté et leur dignité.  

Le terrorisme fiscal
Il y a une volonté de niveler par le bas, de tuer la propriété, d’abaisser ceux qui réussissent. Le Président l’a dit : il n’aime pas les riches. « Casse toi riche con» répond la presse de gauche en écho.
L'Assemblée nationale a voté jeudi 18 octobre une mesure visant à limiter le barème kilométrique en cas de déduction des frais professionnels réels. Avec ce nouvel article, au-delà de 6 CV, le montant de cette indemnité sera plafonné et identique, soit, pour 2012, entre 0,377 euro et 0,561 euro par kilomètre (en fonction du kilométrage annuel). Ils veulent que tous roulent en Dacia bas de gamme. Ca commence comme ça. Bientôt ils nous forceront à vivre dans des appartements collectifs !

La suite sur : http://www.irefeurope.org/content/la-fiscalit%C3%A9-providence


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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 15:57
Ces syndicats qui vivent principalement, sur le dos des contribuables n’acceptent pas la concurrence, bien qu'ils ne représentent qu'une minorité des travailleurs. Rappelons quelques données concernant les syndicats français. Avec seulement 1,6 à 1,8 millions de syndiqués (les syndicats cachent les vrais chiffres), sur plus de 22 millions de salariés et un taux de syndicalisation d’environ 6-7 %, le plus bas du monde occidental (et de 4 % si l’on enlève tous ceux qui travaillent dans le secteur public), les syndicats français n’ont aucune légitimité.

 

Un syndicat appelé LIBRES (quelle audace !) a déposé en septembre un dossier de candidature pour voir reconnaître son audience dans les entreprises de moins de 11 salariés (autre audace !). Devant le Tribunal d’Instance qu’ils ont saisi, les syndicalistes de la CGT et de la CFDT ont argué du caractère politique de ce syndicat et de son impécuniosité ! Voici en exclusivité les détails de cette affaire ahurissante.

De nombreux Rapports (certains mis au placard comme celui réalisé par le député Perruchot en novembre 2011), des études, des livres et des articles se sont penchés sur le monde syndical français. Tous arrivent pratiquement aux mêmes conclusions : les syndicats français représentent un monde à part et hors contrôle, qui ne survit que grâce à l’argent public (voir l’encadré).
De plus, ces syndicats qui vivent sur le dos des contribuables n’acceptent pas la concurrence. Ils savent très bien que le monopole leur assure des revenus et la possibilité de mener tranquillement leurs intrigues. La preuve éclatante vient d’en être donnée par leur réaction face à la tentative de création d’un syndicat indépendant.
En effet, fin septembre, le dossier de candidature du syndicat Libres informatique interrégional (LIBRES) est déposé par notre ami, Thierry Jallas, à la Direction Générale du Travail auprès du Ministère du Travail. Ce syndicat souhaite « participer au scrutin en vue de la mesure de l’audience des organisations syndicales concernant les entreprises de moins de 11 salariés, prévu aux articles L.2122-10-1 et suivants du code du travail ». Toutes les formalités sont respectées à la lettre grâce aux conseils avisés des avocats spécialisés en droit du travail, en l’occurrence Maître Jean-Philippe Feldman. Mais c’était sans compter sur la farouche opposition des syndicats existants. La CGT et la CFDT réagissent avec véhémence auprès du Tribunal d’Instance saisi à cet égard. Voici une sélection des arguments soulevés par ces deux syndicats (ainsi que les réponses) afin d’empêcher la création du syndicat LIBRES :
« il importe de considérer que la lecture de sa profession de foi démontre la poursuite d'un objet politique qui au demeurant éclaire de manière significative la réalité du but poursuivit par ce syndicat ». Ainsi y est-il affirmé que :…Le seul moyen de revenir au plein emploi, c'est de libérer le marché du travail, de 2 façons : En rendant l'employeur et le salarié libres de déroger aux dispositions légales (code du travail) ou conventionnelles (conventions collectives), à la condition, bien entendu, que tous deux en soient d'accord. En laissant chaque salarié utiliser librement le fruit de son travail (son salaire complet = salaire brut + cotisations sociales payées par l'employeur). Actuellement, le salaire complet du salarié est environ le double du salaire net qu'il perçoit, à cause des prélèvements obligatoires (cotisations sociales pour financer surtout le monopole de la Sécu, puis impôts et taxes de toutes sortes). »
Pour la CFDT, « Cette profession de foi est particulièrement étonnante en ce qu'elle est l’expression d’une discrimination et la négation d'un principe de solidarité élémentaire. » D’après la CFDT, la profession de foi du syndicat LIBRES serait « politique » et « nuisible » car elle incite à ce que la lutte contre le chômage passerait par la mise en concurrence des salariés. La libération du marché du travail serait contraire aux intérêts des salariés. Il est plus qu’étonnant de voir le reproche de « politisation » chez des syndicats qui ont toujours montré un ancrage politique à gauche.
Il est pour le moins surprenant que la CGT, dont les statuts et l’action quotidienne violent des principes constitutionnels et des libertés fondamentales, à commencer par le droit de propriété, se permette de reprocher un manquement aux valeurs républicaines à un syndicat, qui, lui, défend la liberté. Les statuts de la CGT précisent que celle-ci « agit pour une société démocratique, libérée de l’exploitation capitaliste et des autres formes d’exploitation et de domination » et que « soumise à la logique du profit, la société actuelle est traversée par la lutte des classes et par de multiples contradictions », si bien que les salariés ont besoin de se rassembler pour participer « à la transformation de la société et du monde ».

La suite sur http://www.irefeurope.org/content/la-cgt-et-la-cfdt-interdisent-la-cr%C3%A9ation-d%E2%80%99autres-syndicats


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